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interviewBFM TV (sur Dailymotion)· 27 juin 2026 15 min

Canicule : 109 décès à Paris en 24H, funérariums saturés - 27/06

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

Si vous nous rejoignez sur BFM TV, évidemment, on suit en direct cette nuit d'orage qui suit la canicule. Marc, il fallait probablement en passer par là, ces orages, pour mettre un terme à cette chaleur étouffante. À quoi faut-il s'attendre dans les heures, la nuit qui vient et peut-être la journée de demain ? Alors, ces orages, donc, ça y est, là, pour le bassin parisien, c'est quasiment terminé. Le plus gros des orages, maintenant, est en train de remonter vers le nord de l'île de France. Mais il y a, en termes de précipitation, il n'y a plus grand-chose. En revanche, l'île de France, donc, c'est terminé.

Le plus gros, maintenant, circule sur la Picardie, notamment le département de l'Oise, là, actuellement, entre Chantilly et Compiègne. Les rafales de vent sont sans doute très puissantes. Il y a de la grêle et de fortes pluies. Donc, tout ceci est en train de remonter. C'est les Hauts-de-France. C'est au tour des Hauts-de-France, maintenant, d'être concerné. Tout ceci est en train de remonter progressivement vers la frontière belge. On a aussi, également, des orages, actuellement, sur le département du Calvados. Donc, ça, c'est pour la première salve orageuse sur le nord. Et puis, on en a une deuxième qui a débuté, maintenant, il y a près d'une heure.

Bon, pour l'instant, ce n'est pas très organisé. On a quelques orages, là, sur les Pyrénées Atlantiques, sur le département de la Gironde. Quelques orages, également, dans la région de Bordeaux. Donc, ces orages vont se multiplier. C'est toute la Nouvelle-Aquitaine qui va être concernée jusqu'en milieu de nuit prochaine. Et donc, ces orages, ensuite, vont remonter vers le Limousin et ils termineront leur route en direction du Berry en milieu de nuit. Ça, c'est pour les orages. Concernant les températures, ça fait un peu plus frais. Il faisait un peu plus frais aujourd'hui à l'ouest. En revanche, à l'est, c'est toujours très compliqué. Alors, à l'est, c'était très compliqué.

On a battu plus de 200 records de chaleur. Le thermomètre est monté dans le département de la Meuse à plus de 43 degrés. Il n'avait jamais fait aussi chaud dans de très nombreuses villes de France. Et je vais retrouver... Et vous êtes en train de retrouver vos petites fiches avec... Oui, avec toutes les villes. Langres, Nancy, Colmar, Mulhouse, Vichy, Metz, Strasbourg. Là, on a battu des records dans toutes ces villes. On a battu des records dans toutes ces villes. Metz, station ouverte en 1940. Il n'avait jamais fait 40 degrés. Mais ça y est, il a fait plus de 40 degrés à Metz.

Pour la deuxième journée consécutive, Strasbourg n'avait jamais enregistré 40 degrés depuis le début d'heure élevée. Pour la deuxième journée consécutive, il a fait plus de 40 degrés à Strasbourg. Donc là, on a encore de nombreux départements qui sont en vigilance rouge. Canicule pour cette nuit dans le Nord-Est. Demain matin à 6h, il ne restera que l'Alsace en vigilance rouge jusqu'à demain soir. Mais il ne faut pas oublier que même si une grande partie des départements sortent de la vigilance rouge, on en aura toujours plusieurs dizaines demain en vigilance orange. On a une vision un peu faussée, c'est-à-dire qu'on a tellement eu de départements en vigilance rouge.

Ça y est, le rouge s'en va de la carte et on se dit tout va mieux, c'est fini. Et en fait, non. Demain, dans de très nombreuses régions, il fera encore 35 degrés. Quand vous avez du 35 degrés sur des organismes qui sont éprouvés, fatigués, la canicule fait encore des dégâts à ses niveaux de température. Donc il va vraiment falloir attendre le début de la semaine prochaine pour se dire « Ok, là on est sorti du dur, quoique la chaleur est emmagasinée, on l'a dit, dans les appartements, dans les maisons. » Donc voilà, on va s'orienter progressivement vers des températures beaucoup plus raisonnables la semaine prochaine. Après, c'est difficile lorsqu'on regarde les prévisions à plus long terme.

À partir du week-end prochain, donc dans une dizaine de jours et la semaine suivante, on a en effet à nouveau des signaux de deux chaleurs, voire de très fortes chaleurs. Donc c'est une situation qu'il va falloir surveiller.

3:27
Invité

Allez, on voulait revenir sur ces conséquences sanitaires de cette canicule. Rafik Mazmoudi, vous êtes médecin urgentiste à l'hôpital Georges Pompidou. Comment ça se passe au niveau des urgences de votre hôpital ? La situation est tendue comme tous les hôpitaux de France. En tout cas, en particulier à Paris, juste en face, on a toujours des patients qui sont sur des lébancards, qu'on n'arrive pas parce que les lits ne se vident pas. Donc la multiplication de l'afflux. Et je dirais que nous, par rapport à cette température qui varie pour le moment, la semaine prochaine pour nous, dans les deux semaines qui vont venir, même si la température baisse, la pression...

Le plus dur, c'est les deux semaines qui arrivent, le plus dur, c'est ça ? Bien sûr, la pression sur l'hôpital, elle sera toujours là. C'est-à-dire juste après, on aura peut-être au 14 juillet une autre canicule. Donc je pense que l'hôpital, il ne va pas s'en sortir, désemplir. Voilà, tout à fait. Donc c'est sûr que ce que je disais tout à l'heure, c'est la température la nuit qui est plus importante parce que tant qu'elle ne descend pas, il n'y a pas une grande différence entre la nuit et le jour.

Au bout de deux, trois jours, les organismes, surtout si c'est des personnes âgées ou les personnes qui ont des maladies chroniques, qui ont des traitements d'urétiques, qui font uriner ou des psychotropes, là, on va avoir des personnes qui sont peut-être chez eux et qui vont arriver après parce qu'ils décompensent progressivement. Donc le plus dur, c'est vraiment les deux prochaines semaines ? Les deux premières semaines. Donc quelle que soit la différence sur la baisse des températures, comme l'humidité est là qui augmente encore, ça ne va pas arranger les choses. Donc en tout cas, pour l'hôpital, la situation n'est pas encore réglée.

5:01
Présentateur

Pour l'hôpital, elle est compliquée. Mais l'autre inquiétude, Ludovic Pingano, ce sont toutes ces personnes qui sont chez elles et que l'on découvrira probablement, malheureusement, décédées. Quelques jours, voire quelques semaines après, ça s'est arrivé. Vous étiez justement en 2003 pendant la canicule. Ça vous est arrivé ?

5:18
Invité

Oui, oui, moi j'ai vécu ça en 2003 puisque j'étais encore sa part pompier professionnel à cette époque. Et on parle beaucoup de ces personnes qui sont prises en charge par les urgences et qui sont prises en charge en structure hospitalière. Mais ça, ce sont les personnes qu'on voit. Et puis il y a les personnes qu'on ne voit pas et qu'on n'entend pas. Ce sont ces personnes qui sont effectivement à domicile qui sont malheureusement oubliées de beaucoup de monde, de leurs voisins, de leurs familles, de leurs amis et qui, très clairement, de façon très sournoise, mais de façon certaine, sont en train de mourir. Donc elle est là, la réalité.

Et souvenez-vous, en 2003, on a découvert malheureusement des corps à domicile des semaines et des semaines après. Et ce que vient de dire le docteur est très juste. Cette période de canicule va forcément s'arrêter à un moment donné. mais les effets sur la santé des personnes, elle va se poursuivre encore pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Alors imaginez-vous s'il y a une deuxième canicule dans un jour. Là, figurez-vous que je suis encore plus inquiet. Mais moi, si vous voulez, je suis très inquiet pour tout ça et je ne comprends pas. Et je suis même en colère, mais ça devient une colère froide.

Je ne comprends pas qu'on ne tienne pas compte des enseignements de 2003, justement. Parce qu'on devrait se focaliser sur ces personnes à domicile. Moi, aujourd'hui, j'ai entendu dire, et c'est une bonne chose, il faut leur téléphoner, il faut tenir à jour des listes de personnes vulnérables, ce que font certaines mairies. Mais il faut aller les voir, ces gens. Ça ne suffit pas de téléphoner, oui. Il faut aller les voir, il faut s'assurer s'ils vont bien, il faut voir où ils habitent. Et s'ils habitent dans une bouilloire thermique, il faut les prendre en charge.

J'ai entendu une disposition proposée, demandée par le Premier ministre de mobiliser les facteurs lundi pour rendre visite à ces personnes. Mais pourquoi lundi ? Alors pourquoi on n'attend pas mercredi ou jeudi à ce moment-là ? On va y aller doucement. C'est ce week-end qu'il faut le faire.

7:02
Présentateur

C'est maintenant qu'il faut le faire.

7:04
Invité

J'étais sapeur-pompier. Quand une personne est soumise à des fumées d'incendie ou à des flammes, quand une personne est soumise à un risque d'inondation, vous croyez qu'on dit qu'on va attendre lundi pour la sortir de son appartement ? On a des personnes qui sont en train de mourir. On le sait, c'est très documenté. Sur le plan médical, c'est très documenté également. Et là, on attend en disant peut-être que ça ne va pas se passer. Moi, je pense que c'est une erreur. Je me demande si ce n'est même pas une non-assistance à personnes en danger. Parce que ces personnes-là, quand elles vivent dans des bouleurs thermiques, quand elles sont en mauvaise santé, il faut les sortir.

C'est soit une opération de sauvetage, soit une opération de mise en sécurité. Et pas forcément les placer dans des structures hospitalières, parce que ce n'est pas forcément utile. mais au moins les placer dans des endroits rafraîchis, comme le disait madame, que les mairies peuvent aussi mettre à disposition de ces personnes. D'accord avec ça. Non-assistance à personnes en danger, disait Ludovic Pagano. Oui, puisque je vous parlais du Danemark tout à l'heure. Au Danemark, vous avez un système qui s'appelle le Truc Hetzopkald, qui est littéralement les appels de sécurité pour la chaleur, pour la faire courte.

Et en fait, chaque matin, vous avez des bénévoles qui vont appeler, effectivement, dans les différentes communes, tout simplement, les personnes âgées vulnérables. Et si, effectivement, la personne ne répond pas, la personne âgée en question, il y a effectivement un mécanisme de contact, contacter une personne, contact, pour justement essayer de faire en sorte que cette personne contacte ou d'autres puissent aller les voir. Bref, il y a un réseau, finalement, c'est ça ? Oui, un réseau de solidarité. Vous avez une infrastructure sociale qui a été institutionnalisée. En France, on a quelque chose qui n'est pas très éloigné, mais quand même, qui est le registre communal canicule.

Ce registre communal canicule, il existe, mais de fait, c'est déclaratif, il faut faire l'effort d'aller s'y inscrire. Encore faut-il savoir que ça existe en mairie et de fait, encore faut-il que la mairie concernée ait les moyens, effectivement, de pouvoir mettre en place ce qu'il faut derrière. On pourrait renforcer ce dispositif, Catherine ? Oui, sûrement, on pourrait faire mieux, mais ça a quand même été un très grand progrès depuis 2003. Il y a vraiment un effort des mairies et des communes pour le faire. Mais la différence qu'on a avec les pays étrangers, c'est, vous parliez des bénévoles. On a un vivier de réservistes, de bénévoles en France qu'on n'utilise pas, d'accord ?

9:08
Présentateur

Ou en tout cas, qu'on ne va pas motiver et qui existent. Vous pensez à qui, par exemple ? On parlait des facteurs tout à l'heure, mais ça, ce ne sont pas des bénévoles. Mais qui pourrait aller frapper à la porte, par exemple ?

9:16
Invité

Il y a même des retraités tout jeunes. Les jeunes retraités, des soignants qui pourraient venir donner un coup de main à l'hôpital. Et puis même d'autres professions qui peuvent aider, en tout cas, à des soins ancillaires. Nos collègues médecins parlaient qu'il faut donner à boire aux personnes dans les services d'urgence et tout. Les soignants n'ont pas le temps de faire ça. Et le problème très important que vous citez, c'est savoir, OK, pour les évacuer, mais il faut trouver des îlots de fraîcheur qui ne soient pas à l'hôpital. On ne peut pas tout mettre à l'hôpital. Donc, il faut être réventus là-dessus. Et qui ne soient pas très éloignés de leur domicile non plus ?

Non plus, mais là, il faut trouver. J'ai même vu, dans des pays étrangers, il y a des camions douches qui se baladent dans les villes, etc. Donc, il y a plein d'idées. Donc, surtout, faire un rétex à bout plus court. Alors, un rétex, un retour d'expérience. Pardon, retour d'expérience, oui. Mais maintenant, pour tout à l'heure, pour dans 8 jours.

10:12
Présentateur

Si vous nous rejoignez ce soir sur BFM TV, bienvenue à vous. Toutes nos équipes sont mobilisées sur le terrain puisqu'après une semaine de canicule, ce sont les orages qui frappent ce soir la France avec des rafales déjà très importantes, notamment dans le centre de la France à Blois. Plus de près de 145 km heure en rafale attendu. Ces orages qui ont traversé l'île de France et qui se dirigent vers le nord. On continue évidemment de suivre ça en direct avec nos équipes et nos images, mais aussi cette canicule qui se poursuit, Marc, puisque ce n'est pas terminé encore. Il va continuer de faire chaud, notamment dans l'est du pays.

Et même la semaine prochaine, on le disait, Vigilance Orange, ça ne veut pas dire qu'il fera frais. Voilà, en effet, demain matin à 6h, il n'y aura plus que deux départements Vigilance Rouge, à savoir le Barin et le Haut-Rhin. Mais vous avez toujours plusieurs dizaines de départements, demain, qui restent placés en Vigilance Orange, dont l'île de France, ce qui montre l'impact sanitaire de cette vague de chaleur. Parce qu'en termes de température, normalement, demain, l'île de France, normalement, aurait dû sortir de la ville.

11:19
Invité

On sera aux environs de combien, demain, en Ile-de-France ?

11:21
Présentateur

Demain, alors, c'est une bonne question.

11:22
Invité

Je vous pose une petite colle, je vous laisse rechercher.

11:24
Présentateur

Plus de 30 degrés, sans doute encore une trentaine de degrés, oui. Mais bon, ça reste quand même beaucoup plus raisonnable que ce que nous avons connu. Je vous le rappelle, quand même, on est à 10 jours consécutifs, à plus de 35 degrés, avec deux journées à 40 degrés. Jamais la barre des 40 degrés n'avait été franchie au mois de juin sur le bassin parisien. Encore 32 degrés, quand même, demain, après-midi.

11:49
Invité

32 degrés demain, dans la capitale. Dans la capitale, vous vous dites raisonnable, oui.

11:52
Présentateur

Oui, mais c'est plus raisonnable que... Bien sûr, plus cette semaine. Plus cette semaine. Et ensuite, à partir de lundi, en effet, 28. Donc, c'est vrai que, globalement, à partir du début de la semaine prochaine, toutes les régions vont retrouver des températures proches ou inférieures à 30 degrés. Donc, ça reste quand même plus chaud que la normale de saison. Il y aura vraiment lundi, mardi, que le porton méditerranéen, qui sera encore concerné par de fortes chaleurs. Le problème, c'est que, bon, on rentre, a priori, on entre dans une phase un peu de répit. Après, on a quand même du mal à... Enfin, non, on n'a pas de mal à savoir ce qui va se passer.

Enfin, on a en tout cas des premiers signaux qu'on aimerait ne pas voir ce soir. C'est-à-dire qu'on a des signaux, à nouveau, potentiellement, à nouveau, un espèce de dôme de chaleur qui pourrait, à nouveau, se mettre en place, donc, sur une grande partie de la France. Et lorsqu'on regarde, en effet, les cartes d'anomalies thermiques à partir du week-end prochain, mais surtout de la semaine suivante, pour la première semaine des vacances d'été, c'est vrai que, bon, ce sont des prévisions, en tout cas des grandes tendances qui nous inquiètent. Ce qui n'était jusqu'ici qu'une hypothèse est en train de devenir de plus en plus plausible. À la base, ce n'était pas une hypothèse.

Disons que la ministre de la Transition énergétique, Monique Barbu, a, en effet, annoncé des chaleurs extrêmes jusqu'au 14 juillet. Bon, lorsqu'elle a dit ça, clairement, il n'y avait rien qui nous permettait d'affirmer ceci. Aujourd'hui, ce qui nous permet éventuellement d'émettre cette hypothèse, ce sont des modèles météo qui nous permettent de nous projeter à 10, 15 jours, notamment le modèle américain GFS, le modèle européen ECMWF. Et en effet, ces modèles, aujourd'hui, montrent un signal de chaleur, voire de très forte chaleur. Peut-être que demain, il y en a un qui ne verra plus ça. Peut-être qu'au contraire, demain, ils renforceront l'anomalie thermique.

Enfin, très clairement, lorsqu'on est à 7, 10 jours de l'échéance, les choses peuvent encore basculer. Et on l'espère très sérieusement, parce que lorsqu'on voit le niveau des températures depuis quelques jours, et si on se dit, OK, on va devoir repartir sur ce même niveau de température dans une dizaine de jours, très clairement, la situation va devenir... On est déjà fatigué par avance. Oui. On va partir, en tout cas, retrouver Eliott Francombe à Paris, puisque 32 degrés demain à Paris, c'est presque frais. La capitale qui respire enfin après une semaine éprouvante, Eliott. Et ce soir, pas mal de gens sont sortis, justement, dehors pour prendre un peu l'air.

Les orages, le vent a permis de rafraîchir un petit peu l'atmosphère. Oui, c'est vrai, Dominique, que la température ici a baissé au niveau de Paris. On est toujours à la butte de Montmartre, au niveau du Sacré-Cœur. Et la température a baissé depuis ces orages, les orages qui sont maintenant en train de se diriger vers les Hauts-de-France, des rafales de vent qui ont été enregistrées à plus de 100 km heure localement à Paris. En tout cas, ce qu'on peut vous dire ici, c'est que les orages sont passés. Il n'y a pas eu d'éclairs depuis maintenant une dizaine de minutes. Les rafales de vent aussi sont passées et il ne pleut plus. Les gens sont en train de revenir.

Même si certaines personnes étaient restées pendant les orages, il y a de plus en plus de gens qui reviennent au niveau des marches du Sacré-Cœur. Et tout s'est calmé ici au niveau de Montmartre, à Paris. Sous-titrage Société Radio-Canada