Reconnaissance de la Palestine : quelle portée ? - C à Vous l’intégrale - 22/09/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'en dit-on en Israël?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est un cadeau fait au Hamas?
- 5:00OuverteRéponse directe
Qui peut aujourd'hui assurer la démilitarisation du Hamas?
- 7:00OuverteRéponse directe
Dans quel état d'esprit il paraissait?
- 9:00OuverteRéponse directe
Son comportement pendant les recherches qui ont suivi des disparition de son épouse a intrigué.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30E.MacronPromesse
« Ce que veut la France, c'est un cessez-le-feu immédiat, la paix, que les 48 otages soient libérés sans délai, le retour de l'aide humanitaire à Gaza. »
- 2:00J.-N.BarrotPromesse
« L'établissement des relations diplomatiques sera progressif et conditionné à un certain nombre d'éléments sur le terrain, notamment la libération des otages. »
- 4:00V.LemireChiffre
« 1000 morts en Cisjordanie... C'est l'équivalent de 5 intifadas qui se sont passées. »
- 6:00N.SchulzFait
« Il y a des indices qui ont amené à sa mise en examen et son renvoi en cour d'assises. »
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- A.-E.Lemoine: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Très heureuse de vous retrouver. On est en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe. A la une, un plaidoyer. - E.Macron: Ce que veut la France, c'est un cessez-le-feu immédiat, la paix, que les 48 otages soient libérés sans délai, le retour de l'aide humanitaire à Gaza.
Ce que veut la France, ce sont 2 Etats vivant en paix, côte à côte. - A.-E.Lemoine: Dans 2 heures, à New York, E.Macron va reconnaître l'Etat de Palestine au nom de la France.
Une reconnaissance sans conditions. - P.Cohen: On va en discuter avec les arguments pour et contre.
Le plaidoyer aussi de la diplomatie française et l'hostilité quasi générale en Israël à cette décision. - A.-E.Lemoine: On en parle avec V.Lemire, historien à l'université Gustave-Eiffel.
Dans "L'Atlas historique du Moyen-Orient", vous retracez la complexité d'une région traversée par les conflits, notamment le conflit israélo-palestinien. - E.Tran Nguyen: Faut-il exclure Israël des compétitions internationales, notamment de foot?
C'est ce que demande E.Cantona. Ca fait beaucoup réagir. - A.-E.Lemoine: A la une également, le procès Jubillar. - Au bout d'un moment, peut-être qu'il va craquer.
On verra. - Peut-être que son masque tombera. On l'espère. - A.-E.Lemoine: Un mari accusé qui clame toujours son innocence.
Le corps de la victime n'a jamais été retrouvé. Aucune preuve irréfutable de culpabilité et un mystère qui demeure. On en parle avec N.Schulz, grand reporter police justice.
Egalement les intempéries dans le sud de la France. - L.Amar: Des orages extrêmement violents hier sur une partie de la France.
Marseille et Toulon se sont quasi retrouvés sous les eaux. - A.-E.Lemoine: Dans le 5/5, un président américain qui en insulte un autre. - L.Sénéchal: Devant un groupe de presse républicain, Trump insulte Biden.
Il a rendu hommage à C.Kirk dans un stade chauffé à blanc. - A.-E.Lemoine: Après le dîner, I.Carré, B.Campan et P.Perret... - P.Lescure: Q.Jones, l'un des plus grands musiciens du siècle. - A.-E.Lemoine: Voilà pour le programme.
Tout de suite, l'Edito de P.Cohen. Une dizaine de pays, dont la France, va reconnaître l'Etat de Palestine. - P.Cohen: La Grande-Bretagne l'a fait hier par la voix de son Premier ministre, K.Starmer. ... - P.Cohen: C'est une déclaration de chef d'Etat ou de gouvernement.
C'est également ce que fera E.Macron peu après 21h, heure française, depuis la tribune de l'assemblée générale de l'ONU, avec une phrase qui sera à peu près: "Au nom de la France, je reconnais l'Etat de Palestine." Le président français a réussi à entraîner une dizaine de pays en quelques mois, dont le Royaume-Uni et le Canada.
C'est un poids symbolique particulier pour la Grande-Bretagne. Il y a un peu plus d'un siècle, la déclaration Balfour exprime le soutien de la population britannique à la création d'un foyer juif en Palestine. - A.-E.Lemoine: Ca n'aura ni conditions ni conséquences. - P.Cohen: C'est un reproche fait en particulier à E.Macron.
Il avait posé des conditions, dont la libération des otages, la réforme de la Constitution palestinienne...
Il a reporté ces conditions sur l'effectivité de la reconnaissance, c'est-à-dire sur la suite du processus. J.-N.Barrot disait ceci ce matin sur TF1. - J.-N.Barrot: La décision que le président de la République présentera à l'assemblée générale des Nations unies est une décision symbolique, immédiate, politique, qui démontre l'attachement de la France à la solution à 2 Etats. - Vous dites qu'on n'attendra pas la libération des otages? - J.-N.Barrot: L'établissement des relations diplomatiques sera progressif et conditionné à un certain nombre d'éléments sur le terrain, notamment la libération des otages. - P.Cohen: "Mise en oeuvre progressive et conditionnée." A noter que ces conditions ont été couchées noir sur blanc dans un texte adopté à une écrasante majorité par l'assemblée générale de l'ONU il y a 10 jours.
Texte qui condamne les attaques du 7-Octobre et exclut le Hamas de toute gouvernance ou solution politique. - A.-E.Lemoine: Le Hamas que les opposants à cette décision désignent comme un vainqueur. - P.Cohen: C'est faire le constat que sans le pogrom du 7-Octobre, il n'y aurait sans doute pas eu, à ce moment-là, de reconnaissance.
C'est assez peu contestable. C'est aussi une façon de réduire les Palestiniens, tous, de les assimiler au Hamas, et considérer que soutenir leurs droits revient à donner le point au massacreur du 7-Octobre. C'est le sens d'un cruel message posté par l'ambassadeur américain à Paris. "Le Hamas est en fête aujourd'hui." A cela, la France répond que le Hamas ne demande pas une solution politique et une coexistence avec un Etat qu'il veut détruire.
Surtout, que la stratégie de B.Nétanyahou de guerre à outrance aujourd'hui est vouée à l'échec. E.Macron disait ceci à CBS hier. ... - P.Cohen: Autant de combattants du Hamas au début de la guerre qu'aujourd'hui, dit la France.
E.Macron dit que sa décision va contribuer, au contraire, à isoler le Hamas. "Si nous n'offrons pas aux Palestiniens de perspectives politiques avec une telle reconnaissance, ils seront coincés avec le Hamas comme unique solution." - A.-E.Lemoine: Qu'en dit-on en Israël? - P.Cohen: Il n'y a quasiment aucun soutien.
Quelques réactions recueillies par l'AFP à Tel-Aviv. ... - Très déçue et choquée que cette décision ait lieu aujourd'hui alors que nos otages sont encore là-bas et que le Hamas contrôle encore Gaza.
Ce n'est pas le moment. Le président aurait dû attendre, au moins, les conditions qu'il avait postulées au début, c'est-à-dire le retour de nos otages. - P.Cohen: Deux réactions à relever au-delà de la temporalité, qui est un argument qui revient souvent.
Il y a l'idée qu'E.Macron agit sous la pression d'une frange de son électorat, sous-entendu les Français d'origine arabe ou de confession musulmane. Et puis, on l'a entendu dans le 2e témoignage, la crainte d'un durcissement du pouvoir israélien, si c'est encore possible.
B.Nétanyahou a évoqué hier une extension de la colonisation de la Cisjordanie, où la situation est tendue, avec des agressions des colons israéliens contre des villages palestiniens. Ces deux ministres extrémistes ont appelé à nouveau hier à l'annexion pure et simple de la Cisjordanie. - A.-E.Lemoine: Cette réaction du gouvernement vous étonne?
Cette reconnaissance ne changera rien à la détermination de B.Nétanyahou à dérouler son plan, voire le durcir? - V.Lemire: Il n'avait pas besoin de la reconnaissance pour avancer.
Le 24 juillet après-midi, avant la déclaration d'E.Macron, il y avait déjà 1000 morts en Cisjordanie. C'est cette situation qui crée ce bouger diplomatique. - P.Cohen: C'est la situation en Cisjordanie dont on parle beaucoup moins que Gaza. - V.Lemire: Il y a un niveau d'horreur à Gaza avec lequel on a du mal. 1000 morts en Cisjordanie...
C'est l'équivalent de 5 intifadas qui se sont passées. Au-delà du symbolique, c'est...
Demain matin, les citoyens palestiniens, porteurs d'un passeport palestinien, qui aujourd'hui ne vaut à peu près rien, vont être porteurs d'un passeport reconnu par de très grandes puissances. Ca va changer leur vie. Ils vont pouvoir demander des visas, se déplacer...
Un passeport, ça protège. Il y aura des services consulaires, des ambassades...
On sait ce que c'est d'avoir un passeport. Plein de Palestiniens, des centaines de milliers, sont apatrides et réfugiés. - P.Cohen: Même M.Abbas, pour se déplacer. - V.Lemire: Ca va renforcer les capacités juridiques de l'Autorité palestinienne.
C'est très important. Aujourd'hui, l'Afrique du Sud porte la cause palestinienne devant la CSG. Il y a un parallèle que je fais: est-ce qu'on aurait demandé à Charles de Gaulle en 1940 si ça changeait quelque chose pour lui d'être reconnu comme représentant légitime de la République française par les grandes puissances de ce monde?
Pourtant, il n'avait pas d'armée, n'était pas élu, et ne contrôlait pas son territoire. Ca a pourtant tout changé. Ca lui a donné des capacités diplomatiques renouvelées.
C'est symbolique. C'est aussi concret pour les citoyens palestiniens de demain. C'est surtout un bouger diplomatique historique. - A.-E.Lemoine: Historique et pourtant contesté.
On a vu les propos dans une lettre ouverte publiée par "Le Figaro" d'intellectuels, d'entrepreneurs, entre autres, qui reprochaient à E.Macron de ne pas conditionner cette reconnaissance à la libération préalable des otages et au démantèlement du Hamas. Ils parlent même de "capitulation morale face aux terroristes".
Est-ce que c'est un cadeau fait au Hamas? - V.Lemire: Cette reconnaissance est là avec un plan global franco-saoudien.
Heureusement. Si c'était juste Macron avec son petit drapeau sur la tête qui faisait de la grande diplomatie française, ça n'aurait aucune crédibilité. Il y a l'Arabie saoudite.
Elle a une crédibilité très forte vis-à-vis d'Israël et des Etats-Unis. C'est aussi des moyens financiers. - A.-E.Lemoine: L'Arabie saoudite ne s'est pas déplacée à New York. - V.Lemire: Elle sera représentée.
Il y aura le ministre des Affaires étrangères. Il y a des forces De police palestiniennes aujourd'hui en formation en Egypte et en Jordanie. L'Arabie saoudite est prête à mettre des milliards sur la table pour financer cette fameuse mission de stabilisation, peut-être sous mandat de l'ONU, qui serait une mission des pays arabes voisins.
Cela pourrait fonctionner beaucoup mieux que la fameuse fondation. C'est peut-être une compensation pour les Palestiniens ou la réparation d'une ancienne injustice, mais ce n'est pas une récompense pour le Hamas. Le Hamas a toujours été ennemi de la solution à 2 Etats, de même que l'extrême droite israélienne.
Si c'est une récompense, c'en est une pour le pari diplomatique d'Arafat en 1989. J'insiste sur un point. On dit toujours qu'il y a une reconnaissance mutuelle en 1989...
Arafat reconnaît les frontières d'Israël en 1976 et lui accorde la sécurité. En face, on reconnaît l'OLP pour les futurs pourparlers. Il y a une reconnaissance de symétrie.
Ce que font les grandes puissances de la planète aujourd'hui, ainsi qu'E.Macron, c'est prendre acte de l'échec de ça. C'est un point de départ pour que ça puisse déclencher quelque chose.
C'est un pari diplomatique dans une situation terrible. - A.-E.Lemoine: Qui peut aujourd'hui assurer la démilitarisation du Hamas? - V.Lemire: Il y a un plan précis.
Il y a des forces de sécurité formées, un financement saoudien. Les Casques bleus ne vont pas entrer à Gaza, de même que les Israéliens ne peuvent pas stabiliser Gaza ni cette fameuse fondation dont on a découvert que c'était les sbires islamophobes américains des mercenaires qui, évidemment, ne sont pas là pour pacifier Gaza. Des forces armées sous autorité palestinienne à Gaza, c'est tout à fait possible. - P.Cohen: Et un changement de gouvernance palestinien?
C'est une question dans le plan. Pour l'instant, ça ne bouge pas. - V.Lemire: C'est presque la clé de voûte, des élections avant la fin 2026.
Elles ont été reportées plein de fois et souvent sous des prétextes complètement fallacieux. La dernière fois, c'était en mai 2021. Aujourd'hui, on a des outils numériques qui vont permettre à l'UE d'organiser des élections fiables et crédibles.
La population palestinienne est la population la plus administrée du monde. Il y a toutes les ONG. On l'a vu en Ukraine et dans d'autres contextes.
On peut organiser des élections. M.Abbas ne pourra plus tirer prétexte de ces 400 000 Palestiniens de Jérusalem-Est et n'y participeront que les factions qui ont officiellement renoncé à la violence ou qui ont adhéré à la charte de l'OLP.
Il y a quelque chose de très intéressant qui se passe. Une partie de la branche modérée du Hamas...
On ne fait la paix qu'avec ses ennemis. Cette partie s'interroge pour savoir s'ils ne vont pas adhérer à l'OLP. C'est une fédération de parties.
Le Hamas peut dire qu'il y adhère. Forcément, on signe cette charte et forcément, on reconnaît Israël. - P.Cohen: Il faudrait que, noir sur blanc, ils renoncent à la violence. "Pas de place pour une solution politique pour les organisations qui ne renonceraient pas à la violence." - V.Lemire: Une partie de la frange politique du Hamas le fera ne serait-ce que pour participer aux élections.
Tout le processus politique passe par là. Il faut faire de gens armés des militants politiques et des élus. C'est le seul moyen.
L'autre moyen, c'est d'exiler les derniers dirigeants qui ne sont pas morts à Gaza. Ce n'est pas un souci. Il y a des pays à peu près sûrs pour les accueillir. - A.-E.Lemoine: D.Trump et les Etats-Unis sont opposés à ce processus de reconnaissance.
Les annonces ont été critiquées comme allant à l'encontre d'une diplomatie sérieuse. - V.Lemire: A court terme, Trump a les clés, mais à moyen et long terme, il n'a pas de plan.
L'administration américaine, et notamment Witkoff, s'intéresse de plus en plus au plan français qui pourrait converger avec le plan américain sur certains points. C'est lui qui peut tordre le bras de Nétanyahou dans les jours ou semaines qui viennent pour cesser le feu et ramener les otages. A moyen et long terme, il n'a pas de plan.
Il n'a pas de relais sur place. B.Nétanyahou bombarde l'allié américain sous les yeux de la plus grosse base américaine au Moyen-Orient, à Doha.
Il peut y avoir un changement de pied de Trump...
Il a dit quelque chose il y a une dizaine de jours et c'était extrêmement inquiétant. Il a dit: "Le lobby pro-israélien au Congrès n'est plus ce que c'était. Il y a une partie de ma base qui commence à se retourner contre Israël." Il fait semblant de redécouvrir qu'une partie de sa base Maga sont d'authentiques antisémites.
Leur soutien à Israël est comme la corde qui soutient le pendu. Trump, on sait qu'il n'est pas fiable. On l'a vu sur l'Ukraine, la Russie...
La survie politique de Nétanyahou ne tient qu'à 2 députés ultra orthodoxes prêts à se vendre au plus offrant à la Knesset et à Trump qui, si ça tourne mal, pourra virer casaque. qui sont tous engagées dans le plan franco-saoudien. - P.Lescure: En France, une cinquantaine de maires de gauche ont hissé le drapeau palestinien au fronton de leur mairie aujourd'hui.
Le ministère de l'Intérieur avait donné instruction aux préfets de faire cesser tout pavoisement à l'encontre du principe de neutralité du service public et du risque de "troubles graves à l'ordre public". Certaines mairies ont hissé le drapeau israélien et palestinien. Hier, la tour Eiffel a affiché le drapeau palestinien et le drapeau israélien avec un symbole de la paix.
Quel regard portez-vous sur tout ça? - V.Lemire: C'est un peu ce qu'on essaie de faire depuis le 7-Octobre: ramener le débat à l'essentiel.
Je n'ai presque pas envie d'en parler. 21 mairies, 50 sur 30 000...
Ca ne va pas m'empêcher de dormir. 1 drapeau, 2 drapeaux...
Tant qu'il n'y a pas de heurts et de violence, c'est le plus important. Ca ne me semble pas être des sujets à la mesure...
B.Retailleau a surréagi. J'ai l'impression que ça se passe moins mal que ça aurait pu.
Croisons les doigts jusqu'à demain matin. Une bonne partie de ces drapeaux seront redescendus. - E.Tran Nguyen: Une autre proposition fait beaucoup réagir, des propos prononcés par E.Cantona, à Londres, sur la scène d'un concert événement en soutien à la Palestine. ... - E.Tran Nguyen: Comme un reflet de la société sur ce sujet hautement inflammable, les réactions que j'ai recueillies sont divisées.
Il y a ceux qui se disent choqués, parlent de honte, rappellent l'attaque du 7-Octobre et le fait que les otages sont toujours retenus par le Hamas. Il y a un autre argument qui revient beaucoup, c'est qu'il ne faut pas tout mélanger. On demande aux personnalités de la culture ou du sport de ne pas faire de politique.
Il y a ceux qui disent que le sport ne doit pas être politique. Ca, ça rappelle les propos d'E.Macron.
Juste avant la Coupe du monde au Qatar en 2022, événement très critiqué en raison du coût climatique et de la situation des droits de l'homme, le président demandait à ce qu'on ne politise pas le sport. L'histoire a montré que c'était plus compliqué que ça. Le sport, représentation d'une nation sur la scène internationale...
Certains politiques ont pu s'en servir pour faire passer des messages et des causes. C'est l'argument qu'a avancé E.Cantona pour commencer son discours. ... - E.Tran Nguyen: Dans les réactions reçues, il y a aussi ceux qui soutiennent ses propos. "pourquoi la Russie et pas Israël?" La Russie a été exclue des Jeux de Paris en 2024.
Est-ce qu'on peut comparer ces 2 situations, quand d'un côté, un pays attaque un pays voisin qui ne lui a rien fait et de l'autre, un pays répond à une attaque terroriste faite sur son sol? - V.Lemire: Je publie des livres en Palestine en arabe, je publie des livres en Israël en hébreu auprès des institutions israéliennes...
Je suis confronté à ça tout le temps. Le seul parallèle que je peux faire, c'est l'Afrique du Sud dans les années 80. C'est en train de partir comme ça.
Il y a eu le Tour d'Espagne qui n'a pas pu être terminé, l'Eurovision...
Maintenant, vous m'apprenez les propos d'E.Cantona sur le sport. On a l'impression...
C'est là que la décision d'E.Macron doit être valorisée et entendue. Il y a des citoyens qui cherchent des moyens à eux, pour eux, d'agir sur la situation horrifique.
Ils utilisent leurs moyens. Si les politiques se saisissent de ça, tracent des perspectives et prennent leurs responsabilités...
La Commission européenne a proposé des sanctions commerciales. Dans ce cas, je pense que ça peut canaliser ce genre d'appels au boycott. Le politique est là pour proposer des voies d'apaisement.
C'est ce que fait E.Macron, je crois. Ce n'est pas ce que dit B.Nétanyahou quand il dit qu'il veut plaire aux musulmans.
On s'est tous promené en France cet été. Les gens dans la France profonde sont hyper choqués par ce qui se passe à Gaza. Pas besoin d'être arabo-musulman.
C'est un mouvement massif. Les images vues en Grande-Bretagne nous rappellent que les mobilisations propalestiniennes sont beaucoup plus massives dans d'autres pays européens. Il y a eu une grève hier en Italie pour la Palestine.
Soyons indulgents avec nous-mêmes. Les grandes manifestations en France, pro-israéliennes ou propalestiniennes, sont beaucoup moins importantes que ce qu'on voit à l'étranger. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous.
Je rappelle votre livre. - V.Lemire: On ne parle pas que de Palestine.
On remonte au Néolithique, on parle des Perses... - A.-E.Lemoine: Tout de suite, la Story de L.Amar. - Il y a un truc qui a été emporté! - De l'eau...
Regarde! On dirait que je suis dans la mer. - L.Amar: C'est l'histoire d'un épisode orageux aussi rapide que violent.
En quelques heures, hier soir, plusieurs départements se sont retrouvés dans les eaux. Dans le Sud-Est, les pluies ont été les plus intenses. Une femme est décédée ce matin dans la région de Guingamp.
Une femme de 55 ans, prise au piège dans sa voiture après s'être engagée sur une route inondée. - Elle s'est engagée sur une route à 6h30 ce matin. Elle a eu le temps d'appeler au secours, mais le temps de retrouver la voiture dans l'eau et de l'extraire, c'était trop tard.
C'était une femme agréable, au service des autres et de la communauté éducative. Je viens de rencontrer ses enfants. En général, on n'a pas forcément les mots. - L.Amar: Il n'avait jamais autant plu en 24 heures dans les Côtes-d'Armor.
Regardez cette image. Le fleuve du Trieux en crue. 1,20 m ce matin contre 20 cm en temps normal.
Les pompiers sont intervenus plus de 800 fois dans les Côtes-d'Armor depuis hier. ... - Une catastrophe.
C'est horrible. - L'armoire est tombée. Le lave-linge et le sèche-linge ont été inondés aussi. - J'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu que la route était un fleuve.
On était dans une île. Il y avait de l'eau tout autour. - L.Amar: Images impressionnantes.
Ces orages ont aussi frappé les Bouches-du-Rhône. Le Vieux-Port de Marseille s'est retrouvé complètement inondé en quelques minutes. Impossible d'y marcher sans avoir de l'eau jusqu'aux genoux.
Impossible sans l'aide de ce restaurateur. - L.Amar: Comme le Vieux-Port, beaucoup de rues de Marseille ont été submergées.
Certains ont dû utiliser leur paddle pour circuler. Inondations aussi dans les quartiers nord. Plus à l'est du pays, il est tombé plus de 80 mm d'eau en à peine une heure. - On était en train de boire un verre sur la terrasse.
L'eau a monté en l'espace de 2 secondes. On a été pris au dépourvu. - Hier, la maison était toute noire.
L'eau est arrivée jusque-là. - La foudre a fait trembler le siège. - L.Amar: Le classique du foot français a été reporté.
Au-delà de Marseille, c'est l'ensemble des Bouches-du-Rhône qui a été touché, notamment la ville de Salon-de-Provence, dont le cinéma a dû être évacué hier soir en urgence. Inondations également dans le Var où des records de précipitations ont été battus. Il a autant plu en 2 heures qu'en 2 mois.
La ville de Toulon a été touchée. Il a trop vite plu. Impossible pour les sols d'absorber autant d'eau.
Par endroits, les rues ont pris des airs de torrent. Pendant qu'un habitant sortait sa canne à pêche, plusieurs voitures ont été coincées. Cet automobiliste a tenté de s'y engager quand même. - Tu es con ou quoi, toi? - L.Amar: A Toulon aussi, un match a été reporté.
Un match de rugby entre le RC Toulon et La Rochelle. Tout semblait bien parti. Les supporters étaient là, les joueurs étaient sortis s'échauffer sur la pelouse.
Mais c'était injouable! Applaudissements. - Le phénomène a été d'une intensité rare.
Les précipitations se sont enchaînées pendant 1 heure 30. L'arbitre de la rencontre a décidé de son annulation. - Beaucoup de clients sont venus en disant que c'était inadmissible.
Ils étaient tout trempés. Comme ils payent l'abonnement... - L.Amar: La nouvelle date de ce match n'a pas été dévoilée, mais ce sera au mois de novembre.
Le préfet du Var a lancé le début d'une procédure de catastrophe naturelle. - A.-E.Lemoine: Un procès très attendu s'est tenu ce matin devant la cour d'assises du Tarn, celui de C.Jubillar, accusé du meurtre de sa femme, disparue il y a 5 ans et dont le corps n'a jamais été retrouvé.
Ni corps, ni aveu, ni arme, ni scène de crime. Aucune preuve irréfutable de la culpabilité de cet homme de 38 ans, qui a accepté d'être filmé et photographié par les nombreux médias présents. D'emblée, il a rappelé qu'il contestait toujours les faits qui lui étaient reprochés.
La famille de D.Jubillar espère un moment de vérité au cours de ce procès. Reportage à Albi. - La famille attend la vérité sur ce qui s'est passé, cette nuit du 15 au 16 décembre d'une part, et veulent savoir où est le corps, d'autre part. - Aujourd'hui, il y a de la colère, de l'attente.
Que papa dise la vérité, que papa dise où est le corps de leur maman. - Tout le monde attend que C.Jubillar avoue le crime et où il a caché le corps, qu'on puisse fermer ce dossier, encore mieux que par une simple condamnation.
C'est le moment de vérité qui va commencer. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, N.Schulz.
Le procès de C.Jubillar, vous allez le couvrir en alternance avec Valentine Arama. Il doit durer 4 semaines.
On a entendu l'espoir de la famille de D.Jubillar d'obtenir une double vérité sur ce qu'il s'est passé avant sa disparition, et ce qui est advenu de son corps. On sait que C.Jubillar a toujours tenu tête aux enquêteurs et aux magistrats.
Il s'est réfugié dans une forteresse de dénégation. Les avocats des parties civiles espèrent le faire craquer? - N.Schulz: Il peut se passer des choses pendant un procès d'assises.
Pendant 4 semaines, il va y avoir des confrontations. C.Jubillar va avoir devant lui les proches de Delphine, ses proches à lui, les amis de Delphine, ses anciennes petites amies à qui il a fait des formes d'aveux, même si lui les conteste.
Il y a un ancien codétenu...
Il y a cet espoir du côté des parties civiles qu'il dise autre chose que ce qu'il a dit jusqu'à aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: On le dit imperméable à la pression, obsédé par sa propre personne.
Il n'a pas hésité à se présenter au cours de l'instruction comme "le mec le plus connu du Tarn". Aujourd'hui, dans quel état d'esprit il paraissait? Il a choqué l'assistance en exhibant son alliance. - N.Schulz: Selon le côté où vous vous placez dans la salle d'audience, du côté de la défense ou des parties civiles, tout est interprété de façon différente.
Des proches de Delphine sont terrifiés de voir C.Jubillar souriant, échangeant avec ses avocats, portant un anneau à l'annulaire gauche, sans doute son alliance. Du côté de la défense, qui explique que c'était un homme innocent, qui n'a plus rien à perdre et qui va tenter de démontrer cette innocence, il porte son alliance car il n'avait pas divorcé de D.Jubillar au moment de sa disparition.
On n'a pas la preuve de sa mort. C'est ce sur quoi la défense de C.Jubillar va insister.
Comment peut-on condamner un homme pour le meurtre d'une femme, alors qu'il n'est pas prouvé que celle-ci est vraiment morte? - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas d'aveu, pas de scène de crime, pas de preuve irréfutable.
Mais le dossier n'est pas vide. Il ne se retrouve pas par hasard devant une cour d'assises après 4 ans et demi en détention. - N.Schulz: Ce qu'il n'y a pas, c'est la preuve irréfragable, le couteau avec le sang de D.Jubillar et les empreintes de Cédric.
Il y a des indices qui ont amené à sa mise en examen et son renvoi en cour d'assises. Je vous en donne quelques-uns: les cris entendus par des voisines du couple Jubillar, qui habitent dans le même lotissement. Elles disent que, vers 23h, elles sont sorties fumer une cigarette et ont entendu les cris d'une femme.
Le témoignage de Louis, le petit garçon de ce couple, qui avait 6 ans à l'époque...
Il se souvient que ce soir-là, il a regardé la télévision avec sa mère et qu'il est allé se coucher. Il a ensuite entendu ses parents. Son père dit qu'il confond.
Ce petit garçon a été capable de dire qu'il a vu ses parents s'empoigner entre le canapé et le sapin de Noël. D.Jubillar disparaît dans la nuit du 15 au 16 décembre. - A.-E.Lemoine: Il y a les lunettes retrouvées... - N.Schulz: En 3 morceaux, brisées.
On retrouve une branche sur le canapé plusieurs jours après. Louis dit que ce soir-là, sa maman portait ses lunettes. On sait que ses lunettes étaient abîmées.
Mais pas dans l'état dans lequel on les a retrouvées. Ce sont des éléments qui jouent contre C.Jubillar.
Son comportement aussi! - A.-E.Lemoine: Attitude déconcertante.
C'est lui qui prévient la gendarmerie. A l'arrivée des enquêteurs, il porte une combinaison panda avec une capuche et une queue. Il vient de lancer une lessive! - N.Schulz: Ca fait penser aux gendarmes primo-intervenants qu'ils se sont trompés de maison.
Ils ont eu au téléphone quelqu'un de très inquiet et en larmes. Ils arrivent et voient un homme penché sur la machine à laver. Mais ils sont au bon endroit.
Il dit qu'il s'est réveillé vers 3h45 car sa petite fille pleure. Il appelle au bout d'une demi-heure les gendarmes. On peut estimer que c'est un peu tôt.
Très vite il dit à une gendarme: "Qu'est-ce que je vais faire maintenant qu'elle n'est plus là?" Elle pouvait très bien revenir... - A.-E.Lemoine: Son comportement pendant les recherches qui ont suivi des disparition de son épouse a intrigué. - Au cours de cette battue, C.Jubillar n'est pas dans l'attitude d'un mari éploré qui vient de perdre sa femme. - Les observations qui ont marquées tout le monde, c'est que nous n'étions pas dans quelque chose de très expansif. - On est devant un individu qui vit cette battue à côté de la battue. - Très discret, C.Jubillar participe aux recherches. - Il ne recherchait pas vraiment.
Je ne comprends pas. Normalement, quand on aime, on recherche. Même si c'est fini, pour tes enfants. - A.-E.Lemoine: L'attitude a éveillé les soupçons des enquêteurs, d'autant que 3 semaines avant la disparition, il confiait à sa mère son envie de tuer Delphine, qui lui avait annoncé qu'elle allait le quitter. - N.Schulz: "J'en ai marre, je vais la tuer, l'enterrer, on ne la retrouvera jamais." Il a dit à un collègue: "Ca ne se passe pas bien, ça m'énerve, j'ai envie de l'enterrer." Il a dit à une autre personne: "Si elle me quitte avant et que je découvre qu'elle a un amant, je serais capable de la tuer." Ce sont des déclarations qu'il a faites avant.
Il y a des déclarations qu'il a faites après. Dans le bureau des juges d'instruction, dans le huis clos de la garde à vue, 48 heures sous pression, sa mère est même venue l'implorer de dire la vérité...
Il n'a jamais craqué. Il y a ces déclarations qui étonnent, mais qui ne suffisent pas à condamner un homme. - E.Tran Nguyen: Il y a son attitude aujourd'hui dans le box des accusés, qui a beaucoup fait réagir.
Du côté de la défense, les avocats de C.Jubillar ont présenté un portrait beaucoup plus nuancé de leur client. - On va essayer de présenter un homme de manière équilibrée, sans caricature.
On va retracer sa vie, ses qualités, ses défauts. J'ai l'impression que C.Jubillar ne peut rien faire...
Il a une veste de survêtement, il est bizarre...
Stop. On va avoir une présentation, je l'espère équilibrée de cet homme, qui n'est pas celui qu'on a voulu décrire depuis le début de cette affaire. - E.Tran Nguyen: C'est lui qui a accepté d'être filmé, qui a voulu que ce soit ouvert à la presse.
C'est aussi un homme qui a un profil assez cabossé. Il a parlé des maltraitances qu'il a pu subir lors de son adolescence? - N.Schulz: C'était l'objet de cette journée, consacrée à l'examen de son parcours de vie.
On retrace la vie de l'accusé, de sa naissance jusqu'aux faits reprochés. On évoque la partie détention, comment il vit depuis qu'il est incarcéré. C.Jubillar était un garçon, sa mère l'a eu presque adolescente.
Il a très vite été placé en famille d'accueil. Il est retourné auprès de sa mère et de son beau-père à l'âge de 7 ans. Il a été victime de violences importantes.
Il est retourné en famille d'accueil. On a évoqué sa consommation de cannabis, sa vie avec D.Jubillar.
C'est un moment important pour la défense, avant d'aborder la phase des faits, pour essayer de montrer une autre facette de sa personnalité, que ce qu'on n'a pu en dire et en lire avant. - A.-E.Lemoine: Un procès qui doit durer 4 semaines.
Sans preuve irréfutable, le doute profite en droit à l'accusé. - N.Schulz: Il peut être acquitté.
Il y a des précédents, des affaires où vous n'aviez pas de corps ni d'aveux. Je pense à l'affaire Viguier, jugée avec 2 acquittements pour J.Viguier.
Parfois, vous avez des condamnations. Pendant ces 4 semaines, ce qui va se passer sera très important. Au moment où on se parle, il est impossible de dire quelle sera l'issue de ce procès. - A.-E.Lemoine: Je rappelle que vous êtes grand reporter police-justice pour France Télévisions.
Tout de suite, le 5/5 de L.Sénéchal. D.Trump a profité d'un hommage à C.Kirk pour galvaniser ses supporters. - L.Sénéchal: Hier, à Phoenix, dans l'Arizona. 64 000 personnes venues rendre un dernier hommage à C.Kirk, militant d'extrême droite assassiné il y a 2 semaines.
Sa veuve a pris la parole avant D.Trump. Il a mis en scène sa proximité avec elle.
Une scène hallucinante avec une accolade, et D.Trump qui ne peut pas s'empêcher de chanter avec la foule, avant de haranguer ses supporters. ... - L.Sénéchal: Puisqu'il était question de pardon, on a quand même assisté à une réconciliation en marge de ce meeting politique.
Voici la poignée de main entre D.Trump et E.Musk.
Première image où on les voit ensemble depuis la brouille spectaculaire entre les 2 hommes. Une image décortiquée jusqu'aux experts en lecture sur les lèvres. "Tu m'as manqué", aurait dit D.Trump à E.Musk.
Quant à C.Kirk, depuis sa mort, il est présenté comme un martyr par le camp de Trump. Il a reçu hier la bénédiction d'un membre éminent de l'Eglise catholique, le cardinal de New York. - L.Sénéchal: C.Kirk serait le plus grand apôtre...
Tout l'inverse de J.Biden, qui est soigné pour un cancer de la prostate. - L.Sénéchal: D.Trump insulte un octogénaire atteint d'un cancer.
Il n'a pas de limite, lui qui a obtenu la tête du satiriste J.Kimmel. Il s'en vantait au début.
Ce week-end, il a changé de version. Il dit que ce sont les mauvaises audiences et le manque de talent qui expliquent la suspension et que lui n'y est pour rien. Les autres satiristes soutiennent leur collègue, chacun à sa manière.
John Stewart, présentateur du "Daily Show", a imaginé une émission à la botte de D.Trump. ... avec l'administration.
Dans le même temps, les appels à boycotter Disney se multiplient, la maison-mère d'ABC. Appel relayé à ses 2 millions d'abonnés par l'actrice de "Sex and the City", mais aussi par l'animateur John Oliver. - L.Sénéchal: L'ancien patron de Disney a pris la parole pour dénoncer la suspension de J.Kimmel.
Pendant que l'Amérique de Trump prend des airs de dictature, Kim Jong-un appelle à relancer le dialogue avec les Etats-Unis. "Je garde personnellement de bons souvenirs de D.Trump." Voilà ce que déclare Kim Jong-un, qui avait rencontré D.Trump en 2018.
C'était après l'aboutissement du programme nucléaire nord-coréen. - V.Lemire: On a retouché les cartes sur le nucléaire iranien, les cartes sur les Etats reconnaissant la Palestine.
On a fini par hachurer. C'est un atlas sur le Moyen-Orient, mais ça bouge très vite. Ce n'est pas seulement...
Il y a la légende cartographiée, la revue de l'histoire... - A.-E.Lemoine: Scène de chaos à La Haye, aux Pays-Bas après une manifestation anti-immigration. - L.Sénéchal: Plusieurs personnes rassemblées à l'appel d'un politique d'extrême droite.
Grande violence à La Haye... 37 personnes arrêtées dont 27 toujours en garde à vue. 4 policiers blessés.
On voit qu'ils ont incendié un véhicule des forces de l'ordre. Deux photojournalistes ont été roués de coups. Les manifestants ont chargé l'équivalent d'un car de CRS et obligé les policiers à se réfugier à l'intérieur.
La foule venait crier sa haine de l'immigration. ... - L.Sénéchal: Cette manifestation fait suite à celle, beaucoup plus importante, de Londres le 13 septembre.
Des dizaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale britannique et une intervention d'E.Musk. - A.-E.Lemoine: En France, le camp du président Macron se déchire à 18 mois des présidentielles.
Le dirigeant du parti Renaissance, G.Attal, était en meeting à Arras, dans le Pas-de-Calais. Un discours de rupture, qui peut surprendre dans la bouche de l'ancien Premier ministre. - G.Attal: Aujourd'hui, les Français nous disent qu'ils n'attendent qu'une chose, que le chaos cesse.
Ces Français en viennent à attendre 2027 avec impatience. Ils attendent 2027 avec impatience pour tourner une page, celle du chaos, celle des vieilles recettes du passé, les vieux schémas. - L.Sénéchal: Très peu de ministres pour assister à ce discours.
G.Darmanin et A.Pannier-Runacher ont pris la parole.
Une absence remarquée, celle d'E.Borne, qui est pourtant numéro 2 du parti Renaissance. "Le Parisien" raconte qu'informés des propos qui allaient suivre, des députés sont partis pour ne pas être "otages d'une émancipation brutale".
Autre émancipation, celle de B.Le Maire, qui est pourtant celui qui a passé un temps record à Bercy. Renaissance a l'air déboussolé sur certains sujets, comme la taxe Zucman. 92 % des électeurs Renaissance réclament la taxe Zucman, selon un sondage Ifop.
C'est peut-être par inquiétude ou dépit que B.Arnault lance une diatribe au "Sunday Times". G.Zucman lui répond.
Pendant que le centre droit se divise, la gauche aussi s'écharpe. Une note au vitriol publiée par J.-L.Mélenchon sur son blog... ...
Voilà ce qu'écrit J.-L.Mélenchon. - P.Cohen: Le débat apaisé... - A.-E.Lemoine: En revanche, la situation s'améliore enfin dans plusieurs aéroports européens. - L.Sénéchal: A cause d'une cyberattaque, ont été en partie paralysés.
L'aéroport de Londres, le plus grand d'Europe...
Enregistrement électronique des clients perturbés. A Bruxelles, la même chose. Des dizaines de vols ont dû être annulés.
Ces dernières heures, l'aéroport belge tournait au ralenti. - On a un 1er vol jusqu'à Pékin et le 2e jusqu'à Osaka. On ne sait pas quand on va décoller d'ici.
On ne sait pas si on aura le 2e vol. - Je peux comprendre qu'il y ait un problème. Mais au niveau information, ce n'est pas ça. - L.Sénéchal: La France n'a pas été touchée par cette cyberattaque.
En revanche, une rumeur a été propagée ces derniers jours. Elle ciblée l'ANTS. Il y a une rumeur selon laquelle une cyberattaque aurait fait filtrer des données très sensibles de 13 millions de personnes.
L'ANTS annonce porter plainte contre X. -A.-E.Lemoine: L'Oktoberfest bat son plein à Munich. - L.Sénéchal: On y mange des saucisses, des jarrets de porc, et même du vegan.
Il paraît que c'est à la mode. 1000 l de bière par heure sont bus. Les serveurs portent parfois l'équivalent de 30 kg d'un coup.
Et les serveuses aussi! Le coup d'envoi des festivités était donné par le maire de Munich.