La grande interview : David Lisnard
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et notre invité dans la grande interview sur C News et sur Europain, c'est David Lissnard. Bonjour à vous. Bienvenue candidat à l'élection présidentielle, président de nouvelle énergie.
Est-ce que vous avez la gagne ce matin ? Alors, je précise tout de suite que c'était le thème de votre campus d'été le weekend dernier à Cann. La gagne 500 parrainages dans la poche, une détermination aller jusqu'au bout.
Quitte à ce que cela aboutisse à la déroute des candidats de la droite et du centre. David Lisnard, moi j'ai la gagne pour faire gagner le pays. Je vais aller jusqu'au bout kit à faire gagner le le pays de ceux qui veulent s'en sortir de cette France qui est exaspéré mais qui n'est pas résignée.
Et pour éviter de perdre par la division, je propose depuis des mois et des mois une sélection, une compétition, c'est un quart final avant le le la demi-finale du premier tour où viennent ceux qui veulent, qui se disent de droite et qui nous permettra d'éliminer les macronistes qui sont rejetés par le pays. Et non seulement que Bruno Ro c'est un macronisme par exemple. Non, je crois pas.
Mais diriger le pays, c'est affirmer un caractère qui doit résister à tous les conformismes. Voilà, c'est c'est c'est tout le problème. C'est-à-dire que on ne peut pas cautionner l'abandon des réformes des retraites.
On ne peut pas cautionner la bouillie dans laquelle on est budgétaire qui fait que on a une dégradation continue des comptes publics mais mais on fait des petits efforts euh minables et qui à la fin font que les conditions de vie se dégradent petit à petit. On plante quand même les générations futures donc il faut une radicalité raisonnable [raclement de gorge] et c'est pourquoi je propose cette compétition Gabriel Atal et et Philippe ou je les exclut pas je dis qu'on se prés quand je dis éliminé c'est par le vote pas des macronistes c'est par si ce sont des macronistes ce que je veux dire c'est que il y a une division des voies à droite au centre il faut arriver à rassembler les voies non pas par des arrangements de notable des conclaves ou demander aux gens comme moi qui viennent du terrain allez les gars en responsabilité soirée raisonnable c'est un peu réservé à nous à la caste hein On peut faire aussi le tirage au sort des des des chapeaux à plumes. On peut aussi dire que c'est le classement de l'ENA qui dira qui est candidat.
Moi, j'ai pas fait LENA. Alors, j'y vais pas. J'en ai tout ça, c'est fini.
Voilà. C'estd que c'est l'ancien monde ça où en tout cas c'est un monde aujourd'hui qui tient le pouvoir, qui échoue, qui nous fait des leçons et qui ouvre des vannes incroyables au RN et à LFI. Et c'est donc ce le projet que je veux faire entendre, mais c'est aussi une question de personnalité, de caractère, de parcours de vie. faire entendre bah cette France des des gens qui je répète qui veulent s'en sortir, des gens qui qui travaillent, des des retraités qui ont envie d'accompagner des jeunes, des jeunes qui qui sont qui sont pas résignés à être dans un système de guichet.
Enfin voilà, il y a toute cette France là, elle existe. Il faut la traduire par une offre politique, une proposition politique et c'est la démarche des mesures très concrètes. Juste un mot de cette grande primaire.
Vous voulez une compétition à la loyale en réalité qui réunissent alors de vous à Bruno Rotaillot évidemment Bruno Rotaillot ce matin dans le Figaro vous tend la main, il vous dit il faut rassembler. Je tends la main à tous ceux qui partagent l'essentiel avec moi. J'ai beaucoup d'avis pour d'estime pour David Lissenard.
C'est c'est réciproque. Je suis presque qu'il me soutiennent. Voilà. parce queil faut arrêter les hypocrisies, il faut une compétition.
Je je je crois que je propose une approche euh très différente de de tous les autres candidat qui quoi en dise sont toujours sur un prisme très étatiste, très centralisateur. Voilà, c'est fini. On ne reviendra pas au Trlorieuse.
C'était formidable les 30 glorieuses. Sauf qu'aujourd'hui, il y a il y a une triple un triple changement qui fait que tout change. Il y a le numérique, il y a l'exigence écologique dont je parle beaucoup et il y a la l'effondrement démographique.
L'état providence est mort. C'est c'est plus possible. Ça fait des mois et des mois que je le dis parce qu'on ne fait plus d'enfants, parce qu'on ne maîtrise plus l'immigration, c'est une migration de peuplement et non pas de travail et parce qu'on fait pas de gain de productivité.
Donc il faut proposer un état performance. C'est ce que au service de la société comment enfin voyez-moi pardon mais moi c'est ça fait j'ai encore eu une fusillade dans dans dans ma ville hein. Ouais l'année dernière le qu'est-ce qu'on constate ? c'est que dans le pays qui a le record du monde des impôts partout et tous les me disent en zone police dans les villes moyennes, les grandes villes après 1 heure du matin, on a plus de police nationale.
Voilà, c'est c'est et tout ce que l'on oui, dans le pays, c'est-à-dire qu' il y a des effectifs en France, mais ils sont bouffés par la bureaucratie. Ils sont bouffés par un système qui est un système de procédure, qui est un système de reporting obligatoire qui qui c'est ce que l'on dénonce à quelques ans. J'entendais Jean-Lou Borlot, il disait exactement la même chose.
Il a une autre expérience que moi, mais on vit tout cela. C'est ce qu'on vit en entreprise. Je je j'entends qu'il défendent la facturation électronique obligatoire y compris dans le patronat mais qui viennent tenir une PME une ou une boîte.
Ça peut être bien la facturation électronique. Mais laiss et laissez-nous travailler. Laissez-nous faire.
On sait faire on sait mieux faire que que l'État euh pour affecter les moyens de nos entreprises à la performance des entreprises. On sait faire du dialogue social. Enfin aujourd'hui, on enferme les gens dans des trappes à pauvreté. 60 % des salariés gagnent moins de 1,6 MIC.
On crée un système égalitariste, on les met dans des écoles ghetto obligatoires par la planification. Il faut oxygéner la société, il faut libérer la société. C'est ce projet que je je propose.
Donc moi, je souhaite que maximum de personnes me rejoignent et me soutiennent. Les plus proches de moi dans le prisme évidemment des François Xavier Bellami, des des des notariés, tout ça, il y a pas de souci. Mais ce qu'il faut, c'est une grande compétition.
Je suis pas là pour dire qu'il y a une honorabilité républicaine ou qui a une compatibilité droitière. Exec personne. Moi je je n'exclus.
Viens qui veut et qui dit "OK, je veux je veux dans la compétition, je n'ai pas peur de la compétition. Qui a peur la compétition ? Je m' je je dis pas que Eric Zemour doit soutenir monsieur Philippe ou inversement.
Je dis que celui qui perd de toute façon il vaut mieux perdre au quart de finale qu'en demi-finale parce qu'autrement on fait gagner on prend le risque de ce deuxème tour Mélanchon Le Pen et cetera et que ensuite soit il y a des alliances soit il se tait jusqu'au bout. Moi, je cherche pas de poste. J'irai pas avec les macronistes.
Je ne gouvernerai pas avec des gens qui nous ont conduit dans le mur. C'est aussi simple que cela. Donc je souhaite faire entendre le projet du terrain, la voix du terrain, la la la voix d'une France du du pays.
Rel qui a peur qui a peur de la primaire David Lisna qui la refuse. Alors Philippe Eddard Philippe a peur de la compétition. Pourquoi ?
Est-ce qu'il se rappelle de ce qui s'est passé pour Alain Jupé à l'époque ? Bah je sais pas, il faut lui demander. C'est pas à moi qui qui Non mais est-ce que cette compétition à la loyale, elle elle fait peur à un certain nombre de candidats qui se disent "Bah tout peut arriver dans une première, c'est une machine à perdre.
C'est aussi la petite musique qu'on entend." Saf que ça c'est faux. Voilà.
Moi, j'ai j'ai connu celle de François Fillon qui a failli gagner malgré tout ce qu'il a tout ce qui s'est passé, voilà, et que il a fait plus de 20 %, c'est-à-dire plus que les quatre premiers tours de Jacques Chirac, hein. Voilà, il faut faut jamais oublier ça. Et c'est pas ça la la machine à perdre, c'est d'arriver totalement éparpillé et de de laisser un boulevard aux autres.
Voilà, la gauche s'organise, on n'est pas capable de s'organiser à droite. La gauche faire une primaire effectivement socialiste avec et ouverte à d'autres public et cetera. Ouver.
Donc avec un candidat à la clé, mais il faudra compter avec Jean-Luc Mélenchon aussi. Ah bah de toute façon, moi je pense que à la fin à gauche, c'est Mélenchon qui gagna parce que parce qu'il aspire la gauche. Oui, parce qu'il a il est vous savez ce que j'en pense he ?
Je pense qu'il a viré dans le néofascisme. Voilà, il traite tout le monde de fascisme, il voit pas que le fasciste c'est lui. Lui, voilà, ça c'est sûr.
Parce que Oui, mais je le pense parce que apologie de la violence, idéologie hyétatiste, c'est ça le fasisme, contrairement à ce qu'on nous raconte hein, fragmentation des des individus. C'estàd que l'indigénisme, le racialisme, c'est un nouveau racisme en réalité. Euh moi je suis républicain, je suis universaliste.
C'est pour ça qu'il y a des gens de gauche d'ailleurs paradoxalement qui viennent vers moi. Bon et euh et donc il a mais là il faut lui reconnaître qu'il a euh un concept, sa nouvelle France. Moi je lui repose la grande France.
Je vais vous faire gagner. C'est la la en fait la belle France euh la France que j'évoquéis tout à l'heure qui se fout des couleurs de peau, des croyances, des origines. Moi ce que je veux, c'est que les gens ils soient fiers d'être français et en défendent un idéal commun au 21e siècle.
Donc vous vous fichez qu'on porte le voile dans la rue par exemple. Mais c'est quelle est la question exactement là-dessus ? Est-ce qu'il faut interdire le dans l'État propose je je l'affronte tous les jours ?
Euh ce qui me trouble dans la proposition du RN, c'est qu'une fois de plus, c'est la politique politicienne. J'en ai marre de tout ça. Ça m'intéresse pas.
Pourquoi je vous dis ça ? Pour quoi ? C'est la c'est pas un un un fait fondamental.
Je vais vous dire pourquoi. Parce que quand j'ai été le premier maire de France à interdire le Burkini sur un phénomène qu'on pouvait maîtriser à l'époque, c'était le début, c'était des troubles à ordre public, c'était après l'attentat de Nice et on voyait des provocations par des islamistes. Voilà.
Et bien à l'époque le RN a condamné ma mesure pour des raisons politiciennes. Ils ont dit "Mais non mais c'est gadget, c'est un vêtement et cetera." Et je dis "Attendez, donc c'est une hypocrisie totale." Donc oublions le R.
Ensuite, ils savent très bien. Est-ce que quand vous voyez une femme voler dans la rue, ça vous dérange ou pas ? Gabriel Atal dit ça ne me dérange pas.
Ben moi quand je je vois la dynamique de l'islamisme, ça me dérange profondément parce que euh les mêmes euh qui voient euh je pense encore une fois et lesfi euh qui voi du patriarcat partout euh y compris dans une côte de bœuf euh sur un barbecue. Souvenez-vous, il disait que le barbecue était un signe du patriarcat. Ne voit pas le le patriarcat islamique qui fait que des femmes se sentent obligées de cacher une partie de leur corps.
Et donc même si c'est une soumission volontaire, c'est une soumission. Et moi je suis pour la libération des gens. Voilà, le truc c'est que quand vous voyez une une dame euh âgée euh qui a un voile de façon euh traditionnelle, vous allez demander à la police de lui enlever le voile, elle va r et ses gosses vont dire et dire "Mais ils vont sentir une humiliation." Enfin, tout ça, c'est de l'hypocrisie.
Le le ce qu'il faut, c'est casser les ressorts de l'islamisme. Ça veut dire quoi ? Quantitativement couper le robinet de l'immigration arabo-musulmane.
Beaucoup de mes compatriotes musulmans, enfin divisé par 8, non, pas zéro, c'est il faut passer en dessous de 100000. L'année dernière, ça a été en titre légo, presque 400000 sans euh le le droit d'asile d'ailleurs, contrairement à ce que j'ai entendu compris ici. Donc en fait, c'était 500000 personnes, hein, c'est-à-dire euh presque deux fois la Corse.
Euh 17 % seulement des titres de séjour supplémentaires, c'était pour du travail. Donc c'est pas pour du travail, c'est l'immigration de peuplement. Je suis dans une ville où il y a beaucoup d'immigrés, y compris Maghrébain.
Beaucoup sont d'accord avec moi, disent qu'il il est temps de maîtriser l'immigration, que ça ne peut plus durer. C'est tout là aussi parce qu'ils savent très bien, ils sont venus en France pour des bonnes raisons. Ils ne veulent pas que la France soit, j'ai vu que ça avait été repris par un candidat open bar.
C'est c'est aussi simple que ça. Donc quantitativement, il est temps d'où ce que l'on propose à plusieurs dont Brouon Retailler aussi, le référendum, la la primauté du droit national sur ces questions fondamentales du droit au peuplement et ça va être compliqué juridiquement, mais on va le faire. Le deuxième élément, c'est dans le travail d'intégration et d'assimilation.
Quand vous dites toute la journée, vous critiquez, vous crachez sur la France, comment voulez-vous que les gens soient fiers d'être français ? Donc de retrouver une ambition éducative, une ambition culturelle, de sanctionner tous ceux qui trichent immédiatement. L'autorité, la sanction sont liés à à la prévention et et et à la nécessité de créer de la Concorde nationale autour d'une fierté française.
Voilà. Et les tenues qui sont des tenues islamistes, il faut les interdire, il faut les interdire. Voilà.
Mais c'est les tenues intégrales. Donc il y a déjà la burkaa. Moi, je le fais respecter dans ma ville.
J'ai vu que certaines villes y compris RN, j'envoie quand j'y passe hein, je le dis au passage parce que tout ça ça commence à me fatiguer. Je vais pas les citer en plus c'est des adhérents de la MF donc je je suis pas débile. Et deuxème élément euh c'est toutes ces tenues qui sont évidemment des uniformes des uniformes islamistes.
C'est un nouveau totalitarisme. C là il faut les les inter c'est trop tard. Si on avait fait dans les années 70 dire "Écoutez en France la laïcité fait que dans l'espace public on met pas un voile donc on met pas une burka enfin évidemment on met pas non plus une kipa hein tout ça ça a pas été fait voilà donc aujourd'hui principe de réalité les policiers eux-mêmes qui sont pas forcément très éloignés du RN pour certains nous disent écoutez il faut arrêter déjà on narrive pas à arrêter les dealers donc soyons réalistes" donc interdiction pour les mineurs à quel âge pour les mineurs proposition de renaissance interction à 15 ans je pense qu'aujourd'hui à 18 ans c'estàd je je pense que dans tous les lieux d'universalisme dans l'université je pense qu'on doit se passer de signe ostentatoire scolaire séparation et j'ai déjà dit que j'étais moi aussi favorable à l'interdiction pour les accompagnants scolaires qui doivent être considérés comme des des supplétifs de l'éducation nationale et donc on se doit d'aborder une neutralité religieuse et idéologique.
Il y a du boulot idéologique dans les écoles. David Listard, vous êtes notre invité sur C News et sur Europain. Il y avait des manifest manifestations monstres organisé en Espagne pour dire non à ce qui se passe à ces à ces flux migratoires à contrôler.
Il y a 700 grands 70000 migrants qui ont pénétré l'enclave espagnol avant de partir pour une une petite partie d'entre eux. Il y a beaucoup de mineurs qui sont encore sur place. Est-ce que l'Espagne c'est c'est la France de demain ?
Est-ce que ce qui se passe c'est vraiment la responsabilité pour vous du gouvernement socialiste de Pedro Chanel ou on est-ce que sur quelque chose de beaucoup plus global et qu'est-ce que vous proposez ? Ah ben c'est c'est évidemment les deux. Donc c'est la France d'aujourd'hui aussi.
J'ai évoqué tout à l'heure enfin dans une ville et ce que je vous dis c'est vrai c'est des Français de d'immigration peut-être de 2e ou 3e génération mais parfois même arrivé il il y a quelques décennies qui me disent monsieur l'islam vous avez raison il faut couper leur de l'immigration doncf voilà où on en est et la finalité de l'action politique c'est la dignité humaine et c'est la concorde nationale. Donc, il est évident qu'il faut revoir la Constitution pour sortir de l'étau des jurisprudences européennes pour pouvoir déterminer comme plein de démocratie des quotas donc de de et savoir qui on accueille. Le droit au peuplement, c'est fondamental dans une nation.
C'est c'est une évidence. Il est une évidence aussi qu'on doit rétablir le délit de séjour illégale en France. Ce ce délit a été abrogé en 2012.
C'est absurde. Voilà. Euh il est évident au je aussi qu'on doit faire des des centres de traitement des visés à de rétention à l'extérieur des frontières européennes.
Vous rendez compte que il y a quasiment tous les pays européens qui sont d'accord. Les seuls qui ont été contre, c'est la France et l'Espagne. Et en fait, ça a révélé peut-être la seule constance du président de la République partant, Emmanuel Macron, qui a fait des qui qui a été contradictoire dans les propos et dans les quelques actes qu'il a fait.
Il y a une constance, c'est qu'il a été immigrationniste. Voilà. Donc tout cela c'est plus supportable, c'est plus possible tout en disant le contraire évidemment.
Oui, bien sûr, ça dépendait. Quand il faisait une interview au Figaro, il était contre l'immigration et puis quand il fais une interview sur un podcast dit de gauche, tout d'un coup, il était beaucoup plus ouvert. Une mesure concrète une mesure concrète sur le logement.
Vous parlez beaucoup de logement en ce moment. Vous dites que la crise, elle empêche les jeunes de quitter le foyer parental. Qu'est-ce que vous proposez concrètement pour libérer le marché du logement et permettre à des jeunes, des jeunes couples aussi d'avoir un boule, vous avez raison, il faut libérer le logement.
C'est-à-dire que on n pas compris en France que si on veut des locataires et moi j'ai été quasiment toute ma vie locataire, il faut des propriétaires. De même que si on veut qu'il y ait des salariés bien payés, il faut qu'il y ait des entreprises, donc des entrepreneurs et des riches. Et bah oui, parce que il vaut mieux répartir la richesse que la pénurie.
Or l'hyperadministration, la planification, ça se traduit toujours tout le temps. D'abord, c'est toujours l'hyberticide parce que ça multiplie les procédures, les serphas, les machins et ça se traduit toujours par de la pénurie. Tout le temps, tout le temps.
Voilà. Et donc dans le logement, on a fait la loi SRU qui oblige à des quotas incompréhensibles de logement sociaux des machins. Vous verrez les heures qu'on passe là-dessus dans toutes les mairies d'une certaine taille.
Vous avez eu la loi allure, la loi climat et résilience, le DPE diagnostic de performance énergétique qui sort de l'offre de logement 500000 logements. Bien sûr qu'on enlève tout ça. On a créé l'impôt.
Non non non. Tout simplement au bon sens. Au bon sens à la broyeuse.
Voilà. La broyeuse de de l'hypercodification si vous préférez. Euh, on a eu le le le vous rendez compte que on a créé l'impôt sur la fortune immobilière.
Donc, ceux qui ont des ronds ont intérêt à investir ailleurs dans l'immobilier. Euh le seul impôt local c'est la c'est le foncier bâti. Donc l'acte est dans un pays de 68 millions d'habitants, le notre pays aujourd'hui, il y a 280000 logements neufs.
Il y a 40 ans, dans un pays de 54 millions, il y avait plus de il y avait quasiment 500000 logements neufs. Donc il faut qu'on se pose les bonnes questions. Donc et ça crée donc la pénurie crée l'envolée des du montant des loyers et on préfère interdire un logement classe classe G et voir des gens dormir dans leur voiture.
C'est honteux. Donc le projet que je propose moi, c'est pour les plus modestes. C'est ça.
Maintenant, il est temps de le dire. C'est pour tous les gens qu'on enferme dans des mauvaises écoles, qu'on empêche de se loger, qui sont dans des mauvais salaires. On va libérer toutes les la capacité de production en France.
On va laisser faire les gens. On va travailler avec les les les forces locales, les élus locaux de façon transpartisane. Et c'est et c'est comme ça qu'on va oxygé la France.
C'est c'est c'est il faut en finir avec 40 ans de socialtatisme, de de centralisation. Est-ce que vous pensez que les Français sont prêts à ça ? Ils sont attachés à leur état providence.
David Lisnard, vous vous arrivez, j'utilisais l'image de la tronçonneuse mais est-ce que ils vont accepter encore une fois ce que vous proposez ? Ça coup je vais essayer d'être cour je vais être très court très court pas très court. Le le d'abord être attaché à l'état providence c'est attaché être un système qui est mort.
C'està-dire qu'aujourd'hui l'état providence c'est quoi ? On va on se paye des trucs et cetera et on envoie la facture à nos enfants et à nos petits-enfants non mais c'est ça la réalité. C'est c'est insupportable.
Moi je connais les français ils ont pas ça dans leur mentalité. C'est pas vrai qu'on arrête de me dire ça. Deuxième élément, tous les jours on va vous voir, vous allez voir, vous êtes moins bien remboursé dans les médicaments.
On voit les choses se renier, se diminuer et cetera. Donc plutôt que de garder sous perfusion un système qui est mort, moi je propose autre chose. Les coupes budgétaires, c'est ce qui permet de ress à nouveau motiver les fonctionnaires.
On va avoir plus de policiers dans les rues, on va avoir plus de greffiers et pourtant, il y aura moins de dépenses. Pourquoi ? Parce qu'on va revenir au niveau normal de la bureaucratie.
Je vous donne un exemple très vite. Les Pays-Bas ont une dépense publique par rapport à la richesse de 45 %. Nous, c'est 57 % de la richesse qui est capté par le système public.
Les Pays-Bas ont une couverture de soins de 99,6 %. Nous, on est 5 points de moins. 12 points d'écart de PIB, c'est 350 milliards.
Cet argent là, on le rend au français. C'est-à-dire que c'est des cotisations en moins et on met 60 % sur les salaires nets des économies qui sont réalisées. Moi dans ma mairie, on m'avait dit "Vous pour baisser la dette, vous pourrez pas baisser les impôts." On a baissé la dette de 84 millions d'euros, on a baissé la fiscalité 3,6.
Les fonctionnaires sont mieux payés qu'avant. Il y en a moins, mieux payés qu'avant, recentrer sur des bonnes missions. J'ai pas besoin de payer l'État qui me fait des pubs pour me dire combien de temps doit durer une douche, qui me fait des pubs par l'adè pour me dire combien de fois je dois laver ma chemise et cetera. que l'État mette des policiers, qu'on paye on va c'est c'est tout ça qu'on va retrouver.
On n'est pas plus idiot que les que les hollandais, on n'est pas plus mauvais que les Allemands. C'est pas vrai. On a une classe politique qui est devenue étatiste, conformiste, technocratique et qui ouvre des boulevards à tous les extrémistes.
C'est pour ça que je veux une alternative, pas simplement une alternance. Question. David Lisnard, vous êtes un amoureux de la liberté d'expression.
Les syndicats de Radio France appellent à la grève pour demander le retrait de l'éditorial de Charles Sapin, directeur adjoint de valeur actuelle. Visiblement, on n'aime pas le pluralisme Radio France. Bah manifestement, vous savez ce qui m'a le plus troublé alors pour c'est j'ai vu que c'était pour un un édito le dimanche une fois par semaine d'un monsieur qui est qui est passé par le Figaro et le Point.
Euh et ce qui est extraordinaire c'est que là-dedans, c'est que ça a été à l'unanimité que les les les personnels de Radio France ben ça veut dire qu'en fait ils sont tout quand ils disent qu'il n'y a pas de dérive idéologique, c'est faux. S'il y avait un sondage électoral à Radio France, je voudrais savoir combien de gens votent à droite. Qu'il y en a zéro.
Voilà. Donc Radio France, France Télé n'appartiennent pas ni au syndicat ni il s'appartient à tous les Français. Les Français de gauche, les Français de droite, les Français qui sont ni de gauche droite qui s'en fout.
Ça appartient à tout le monde, ça appartient au contribuable. Voilà. Et tout ça, il y en a assez.
Il y en a, c'est du bon sens que qui qui a des éditorialistes de gauche, tant mieux. vive vive l'expression de gauche mais qu'on ne qu'on ne flingue pas l'expression de droite. Et vous voyez une fois de plus le sectarisme il est chez ceux qui pendant des années nous ont dit qu'ils étaient tolérants.
Les valeurs républicaines, les machins et cetera, tout ça. Maintenant, les masques tombent. Voilà.
Donc on va rétablir un peu de joie dans ce pays, un peu d'ambition collective, un peu de liberté individuelle et du pluralisme. Le meilleur antidote à la bêtise, le meilleur antidote au sectarisme, aux fake news, c'est le pluralisme, c'est la culture, c'est l'éducation artistique et culturelle autour des grandes œuvres de l'esprit. C'est-à-dire que oui, il y a une culture française.
Oui, il y a une verbration française et le service public qui devrait partager cet amour des grandes œuvres de l'esprit du génie français et non pas nous emmerder, pardonnez-moi, cette expression un peu triviale avec leurs pétitions, avec leur truc tristo avec leur ricanement, il ricanent, on paye des gens à ricaner des autres, ils ricanent du peuple. Voilà, ils exaspèent tout le monde. Merci beaucoup David Lisnard qui était ce matin notre invité sur ces news et sur repas.
Bonne journée à vous.
David Lisnard