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InterviewRMC (sur YouTube)· 29 août 2023 11 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Eric Ciotti veut que le Parlement vote le nombre de migrants à accueillir

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle sera la question que vous poserez aux Français sur l'immigration ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi utiliser le terme "submersion" ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    L'Institut Montaigne évoque l'immigration comme solution au déclin démographique. Réponse ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas s'allier avec Jordan Bardella sur ce sujet ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la question concrète que vous poserez aux Français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Eric CiottiChiffre
    « nous avons donné 330 000 titres de séjour 327 000 exactement le regroupement familial les étudiants les étrangers malades »
  • 2:00Eric CiottiChiffre
    « il y a eu 156 000 demandes d'asile et auxquelles on se donc ça fait à peu près 460 480 000 titres auxquels on rajoute 20000 mineurs clandestins »
  • 2:00Eric CiottiChiffre
    « 20.000 euros en Italie à doubler »
  • 4:00Eric CiottiFait
    « sur les mineurs isolés d'entre eux l'ont dit avant moi je dis une submersion façon globale »
  • 6:00Eric CiottiFait
    « la France aspect s'apprête à connaître un déclin de sa population que seul l'immigration pourrait combler à court et à moyen terme »
  • 6:00Eric CiottiChiffre
    « on est à 1,8 enfants par femme ça ne renouvelle pas les générations »
  • 6:00Eric CiottiFait
    « les mesures qui ont été prises pour vous c'est une notamment direct notamment au plan fiscal familles sur le quotient familial »
  • 8:00Eric CiottiFait
    « nous voulons que l'asile les demandes d'asile soit faite à l'extérieur des frontières »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

demain vous serez face au président de la République vous êtes le président des républicains vous êtes le député des Alpes Maritimes et il vous a demandé pour cette grande initiative politique majeure comme il dit d'arriver avec des propositions vous ce que vous voulez c'est un référendum sur l'immigration ce sera quoi la question vous poseriez aux Français c'est une réforme constitutionnelle pour nous permettre d'agir à nouveau une mesure simple qui n'est pas autorisée aujourd'hui c'est la capacité offerte au Parlement de voter chaque année un nombre maximal d'étrangers qu'on peut accueillir aujourd'hui c'est ça la réforme constitutionnelle permettrait de d'adopter chaque année par le Parlement c'est quotas migratoires aujourd'hui on a délivré plus de 300000 titres de séjour avec les demandeurs d'asile et les mineurs clandestins ça fait presque 500 000 entrés légales sans compter les illégaux nous voulons limiter je reprends allez-y nous avons donné 330 000 titres de séjour 327 000 exactement le regroupement familial les étudiants les étrangers malades il y a eu 156 000 demandes d'asile et auxquelles on se donc ça fait à peu près 460 480 000 titres auxquels on rajoute 20000 mineurs clandestins dans les Alpes-Maritimes on en reçoit malheureusement je dirais chaque jour c'est une forme de submersion deux fois plus que l'année dernière donc 500 000 20.000 euros en Italie à doubler donc il y a un sujet migratoire majeur nous avons posé un texte de réforme constitutionnelle c'est celui-là que nous souhaitons voir valider je parle également de l'expulsion des délinquants étrangers le retour à la double peine mais globalement nous allons ce que je veux demander au président de la République ce que vous dites parce que effectivement la question que je vous pose c'est justement quelle sera la question que vous poserez aux Français mais malgré tous c'est pas du tout anodin quand vous dites le mot submersion je voudrais quand même y revenir vous l'avez un peu glissé comme ça mais il est pas du tout anodin pourquoi vous dites submersion je l'ai toujours dit je le revendique que sur les mineurs isolés d'entre eux l'ont dit avant moi je dis une submersion façon globale il a le sujet des mineurs je dis pas isolé clandestins parce qu'ils sont malheureusement souvent l'objet de traite des êtres humains l'objet de la manipulation de filières de passeurs ce que nous devons c'est reprendre le cours de notre destin en matière migratoire que la France choisisse qui elle veut t'accueillir et que la France décide qui elle ne veut pas sur son territoire nous ne le pouvons pas aujourd'hui parce qu'il y a une accumulation de normes de traiter de contraintes qui aujourd'hui sont autant de Carcans qui empêchent la France de décider qu'elle veut dans rajouter à la au manque de volonté de ceux qui depuis au moins 2017 nous dirige avec un manque de volonté manifeste sur ces questions sauf que dans le même temps vous l'avez peut-être vu il y a un nombre d'instituts économiques dont l'Institut Montaigne qu'on peut pas traiter d'affreux gaucho si je reprends un vocabulaire de la droite là ainsi tu montais une c'est un institut libéral et qu'est-ce qui nous dit ce matin c'est le titre de sa note démographie en France conséquence pour l'action publique de demain la France aspect s'apprête à connaître un déclin de sa population que seul l'immigration pourrait combler à court et à moyen terme c'est une analyse de résignation c'est une analyse que je récuse totalement en tout cas dans ces solutions l'immigration n'est en rien la solution au déclin démographique le déclin démocratique on doit y répondre c'est un défi majeur on doit y répondre comme l'avait fait le général de Gaulle comme l'on fait beaucoup de gouvernements depuis la Seconde Guerre mondiale par une grande politique de soutien à la natalité à la parentalité à l'éducation c'est un sujet important mais vouloir trouver comme issue à ce défi l'immigration c'est d'une paresse intellectuelle un signe c'est un manque de courage et c'est une résignation qui est totalement préoccupante et dangereuse pas pour moi en tout cas sur ce chemin mais il y a deux timing c'est à dire que évidemment quand vous répondez natalité c'est aussi d'ailleurs ce que dit l'Institut Montaigne qui dit que il y a une chute de la fécondité de la fécondité on est à 1,8 enfants par femme ça ne renouvelle pas les générations et que donc on est long terme à deux lorsque Monsieur Hollande a été élu président de la République ça veut dire que les mesures qui ont été prises pour vous c'est une notamment direct notamment au plan fiscal familles sur le quotient familial mais aussi sur les prestations d'accompagnement des jeunes enfants toutes ces remises en cause cette attaque de de la famille ont eu aussi ces conséquences ensuite il faut plus de lisibilité pour l'avenir grande politique de natalité c'est aussi une politique de fierté l'avenir d'espérance c'est que à long terme bien sûr la politique de natalité ça peut faire remonter en partie ça peut l'être l'une des raisons qui fera remonter la natalité mais qu'à court terme ça marche pas et que donc à court terme il faut de l'immigration non ce n'est pas ce n'est pas vrai et la volonté d'un homme politique c'est de ne pas subir les événements la noblesse de l'action publique c'est justement de relever les défis avec courage c'est de ne pas sombrer dans une forme de fatalisme de résignation moi je n'ai pas envie que la France je n'ai pas envie que nos modes de vie soit effacés par l'arrivée massive de population que l'on n'a pas la capacité à intégrer c'est ce que je dirais demain aussi au président de la République sur ces questions d'immigration les républicains sont les seuls à avoir posé des propositions claires juridiquement étayées qui embrasse toute la perspective que ce soit au niveau de l'accueil que ce soit au niveau des expulsions il faut rompre avec le regroupement familial automatique il faut aller beaucoup plus loin sur les expulsions il faut avoir une nouvelle relation avec les pays des migrations et notamment avec l'Algérie il faut rompre avec ces accords déviants prolongés par les accords de 68 qui offre à l'Algérie des droits exorbitants tout cela il faut le dire mais il faut surtout le faire Méric cioti pourquoi vous vous mettez pas main dans la main avec Jordan Bardella vous allez arriver ensemble demain à cette réunion avec Emmanuel Macron avec exactement la même proposition chacun dans votre cartable je vois bien votre rhétorique depuis des années depuis hier nous arriverons avec un référendum et ce matin c'est ce que vous dites également nous l'avons déposé cette proposition de loi référendaire avec les sénateurs elle est déposée à l'Assemblée nationale moi peu importe ce que disent les uns ou les autres si on va dans la même direction si on va dans la même direction avec Monsieur Macron si on va la même direction avec d'autres ça me gêne pas ce qui compte c'est l'intérêt du pays moi j'ai toujours dit la même chose on ne sortira de certaines problématiques et je l'ai dit dans mon discours dans l'ordre de la rentrée politique dans les Alpes-Maritimes au Cannet dimanche que si on donne la parole au peuple pour lever les obstacles dont je dis pas que c'est votre position personnelle mais vous vous en faites la porte-parole aujourd'hui ce discours on l'entend de vous avoir sign d'une forme d'immobilisme d'une forme de résignation en disant on ne peut plus rien faire sur l'immigration c'est inéluctable ça doit être il y a plus de ça à faire non le fait de justifier qu'il y a cette note de l'Institut montaire fait de moi une complice vous personnellement mais tout le monde de d'élite qui aujourd'hui est au pouvoir depuis des décennies et qui empêchent d'agir donc pour lever ces hommes pour lever pour lever pour lever ses obstacles il n'y a qu'un moyen c'est que les Français s'expriment sur ces sujets que veulent les Français et c'est ce que je dirais en trois points en président de la République les Français aujourd'hui ils veulent plus d'autorité pour qu'il y ait de l'ordre dans la rue qu'on ne voit plus un gamin de 10 ans assassiné par des dealers qu'on ne voit plus les émeutes ou des écoles ont été incendiés ou des mairies ont été attaquées ou des élus comme Vincent ont été menacés parce qu'ils sont courageux ils veulent de l'ordre de la rue les Français veulent aussi ils veulent aussi restaurer de la ils veulent de la liberté de la liberté pour leur pouvoir d'achat ils veulent moins d'impôts moins d'impôts moins de charges qui accables les chefs d'entreprise qui accablent nos ceux qui font avancer le pays donc il faut moins d'impôts moins d'impôts moins d'immigration voilà si on va sur ces trois sujets ils sont à la source aujourd'hui des mots de notre pays le désordre la violence l'immigration qui nourrit le communautarisme et notamment le communautarisme islamiste et la fiscalité les mots de notre pays nous les connaissons le diagnostic on peut le partager là encore ce qu'il convient maintenant ce n'est plus de parler c'est d'agir c'est ce que j'ai demandé quelle était la question concrète que vous poserez aux Français il y a une Constitution pour vous ne l'ignorez pas pour non la modification demande une modification constitutionnelle en plusieurs points dans notre tête un d'ailleurs qu'on puisse consulter les Français de façon générale régulière sur tous les sujets c'est la modification de l'article 11 de la Constitution aujourd'hui on ne peut pas faire un référendum sur l'immigration de façon simple pour dire pour savoir si vous pourrez faire un référendum de notre loi référendaire ensuite nous voulons que l'asile les demandes d'asile soit faite à l'extérieur des frontières qu'on ne laisse pas rentrer sur notre territoire des gens qui vont y rester à vie et qui ne sont pas de vrai réfugiés en amont j'y reviens décider du nombre de titres de séjour il faut diviser mat de façon massive le nombre d'entrées légales et il faut aussi c'est le point important que nous ne puissions lever les obstacles qui font qu'aujourd'hui on ne peut pas expulser notamment certains délinquants vers certains pays donc il faut que la loi française qui soit inscrit dans un cadre constitutionnel redonne à la France sa capacité de décider tout simplement une mesure simpliste vous voulez une question simpliste réformer la Constitution c'est un enjeu [Musique]

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