Futur gouvernement : la société civile "fait partie de la solution", dit Marine Tondelier
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Marine Tondelier, merci une fois encore d'être dans ce studio. Il y a une semaine, vous étiez ici émue aux larmes et très en colère contre Bruno Le Maire et au-delà, contre tous ceux qui renvoyaient dos à dos le Rassemblement National et la France Insoumise en vue du deuxième tour.
Et si ce matin je pleure, ce ne sera pas à cause de Bruno Le Maire, mais grâce au nouveau Front Populaire.
Voilà, alors finalement, le Front Républicain a fonctionné. Le nouveau Front Populaire est arrivé selon les chiffres que nous donnons depuis ce matin, dispose de 182 sièges.
En réalité, c'est une petite dizaine de plus, parce que vous ne comptez pas dans vos décomptes, et c'est normal, beaucoup de candidats ultramarins qui ont été élus hier soir et dont nous, nous savons qu'ils siégeront sur les rangs de la gauche et des écologistes.
Donc quel est votre chiffre ce matin, qu'on y voit clair, parce que c'est bourriant ?
Ce sera entre 190 et 195. Mais M. Bayrou recompte, j'ai bien compris ce matin.
Oui, oui, il recompte. Ça, c'est sûr. Et est-ce que vous avez été, pardonnez-moi de poser la question, si simplement interloqué par les résultats d'hier soir à 20h ?
Alors, il faut se mettre quand même un peu dans notre peau, parce qu'avec les sondages sortis des urnes qu'on a eus à partir de 18h45, de 18h45 à 19h30, on a vu passer tout et n'importe quoi. Alors, je ne dis pas n'importe quoi pour le travail des sondeurs, qui a été extrêmement compliqué hier soir, tout simplement. Mais on voyait passer des choses qui n'avaient aucun rapport selon un institut de sondage à l'autre. Et même au sein d'un même institut de sondage, les différents sondages qui nous parvenaient de quart d'heure en quart d'heure disaient des choses très différentes.
Et donc, quand vous préparez en tant que chef de parti une allocution pour 20h05, et qu'à 19h45, vous commencez à voir qu'on est en tête, et vous vous dire, mais du coup, le Rassemblement national est combien derrière ? Ah non, eux, ils sont troisième, mais c'est-à-dire, c'est vrai qu'on a... Enfin, moi, j'ai commencé à comprendre en fin de soirée, même en début de nuit, ce qui s'était passé, parce que tout a été très vite. Et j'ai vraiment cru très longtemps qu'à 20h05, on ne saurait pas vraiment les résultats, qu'on devrait dire, on s'en reparle tout à l'heure, qu'il y aurait... Voilà. Et finalement, tout a basculé un quart d'heure avant les annonces officielles à 20h.
Et maintenant, Marine Tondelier, vous prétendez que c'est le moment de gouverner pour vous. Olivier Faure, pour le Parti Socialiste, vient de dire qu'une candidature au poste de Matignon serait présentée dès cette semaine.
On n'a pas le choix, on va se le dire clairement. Les Françaises et les Français ont suivi cette élection avec beaucoup d'attention, je le dis parce qu'on note souvent une défection des urnes, les gens... Voilà, moi, j'entends, des fois ils disent... Par sa participation... Des fois, ils disent, je ne sais pas à quoi va servir mon bulletin de vote. Bon, là, tout le monde avait bien compris à quoi allait y servir. Ils et elles ont été au rendez-vous et maintenant, ce résultat et la situation inédite que nous vivons nous obligent. Donc, on ne va pas passer des mois et des mois dans une forme d'indécision, d'ingouvernabilité.
Aidez-nous ce matin, Ivoire-Claire, qui, à vocation, au sein du nouveau Front populaire, a joué ce rôle majeur de gouverner la France ?
Alors, la première chose qu'il faut dire, c'est que la logique institutionnelle de ce pays dicte que le président de la République demande au nouveau Front populaire, là, dans les heures, dans les jours qui viennent, de lui proposer un Premier ministre. Je ne vois pas comment ça peut se passer autrement. Ça veut dire que chacun accepte bien les résultats, ce que je n'ai pas tout à fait compris des propos de M. Bayrou ce matin, mais s'ils ont besoin de quelques heures de plus, pas de problème. Ensuite, il faut bien se dire aussi qu'Emmanuel Macron n'a pas le choix parce qu'il ne peut pas redissoudre.
L'article 12 de la Constitution le dit clairement, on ne peut pas dissoudre plus d'une fois par an et donc la prochaine dissolution ne peut pas être avant le 8 juillet 2025. Et donc même si, je ne sais pas, certains disaient pourquoi il ne démissionne pas, Emmanuel Macron peut démissionner s'il le souhaite, mais ça ne changera pas la situation de l'Assemblée nationale.
La vie de l'Assemblée continue, la législature continue.
Et donc il faudra bien travailler avec cette Assemblée-là pendant au moins un an.
La question c'est qui chez vous pour être à Matignon ?
Alors ce matin, vous allez me poser plein de questions normales,
qui appellent les réponses normales,
comme si on était dans un moment normal, mais nous ne sommes pas dans un moment normal.
Pourquoi ?
Vous voyez bien qu'on a une situation politique inédite, une composition de l'Assemblée nationale inédite, pas en termes de nombre de sièges, mais il n'y a pas de majorité absolue pour personne. On a trois blocs, alors pas égaux parce que nous sommes en tête, mais on sait que ça ne va pas être simple. Moi je ne vais pas venir ce matin auprès de vos auditeurs mentir. Ça va être simple, ça va être facile et ça va être confortable. Ce que je peux leur dire par contre, parce que je pense que tout le monde a envie d'être rassuré, c'est que depuis un mois, en vrai rien n'est simple.
Il y a un mois, quatre semaines, jour pour jour, on avait appris la dissolution dans la nuit, tout le monde était un peu sous le choc. Et le lundi matin, moi je me rappelle avoir commencé à expliquer en la matinale qu'on allait se mettre au travail et créer, alors je ne dis pas de nouveau Front Populaire, ça n'existait pas encore, mais qu'on allait travailler ensemble. Et tout le monde nous a dit pendant des jours et des jours, ça ne marchera jamais. Le lundi, on nous a dit, ils ne vont jamais réussir à être dans la même pièce, à se mettre d'accord. Le lundi soir, on annonçait qu'on allait le faire. Ensuite, ils ont dit, ils n'arriveront pas à se mettre d'accord sur un programme.
On l'a fait. Ils n'arriveront pas à se mettre d'accord sur les circonscriptions. On l'a fait. La campagne va très mal se passer. On l'a faite. Avec la même détermination qu'on avait fait l'Union. Et moi, je n'arrêtais pas de dire, nous allons gagner et nous allons gouverner. Il y en a quand même un sur deux qui disaient, oui, bon, elle est sympa, elle est motivée, ça nous fait du bien, mais le degré de chance est proche de zéro. Et on a vraiment gagné. Donc ce que je veux dire aux auditeurs, c'est que non, ça ne va pas être simple, non, ça ne va pas être facile, et non, ça ne va pas être confortable. Mais quand on est écologiste ou quand on est de gauche, on a quand même un peu l'habitude.
On sait travailler dans l'adversité. On sait travailler avec l'altérité aussi. Et c'est ce que nous avons fait pendant quatre semaines. Il n'y a pas de raison que ça change. Donc il faut garder les mêmes méthodes. La sérénité, le calme, la détermination. Et je pense qu'il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas en réalité. Par contre, ça va prendre un peu de temps.
Avec quelle méthode de départage entre vous ? Comment ça va se passer ?
Moi, je pense que la meilleure méthode, c'est le consensus. C'est-à-dire arriver à des solutions intelligentes en travaillant intelligemment entre nous. C'est-à-dire trouver à chaque fois, non pas le rapport de force qui a deux voix de plus ou trois de moins indique que c'est telle personne qui a gagné par une forme de bras de fer interne, mais en trouvant des solutions intelligentes collectivement.
Le groupe LFI, ce matin, est-il devant le groupe socialiste ?
Ça, c'est un peu tôt pour vous le dire en réalité parce que, comme vous le savez, il y a des gens qui sont LFI ou socialistes très clairement et qui le seront pour toute leur vie et dont la décision va être très simple ce matin sur le groupe qu'ils rejoindront. Puis, il y a aussi quelques personnes dans celles et ceux qui ont été élus hier, qui arrivent juste là. Les députés qui ont été élus hier hors Île-de-France, ils sont en train, actuellement, en train d'arriver à Paris. Ils vont prendre leur marque à l'Assemblée nationale, comprendre comment ça se passe et prendre des décisions dans les heures qui viennent.
Donc, je suis désolée de ne pas avoir de réponse toute prête sur tous les sujets. C'est normal et c'est sincère de ma part de vous dire quand je ne le sais pas. Personne ne peut le savoir.
Ça pourrait être un insoumis ?
Ça peut être un insoumis, un communiste, un socialiste ou un écologiste. Ça peut même être quelqu'un qui soit au-delà de tout ça.
Est-ce qu'il faut sortir justement des partis politiques et aller en société civile ?
Il faut quand même souligner que la société civile n'a pas été pour rien dans ce qui s'est passé. Tout le monde a été à son poste. Les électeurs, je le dis aussi, parce que c'est quand même elles les électrices et c'est eux les électeurs qui ont voté, les partis politiques ont été au rendez-vous, il faut le dire quand même, et la société civile s'est mobilisée comme jamais elle ne l'a fait dans l'histoire de la politique. Parce que, normalement, ils disent que la politique, bien sûr que ce qu'on fait est politique, mais chacun a sa place. Et là, leur place était avec nous pour faire barrage au Rassemblement National. Ils ont joué ce rôle merveilleusement.
Et donc, je pense qu'ils font partie de la solution, je dirais comme ça ce matin.
Une question sur l'application d'Inter. la NUPES n'a cessé de seriner que le gouvernement précédent n'avait pas de légitimité parce que sans majorité absolue, et les mêmes aujourd'hui prétendent faire passer leur programme et rien que leur programme, sans discussion. Est-ce cohérent ?
On n'a pas dit qu'on ferait passer sans discussion parce qu'on est quand même assez lucide sur la manière dont on fait passer
des réformes dans ce pays. Jean-Luc Mélenchon a dit par décret, rien que le programme, tout le programme, et par décret des CTT.
Non, mais les choses sont simples sur certains sujets. Je vous donne un exemple. la justice sociale, le pouvoir d'achat, la répartition des richesses dans ce pays. Emmanuel Macron a fait 40 milliards de cadeaux par an aux plus riches. Et pendant qu'il faisait ces 40 milliards d'euros de cadeaux par an aux plus riches, il augmentait le nombre de pauvres, 9 millions dans ce pays, chaque jour un peu plus nombreux, chaque jour un peu plus pauvres. Il baissait de 5 euros les APL par mois. Il réformait l'assurance chômage et pas dans le sens des chômeurs. Il nous faisait travailler plus longtemps et vivre moins bien pendant cette retraite.
Donc, si vous voulez, ça, nos électeurs, mais pas que nos électeurs, aussi beaucoup d'électeurs qui n'ont pas voté pour nous et aussi beaucoup d'électeurs qui n'ont pas voté du tout, très majoritairement, on l'a rejeté hier. Il n'y a pas que le verdict des urnes. Il y a aussi le fait que, par exemple, 73% des Français nous disent, auprès des sondeurs, qu'ils valent une politique de rupture avec celle qu'a menée Emmanuel Macron. Donc, ça, c'est comme ça. Et ce serait irresponsable, je vais vous dire, on a fait... La République a tenu hier. Elle a tenu. La question, c'est pour combien de temps ? Et je suis bien placée pour savoir quelle énergie ça a pris à tout le monde pour que ça tienne.
Si, pendant deux ans, on continue tout comme avant, j'entendais M. Bayrou dire mot pour mot, c'est pas une question des mesures, mais de postures différentes. Ben si, ça va être une question de mesures quand même, parce qu'il y a des Françaises et des Français, des fonctionnaires, des associatifs, des retraités, des chômeurs, des pauvres, des femmes qui ont souffert de ces politiques. Et donc, si on se dit, c'est une question de posture, tout ça, on va parler différemment. Non, non, non.
Votre programme n'est pas amendable. Vous n'amenderez pas votre programme initial du Front Populaire.
Mais on va se confronter très rapidement à l'épreuve des faits. Et c'est normal. Mais je ne vais pas... Parce qu'il va falloir passer ces mesures, les faire adopter, gagner des batailles culturelles aussi pour qu'elles soient soutenues dans le pays. Mais c'est pour ça que je vous dis ce matin, moi, la question qui m'importe, ce n'est pas de savoir qui à Matignon. Ma question, c'est de savoir pourquoi faire. Parce que quand on fait de la politique, ce n'est pas la recherche de la nouvelle star. En fait, on n'est pas là juste pour dire c'est telle personne, non, c'est telle autre. La question, c'est pourquoi faire ? C'est comment on va faire ?
Parce que les électeurs chez qui on avait suscité un espoir immense avec le nouveau Front Populaire, c'est ça le fait politique majeur de cette élection. Je n'ai jamais vu. On a gagné et ça nous oblige. Et celles et ceux chez qui on a suscité un espoir, la pire chose que nous aurions à faire, c'est pour ça qu'il va falloir être responsable et pas tout seul, c'est les abandonneurs à cette campagne en disant c'était trop compliqué donc on a arrêté d'essayer.
Fabienne, sur l'application, j'espère que la gauche, vous ne nous ferez... Parce qu'elle a vraiment
écrit la gauche.
La gauche. Et les écologiens avec accents très complexe. Vous ne nous ferez pas honte point d'exclamation. à l'image de Jean-Luc Mélenchon qu'ils s'entendent deux points d'exclamation nous en avons assez de faire barrage qu'ils fassent leur boulot. Je vous livre ces mots de Fabienne.
Eh bien Fabienne a tout à fait raison de dire ça. Je pense qu'elle n'est pas la seule dans tous les auditeurs de France Inter que d'ailleurs je salue parce qu'on a échappé à la privatisation de France Inter quand même cette nuit donc on va le rappeler quand même. Et donc oui on doit être au rendez-vous. Et oui je pense avoir démontré depuis quelques semaines que je fais partie de celles et ceux qui seront très attentifs à cela. Mais vous avez raison d'être vigilants aussi du côté des auditeurs Fabienne et tous les autres. Voilà. Ça va vraiment nous obliger. Mais vous savez ce qui se joue est bien plus grand il y a les mesures programmatiques puis il y a aussi le projet de société qu'on a.
On a échappé à une France où on allait vivre face à face mais nous on veut vivre côte à côte. On voulait une France qui arrête de se dévisager pour s'envisager. C'est ça qu'on doit construire. C'est-à-dire qu'il y a les mesures et puis il y a l'état d'esprit général et l'état d'esprit que l'on doit insuffler qu'on doit incarner c'est réparer protéger apaiser. C'est un triptyque qui sera très important pour les écologistes et je sais que nous ne serons pas les seuls.
On file au standard d'Inter. Bonjour Stéphanie. Oui bonjour. Bienvenue on vous écoute. Merci. Écoutez j'avais juste une interrogation une remarque parce qu'en fait j'écoute tout depuis hier ce matin etc.
Quand je regarde la photo de l'hémicycle je vois que la France est quand même majoritairement à droite y compris extrême droite et que va s'appliquer une règle de convention de choix de Premier ministre dans le camp qui a gagné ce qui me paraît logique mais là le camp qui a gagné en fait ne représente qu'un tiers de la répartition ce qui est quand même très inhabituel pour appliquer une politique qui ne va pas correspondre aux deux tiers de la population et dans ce tiers qui a gagné il y a quand même énormément de gens qui ont aussi voté pour faire barrage au ORM donc je veux dire vivre ensemble et face à face et à côté je ne sais pas comment on va réussir à faire ça si ensuite on se retrouve à appliquer une politique qui ne va pas correspondre aux deux tiers de la population et par ailleurs à la fille qui est quand même très très très virulent sur cette victoire a moins de siège que renaissance je veux dire tout ça je trouve les réactions politiques quand même d'une pauvreté d'analyse si je puis me permettre un peu inquiétante pour la suite merci Stéphanie restez en ligne Marine Thondelier vous répond
alors Stéphanie a raison de pointer que personne a la majorité absolue on peut trouver que c'est une pauvreté d'analyse mais je pense qu'on l'a quand même tous dit et redit depuis hier soir donc nous n'avons pas la majorité absolue mais les autres l'ont encore moins donc c'est normal que la coalition placée en tête au premier tour essaye de trouver les solutions moi ce que je vous dirais parce que je vois que le temps presse c'est en fait les choses sont simples il y a un adage en politique qui doit servir de boussole à tout le monde ceux qui ont été élus au nouveau Front Populaire mais aussi les autres en réalité n'oublie jamais qui t'a élu pourquoi et pourquoi faire ça va être ça la boussole c'est à dire que évidemment j'ai commencé cette interview en vous disant tout appelle à la modestie y compris pour le nouveau Front Populaire vous ne m'avez pas venu vu arriver ici enfin ce matin en disant on a gagné super on voit bien la difficulté de la tâche qui nous attend et donc vous avez le droit de nous dire comment ils vont faire vous avez raison on se pose les mêmes questions et moi je viens je n'ai jamais menti en fait à cette antenne je ne suis jamais arrivant dans ce moment que j'avais toutes les solutions quand je ne les avais pas mais je vois le chemin je vois le chemin parce qu'on n'a pas le choix je vois le chemin parce qu'on est attendu je vois le chemin parce qu'on a quand même fait un résultat qui n'est pas une majorité absolue mais qui est historique je vois le chemin parce que je connais notre détermination et surtout je vois le soutien populaire que nous avons eu et qui pour moi dépasse largement le cadre des gens qui ont voté pour nous cette attente cette soif de justice sociale et j'ajouterai cette soif d'écologie aussi de justice environnementale on l'a quand même beaucoup répété pendant ces derniers mois les enfants qui naissent en 2024 on ne sait pas leur garantir que la planète sera encore habitable l'année de leur 30 ans il y a 60% des oiseaux des champs qui ont disparu en 40 ans et donc il va falloir faire des choses mais pas de l'écologie parfois comme j'entends punitive ou qui embête les gens ou je ne sais pas quoi on va faire des mesures concrètes les premiers mètres qu'une goût gratuit la cantine gratuite bio et locale pour vos enfants
c'est le retour pour vous d'un sujet qui a été complètement invisibilisé depuis les européennes dans la campagne et encore après
oui écoutez je compte fortement sur le fait que l'écologie ne soit pas juste inclue dans la couleur de ma veste l'écologie ce n'est pas juste une couleur de veste c'est une nécessité parce que le nouveau front populaire il est là pour améliorer votre quotidien et j'insiste là-dessus notre programme est très clair là-dessus mais il est aussi là pour rendre possible vos lendemains et je pense que c'est important de l'avoir en tête celles et ceux qui oublieront l'écologie s'oublieront eux-mêmes en réalité et on sera là pour leur rappeler
est-ce qu'on peut juste avoir l'agenda d'aujourd'hui votre agenda lundi jour d'après
et bien écoutez je file faire une autre matinale ensuite il y a eu trois matinales ce matin on n'a jamais vu avec les autres leaders du front populaire et puis ensuite on a beaucoup de rendez-vous internes chacun prévu parce que vous voyez on a nos adhérents aussi à rencontrer on doit discuter entre nous et on a un autre rendez-vous prévu je ne vous donnerai ni l'heure ni le lieu comme ça je suis sûre qu'on sera tranquille pour bien travailler je revois aujourd'hui pour se mettre au travail parce qu'on en a beaucoup de travail
et bien merci beaucoup Marine Tondelier d'avoir fait votre deuxième matinale donc de la journée et on vous souhaite bien du courage
je vais être bien réveillée
pour la troisième
merci à vous en tout cas et bon courage
merci beaucoup
Marine Tondelier