🟡Emmanuel Macron en Albanie: suivez la conférence de presse avec le Premier ministre albanais
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Nous nous allons continuer les communications directes sur la concrétisation du souhait de la France. Et finalement, je me réjug puisqu'il s'agit de quelque chose peut-être petite mais fort symboliquement à mon avis. Lorsque le président est venu pour la première fois en Albanie, nous étions dans l'ancienne maison, l'ancienne villa du dictateur Veronien qui était vidées albanais et internation. nationa grâce à la coopération avec la fondation bien connue Art Explorer à ce jour ce sera un plaisir immense d'accompagner le président afin de visiter de visiter cette résidence en action ce projet maintenant qui est concrétisé la courbe de la transformation de la mutation d'une résidence se dégradé en une résidence qui confère de l'énergie à l'Albanie du demain reflète notre coopération.
C'est ça le but, c'est ça le rôle, c'est ça le la valeur ajoutée que la France apporte dans notre coopération et nous sommes profondément reconnaissants. Bien sûr, nous sentons euh la présence de la France si proche dans le processus de laadesion et d'autre part la région a gagné un partisan un partisan durable et fidèle dans tous les processus de la transformation et pour traiter les moments difficiles, les enjeux qui ont besoin de solution mais aussi le soutien afin d'inclure la région dans l'Europe Unie. Euh on est tous très reconnaissants euh pour votre engagement et pour votre visite, la seconde visite dans un délai euh assez euh assez court qui nous remplit euh le cœur et euh qu'il faut vraiment travailler avec nous-mêmes. pour se pour se rendre compte que ça sera pas ça sera pas d'habitude que chaque 18 mois on aura le président de la République française ici en visite mais euh qu'on va faire qu'on va faire tout notre mieux pour pour rendre l'Albanie dans les yeux des présidents de la France comme une sorte de de pays aligné avec l'histoire et avec le futur de la France.
Merci beaucoup monsieur le premier ministre Cheredy. Mesdames, messieurs les ministres, madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, mesdames messieurs. Merci monsieur le premier ministre pour votre accueil très chaleureux hier, vos mots hier comme aujourd'hui.
Et c'est pour moi un très grand bonheur d'être à nouveau là. Vous l'avez rappelé, après la visite de l'automne 2023, votre visite du printemps 2024. Nous voici donc pour poursuivre et plusieurs de nos ministres ont également effectué des visites de part et d'autres pour scander cette cette agenda qui est un niveau d'intensité inédit parce que je rappelle qu'avant l'automne 2024, il y avait eu 110 ans sans visite de président.
Je veux commencer ici par vous féliciter pour votre réélection et les résultats, la confiance obtenue qui est importante pour vous mais pour nous tous parce que c'est aussi ce mandat qui va vous permettre de poursuivre l'agenda extrêmement ambitieux que vous menez pour le pays depuis tant d'années et puis vous féliciter pour l'organisation du 6e sommet de la communauté politique européenne et le premier sommet qui s'est tenu dans la région des des Balkans. Merci donc pour pour cela, pour votre accueil mais aussi pour ce que nous continuons de faire ensemble car vous l'avez dit, la relation bilatérale, nous l'avons ainsi voulu et et structuré à travers plusieurs ambitions. D'abord, tout ce que nous avons lancé à l'automne 2024 et qui prend forme.
Nous avons en effet ensemble décidé à ce moment-là d'une politique d'innovation et de coopération forte. J'étais heureux à vos côtés de pouvoir voir la première promotion de l'école 42 et la signature du plan d'action par notre ministre de la stratégie Green AI albanaise appuyé par la France qui est un des axes importants de ce ce partenariat. Et donc ce qui avait été décidé à l'automne 23 en la matière a vu le jour en ce en ce printemps 2025.
L'école 42 est une réalité, les premières promotions arrivent et nous continuons de transformer les choses à vos côtés. De la même manière, nous avions décidé d'avancer sur le lycée français de Corsa et ce projet de réouverture que vous poursuivez. Tout ce qui avait été décidé est maintenant fait.
L'étude de préfiguration nous a été présentée et nous allons continuer d'accélérer. En matière de coopération universitaire, le partenariat entre université de Tyrana et Université technologique de Compienne devient une réalité et avance. Nous avons ensuite décidé en avril 2024 quand vous êtes venu d'un cadre de référence en matière économique et les projets prioritaires se structurent gestion de l'eau, innovation, tourisme, agriculture avec plusieurs acteurs français. qui m'accompagnait il y a un an et demi et qui aujourd'hui sont en train de déployer des projets parmi vous et puis vous l'avez rappelé de projets culturels qui nous tiennent à cœur la Villa 31 où nous irons tout à l'heure et des coopérations multiples.
Tout ça pour dire que nos déclarations passées devant vous sont devenues des réalisations présentes. Nous avons également avancé sur les sujets de défense et c'est là aussi extrêmement important. Nos ministres ont signé hier euh des accords et partenariats très structurants et nous allons poursuivre dans tous les domaines capacitaires comme opérationnel et les coopérations en terme d'exercice sont très bons.
Radar de surveillance, coopération en terme justement de structuration aérienne. Au-delà de ça, nous avons décidé ensemble aujourd'hui de poursuivre et d'avoir donc davantage d'acteurs français présents dans l'infrastruct dans les infrastructures, la gestion de l'eau, des déchets, d'avoir davantage de présence à vos côtés dans les projets extrêmement structurants que vous souhaitez poursuivre pour toute la région. vous l'avez dit et je partage totalement cet agenda très pragmatique qui est le vôtre, très ambitieux et la France sera donc à vos côtés à travers ses capacités de financement et à travers aussi ses grands opérateurs et acteurs industriels.
Enfin, l'Agence française de développement, vous l'avez dit, vous accompagne. plus de 300 millions de projets ont été déployés et qu'il s'agisse en effet là aussi des projets d'urgence de l'énergie du tourisme durable avec pour cible la région de Corsa berceau historique de la francophonie en Albanie. Nous continuerons d'être à vos côtés et ce qui a été décidé dès l'automne 2023 se poursuit avec la même ambition.
Au-delà de cette relation bilatérale de tous ces projets, nous souhaitons, vous l'avez compris, aller encore plus loin et plus fort. C'est évidemment la place de l'Albanie dans l'Union européenne qui nous importe. Et je veux ici redire la conviction profonde exprimée lors de ma précédente visite, celle au fond de la réunification du continent européen pour faire face à nos défis communs.
L'Albanie montre le chemin. Vous avez accompli des progrès considérables ces derniers mois marqués par l'ouverture de plusieurs blocs de chapitres de négociation. Et je veux ici vous dire que d'abord j'ai confiance dans ce que vous allez faire puisque vous avez obtenu ce mandat très clair que l'avenir de l'Albanie est sur ce chemin vers l'Union européenne la modernisation dans tous les secteurs, les réformes ambitieuses que vous conduisez et que derrière ces réformes ou ces blocs de négociation qui peuvent paraître techniques pour souvent nos compatriotes, il y a le chemin d'une aventure qui elle est très sensible dont on reparlait hier soir qui est ce chemin européen et la France sera à vos côtés pour vous accompagner sur ces réformes mais surtout pour vous défendre et vous accompagner pour que vos mérites soient reconnus et que l'agenda soit tenu parce que vous tiendrez le vôtre et donc nous tiendrons le nôtre pour que cette perspective de 2027 soit pas simplement une perspective mais une réalité.
En tout cas, depuis début de mon premier mandat et en particulier aussi ce que nous avons en 2019 restructuré avec cette stratégie française pour les Balcans occidentaux, j'ai la conviction profonde de la destinée de cette région et à cet égard, l'Albanie montre le chemin de manière remarquable. Et donc c'est aussi pour ça que je tenais à être présent au-delà de la communauté politique européenne pour que nous ayons ce moment bilatéral mais pour redire ici aussi ma confiance dans les réformes que vous menez, dans le chemin que vous poursuivez et vous redire le soutien de la France dans cette aventure européenne qui va devenir une réalité. Merci monsieur le premier ministre pour votre accueil et merci infiniment pour l'amitié entre nos deux pays.
L'amitié la France nous honore et c'est un privilège d'être ami de la France pour être clair. Neuf personnes ont de nouveau trouvé la mort en Ukraine dans une attaque de drone russe. Alors, est-ce que c'est la réponse de Vladimir Poutine à votre proposition, enfin à la proposition européenne et américaine de cesser le feu ?
Faut-il dès lors, dès à présent engager des sanctions supplémentaires contre la Russie ? Et demandez-vous aussi au président Poutine d'agir en ce sens au président Trump. Euh écoutez, d'abord, je veux ici redire notre soutien au peuple ukrainien, à ses dirigeant après à nouveau les pertes des dernières heures.
Mais je voudrais ici vous dire que nous n'avons jamais eu de naïveté et que cela n'a jamais cessé et que les propositions de cesser le feu dont je rappelle que c'est une initiative américaine n'ont pas été respectée par le président Poutine et ses armées. Et donc les choses sont simples. Nous nous sommes au côté des Ukrainiens depuis le premier jour, depuis 2014 avec des sanctions, un processus qui avait été fixé à Minsk et un format dit de Normandie où nous avons accompagné.
Et depuis la guerre d'agression massive lancée en février 2022, nous sanctionnons la Russie. Nous sommes au côté de l'Ukraine. Un président a été élu par le peuple américain.
Il est arrivé avec une ambition salutaire faire la paix et il a dit qu'il allait engager tout le monde pour faire la paix. Et c'est une c'était une déclaration importante et les États-Unis d'Amérique doivent être respectés. Le président américain a d'abord fait une proposition de cesser le feu en février.
Nous avons alors réagi en disant cesser le feu ne serait pas suffisant. Nous devons avoir une paix robuste et durable. C'est comme ça que nous avons construit dès le premier rendez-vous de Paris en février, puis par des rendez-vous successifs et un travail extrêmement intense avec le premier ministre Starner, cette coalition des volontaires.
Mais c'est une proposition américaine le CC de feu. Elle a été ensuite agréée par le président Zelinski, quoi que agressé en mars 2025 à Jedda. Depuis mars, nous attendons la réponse de la Russie.
Vous avez rappelé très justement les faits ces noms. Puis réengage tout cela encore dimanche dernier à Kief, samedi dernier pardon à Kief, il y a exactement une semaine, nous étions là avec le premier ministre Starmer, le premier ministre Tusk, le chancelier Mertz au côté du président Zelinski. Nous avons rassemblé la coalition des volontaires puis appelé ensemble le président Trump en disant voilà on est tous derrière le cesser le feu.
On réengagera tous derrière une coalition des volontaires avec des garanties de sécurité. Maintenant il faut mettre la pression sur la Russie. Accord du président Trump.
Et c'est une force, c'est une chance que nous soyons alignés. Là-dessus, la proposition du président Poutine a été de dire "Rencontrons-nous à Istanbul. le dimanche accord du président Zelinski et aujourd'hui qu'avons-nous ?
Rien. Et donc je vous le dis, face au cynisme du président Poutine, je crois que je suis sûr même que le président Trump, soucieux de la crédibilité des États-Unis d'Amérique, va réagir parce qu'en fait la proposition de cesser le feu, la proposition de rencontrines. Elles sont importantes, elles ne peuvent pas avoir une telle réponse.
Nous nous continuerons de vrai pour que l'Ukraine résiste et pour qu'il y ait les garanties de sécurité le jour où la paix sera signée. Bonjour, bienvenue en Albanie, monsieur le président. La première question c'est pour vous. l'Union européenne a fait à montrer ses inquiétudes sur l'action de la police du Kosovo au nord du pays.
D'autre part, la présidente madame Viosa Omani pendant les travaux de sommet a dit que l'Union européenne n'est pas toujours balancé, équilibrée. Il est en train de pénaliser la partie qui est en train d'appliquer l'ordre constitutionnel. Qu'est-ce que vous pensez de ces critiques ?
Est-ce que vous pensez que l'Union européenne est en train de perdre la crédibilité dans le dialogue entre la Serbie et le Kosovo ? Maintenant, une question concernant vos réserves sur l'alliance militaire. Comment vous commentez le fait que l'alliance militaire euh le président Trump fait des demandes pour augmenter le budget de la défense à 5 % ?
Est-ce que c'est juste pour des pays comme l'Albanie d'avoir des budgets, des contributions a aussi élevées que les grandes puissances ? Et la même question pour vous, monsieur le Premier ministre, comment l'Albanie va réagir à ces demandes de Washington ? Est-ce que l'Albanie pourra affronter un budget de 5 % ?
Alors sur votre première question, la feuille de route est claire et pour avoir passé beaucoup de temps sur le dialogue entre Belgrade et Prestina, l'Union européenne est légitime à demander que il y ait des avancées concrètes sur la question politique, les élections dans les communes où celles-ci n'ont pas été satisfaisantes, les questions de sécurité, le cadre d'ensemble, tout ça est connu. Il y a rien de nouveau. Et je pense que l'exigence, c'est pas la perte de crédibilité.
Il faut sortir en quelque sorte d'un face- à faceace qui va simplement bloquer la situation. Et donc je souhaite que dans les prochaines semaines, on puisse reprendre le dialogue et avec Prisina et avec Belgrade puisque chacun pays ont été confrontés à des difficultés aussi politiques, sociales pour pour pouvoir avancer. Mais je pense c'est très important pour toute la région.
Et donc je pense que les demandes qui sont faites sont légitimes. Je pense qu'il faut pas laisser s'installer le fait qu'il y aurait un dialogue biaisé parce que c'est pas le la manière correcte d'avancer sur ce sujet. Il y a une volonté, en tout cas, vous pouvez me faire confiance, je la porte, de pouvoir avancer parce que je pense que pour la sécurité de notre Europe, pour son unité, il nous faut faire ce chemin.
Simplement, il est légitime d'avoir des exigences quand la situation est devenue instable. Et je pense, c'est jamais une bonne idée quand on essaie de de diviser les lignes ou de mettre en doute en quelque sorte le processus. Voilà.
Donc on va avancer avec force, on va réengager et et nous allons en particulier au côté de nos partenaires européens réengager pour que les choses puissent avancer Serbie ou Kosovo sur l'OTAN et les exigences. La France, je pense aujourd'hui à l'armée la plus efficace d'Europe. Nous avons une armée complète que nous avons sur laquelle nous avons réinvesti depuis 2017 avec deux lois de programmation militaire qui auront doublé le budget de nos armées.
Nous avons une capacité de dissuasion nucléaire. Nous avons une autonomie stratégique dans tous les segments du jeu, ce qui est inédit en Europe et nous avons une expérience opérationnelle là aussi inédite sur des théâtres d'opération du proche Moyen-Orient à l'Afrique et j'en passe. Nous sommes aujourd'hui à 2,1 % du produit intérieur brut.
Nous continuons d'augmenter. Nous allons augmenter. J'annoncerai dans les semaines à venir des décisions pour l'année en cours et l'année prochaine.
Mais je n'ai jamais considérer que le pourcentage en produits intérieurs brut était une fin en soi. Ce qui compte, c'est de d'analyser les défis qui sont les nôtres et d'avoir à côté de ça le bon niveau d'engagement. Ensuite, nous avons besoin tous de continuer à augmenter nos dépenses.
Pourquoi ? pour renforcer notre autonomie stratégique, pour renforcer ce pilier européen de l'OTAN. C'est une chance d'avoir les États-Unis d'Amérique depuis que l'OTAN existe.
Elle porte environ un tiers de l'effort de l'effort de défense de l'alliance, en particulier sur son flanc est. Mais soyons lucides, nos alliés américains de manière croissante regarde ailleurs. Et donc il nous demande de prendre davantage en charge notre propre sécurité.
C'est légitime mais donc ça ne se chiffre pas simplement en pourcentage de produits intérieurs bruts et ça ne doit pas se traduire simplement en achat de matériel américain parce que ça n'aurait qu'une conséquence accroître notre dépendance à l'industrie américaine. Et donc, il faut que nous, européens on investisse davantage pour nous former, pour recruter pour certains pays davantage, pour nous équiper davantage, mais aussi pour construire une base industrielle et technologique de défense européenne qui renforcera vraiment notre autonomie en complémentarité et en confiance. Et donc euh, je vous le dis très clairement, l'horizon des 3,5 % de produits intérieurs brut de 3,5 % du produit intérieur brut est un bon horizon pour les années qui viennent. mais il ne se fera pas en 6 mois et il doit se faire en ayant de la substance, de la cohérence.
Et enfin, je je rappellerai juste deux choses pour finir ma réponse à votre question. D'abord, c'est un pourcentage de produits intérieurs brut. Donc c'est un taux d'effort qui est proportionnel au PIB pour chaque pays.
C'est pas un montant absolu. La deuxième chose, l'engagement d'une armée ne se mesure pas à l'argent dépensé, mais aux noms qui sont gravés sur nos monuments aux morts et à celles et ceux qui tombent. Et je n'aime pas ce débat entre alliés qui ne regardent que les chiffres.
Je connais beaucoup de pays dans notre Europe qui ont perdu beaucoup de soldats sur des théâtres d'opération et s'étaient engagés à côté des autres. Il méritent le respect au moins autant que ceux qui dépensent beaucoup d'argent. [Musique] Je voudrais dire que tout d'abord nous avons avancé en fonction de l'engagement prix en augmentant le budget, le pourcentage afin d'atteindre le 2 % qui était l'objectif conjoint commun de l'alliance.
Et depuis ce début, cela avait l'air improbable, impossible. En considérant ce que vous avez dit, notre budget n'est pas très conséquent et d'autre part, nous avons des besoins des besoins à satisfaire mais nous avons répondu, nous avons satisfait le contrat commun signé avec les alliés. Deuxièmement, il s'agit d'un moment exceptionnel qui a euh montré les besoins d'investissement, d'accroître les investissements.
Nous souhaitons saisir de ce moment afin de faire naître notre industrie militaire. ce que nous avons déjà commencé à faire en saisissant en saisissant les investissements on pour la défense militaire mais en faisant de en ouvrant de nouveaux emplois en créant des emplois en augmentant les capacités de notre pays pour la qualification de la main d'œuvre et ainsi de suite. suite.
Mais il y a une chose qui est très claire à messieurs. Maintenant, dans cet esprit de l'augmentation des pourcentages, il y a des entreprises de tous les pays de l'Europe qui nous demandent d'acheter, qui présentent les produits à vendre. Ils nous demandent d'acheter leur voiture, leurs vélos.
Il s'agit de quelque chose qui montre qui atteste que ce n'est pas une question d'argent mais comment on utilise cet argent ? Avec quelle efficacité on utilise cet argent ? Et comment cet argent que nous utilisons complète le panorama de tous les pays européens ?
La France constitue un cas unique. Elle est dotée d'une armée de la à Z capable de tout faire. Mais ce n'est pas le cas de l'Albanie.
On ne peut pas avoir une telle armée. Et beaucoup d'autres pays se trouvent dans la situation de l'Albanie. On peut pas avoir une armée munie de la à Z jusqu'aux armes nucléaires.
Donc il faut que nous soyons complémentaires dans le contexte général et pour cette raison, nous avons besoin d'un plan bien réfléchi, bien coordonné avec des procédures beaucoup plus claires pour tout le monde mais aussi avec un gage d'efficacité dans la gestion de l'argent investi, de l'argent accordé parce que il faut pas que ce soit une question de de budget de gestion de dépenses sinon on aurait des dépôts plein de marchandises qui ne trouveraient pas d'utilisation. Il y a encore quelques semaines, j'ai eu une conversation avec le président d'une des entreprises les plus importantes de la production militaire. Ce monsieur m'a dit, "J'ai visité un pays dont je terai le nom.
Il ne se trouve pas en Europe. Ce pays a acheté des armements, beaucoup d'armements, mais ils n'ont pas encore ouvert les boîtes. Ils ne les paquets, ils ne les ont pas encore utilisés sur le papier.
Cela figure comme une dépense suffisante pour l'armée, mais il ne s'agit pas du renforcement de la défense. Donc, je suis 100 % d'accord avec ce que monsieur le président a dit. Il faut que nous soyons réalistes dans cette histoire et il faut envisager comment accroître les capacités, pas seulement les pourcentages, mais comment augmenter les capacités, comment euh dans quelques années, on pourrait avoir un système de défense plus efficace en Europe, plus complet et com et pas comment réaliser des dépenses militaires afin d'acheter des euh des arm moment par-ci par là.
D'autre part, il ne faut pas oublier que l'Europe n'est pas seulement l'Europe ne peut pas être un territoire où il s'agit seulement d'armement et où on réfléchit seulement sur la guerre. Il y a d'autres choses qu'on devrait envisager parce que à la fin lorsqu'il s'agit de l'Europe, il y a deux territoires à défendre. le territoire physique et le territoire de l'esprit.
Si l'Europe perd son son territoire, son esprit, alors la valeur de son territoire physique est dévalorisée, réduite. [Applaudissements] Merci par là. [Musique] [Applaudissements] Salut, c'est Roban. [Musique] [Musique] [Musique] Monsieur le président, c'est sur l'article 100 pour le bon déroulé de nos débats.
Emmanuel Macron