Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 3 octobre 2014 4 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & familleJustice

Gilles Lebreton: Stop à la folie de l'Union européenne !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:51Invité politiqueChiffre
    « Ma liste a obtenu 19,3% des voix, c'est-à-dire six fois plus que le score obtenu cinq ans auparavant. »
  • 1:02Invité politiquePromesse
    « Je veux que la France quitte l'Union européenne et qu'elle retrouve sa monnaie nationale, le franc et la maîtrise de ses frontières. »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « Si ce traité est passé, il permettra aux produits américains à bas coût d'entrer librement en France et de provoquer la ruine de nos PME et de notre agriculture. »
  • 2:15Invité politiqueFait
    « Dès le 8 février 1994, le Parlement européen a en effet voté une résolution qui exigeait la légalisation du mariage homosexuel et qui condamnait toute restriction aux droits des homosexuels d'être parents. »
  • 2:31Invité politiqueFait
    « La loi Taubira du 17 mai 2013 n'a fait que lui obéir. »
  • 2:50Invité politiqueFait
    « La Cour de cassation vient de le confirmer en forçant l'État civil français à reconnaître les enfants nés de GPA. »
  • 3:28Invité politiquePromesse
    « Quand nous serons au pouvoir, nous abrogerons la loi Taubira. »

Temps de parole

  • Gilles Lebreton100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Gilles Lebreton

Bonjour, beaucoup d'entre vous ne me connaissent pas. Je m'appelle Gilles Le Breton. Depuis cette année, je suis député du Rassemblement Bleu Marine au Parlement européen. Jusqu'en 2011, je m'étais consacré à ma profession, professeur de droit public à l'Université du Havre. En 2011, j'ai été séduit par la personnalité et par le programme de Marine Le Pen. Je suis donc devenu son conseiller pour l'enseignement supérieur et j'ai travaillé à ses côtés pendant la campagne présidentielle de 2012. J'ai ensuite été candidat aux élections législatives, puis j'ai été élu conseiller municipal de Montevilliers en mars 2014.

J'ai eu l'honneur d'être désigné tête de liste de la circonscription Ouest pour les élections européennes. C'est une circonscription qui comprend trois régions, la Bretagne dont je suis originaire, les Pays de la Loire et la région Poitou-Charentes. Ma liste a obtenu 19,3% des voix, c'est-à-dire six fois plus que le score obtenu cinq ans auparavant. Si je suis entré en politique, c'est parce que je suis souverainiste. Je veux que la France quitte l'Union européenne et qu'elle retrouve sa monnaie nationale, le franc et la maîtrise de ses frontières. En étant député au Parlement européen, je peux combattre l'Union européenne de l'intérieur et alerter les Français de ce qui s'y passe.

Dans les mois qui viennent, mon combat principal va consister à m'opposer au projet de traité transatlantique que l'Union veut signer avec les États-Unis. Si ce traité est passé, il permettra aux produits américains à bas coût d'entrer librement en France et de provoquer la ruine de nos PME et de notre agriculture. C'est la preuve qu'il n'y a rien de bon à attendre de cette Union européenne qui a vendu son âme à l'ultralibéralisme. À ce propos, il y a un problème important dont je voudrais vous parler aujourd'hui. Il concerne le statut de l'enfant et la protection des femmes.

Si on ne fait pas attention, l'enfant va devenir une marchandise et certaines femmes vont être traitées comme des esclaves. Je fais bien sûr référence à la gestation pour autrui, la fameuse GPA qu'on est en train d'admettre en France et contre laquelle des dizaines de milliers de Français vont défiler le 5 octobre. Là encore, c'est l'Union européenne qui a encouragé cette dérive. Dès le 8 février 1994, le Parlement européen a en effet voté une résolution qui exigeait la légalisation du mariage homosexuel et qui condamnait toute restriction aux droits des homosexuels d'être parents. La loi Taubira du 17 mai 2013 n'a fait que lui obéir.

Elle a consacré le droit des homosexuels de se marier et d'être parents. Mais comme les homosexuels ne peuvent pas être parents naturellement et qu'il n'y a pas assez d'enfants disponibles à l'adoption, la loi a ainsi implicitement ouvert la porte à la GPA. La Cour de cassation vient de le confirmer en forçant l'État civil français à reconnaître les enfants nés de GPA. Or, la GPA est une monstruosité car elle transforme l'enfant en une marchandise qu'on peut acheter et les mères porteuses en esclaves reproductrices dont on exploite la misère. De ce point de vue, la GPA n'est rien d'autre qu'une nouvelle manifestation de l'ultralibéralisme qui veut que tout soit à vendre.

Mais il n'y a pas de fatalité. L'avenir est ce que nous en ferons. Le 5 octobre, protester contre la GPA et dans les mois qui viennent, voter pour le rassemblement Bleu Marine. Quand nous serons au pouvoir, nous abrogerons la loi Taubira. À la place, un paxe amélioré garantira le droit des homosexuels de vivre en couple, mais pas celui d'avoir des enfants à n'importe quel prix. Et le mariage redeviendra ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être, l'union d'un homme et d'une femme.