Pascal Praud - "Certains préfèrent brainwasher sur l'invasion du pays, les faits-divers" (E. Macron)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteÉludée
Emmanuel Macron a parlé de "lavage de cerveau" sur l'invasion du pays. Qu'en pensez-vous ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Les morts de jeunes comme Benoît ou Élias sont-elles des faits divers selon vous ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Le père de Benoît a qualifié Macron de "lâche". Partagez-vous cette critique ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les statistiques montrent une augmentation de la délinquance. Comment l'expliquez-vous ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Jean-Pierre, vous jugez le bilan sécurité de Macron "nul". Pourquoi ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Bertrand, les peines pénales fortes sont-elles dissuasives aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Pascal PraudFait
« certains préfèrent pendant ce temps-là Bren Wasé sur l'invasion du pays. Les derniers faits d'hiver, parlons français, Bren Waser, c'est-à-dire opérer un lavage de cerveau. »
- 4:00Pascal PraudFait
« La mort de Benoît 17 ans tué par pour une casquette à Dax le weekend dernier était un fait d'hiver ? »
- 5:00Père de BenoîtFait
« Ce type là, c'est un lâche. »
- 9:00Bertrand CavalierChiffre
« le nombre d'agressions a multiplié par 3 en 20 ans pour 100000 habitants. »
- 11:00Jean-PierreFait
« C'est nul, archi nul et encore nul. C'est-à-dire que monsieur Macron n'a jamais été à la hauteur de quoi que ce soit. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Europein Pascal Pro et vous de 11h à 13h sur Europal. Il est 11h16. J'ai un siège qui est pas terrible madame messieur parce que je sais pas ce qui s'est passé mais là il est pas terrible je vous le dis.
La déconnexion d'Emmanuel Macron l'épisode de trop à la à la presse quotidienne régionale. Le chef de l'État a déclaré, certains préfèrent pendant ce temps-là Bren Wasé sur l'invasion du pays. Les derniers faits d'hiver, parlons français, Bren Waser, c'est-à-dire opérer un lavage de cerveau.
La mort de Benoît 17 ans tué par pour une casquette à Dax le weekend dernier était un fait d'hiver ? La mort d'Élias, 14 ans, tué à Paris en janvier dernier alors qu'il sortait de son entraînement de football. Tué pour un portable par une machette était un fait d'hiver.
La mort de Philippines 19 ans tuée par un marocain qui était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français est tel un fait divers les morts de Thomas Créol Louise Laoren Lola, tué à l'âge de 12 ans par une algérienne sous OQTF sont-elles des faits divers ? En septembre 2024, Emmanuel Macron avait déclaré il faut chaque jour mieux protéger les Français mais le faire et moins le dire. Et ce qui est tout à fait étonnant, c'est que lundi dernier, après les événements du Paris-Germain sur les ChampionsÉlysées, il convenait que c'était très grave et que la réponse serait implacable.
Alors, on va être avec le général Bertrand Cavalier dans une seconde, mais tout d'abord, je voudrais qu'on écoute Emmanuel Macron qui s'est exprimé sur ce qu'il appelle les petites polémiques. Chaque jour, on court après des événements, des petites polémiques. Il y a en effet de la violence mais qui vient aussi de de division qui vient bon tout ça sont des problèmes de fond et moi je trouve dans nos débats publics d'abord on s'intéresse qu'à ce qui va mal et on a cette espèce de passion pour pour le drame permanent et pas assez au débats qui qui nous permettent collectivement de faire mieux.
Bah, je voudrais qu'il nous dise qu'il va bien surtout le président de la République parce que après 8 ans de quel côté qu'on se tourne, l'école, l'hôpital, les administrations françaises, la sécurité, l'immigration, l'économie, la dette. Mais qu'est-ce qui va bien ? Moi je veux bien parler des choses qui vont bien au contraire mais faut qu'il nous disent, faut qu'il nous fasse notre notre rédaction en chef.
Le président Fran Olivier Gisbert est invité ce matin de Sonia Mabrou sur C News Europe. On a un président gérouette, c'est enfin il se prend pour le vent, il n'est que la gérouette. C'est-à-dire que il va dire une chose, il va dire le contraire et c'est comme ça toute la journée.
Toujours cette façon de parler de l'anglais, du franglais, de mélanger. Mais il est président de la France. Le président de la République, il peut parler anglais quand il est à l'étranger, mais enfin il peut pas parler anglais comme ça.
Enfin, comme il le fait souvent. Je pense qu'il est dans les tours. Il est très loin.
Il est pas ici. Il est tor Moi ce qui me frappe surtout c'est que il reste 2 ans et les uns et les autres vont se lâcher. Sur le président, on voit bien que le ton de France aujourd'hui bah il est très libre forcément parce que les gens ont assez d'Emmanuel Macron pour la raison qu'il vient de dire.
C'estd qu'il dit tout et son contraire. Donc c'est insupportable. le lundi après les événements, je le répète, de Paris, il dit que c'est très grave, que la réponse sera implacable et puis après il dit que c'est des petites polémiques ou des petits événements.
Donc c'est c'est incompréhensible pour le plus grand nombre. Et et et la parole se libère, elle se libère également autour de ceux qui ont travaillé avec lui. Quand vous avez écouté Manuel Vals hier, vous devinez à demi mots que Manuel Vals, il est pas sur la ligne éditoriale du président sur cette question.
En tout cas euh le père de Benoît, l'adolescent tué à Dax il y a une semaine lors de la victoire du Parissaint-Germain en Ligue des Champions. Benoît avait 17 ans, je le rappelle. Il a pris la parole.
Écoutez-le. Ce type là, c'est un lâche. Comme je disais à Benoît, quand on échange indifférent, on le fait avec des mains nuus comme un homme.
C'est ça les hommes courageux. Les Benois étaient courageux. Les types qui se battent avec un couteau, une arme à feu, une arme blanche, pour moi ça ne lâche, on va rien.
Donc en France, on a on a que les les réfugiés, ils sont hébergés nourris et après il enfants. C'est la France d'aujourd'hui. J'espère qu'elle changera un jour parce que ça peut plus durer ça.
Il faut que ça s'arrête aujourd'hui. Il avoir 18 ans et se réjouit de fêter ses 18 ans aujourd'hui avec ses copains. Il a fallu qu'une racaille de nul enlever la vie.
Bon, les propos évidemment du père de Benoît, j'observe d'ailleurs que ces propos qui sont très forts ne sont pas diffusés partout. Le père de Benoît, il ne correspond pas à la doxa du moment. Ce qui est intéressant lorsqu'un père a perdu son fils aujourd'hui, c'est qu'il viennent expliquer pour à la télévision pour dire pas de récupération ou vous n'aurez pas ma haine.
Vous savez cette formule, vous n'aurez pas ma haine. Alors là, les médias mainstream sont très contents. Regardez cet homme, il est formidable. vient de perdre son enfant mais il dit vous n'aurez pas ma haine.
Mais en revanche, un père qui vient dire des mots sur les faits, celui-là manifestement il n'est pas forcément écouté. Emmanuel ma 11h 13h Pascal Pro sur Europein. Bon, on est avec Bertrand Cavalier.
Bertrand, je vais vous faire peut-être écouter Jean-Pierre qui nous appelle de Beauvet et qui peut-être souhaite vous interroger sur les difficultés de sécurité ou l'état du pays. Bonjour Jean-Pierre. Oui, bonjour Pascal.
Bonjour à tous les auditeurs et auditrices. Bonjour Jean-Pierre. Vous vous vivez dans Beovet ?
Vous vous trouvez que c'est une ville sécure Bovet ? Euh je dirais que c'est pas la c'est pas la plus pire mais ça se dégrade. Voilà, ça se dégrade mais c'est pas la plus pire.
Mais c'est pas la faute. Mais mais je dirais que c'est pas la faute forcément de mon maire. Bon, vous êtes la société en général.
Vous êtes bavien depuis toujours. Vous avez des enfants ? Non, pas depuis toujours.
Pas depuis toujours, mais je suis beauien depuis plus de 25 ans maintenant. Et vous avez des enfants ? Oui.
Deux filles. Quel âge elles ont vos filles ? Alors, j' une de 25 et une de 40 ans.
Oui. Donc effectivement, vous les accompagniez pas le soir, vous allez pas les chercher après une booume. Mais lorsqu'on a Non, mais j'ai Non, mais j'ai mes petits enfants quand même.
Oui, mais là là en fait, on voit une ville, elle est sécure ou pas. Lorsqu'on pose aux parents, est-ce que vous allez chercher votre fille le samedi soir à 3h du matin ? parce que vous voulez pas qu'elle rentre toute seule.
Bon ça Ah ben alors déjà le problème se posait pas le problème se posait pas parce que moi à mon époque euh quand mes filles avaient l'âge je dirais euh on va dire même déjà avant 10 ans de toute façon elles sortaient pas mais quand ou très peu à part à l'école où quelques sorti avant 10 ans autrement quand elles ont commencé à devenir adolescent moi je suis désolé quand j'avais dit que c'était une certaine heure c'était une certaine heure. Si j'avais dit que c'était 9h c'était 9h c'était pas 9h30 hein. Mais je mais tous nos parents étaient comme ça.
Moi je me souviens très bien des horaires. La première fois je suis sorti, j'avais le droit minuit. Voilà, c'était la première fois minuit.
C'était un 31 c'était même pas un 30 décembre. C 30 décembre. Oui.
Pascal c'est une question d'éducation. C'est une question. Vous avez éduqué vos filles, vous êtes d'une génération, vous avez su éduquer vos enfants, hein.
On est d'une génération, on a su éduquer nos enfants. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si nos enfants, bah je suis désolé de leur dire hein, même si ça va peut-être pas plaire à certaines personnes, mais si une petite claque sans être violent ou un petit coup de pied au cul de temps en temps, on va pas, vous êtes gentil, on va pas aller sur ce terrain là. Ouais, ça fait mal à personne.
Bah Jean-Pierre, on va pas on va pas faire les sévises corporels sur les enfants. Je vous propose de qu'on entame pas ce débat. Voilà parce que bon, moi j'ai jamais donné une claque.
Je crois pas avoir reçu une claque d'ailleurs de mes parents pour tout vous dire. Je crois pas. Euh j'ai bon j'ai souvent été attaché hein dans une forêt par moin 10°gr ça parce que j'avais parce que parce que j'avais pas j'avais pas été sage mais je sais pas par vos parents ou une peut-être une expérience que j'avais moi quand j'étais quand j'avais 10 ans 11 ans.
Dites-nous. Et bien euh on habitait dans un appartement et on me mettait sur dans l'escalier. Mais c'est bah j'étais assis bah j'étais dehors pendant pendant Ouais.
Ça va donc et alors oui mais tu avais un peu honte parce que le sentiment de honte qui n'existe plus aujourd'hui c'est très rigolo ça. Quand tu faisais une bêtise et que les autres s'apercevaient que tu avais fait une bêtise tu avais un peu honte. Donc tu étais dans l'escalier.
Tu disais non quoi ? Je sais pas ce que tu disais d'ailleurs mais tu disais pas que tu étais puni quoi. J'attends moi, j'attends qu'on mou, j'ai perdu mes clés ou n'importe quoi.
Tu étais en pyjama quand même dehors parce que quand même curieux mais c'est ça c'est des choses intéressantes de travailler sur la honte parce que je pense que c'est un sentiment très rare la honte qui est pas si fréquent. Tout le monde a eu honte dans sa vie, mais je crois que ce sentiment disparaît peu à peu. Mais bon, je suis je suis pas un ethnologue.
Bon, Bertrand Cavalier, euh l'état de la société, comment on le mesure d'abord ? Et Jean-Pierre reste avec nous, bien sûr. Est-ce qu'on a des stats précises qui nous permettent de dire "Oui, la société est plus violente qu'elle n'était par exemple il y a 25 ans" ?
Oui, on a les statistiques du ministère de l'intérieur qui chaque année euh sont données au public, hein, par le ministre de l'intérieur et qui traduisent une augmentation constante de la délinquence sous toutes ses formes de depuis 20 30 ans. Alors, il y a un cumul. Alors, on dit parfois quand on dit oui, il y a 15 % de des d'augmentation, mais il faut vraiment prendre la tendance sur 20 30 ans.
Et là, on a quand même des chiffres objectifs sur l'aggravation de la situation. Si on prend par exemple les attaques à l'arme blanche, on sait qu'en en 2024, il y a eu 1000 plus de 10000 attaques à l'arme blanche. 10000 quand même une 10000 10000 attaques à l'arme blanche en France.
Oui. Oui. Donc ça en fait ça en fait combien ?
Ça en fait 30 par jour. Euh on est euh on est même un chiffre un peu plus un peu supérieur mais moi je vous donne les chiffres qui sont qui sont publics. Ça voudrait dire 30 par jour.
Ben vue de nez hein. 30 par jour. 10000 10000 divis oui bah 10000 divis par 365 ça fait 30 quo je vous avez encore toute votre tête oui bah oui vous je sais pas ce que vous avez vous mais non mais c'est beaucoup 10000 effectivement non ce que disait simplement ce que disait simplement François Xavier Bami l'autre jour sur ces news il disait que le nombre d'agressions a multiplié par 3 en 20 ans pour 100000 habitants. là de de d'agression pas verbale hein, agression euh importante quoi.
Donc ça multip multiplie par 3. Mais c'est vrai que tout le monde l'exemple que je cite qui est tout simple, les parents qui sont inquiets pour leurs parents qui est pour leurs enfants qui est finalement un paramètre un excellent paramètre. Jamais, je le répète, il y avait inquiétude dans les années 80 ou 70 de qu'il pouvait arriver quelque chose la nuit à une fille ou un garçon qui sortait.
Voilà, ça ça n'existait pas. Ça n'existait pas et je pense que les jeunes d'ailleurs buvaient beaucoup moins dans ma génération que parfois ils boivent aujourd'hui, me semble-t-il. Mais bon, j'ai pas de statistiqu non plus là-dessus à prouver.
Mais quand je vois par exemple notamment les jeunes femmes parfois me raceton qui ont 20 ans et qui se mettent dans des états qui peut nous nous surprendre. Bon qu'est-ce qu'il faut faire Bertrand ? Est-ce que par exemple la est-ce que la peine pénale euh forte est dissuasive ?
Oui, la peine pénale forte est évidemment dissuasive. Mais encore est-ce qu'il est possible aujourd'hui d'administrer des des peines fortes, pénales, immédiates, même des courtes peines parce que le système est totalement bloqué ? C'est ce que disait madame Bruger.
Donc en disant qu'il faut tout remettre à plat. Vous avez des capacités d'administration de pitiaire. Les capacités sont totalement.
Mais ça veut dire quoi remettre à plat ? Parce que ça veut dire quoi remettre à plat ? Et qu'est-ce qu'on fait ?
C'est toujours la question que je pose à des interlocuteurs. Vous êtes un spécialiste de la sécurité. Remettre à plat, c'est une phrase un peu creuse, ce qui est paradoxal pour mettre à plat, mais euh on il faut qu'elle euh il faut des éléments concret.
Ben écoutez, euh si on voir des éléments concrets, il faut analyser ce qui se passe dans les prisons. Bon, alors c'est vrai que d'cun sont élus que lorsqu'on évoque ce sujet et vous avez déjà 25 % d'étrangers. Alors se pose le problème d'une saturation par une population d'origine immigrée, hein, qui d'ailleurs surreprésentée en matière de délinquence et qui se retrouve à 50 % responsable de délit sur la voie publique confère d'ailleurs ce que disait monsieur Macron s'agissant de Paris.
Donc voilà une piste objective qui va obliger à modifier euh donc les cadres juridiques, euh prendre un peu de distance avec notamment les normes européennes et puis s'imposer, faire preuve d'une d'une meilleure volonté sur le plan international. Bon, il y a également la construction d'établissement pénitentiaire, il y a également la simplification des procédures. Bon, il y a il y a quand même Est-ce que vous pensez qu'il faut privatiser les prisons ?
Est-ce que c'est une solution intéressante ? en tout cas euh privatiser euh je ne sais pas mais externaliser, oui, il y a une partie euh donc des détenus qui devraient purger la peine à à l'étranger. Il il faut revoir complètement le le système parce que le système ne fonctionne plus.
Je vous donne un exemple. À Marseille, il y a plus à Marseille, il y a plus de 100000 dossiers en souffrance. C'est-à-dire que le procès pénal est bloqué.
Euh 80 % des plaintes déposées euh déposées par euh par les par les gens ne sont ne sont pas suivis. euh de d'une peine effective. Bon et Bertrand, tout ça n'est pas rassurant et puis en plus je vois pas tellement de de solution arrivé.
Jean-Pierre de Beauvet va rester avec nous. Jean-Pierre, vous travaillez aujourd'hui ? Euh non, repos.
Et et dans la vie, vous faites quoi Jean-Pierre ? Je suis chauffeur livreur. Chercheur chauffeur.
Chauffeur chauffeur chauffeur livreur. Bon et aujourd'hui c'est P de côte donc il y avait pas de travail. Alors c'est non, j'ai pas travaillé, c'est lundi de Pente-côte et puis j'ai passé mon weekend euh comment dire avec Dieu.
Voilà, tout simplement parce que c'était la Pentecôte. Donc on avait voilà, on avait des événements qui étaient liés à la religion. Voilà.
Ben écoutez, vous avez c'est une bonne idée. Vous avez regardé le tennis un petit peu ? Alors, j'ai pas regardé le tennis parce que nous pendant que le match se déroulait, nous on terminait un tournoi de handbal sur Herbe euh à Bovet d'ailleurs avec différentes catégories de tout âge.
Voilà. Et qui s'est très bien passé ? Ça ça rebondit ?
Non mais pardon. Alors ça rebondit moins bien forcément mais c'est des ballons en plus ou moins adaptés et euh c'est euh cette station sur un terrain quelque sur le hand balle sur herbe. Ah oui en plus c'est pas sur un terrain normal.
Non c'est un terrain de en fait c'est un terrain de football on a transformé quelques morceaux du terrain. On a mis en petits buts et chaque catégorie je vu dans c'est du football américain quoi. Non non non.
Qu'est-ce que ça deb en fait ? Non, c'est du hand bal sur herbe avec un filet au milieu puis et puis on joue au pied. Non, c'est pas ça du tout.
Ah non, mais moi ça m'a Vous êtes moqueur Pascal. Pascal vous êtes taquin. Vous êtes taquin Pascal.
C'est vrai mais le handball sur herbe ça m'avait échappé. Trina vous voulez dire quelque chose ? Elle est jolie notre chemise Trina.
Oui, parce que je le dis pour les auditeurs qui ne nous voient pas, c'est une chemise euh qui est fait de plusieurs chemises trois chemises à la base pas fait maison. Mais non, mais c'est vrai, c'est-à-dire que les manches sont d'une certaine couleur, le torse d'une autre couleur, les poignets encore d'une troisème couleur et le dos d'une 4è couleur. Faut mettre des couleurs dans sa vie, c'est pour ça.
C'est c'est bah là vous en avez mis beaucoup. On en manque pas. Cher Trina, on y va.
Ben allz vous êtes complic j'attendais encore des compliments parce que j'y prends goû je je vous en prie Tina. Allez-y. Et juste avant la pause, je vous rappelle que cette semaine, le vendredi est un vendredi 13.
Pour cette occasion rare, votre radio préférée vous offre un iPhone 16 par jour au top je repin de la chance. Pour jouer, c'est simple. Écoutez bien repin toute la journée et dès que vous entendez le top jeu Europein de la chance, vous avez 15 minutes.
Un plafond pour Nous sommes arrivés au plafond donc près de 250 millions d'euros. Demain à gagner. Mais alors que c'est alors de je vois mardi 10 juin 250 millions d'euros.
Euh c'est si c'est pas gagné, qu'est-ce qui se passe ? Bah on rejoue vendredi. Oui, mais on joue et il y a un nombre de tirages limités.
Je vais vous retrouver le nombre. Oui, mais ça augmentera plus. Non, non, ça n'augmentera plus.
On reste à ce montant là, c'est déjà pas mal. Prince d'un plafond. Oui.
Ah oui, ça c'est un joli plafond. 250 millions d'euros. Ça c'est c'est un beau plafond.
Bon ben écoutez 11h41, si vous avez on peut pas appeler un voyant qui nous donnerait les numéros. Essayez de trouver quand même quelqu'un. Alors c'est en cours de production pour vendredi 13.
Ah bon ? Non mais vous arrivez à 11h44, l'émission est faite, programme. Je voudrais un voyant, quelqu'un qui nous donne ou quelqu'un, vous savez, parfois, il y a des gens qui euh voyage dans le temps et euh qui euh bah oui, comment ça qui voyage dans le temps ?
Voyage astral, ça s'appelle. Non, mais c'est vrai ou vous rigolez là ? Je voudrais par exemple, je voudrais si on partait là, on est aujourd'hui lundi, donc si je pars jusqu'à mercredi, je reviens donc je prends les numéros mercredi et je reviens avec les numéros lundi.
J'ai une question, comment vous comptez partir mercredi ? Pardonnez-moi, mais et ben justement, mais Einstein a montré la relativité du temps. On peut on peut C'est possible d'aller dans le temps.
Mais elle est c'est c'est en théorie, c'est possible. Donc je voudrais voyager dans le temps jusqu'à mercredi 12 juin et puis je reviens avec les numéros. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Bah j'espère que vous arriverez à revenir surtout pas voyageons jusqu'à la pub déjà. Voyageons Europ Pascal pro. [Musique] Oui, je parlais du voyage dans le temps.
Donc Fabrice Lafit, d'ailleurs je je j'en profite et on va rappeler le numéro de téléphone. Si quelqu'un a voyager dans le temps, oui, si quelqu'un par exemple a une expérience de ce type, si s'il est allé voir, je ne sais pas s'il a rencontré Napoléon 010 20 39 21. C'est sûr que c'est on est preneur.
On est preneur d'un témoignage. Mais si effectivement plus sérieusement, je disais tout à l'heure le Einstein a démontré la théorie de la relativité du temps, il y a un scientifique qui est en train de nous écouter parce que c'est toujours un peu complexe. Ça veut dire quoi la relativité du temps ?
C'est veut dire que bon tout est relatif. Bon exactement donc qui n'hésite pas à nous appeler au 01 8020 39. Voilà, ces sujets-là nous passionnent bien évidemment et puis si on peut prendre un petit miffeton, c'est surtout ça.
Voilà, on n'est pas contre. Bon Jean-Pierre de Beauvet. Alors Jean-Pierre par exemple, vous vous avez 56 ans, c'est toujours aussi intéressant de poser des questions concrètes sur la sécurité.
Est-ce que par exemple vous vous êtes fait agresser euh depuis 5 ans, 10 ans ou une seule fois dans votre existence ? Alors oui, j'ai dû me Oui, je me suis fait agresser euh quelquefois enfin quand j'étais plus jeune. Oui.
Mais est-ce que par exemple vous avez été victime d'un cambriolage chez vous ? Non. Bon, vous êtes dans une maison ou dans un appartement ?
Un appartement. Bon, est-ce que votre appartement par exemple est équipé d'une alarme ? Euh, je garderai le secret.
Bon bah, en même temps, on va pas aller là, on va pas on sait pas qui vous êtes si j'ose dire. Bon, bon, est-ce qu'il y a une alarme ? Par exemple, est-ce que vous quand vous parlez quand vous partez l'été, vous êtes inquiet ?
Oui et non parce qu'on n'est pas à l'abri mais oui et non. H est-ce que vous faites plus attention par exemple à certaines choses ? Sûr, bien sûr.
Bon et comment vous jugez ces 8 années d'Emmanuel Macron de ce point de vue là ? On pourrait en parler dans plein de domaines mais sur le point de vue de la sécurité. Bah c'est très simple hein.
C'est nul, archi nul et encore nul. C'est-à-dire que monsieur Macron n'a jamais été à la hauteur de quoi que ce soit. De toute façon, moi je l'appelle Kekaki parce qu'il veut sa propre guerre.
Mais il a jamais été à la hauteur de quoi que ce soit. Il a jamais été à la hauteur. Ça été, moi je n'ai pas peur de le dire à l'antenne.
C'est le plus nul de tous les présidents qu'on a eu de la 5e République. Et de loin. Et de loin.
Oui. Mais alors, il est possible que euh dès le départ vous étiez en défiance. Par exemple, en 2017, vous aviez voté pour lui ou vous aviez déjà voté pour un autre candidat ?
Oui, j'avais voté pour un autre candidat mais j'avais pas voté pour lui. H oui, donc déjà il y avait de la défiance. Moi ce que je trouve intéressant, c'était pas forcément de la défiance mais moi j'aurais préféré si nous avaient prouvé que c'était un bon président, moi j'aurais adhéré mais on savait très bien que c'était une coquille vide.
Bah on le savait pas. Non, je suis pas d'accord avec vous. Moi je trouve qu'il a si vous étiez Ah bah si Pascal si vous aviez il a créé un espoir auprès de gens comme moi.
En tout cas il y avait un espoir. Je trouve qu'il y avait quelqu'un il y avait je vais vous dire ce que j'aimais chez Emmanuel Macron en 2017 c'est que c'était un président jeune qui incarnait quelque chose derrière François Hollande il avait pas de mal mais a incarné quelque chose de de plus intéressant même physiquement j'ai envie de dire il pensait réformer la France et elle en a grand besoin. Réformer l'État il ne l'a pas fait.
Donc, il y avait quelque chose que je trouvais séduisant. C'était un quand même quelqu'un de libéral. Vous savez Pascal, vous savez Pascal, vous vous êtes quelqu'un qui ces dernières années plaît beaucoup.
Et vous savez pourquoi ? Non. Parce que vous êtes vous êtes tout simplement un journaliste qui a enlevé sa poutre des yeux et qui dit la vérité, qui cherche la vérité rien que la vérité.
Donc à partir de là, vous avez les yeux ouverts et vous voyez ce qui se passe à travers la France. Vous voyez toute la société, vous êtes bien placé pour le savoir. Donc à partir de là, vous voyez bien.
Alors oui, je peux comprendre que vous aviez eu de l'espérance parce qu'il était jeune tout ça et cetera. Ça, je l'entends très bien. Comme beaucoup de Français d'ailleurs le l'ont pris dans ce sens-là.
Il était beau et cetera. On a tout ce qu'on a pu entendre. Sauf que bah aujourd'hui, il faut savoir regarder la vérité.
Ah non, mais 8 ans après, moi je suis d'accord avec vous. 8 ans après, je suis d'accord avec vous. Mais c'est au départ, moi je je vous votiez pour qui ?
Vous votez très à droite par exemple. Vous vous aviez voté ? J'étais à droite et j'ai pas peur de cacher que moi j'avais voté pour monsieur Nicolas Dupont Lon.
Voilà. Bon, merci en tout cas Jean-Pierre. Qu'est-ce que vous avez prévu de faire aujourd'hui comme c'est journée de repos ?
Alors comme j'ai eu un weekend très chargé, je pense que cet après-midi, je vais me contenter de me reposer un petit peu et de faire un petit peu de ménage chez soi quand même parce qu'il faut pas oublier hein parce que il y a C'est vous qui faites le ménage chez vous. Oui, bien sûr, entièrement. Mais vous êtes euh en terme mais vous êtes euh en vous êtes célibataire, vous divorcez.
Donc euh voilà, donc dans ces cas-là, on compasse l' Voilà, on comp l'aspirateur, on lave les sols, euh fait un peu de rangement, on fait un peu de rangement, on fait un peu de tout ça, c'est normal. Bah non, mais vous avez parfaitement raison. Bah merci beaucoup Jean-Pierre.
Euh en tout cas, je remercie, je remercie et puis surtout bah j'aimerais souhaiter simplement aux gens que comme il avait dit Jésus, comme on est dans le weekend de Pentecôte et c'est la descente du Saint-Esprit, je souhaite à toutes les personnes et comme disait Jésus, je vous donne la paix, distribue la paix, distribuer l'amour autour de vous. Voilà, ça sera mon distribuer l'amour et la paix autour de vous et ça sera déjà beaucoup mieux. C'est un bon message.
Bertrand Cavalier, on termine avec vous le bilan sécurité d'Emmanuel Macron. Est-ce que Moi, je disais que les policiers tiennent, les gendarme tiennent et et je leur tire mon chapeau parce que quand ils partent le matin, ils savent pas forcément s'ils vont revenir le soir. On en est parfois là, mais qu'on a quand même ce sentiment que heureusement, et j'emploie souvent cette le mot flic parce que je l'aime bien, heureusement que les flics sont là.
Bertrand. Alors, ils tiennent encore parce que ils ont le sens de leur mission, mais il y a quand même des questionnements profond parmi les gendarmes et les policiers parce que la situation est de plus difficile sur le terrain au quotidien. le moindre contrôle peut basculer les refuges de tempér un refuge tempér toutes les 30 minutes.
Donc euh euh on est vraiment aujourd'hui face à à une question majeure. Bon, ils tiendront, ils tiendront encore mais n'oublions pas qu'aujourd'hui, comme le disait euh le le directeur général de la nationale mais également des des policiers de très haut niveau, cette criminalité pose la question maintenant de notre cohésion nationale. Donc on n'est plus du tout sur la situation des d'il y a 40 ans.
Il y ait pas de menace sur la cohésion nationale aujourd'hui. Le problème doit être pris à bras le corps et toutes toutes les les solutions doivent être envisagé. Et ben merci merci Bertrand Cavalier de cette comment dire de cette analyse qui effectivement nous inquiète toujours.
Nous sommes le lundi 9 juin, vous êtes sur Europe 1, il est 11h57, vous êtes peut-être en train déjà de revenir dans la ville que vous aviez quitté, que ce soit Paris, mais peut-être aussi des grandes villes de province parce que vous aviez le weekend de pentecôte. Et vous ne donnez pas votre phrase générique, peut-être que c'est la première fois que vous nous écoutez et cetera et cetera. Je le dirais il faut il faut changer de temps en temps.
Faut pas toujours dire la même chose. Tri aujourd'hui pour venir travailler 11h à tout de suite. Et pour participer à l'émission, vous nous appelez au 01 8020 391.
À tout de suite sur repas. Yeah.
Emmanuel Macron