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interviewFrance Culture (sur YouTube)· 28 octobre 2022 28 min

Pierfrancesco Favino, le nouveau visage de la nostalgie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

France Culture Olivia Gesbert bienvenue au club bonjour à tous invité du Grand entretien de bienvenue au club aujourd'hui Pierre Francesco Favino magistral dans le traître de Marco Bellocchio l'acteur italien prête aujourd'hui c'est très à la nostalgie un sentiment ambigu et si communément partagé dans le nouveau film de Mario Martonne et nostalgia en salle dans un mois le 23 novembre et le film était en sélection au dernier festival de Cannes 12h50 le Book Club décollégiens avec deux livres pour ne pas décrocher pour Lili de l'écrivaine Marie Desplechin sur la difficile entrée au collège et les décrocher de Rachid Zerrouki ce professeur des écoles qui n'a pas renoncé à l'idée d'écouter ce que l'école met en échec et à prendre part au débat public avec des livres et sous le nom de Rachid institut sur les réseaux sociaux [Musique] une émission programmée par Henri Leblanc préparé par Anouk Delfino coordonné par leur habitat Perez et réalisé par Camille Mathy avec Alex Dang aujourd'hui à la technique ton nostalgia pierre Francesco Favino et Félix italien exilé au Caire qui a réussi sa vie le quinquagénaire revient à Naples voir sa mère et les fragile elle est sénile elle est mourante se retour au pays natal va réveiller en lui une envie de renouer avec un passé qu'il a fui 40 ans auparavant avec l'adolescent aussi qu'il était mais à Naples il n'est plus le bienvenu la Camora se charge de lui rappeler [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] retrouve aussi son ami d'enfance son frère au reste spatial au devenu un parrain local je voulais te revenir lui dit Félix et tu es revenu le bordel lui rétorque orest mit interrogative mi menaçant dans l'extrait qu'on vient d'entendre bonjour Pierre Francesco fabino bonjour vous jouez très bien votre propre rôle même en français mais j'aimerais aussi le faire en français mais en anglais je parle anglais un peu plus facilement parce que j'ai vécu là et donc on va voir peut-être qu'un jour ça va arriver aussi en France c'est pas encore arrivé mais ça pourrait être venir et vous parler arabe aussi dans ce film nostalgia la dérange je parle arabe en plus j'avais quelqu'un qui m'aidait parce que c'est un arabe égyptien donc c'est différent et j'étais aider mais c'est une culture que j'adore comme beaucoup donc j'ai commencé à apprendre et vous en sortez très bien pourquoi il revient Felice au début revient pour rencontrer sa mère je crois on a pensé avec Maria Marco née pour l'état des marées le scénario que nous voulait que rencontrer sa mère donc il pensait que en frappant à la porte de de sa maison il aurait rencontré sa mère qui ne voit pas depuis longtemps et après petit à petit dire de couvre beaucoup de choses qui sont passés qui n'imaginait pas elle était loin pour 40 ans donc c'est l'histoire de de ce quelque chose qui revient qui reviennent qui était tellement caché qui même lui peut imaginer qui s'est encore là le film s'ouvre sur ce retour sur ce retour du fils prodigue qui tente de réparer aussi un par l'attention et les soins qui l'offrent à sa mère mourante mais réparer quoi son absence ses silence il y a quelque chose qui est enfoui et qui ressurgit petit à petit à des secrets même si il n'y a pas de quelques quelque chose qui appartient à la criminalité comme ça mais ce sont des relations très difficiles normalement mais imaginez qu'on est forcé à s'en aller quand on a 15 ans on a une mémoire de visage nos mères quand elle était une jeune femme et on revient après 40 ans et on ouvre la porte on voit une vieille femme malade c'est quelque chose de très frappant j'imagine je le vois dans le film vous aussi vous avez des secrets ah oui bien sûr mais à la fin de cet entretien vous n'aurez plus de secret pour nous mais non mais chacun a des secrets chacun je crois on a des secrets sur tous les familles les familles sont on pourrait dire basées sur ces secrets donc il y a beaucoup de choses qu'on n'a jamais dit à nous-mêmes et là c'est la chance que Felicia Lasco a finalement de se dire des vérités les familles ont des secrets mais les villes aussi en croire ce film de Mario Martin dans lequel vous incarnez felichie pierre Fanch Francesco Favino rentre chez toi je suis ici chez moi répond-il dans Naples cette ville dont il connaissait chaque rue dont il pensait vraiment tout connaître et qu'il parcourait à fond en moto quand il était ado il est tout à coup avec ce retour un peu comme le Minotaure dans un dans un labyrinthe un labyrinthe paradoxal le passé ressurgit à travers des flashbacks en images Super 8 couleurs sépia et en même temps il ne retrouve pas cette ville exactement comme il l'avait laissé se passer il l'a idéalisé aussi ou bon il a été réalisé mais c'est le temps qui est passé dans ces normes et quelque chose a changé en tout cas c'est un mélange de choses parce que il dit c'est incroyable parce que tout est comme il était une fois et en même temps il y a quelque chose qui change ou qui est quand qui a changé qu'est-ce que c'est qui changent séduit c'est ces mémoires c'est ceux qui trouvent là on va le découvrir dans le film ce film il signe aussi les retrouvailles de Mario Martin avec Naples 30 ans après mort d'un mathématicien napolitain après l'amour meurtri après le maire de Rio nessanita quelle relation il entretient Mario Barton avec cette ville amour haine comme ce personnage celui que vous incarnez bonjour je crois que madame est très bien Naples mais je trouve que dans ce film là il s'est laissé surprendre comme tout le monde toute la troupe a fait ça c'était impossible de tourner en film comme on dirait normalement avec la vitalité peut-être parfois violente de de quartier de la Sanita donc on a dû comprendre comment c'était possible de tourner en film sans arrêter la vie normale et si vous irez voir le film on a tous cinq acteurs et tout le reste du monde et des vrais habitants de du quartier donc on a arrêté des gens disparu on l'a demandé est-ce que vous vouliez passer par là s'il vous plaît on a tourné dans les maisons des gens des vrais gens du quartier donc c'est une Naples qui est rentré dans le film et c'est vrai que les quartiers la sanitaire s'est en personnage tout à fait du film dont je crois que Marie marteau n'est même lui qui est née napolitain qui habite Rome normalement mais qui a un corps à tourner beaucoup de films à Naples et qui appartient à Naples je crois eu la force de se laisser changer par Naples par ce type de quartier c'est c'est le seul quartier dont on voit pas la mer un appel c'est que c'est comme un petit on pourrait dire un petit enfer il y a beaucoup de niveaux jusqu'à jusqu'à au bout de la terre quoi c'est intéressant vous avez vous n'avez pas dit l'équipe du film vous avez employé le mot troupe et en français le mot trou pour l'emploi au théâtre pour une équipe de théâtre vous avez fonctionné comme une troupe réellement pour ce film moi je viens du théâtre en effet du théâtre en chez nous on l'appelle la troupe encore ça veut dire que et je crois que il y a quelque chose de théâtre dans le film c'est une tragédie grecque à la fin on peut pas vraiment la voir comment film on dirait moderne je crois pas s'il y a une morale mais mais c'est très forte la présence du destin et des hommes même les hommes cachés qu'il y a les fantômes et tout ça c'est plein de magie et donc c'est quelque chose de de très radiquer je crois dans dans la culture latin latine jusque dans les prénoms des deux héros du film Elite et au reste deux prénoms qu'il est prédestiné l'un à la félicité trouver ou manquer l'autre à la vengeance oui c'est vrai que Herman horaire qui a écrit le roman sans doute avait pensé à ça et c'est vrai que ce sont des nains qui qui nous amènent à la culture grecque latine et il y a quelque chose dans leur destin qui fait nos pensées que ça c'était prédestiné c'est incroyable c'est deux prénoms de ces deux frères ennemis qui se retrouvent qui se sont restés fidèles dans cette amitié et en même temps qu'ils sont hantés par la peur de la trahison c'est un mot qui revient aussi beaucoup dans le film et la trahison c'est un thème qui est loin de vous être inconnu à vous vous l'avez déjà exploré avec le personnage ambivalent du traître de marcobellochio un rôle important on l'imagine dans votre filmographie pierre Francesco Favino pourquoi pourquoi ce film vous a vous a gagné et emporter le traître bon parce que je crois que c'est une occasion rare pour un acteur d'avoir un film qui raconte si profondément tous les changements de sa vie surtout avec un personnage qui est en personnage très charmant on peut le dire c'est il était un homme intéressant la mafia c'est toujours un thème que qui nous plaît au spectateur qui marche bien et c'est vrai qu'il était en type unique et donc d'avoir eu la chance de travailler sur ce personnage avec en mettre comme Marco Bello que c'était un cocktail tout à fait particulier je crois j'ai beaucoup aimé le travail avec lui et j'étais vraiment heureux et surpris pour la réaction du public quand on l'a présenté à et après de le succès qui a eu partout dans le monde mais c'est vrai que c'est rare qu'on a la chance de jouer des rôles si avec qui qu'ils ont tellement de nos hanches qui nous donne la chance de montrer beaucoup de travail et d'embrasser le travail comme ça à la fois quand même un et extrêmement attachant qui qui ont pardon pardon moi excusez-moi en français beaucoup de gens qu'il avait connu je parlais avec avec même les joues même les femmes des juges qui ont qui ont accusé je rencontrais personne qui qui n'était pas fasciné par lui et alors c'est intéressant c'est c'est intéressant de parler de quelqu'un qui on sait bien qui est un gangster et en même temps qui a le pouvoir de fasciner si profondément n'importe qui journaliste jauge même les meufs même le mafieux qui était ses ennemis elle était totalement fascinée par lui et en même temps ce film à travers cette figure de budget à il interroge aussi l'idée de justice qu'est-ce que qu'est-ce que pour vous cette idée de justice représente aujourd'hui bonjour je vois pas que ça peut exister si on si on pense pas à où la justice doit être agi ça veut dire moi je suis pas né à Palerme dans 1914 moi je mets pas 17 entre sœur et frère je n'appartiens pas à une famille pauvre qu'est-ce que ça veut dire pour pour un gamin de des années 30 de trouver un groupe de gens que lui dit viens tu vas être bien accueilli chez nous tout va compter exactement comme ce mec là donc l'idée de justice c'est toujours quelque chose qu'on doit rapporter au niveau social aux conditions sociales dans laquelle on veut l'appliquer et on peut pas dire que qu'est-ce que c'est bien ou mal et ça m'intéresse pas comme acteur si on considère pas qu'est-ce que c'est le bien qu'est-ce que c'est le mal qu'est-ce que c'est en ce moment dans la guerre le bien ou le mal qu'est-ce que ça veut dire moi je suis pacifiste mais si quelqu'un peut frappe à ma porte il me dit je dois trouver ta famille est-ce que je suis pacifiste ou pas donc mon travail c'est de me mettre dans la peau des gens sans avoir des catégories ici fortes je veux continuer me poser des questions je veux savoir qu'est-ce que c'est moi je crois qu'est-ce que c'est pour moi la justice mais ça veut dire pas que ça va fonctionner avec les personnages que je que je joue et ça m'intéresse pas de appliquer mon idée de justice au personnel que je joue parce que parfois ça peut pas marcher du tout d'autant qu'elle n'était pas figée votre idée de justice elle sait aussi nourrie de tous ces rôles que vous avez interceptés et qui vous ont fait réfléchir et questionner sur cette idée ça c'est mon idée ça veut dire que il n'y a pas une idée ce monde justice pour moi il est c'est grâce au rôle que j'ai eu la chance de jouer sans doute et nostalgia le film de Mario Martin est une nouvelle métaphore sur cette opposition une encore entre le bien et le mal et c'est pas si clair et là encore il faut il faut comprendre il faut saisir aussi toutes les nuances de ces deux catégories qu'on a tendance à opposer un peu trop facilement c'est ça qui est intéressant avec ce film on explore à la fois un sentiment une émotion mais aussi un état d'esprit la nostalgie pour Mario Marcon c'est être fidèle au passé c'est quoi c'est ne pas trahir le le jeune homme qu'on a été il faudrait lui demander c'est quelque chose de mon personnel mais je crois qu'il n'y a pas de nostalgie comme on dirait aujourd'hui je crois pas que mal et ma tournée vous les raconter une enseignement négatif pas du tout parfois on a nostalgie de quelque chose qu'on n'a pas vécu normalement on pense ça on pense à la nostalgie qu'on des regrets je crois pas qu'on voulait parler de regret on voulait parler de quelque chose qui nous appartient qu'on n'a pas eu vraiment la chance de vivre et c'est plutôt ça je crois c'est le type de nostalgie que moi moi aussi je partage avec avec félicelas souvent j'ai nostalgie de quelque chose que j'aime pas vécu pas des choses que j'ai vécu qui ne sont pas là c'est plutôt je sais pas on peut une période historique plutôt que un moment que j'aurais vu j'aurais voulu vivre je n'ai pas eu la chance de vivre mais c'est pas très c'est plutôt l'appartenance je crois aux racines quelle place elle occupe dans votre vie à vous la nostalgie pas trop je regarde rarement à mes épaules et oui je peux avoir la nostalgie de quelqu'un que je n'ai plus qui n'est plus là mais maintenant normalement je suis plutôt je regarde plutôt en avant vous n'êtes pas non plus un homme du regret pas vraiment même je ne fais pas ça ou pas encore on va voir ça peut changer mais vous croyez au destin tout ce que vous l'avez fait tout ce que vous avez fait il était prévu que vous le fassiez bonjour j'ai beaucoup travaillé parce que ça arrivait mais c'est vrai que peut-être je suis né actuellement donc il y a quelque chose d'écrit après ça dépend de nous aussi vous évoquiez à travers le traître de Marco Bellocchio cette ville de Naples notamment dans les années 30 qu'est-ce que n'être dans dans un en Italie dans un une période où il n'y a pas d'avenir pour la jeunesse et où il faut et on peut se laisser embarquer aussi par par une mafia qui promet tout à coup un avenir une place sociale à chaque individu vous êtes un peu vous l'étranger dans cette ville de Naples que visite aujourd'hui le film de Mario Martin puisque vous êtes né à Rome à la fin des années 50 est-ce que vous diriez quand même qu'à travers ce film Naples a perdu son âme elle a été aussi elle a aussi des pravé sa jeunesse est-ce que c'est aussi ça que Mario Martin cherche à nous raconter cette fuite en avant d'une ville et peut-être d'un pays tout entier qu'incarne dans Luigi peut-être oui je crois que il faut pas voir seulement l'aspecto de la criminalité c'est à dire que il y a un grand futur en ce moment grâce dans le Ridge et ça veut dire que dans le 8 j'ai un personnage qui exister réellement il s'appelle padre tous les gens que vous voyez dans le film ce sont les gens que pas d'internet appris par des familles culottes qui se font la guerre et il a réussi à le ramener au travail que lui a donné il lui fait voir une alternative de leur vie et je crois que Marie Martine voulait raconter l'idée d'une pays qui peut changer et pour changer peut-être il faut il faut passer à travers le sang et la tragédie ou la mort mais mais je crois que la vision qu'il a de Naples et la vision qu'il est de notre pays peut-être c'est que grâce aux jeunes ça va changer c'est un peu facile comme ça quand je la dis mais je crois que c'est ça qui sont vous présenter la situation un peu comme un cycle avec un cette idée de du changement qui peut arriver il faut parfois descendre très bas pour pouvoir remonter dans l'histoire du pays où on est l'Italie aujourd'hui avec Georgia Meloni on a évoqué dans les titres du Thomas du journal de Thomas Cluzel qui en reparlera dans quelques minutes cette déclaration de politique générale que elle va réaliser aujourd'hui à Rome qu'est-ce que ça nous dit du pays cette élection de l'ambiance actuelle bon je trouve que c'était plutôt fatal si on voit qu'est-ce que c'est passé pas seulement en Italie mais en Europe en général je crois que la gauche a fait beaucoup pour ce que ça arrivait c'était inévitable par fatalement mais c'est grâce à ce qu'on fait on a pas vraiment voté pour lire de la guerre on n'avait pas vraiment voté pour plusieurs gouvernement qu'on a eu avant ça veut dire que quand les gens ont voté ils ont choisi d'avoir mais qu'est-ce qu'ils ont fait à l'autre côté pour ce que ça n'arrivait pas et on était toujours tout très très heureux d'avoir Mario drague et Mario drague et c'est un économiste donc c'est pas en politique ça veut dire que sur la politique pour amener à ça il faut dire que une génération politique a raté la mission qu'il a qu'elle avait je crois après si vous me demandez qu'est-ce que je pense de ça je suis un peu près occupé pour l'idée de du malentendu entre sobre et sevranisme mais pour moi il n'y a rien de mal dans l'idée de souveraineté je parle ici à vous vous appelez ça l'ordinateur par le computer contre le reste du monde donc ça c'est la souveraineté souvanisme c'est de dire que je ne veux pas de computer dans ma vie ou d'ordinateur dans ma vie parce qu'il vient de notre pays donc je voudrais protéger ma culture pour ce qui est bien de ma culture donc il faut s'entendre ce qui est bien ce qui est mort dans la culture on retourne à ceux qu'on disait avant mais en ayant démocratie le genre a choisi donc il faut attendre et voir qu'est-ce qu'ils vont faire 12h24 l'acteur italien perd Francesco Favino et notre invité [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] c'est le choix musical du jour de bienvenue au club pour les fans d'electro le trio berlinois modérates sera en concert au Zénith de Paris le 1er novembre extrait de l'album more data paru au printemps dernier avec nous l'acteur italien pierre Francesco flavino à la fiche dans un mois du nouveau film de Mario Martin nostalgia qui sortira le 23 novembre sur nos écrans ici en France prenez date prenez rendez-vous pour aller voir ce film une filmographie marquée par les grands drames historiques et politiques de l'Italie de romanso criminel et happyazza Fontana jusqu'au traître de Marco Bellochio dans lequel on a pu vous voir Pierre Francesco Favino un mot du cinéma italien aujourd'hui comment se porte-t-il est-ce que vous avez le sentiment que ce film que vous venez de faire avec Mario Martin s'inscrit dans une grande tradition du cinéma humaniste italien du néo-réalisme aussi et qui montre et qui affiche la bonne santé de ce cinéma oui j'espère aussi mais en même temps je crois que ceux qui le trait d'union c'est c'est l'humanité qu'il y a on parlait de des films de décès et tout ça je crois que ceux qui liasse et l'empathie c'est l'humanité des personnages vous voyez je crois qu'on a perdu tous les guerres qu'on a fait ça veut dire qu'on sait exactement qu'est-ce que ça veut dire d'être accueilli et donc ça veut dire aussi qu'on a besoin on a une capacité naturelle d'accueillir et donc nos personnages ils ont toujours ils sont toujours qu'est-ce que ça veut dire de se perdre et d'avoir besoin de quelqu'un d'autre et là je suis fier de tout ça surtout pour ce qu'on disait avant et je suis fier que en des caractères principales de l'italernité soit la capacité d'accueillir et je crois que dans mon film il y a cette humanité si tu as le même type blessé on sait exactement qu'est-ce que ça veut dire d'être face à quelque chose qu'on a besoin de passer et donc on voit qu'est ce que c'est la difficulté que les hommes et les femmes content peuvent avoir et c'est le fil et c'est le point commun de Fellini à Pasolini unanime jusqu'à jusqu'à marcobello Kio aujourd'hui ou Mario Martonne en un mot votre définition du cinéma pierre Francesco Favino c'est l'art de quoi c'est l'art de se perdre pour moi c'est l'art de se poser des questions de n'avoir pas la même de ne chercher pas l'originalité de chercher ces questions mais de se mettre à disposition des doutes qu'on a pour moi c'est que ça moi j'ai rien à dire mais j'ai beaucoup de générosité à donner parce que je peux être quelqu'un qui aide de quelqu'un d'autre à trouver des répliques l'art de se perdre et de se poser des questions pire Francesco Favino merci mille fois bonjour Sébastien thème au menu de notre bouclub aujourd'hui deux livres pour ne pas décrocher vous pouvez déjà réagir à une citation de Daniel Pennac issu de son livre chargé Chagrin d'école dans la société où nous vivons un adolescent installé dans la conviction de sa nullité est une proie vos réactions via notre hashtag booklab culture Olivia à tout de suite

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