Meeting de Marine Le Pen à Marseille pour soutenir Stéphane Ravier
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Chapitres
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« Un quart de la population marseillaise vit, survit, sous le seuil de pauvreté. »
- 1:40PrésentateurChiffre
« Le quartier de Félix-Piat, dans le troisième arrondissement, étant le quartier le plus pauvre de France. »
- 2:11PrésentateurChiffre
« Les transports en commun placent Marseille à l'avant-dernière place en Europe. »
- 2:40PrésentateurFait
« Marseille est la ville la moins cyclable de France. Elle est aussi la plus polluée. »
- 2:43PrésentateurChiffre
« On vit ici en moyenne 8 mois de moins qu'ailleurs, encore à cause de la pollution. »
- 4:14PrésentateurFait
« Marseille subit de plein fouet la délirante politique d'immigration massive, entraînant un véritable remplacement d'une population par une autre. »
- 14:00Invité politiquePromesse
« Seul Stéphane Ravier n'augmentera pas la fiscalité locale. »
- 14:04Invité politiquePromesse
« Seul Stéphane Ravier mettra fin au gaspillage et aux dépenses fastueuses. »
- 14:09Invité politiquePromesse
« Seul Stéphane Ravier assurera la transparence dans l'attribution des logements sociaux. »
- 16:25Invité politiqueFait
« Refusons cette monnaie unique, fruit d'une perversité idéologique qui casse nos usines, qui broie nos hommes. »
- 16:49Invité politiqueFait
« nos retraites »
- 16:55Invité politiquePromesse
« Il faut revenir à une monnaie nationale. »
- 16:57Invité politiquePromesse
« Il faut mettre en œuvre un protectionnisme. »
Temps de parole
- Marine Le Pen62 %
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Merci d'être venus aujourd'hui si nombreux dans cette magnifique salle pour faire de ce 16 mars une étape importante, déterminante même, dans notre campagne des élections municipales, dans notre combat pour la reconquête et pour la libération de Marseille. Libérer Marseille du socialogynisme qui a fait de la plus belle ville de France, de la plus belle ville du monde, la ville de tous les échecs. Un bilan de la municipalité UMP dirigée par Jean-Claude Godin et qui ose se présenter comme le candidat du changement, un bilan aussi éloquent qu'affligeant. L'insécurité frappe désormais chacun de ses arrondissements. La violence a laissé la place à l'hyper-violence.
Les délinquants sont devenus de véritables barbares. Face à ce phénomène que nous dénonçons nous depuis des années et pour lequel on nous a dit que nous voulions monter les Marseillais les uns contre les autres, celui, ce phénomène qui est aujourd'hui la première préoccupation des Marseillaises et des Marseillais, celui qui devait agir, qui aurait dû agir en premier magistrat de la ville, s'est enfermé dans son bureau de directeur de l'office de tourisme et en même temps qu'il s'est enfermé dans un déni de réalité. Un quart de la population marseillaise vit, survit, sous le seuil de pauvreté.
Le quartier de Félix-Piat, dans le troisième arrondissement, étant le quartier le plus pauvre de France. C'est ce qui s'appelle sans doute avoir changé Marseille. La fiscalité est devenue confiscatoire, tant pour les entreprises que pour les ménages. Une augmentation continue des impôts, mais toujours pour moins de services publics municipaux. Une situation financière que la Chambre régionale décompte elle-même, juge aussi inquiétante que la gestion est au pas. Les transports en commun placent Marseille à l'avant-dernière place en Europe.
Alors ce n'est pas très étonnant, parce que quand on a un Karim Zériby à la tête de la RTL, un Karim Zériby qui passe plus de temps sur les stations de radio parisiennes que dans les stations de métro marseillaise, eh bien il ne faut pas s'étonner du résultat. Marseille est la ville la moins cyclable de France. Elle est aussi la plus polluée. On vit ici en moyenne 8 mois de moins qu'ailleurs, encore à cause de la pollution, sans compter les poubelles.
Les délégations de services publics concernant les parkings, les tunnels, les fameux PPP, les partenariats publics-privés concernant par exemple la rocade L2, vous savez cette rocade qui était censée contourner Marseille, mais qui est un projet qui dure depuis 70 ans. Elle a vu une guerre mondiale, elle a vu trois républiques, la décolonisation, et elle a même vu malheureusement pour elle l'élection de François Hollande. Il y a aussi le stade de l'eau-drône, 12 millions d'euros pendant 35 ans. Les contrats juteux de la gestion de l'eau, un bien pourtant non marchant par excellence. Tout ceci caractérise assez bien une équipe municipale qui a vendu Marseille à la découpe.
Les Marseillais payent, et les gros actionnaires de Veolia, de Bouygues, des Fages ou encore de Vinci se remplissent les poches. C'est ce que Godin appelle sans doute à voir changer Marseille. Notre identité est aujourd'hui menacée. Marseille subit de plein fouet la délirante politique d'immigration massive, entraînant un véritable remplacement d'une population par une autre, et un développement du communautarisme et de l'islamisme radical. Là, c'est sûr, là c'est certain, Jean-Claude Godin a bien changé la ville.
Aussi, mesdames et messieurs, entre le dépôt du bilan de Jean-Claude Godin et la faillite socialiste annoncée et incarnée par Patrick Ménossi, je crois qu'il est évident et urgent de se saisir du bulletin de vote Marseille-Ville-Marine. La seule tolérance qui soit souhaitable aujourd'hui, c'est la tolérance zéro. À l'encontre des délinquants à Capuche, mais aussi à l'encontre des délinquants à Cocarde, comme Mme Andrieux, nos vendications communautaristes seront ignorées. Et notre identité provençale a pu accueillir, s'enrichir, sans jamais se dénaturer, des populations venues des quatre coins de l'Europe. Les Italiens, les Espagnols, les Portugais, les Belges, une fois, les Grecs.
Sans oublier nos compatriotes pieds noirs et artis, je serai, ne participera pas aux cérémonies du 19 mars, La date d'un cessez-le-feu marque en réalité le début d'un massacre en Algérie des populations chrétiennes, musulmanes et juives par les bourreaux, militants des extrémistes de l'association LGBT, lesbiennes et générales. Nous agirons dans l'intérêt général. Je serai le maire, qu'il soit des Français de souche, et vous pour tenir les bureaux du rassemblement bleu marine,
part désormais du premier tour des... Le gouvernement PS et la fausse opposition UMP ont tout fait pour qu'on ne parle pas de ces élections, pour que les Français n'entrent pas en campagne. Nous sommes les seuls à avoir véritablement fait campagne. Les autres, vous les avez vus, ils ont multiplié les polémiques stériles, les joutes verbales, en saturant les médias de leurs règlements de comptes. Et pourtant, cette voix qui monte, cette clameur du peuple ici à Marseille et dans toute la France, ne pourra empêcher le peuple français de s'éclater que d'une chose, il rêve de l'abstention la plus élevée, d'espoir.
C'est le prix de printemps de François Hollande, qui voudrait passer à travers les gouttes, qui voudrait qu'on reconduise partout, ils s'accrochent à leur mairie, les sortants. Ces petites répliques, vous savez, ces petits Hollandes partout sur le territoire, qui continueront comme ça de défendre sa politique et de nier la réalité. Alors, je vous en supplie, ne leur faisons pas ce cadeau. Quelle abstention ! Rappelons à chacun son devoir de se rendre aux urnes et de dire stop, stop à l'UMPS et que vive une autre politique, que vive le changement, que vive l'aspiration légitime du peuple français. de désespoir qu'a offert ces deux parties.
Écoutez-les aussi, ces maires UMP, nous compter fleurette et nous expliquer comme ils sont fiers de leur bilan. À Marseille, ici, il n'y a pas de crise. La crise n'existe pas, tout le monde a un emploi, il vit bien. À Marseille, les problèmes d'insécurité sont une illusion. C'est vous qui fantasmez, enfin, la ville est canne, n'est-ce pas, M. Godin ? Vous pouvez dormir tranquille, braves gens. À Marseille, comme dans Française, il ne serait point utile d'aller aux urnes pour dire qu'on veut que ça change puisqu'il ne faudrait surtout rien changer. Des élections pour ne toucher à rien, espère-t-il. Des élections pour laisser ce bel équilibre UMP, PS dans le pays. À toi, telle mairie.
À moi, telle vice-présidence de communauté d'agglo. Et continuons donc, en toute discrétion, devant un tel déni, il va bien falloir un jour vous faire entendre. Et le seul moyen de vous faire entendre, ici, à Marseille, mais aussi dans toutes les villes où c'est possible, c'est d'aller dire à tous et sortants, un grand membre marine, c'est le seul vote qui comptera au soir du 23 mars pour faire entendre à tous et sortants insupportables relais de partis en déroute, de gouvernements innombrables en échec depuis des décennies, qu'il est temps de prendre le chemin de la retraite.
Passer de droite à gauche, de gauche à droite, revient à passer de bâbord à tribord ou de tribord à bâbord sur les ponts du Titanic. Devant cette bouillie politicienne, infâme et informe, la seule opposition est le Front National Rassemblement Bleu Marine. Face à Godin, à Menucci et quelques autres, le seul candidat des Marseillais est Stéphane Ravier. Le seul Stéphane Ravier s'intéresse à la vraie vie des Marseillais, à leur réalité quotidienne. Seul Stéphane Ravier n'augmentera pas la fiscalité locale. Seul Stéphane Ravier mettra fin au gaspillage et aux dépenses fastueuses. Seul Stéphane Ravier assurera la transparence dans l'attribution des logements sociaux. Et c'est notre honneur.
Nous nous présentons sans combine, sans compromission. Front National Rassemblement Bleu Marine sera un projecteur braqué sur les Français. Que la caste ne pourra plus faire semblant de ne pas voir, de ne pas entendre. Chaque voix, Front National Rassemblement Bleu Marine, sera un porte-voix des oubliés, des millions de voix, pour des millions de Français, des Français de toutes origines, qui n'ont pour se faire entendre que leur bulletin de vote. Le système nous craint. Et pour être honnête, il ne craint même que nous. Nous avons de 2014 l'année zéro de la reconquête de notre pays bien-aimé.
Ce qui pèse sur les salaires, notre identité, le système d'État qui transforme le délinquant en victime et la victime en suspect. Le peuple en concurrence sauvage pour mieux les asservir et les appauvrir. Refusons l'européisme qui veut dissoudre notre nation dans un magma qui montre chaque jour son impuissance. Refusons cette monnaie unique, fruit d'une perversité idéologique qui casse nos usines, qui broie nos hommes. Et sa petite sœur, l'hyperfiscalité qui jette nos compatriotes dans la précarité. Pour retrouver notre prospérité, notre qualité de vie, notre protection sociale, nos retraites, il faut relancer notre économie. Il faut rompre avec le modèle actuel.
Il faut revenir à une monnaie nationale. Il faut mettre en œuvre un protectionnisme. Avec le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, nous résoudrons les vrais problèmes des Français, le chômage, l'insécurité, l'immigration, le pouvoir d'achat, le redressement de l'école de la République. Nous arriverons ainsi à préserver notre patrimoine historique, architectural, artistique, littéraire, scientifique, industriel. La responsabilité. D'abord, il doit aller voter les 23 et 30 mars prochains. Ensuite, il doit convaincre d'ici là ses prochains, ses voisins de faire de même. Dans la République, il faut sans cesse le répéter.
Même les plus faibles, même les plus démunis, les invisibles ont quand même un moyen de se faire entendre. Ils sont citoyens. Ils possèdent un bulletin de vote. Mes amis, nous sommes la jeunesse et la jeunesse. Nous sommes les messagers de cet espoir nouveau qui naît aujourd'hui dans les campagnes et dans les villes, dans les écoles et dans les usines. Nous le disons sans aucune gêne devant les tenants du vieux système. Oui, la politique a encore un avenir. Oui, la France a encore plein de choses à dire. Nous n'avons pas l'intention d'abdiquer.
J'aimerais ici, pour conclure, mes chers compatriotes, parce que nous sommes à Marseille, poser devant vous une question qui dépasse certes un peu la politique court-termiste telle qu'on la pratique trop souvent ces temps-ci. je voudrais me demander avec vous si la façon la plus raisonnable d'assurer la sécurité, la façon la plus certaine de vivre dans un monde sûr n'est pas simplement de respecter les identités. Prolongeons donc les questions que nous posons dans cette campagne électorale par celle de l'identité. C'est bien le lieu ici, à Marseille, de poser une telle question qui est plus difficile, donc plus nécessaire, que nulle part ailleurs.
Marseille est de longue date une mosaïque, on l'aura assez dit, mais justement, c'est parce qu'elle est une mosaïque, beau symbole d'une France qui elle-même est une réunion de peuples divers à ses origines qu'il faut à cette ville plusieurs fois millénaires, comme il le faut d'ailleurs pour la France elle-même une identité forte, capable de transcender les différences pour trouver une unité, unité sans laquelle il n'y a pas de communion, pas de solidarité, pas de fraternité, et finalement, pas de vie commune, tant soit peu paisible. Seule l'histoire et la géographie, c'est-à-dire seule l'identité, permet de transformer un mélange en communauté.
Il n'y a pas de meilleur moyen d'assurer la paix civile que de permettre aux individus de trouver une communion avec ceux parmi lesquels ils vivent. Et c'est bien cela l'identité, ce qui nous permet de vivre les uns avec les autres et qui s'est construit, n'en déplaise à certains au fil des siècles. L'identité si mal vue des mondialistes est la grande question du temps. Elle est peut-être même, comme plusieurs intellectuels le soulignent, la grande affaire du 21e siècle.
Parviendrons-nous à arracher les êtres au monde uniforme de la consommation, c'est-à-dire à l'individualisme forcené des temps modernes pour qu'ils se reconnaissent à nouveau une histoire commune, des valeurs communes, des intérêts communs, sans quoi il n'y ait pas de cohésion durable ? Verrons-nous dans trois ou quatre générations un monde uniforme ou indifférencié ? Un vaste marché unique, un supermarché mondial où tous les individus répondant au même slogan, obéissant au même mode, parlant finalement d'une même langue, seraient noyés dans une masse uniforme, informe. C'est ce qui nous menace, c'est ce dont nous ne voulons pas nous autres patriotes.
Nous voulons tout le contraire pour le 21e siècle. Nous voulons un monde de nations fortes, chacune consciente d'elle-même, de ses héritages, de ses principes, de ses particularités qui se reconnaissent et coopèrent entre elles sans jamais se fondre, sans être diluées ou dénaturées. En cela, nous sommes patriotes. Nous voulons que toutes les nations et les civilisations du monde soient fières de ce qu'elles sont. C'est ce que nous voulons pour l'Europe, nécessairement faite de peuples divers et non pas d'un peuple unique. Une Europe avec une Allemagne qui soit authentiquement allemande, une Italie, une Espagne qui soit authentiquement italienne et espagnole et une France qui soit française.
Nous avons aussi cette diversité des peuples pour le monde entier. Un monde qui ne sera beau que si les nations sont distinctes les unes des autres et nettement marquées, où le Japon ne ressemble pas aux États-Unis d'Amérique, où l'Afrique ne se confond pas avec l'Europe et vice-versa. Un monde où chaque peuple échappe à la moulinette mondialiste, garde ses caractères et les offre aux autres. Tant il est vrai, comme disait le grand poète Paul Claudel, que ce que chacun peut apporter de meilleur au monde, c'est lui-même.
Je crois que cette réflexion prend tout son sens ici, à Marseille, devenue par idéologie ou lâcheté, le laboratoire de toutes les erreurs, de l'immigration de masse, anarchie, du communautarisme clientéliste et du multiculturalisme multiconflictuel. Alors, soyez marseillais, chers marseillais, car c'est ce que la France attend de vous et soyez français, chers français, car c'est ce que le monde attend de vous. Vive Marseille, vive la République ! Et parce qu'être français, c'est aussi chanter du fond du cœur la Marseillaise, nous allons entonner notre hymne national. Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé, contre nous de la tyrannie, les tendances engloignent.
Rendez-vous dans nos campagnes, féroces soldats, qui viennent jusque dans nos bras, et gâtsin. Sous-titrage Société Radio-Canada
Marine Le Pen