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interviewyoutube.com· 11 mai 2026 3 min

Retrouvez l'entretien Gala exclusif de Nicolas Dupont-Aignan dans "Le CV politique"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Nicolas Dupont-Aignan

C'était une vieille Simca Talabo, mais décapotable, c'était génial. Sauf qu'on ne pouvait pas l'ouvrir tellement elle était vieille. Elle ne marchait jamais. Ma femme, à l'époque où je n'étais pas marié, la détestait. Je suis tombé trois fois en panne d'essence avec elle. Et la dernière fois, elle s'est levée, elle est partie. Et je suis resté tout seul comme un con devant le ministère de la Défense, rue Saint-Dominique, avec ma voiture en panne d'essence. Et on l'a vendue pour partir en voyage de noces. Dupont-Aignan, Nicolas, Jean-Marc. 7 mars 61, à Paris, 15e. Mon père était représentant en vin et ma mère était artiste. J'ai deux frères plus âgés que moi. Je suis marié, j'ai deux filles.

Ils ont 27 et 21. Non, qu'est-ce que je raconte ? Elle est née en 92. Elle va avoir 30 ans mon aîné. Oh là là, ça ne m'aurait jamais dit. J'ai mon permis, oui. J'ai été arrêté au mois de février. Je roulais dans un endroit qui était à 50. Je devais rouler à 68. J'étais persuadé que ce n'était pas à 50. J'ai un bac, j'ai fait Sciences Po, l'ENA. J'étais un élève studieux, mais un peu rebelle. Quand j'avais un prof dans le nez, je lui faisais savoir. À l'ENA, il y avait Jean-François Copé. On était dans le même cours d'anglais, vous voyez. Et on parlait politique déjà. On n'était pas toujours d'accord.

Je parle anglais, je baragouine espagnol, je comprends un peu l'italien, le portugais, mais très mal. Premier petit boulot, c'est comme ça que j'ai appris l'anglais. J'étais chargé de faire la promotion des vins français dans le quartier de Brooklyn, à New York. Et ce n'était pas facile à 20 ans. Je devais devoir convaincre les liquor stores de prendre des tours Eiffel en plastique et je devais décorer leur boutique avec des cartes des vins français. Ça m'a beaucoup aidé par la suite en politique pour sonner aux portes et ne pas avoir peur. Premier vrai travail, c'était au ministère de l'Intérieur. C'était très sérieux, c'était le bureau des élections.

Et j'avais choisi le bureau des élections. Comme je rêvais d'être élu, je me suis dit, comme ça, je vais regarder tous les scores électoraux. Je lis, j'adore me balader, j'aime rêver, et bien sûr en famille. Je suis nul en bricolage. Et on me demande surtout de ne pas planter un clou. Parce qu'en général, il va être de travers ou je vais faire un trou dans le mur. Et pourtant, j'aime bien bricoler. Je ne cuisine pas spécialement bien. Je suis plutôt à faire les courses et à ranger. Ma femme est plutôt cuisinée et moi, j'aime bien préparer. Si je vais cuisiner un plat, ce serait les omelettes. Je suis un spécialiste de l'omelette. Je suis un peu claustrophobe.

J'étais bloqué récemment dans un ascenseur avec 8 personnes serrées comme ça et je n'aime pas ça. Mais bon, ce n'est pas du tout plus, ça ne m'empêche pas de monter dans son ascenseur. Fais attention à ce que tu dis. Parce que... Les conséquences, ça doit être putain. J'aime bien le dimanche, je vais porter un jean. J'aimerais tellement le porter tous les jours. Je me dis, c'est un miracle. Et je pense à ma mère. Puisque ma famille sera à côté de moi.

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