Variant Omicron : Faut-il vraiment s’en inquiéter ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on sait de ce variant Omicron ?
- 7:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que les vaccins existants seront efficaces contre ce variant ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Combien de temps pour savoir si les vaccins protègent ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Comment ce variant est-il perçu par la population ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Faut-il fermer les frontières ?
- 19:00OuverteRéponse directe
La recherche française est-elle à la hauteur ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00François BricaireFait
« l'organisation mondiale de la santé a relayé cette crainte il ya comme ça a été et évoqués dans le reportage beaucoup de mutations dans différents endroits »
- 8:00François BricaireFait
« il vaut mieux avoir la meilleure protection qui soit au moment où ce variant ibra samb terrain c'est-à-dire avoir eu au moins une troisième injection »
- 11:00Solène BoissetChiffre
« il faut encore trois semaines pour avoir des précisions sur ce que peut donner ce type de variants »
- 14:00Géraldine Prévost-GiganFait
« il ya une usure de cette répétition et en plus de ça c'est à chaque fois nouveau »
- 23:00Éric CaumesFait
« la science française ressort abîmée par la crise »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
d'abord ce qu'il faut savoir de ce variant omicron venus d'afrique du sud avec solène boisset japon australie maroc les fermetures de frontières s'enchaînent suite à la découverte de cas positifs aux variants omicron face à ce vent de panique les pays du g7 se sont réunis en urgence ce lundi dans un communiqué il estime la communauté internationale est confrontée à la menace d'un nouveau variant hautement transmissible du comique 19 qui nécessite une action urgente les pays du g7 vont continuer de travailler en étroite collaboration avec l' oms pour partager l'information est surveillé omicron en france huit personnes ont été identifiées comme potentiel porteuses de cette nouvelle mutation et placé en isolement un chiffre vraisemblablement sous-évalué y circule bien plus que les huit cas où les douze cas qui ont été recensés à ce jour après ce qu on doit craindre qui se répandent rapidement grâce à ça dépendra justement de deux des caractéristiques de ce variant que pour le moment on ne connaît pas un sa contagiosité et puis 2e botté d'inquiétude ce serait évidemment s'il avait une résistance aux vaccins une possible résistance due au nombre sans précédent de mutation de ce virus les laboratoires pfizer et bio and take ont annoncé préparer un potentiel rappelle spécifique dans un délai de 100 jours l'om est quant à elle parle d'un risque de contamination très élevé pour autant aucun décès n'a été rapporté pour le moment les résultats des premières études sur le variant omicron sont attendus dans deux à trois semaines et on débat autour de l'apparition de ce variant on va débattre aussi de l'état de la recherche française dans cette émission avec mes invités françois bricaire bonsoir bien jouer vous êtes infectiologues membre de l'académie de médecine l ancien chef du service maladies infectieuses et tropicales à la pitié salpêtrière fait riqueval tournant soir bonsoir à vous aussi président de la fédération hospitalière de france et maire de fontainebleau mère agir de fontainebleau géraldine prévost gigan bonsoir vous êtes psychopathe praticienne c'est vraiment difficile une bûche et viale de la sauter ça ira mieux tout à l'heure merci d'être là où officie avec nos visions conférence le professeur eric comme kate infectiologues à l'hôtel-dieu professeur de maladies infectieuses et tropicales à la sorbonne psycho praticienne faut tout de suite remonter à cheval quand il est tombé bienvenue matthieu croissandeau heureux de vous accueillir tous les lundis et mercredis que sait-on de mikron j'ai envie de commencer par là parce que c'est certainement la question que majorité de nos téléspectateurs se se pose est peut-être françois bricaire pourquoi l oms de mahler tu as écouté je pense que l'isolément de ce nouveau variant de monde on sait pas encore énormément de choses mais on en sait déjà peut-être suffisamment disons pour avoir quelques craintes et donc l'organisation mondiale de la santé a relayé cette crainte il ya comme ça a été et évoqués dans le reportage beaucoup de mutations dans différents endroits et certains de ces endroits où il ya des mutations laisse supposer un certain nombre de caractéristiques qui pourraient jean-paul conditionnelle quand même être préoccupante et quand on évoque le fait qu' ils pourraient être produites en semi cible qui pourrait aussi être entre guillemets résistant aux anticorps induits par le hac st c'est parce que il y a des éléments sur cette analyse du virus qui dit le fond évoqué évoqué je vois que vous êtes prudent vous employez beaucoup de conditionnel fouet mais mais on est un peu obligé d'aller aussi vite dans les précautions dans le chalet redonner le par le ms ou même dans les faits on va y venir dans les fermetures de frontières oui je pense que le conditionnel est souvent nécessaire parce qu'on voit bien depuis le début de cette pandémie qu'on se trompe très régulièrement que les prévisions ne sont valables qu'à très court terme et encore et par conséquent vouloir redonner des affirmations immédiate c'est toujours un petit peu risqué donc autrement dit même si ce variant et potentiellement à risque il faut pas non plus induire trop de peur vous comprenez le prince et le principe de précaution tout simplement qu est en train de cela depuis depuis la communication de ms oui je pense que l'on voit que la manière dont on communique l'om est d'ailleurs depuis le début la la pandémie a évolué il s'agit pas effectivement comme vient de le lien professeurs de faire peur mais effectivement il faut être prudent d'autant plus que ces annonces autour d'un nouveau variant qu'on ne soupçonnait pas ya encore une semaine donc tout ça se passe en temps réel et ce qui en matière de médecine je ne suis pas médecin et on sait que la médecine pour apprécier la la la réalité des choses a quand même besoin d'un peu de temps et de recherche tout ça se précipite un peu mais ça arrive dans un moment où la france elle même on aborde une sacrée vague alors dont on sait pas jusqu'où elle va monter dont on ne souhaite pas qu'elle montre oh enfin on est quand même sur une petite reprise de l'épidémie plus que sur un moment de r2 de 2,2 à un moment de tomber alors retomber voilà donc il faut avoir cette vigilance et il faudra cette vigilance mais je pense que omicron sans être mais ça on a vu contre l'apparition de certains variants et leur impact ne serait ce que dans notre pays il s'est déjà passé quelques semaines voire quelques mois concernant par exemple variés anglais fin 2020 donc il faut regarder tout ça avec évidemment beaucoup de prudence et ne pas oublier que c'est maintenant qu'on se prémunit contre effectivement le développement ces virus et notamment cette cinquième vague qui doit plus nous occuper peut-être que le suivant je ne sais pas mais en tout cas on doit pas oublier qu'il ya des urgences maintenant de vaccination de précaution et c'est bien sûr on rappellera évidemment ces principes et rit comme évidemment l'une des questions qu'on se pose c'est est-ce que les vaccins existants vont nous protéger contre ce nouveau variant ça prend combien de temps pour avoir ce type de réponse écoutez je prends que feront ce week-end à très bien ni sur la piste c'est à dire qu'il a volontairement utilisé le conditionnel et je pense que le conditionnel s'impose ici indiscutablement parce qu'en fait on n'a aucune idée de ce qui nous attend avec ce variant il a un potentiel effectivement mais la réalité c'est qu'on sait le parent ni en termes de pathogénicité ni en termes de transmissibilité et bien évidemment ni en termes de protection croisée que ça soit parlé du fait de l'immunité vaccinale ou de l'immunité naturelle puisqu'il ya quand même beaucoup de gens qui ont été infectés voilà donc pour l'instant on peut rien dire la seule chose qu'on peut dire c'est qu'il vaut mieux avoir la meilleure protection qui soit au moment où ce variant ibra samb terrain c'est-à-dire avoir eu au moins une troisième injection oui parce que françois bricaire si si même si le vaccin est peut-être sera on n'en sait rien peut-être moins efficace imaginons que soit moins efficace construisent variant c'est quand même mieux d'avoir fait le rappelle que de ne pas l'avoir fait incontestable sa cession doit en aucune façon démobiliser les gens en faveur de la troisième injection pour ceux qui ont eu les deux premières et puis j'allais dire aussi pour ceux qui ont jusqu'à présent refusé la vaccination de enfin bien vouloir l'accepter et ils ont reposé la même question même si j'ai bien vu que here i come été prudents ils voulaient pas exactement répondre mais c'est quoi c'est une question de jours de semaines pour savoir si les vaccins existants aujourd'hui seront efficaces contreuse maria de bain il faut le il faut comme vous l'avez évoqué le temps nécessaire de l'observation de ce qui se passe on est loin bien loin même si on arrive dans des laboratoires à anticiper en travaillant avec une souche virale et les sérums d'un certain nombre de personnes de voir s'il ya une bonne protection au contraire il ya une perte de protection il faut quand même un minimum de quelques semaines donc je crois je là encore sans vouloir donner des chiffres trop précis mais il faut encore trois semaines pour avoir des précisions sur ce que peut donner ce type de variants la géraldine prévost gigan le ce type de nouvelles comment comment elle est perçue cette impression peut-être de repartir de repartir en arrière c'est ça ce que vous avez en tête est ce que nous on a tous en tête que vous ressentez auprès de vos passions absolument ce que j'observe c'est que il ya une usure de cette répétition et en plus de ça c'est à chaque fois nouveau c'est à dire que on n'a pas le temps les personnes n'ont pas le temps de s'installer dans cette nouveauté de s'adapter à la situation que au bout de quelques mois va nouveau une situation nouvelle est donc là ce que nous vivons actuellement réveille à nouveau le stress que les personnes ont pu ressentir en mars 2020 et l'accumulation la répétition l'impression que les personnes ont que ça ne s'arrêtera jamais j'entends des patients me dire ça va être comme ça tout le temps ne pourra plus jamais s'approcher on ne pourra plus jamais se serrer la main on ne pourra plus jamais faire la bise donc il ya une projection dans l'avenir qui est plutôt négative qui n'est pas très chaleureuse et qui met dans des conditions psychologiques sous stress permanent sans qu'on s'en rende compte c'est un stress l'attend permanent puisque il ya sans arrêt du changement donc ça vient solliciter chez nous une réadaptation constante et donc en effet la répétition l'accumulation on ne sait pas où on va voilà et les informations arrivent et semble pour certaines personnes ne pas suffire comme s'il fallait plus de précisions quand comment combien et ormes sait pas on a les informations au fur et à mesure et puisque j'ai entendu aussi c'est cette difficulté un jour c'est ça un autre jour c'est ici et du coup les personnes sont dans cette cyber nation dans l'année et n'arrive plus à suivre et c'est là qu'il y à la perte de confiance aussi c'est vraiment intéressant ce que vous dites parce que mathieu cécé ça questionne à la fois la parole scientifique et la parole publique c'était incertitudes qui nous poursuit candidat est saisie depuis deux ans que cette grosse fatigue et touche aussi lüthi fait et le gouvernement ont rappelé a fait depuis mars 2020 qui n'avance pas au juge aimé qu'ils avancent deux ans elle mesure des découvertes scientifiques en prenant des mesures pour le coût de protection qui sont pas les mêmes avec le temps et surtout ils pensaient que ce chapitre qu il était derrière lui d'une certaine façon et qu'on pouvait enfin renouer avec la traditionnelle campagne présidentielle en tout cas avec les traditionnelles thème de la vie politique j'ai cette grosse fatigue touche au gouvernement et on voit que du coup alors que même qu'il y avait des premières mesures qui avaient été prises dans le cadre de cette recrudescence et de la cinquième vague là ça va jouer encore un effet d'accélérateur par principe de précaution c'est à dire que on en est à prendre des mesures qu'on ne prenait pas encore il ya quelques et quelques mois de cela on voit dans d'autres pays à la fermeture des frontières tout de suite après ce qu'il faut paniquer moi je me souviens personnellement mais c'est juste pas du tout un scientifique qu'on avait très peur du variant dix brésiliens et d'un premier variante dit sud africain qui prospérait sur sur la planète au printemps et qui n'ont jamais vraiment pénétré en france en tout cas jamais vraiment pu prendre l'ascendant sur le variant le variant existant à l'époque c'est une possibilité ça oui c'est aussi pour ça je vais le prévisionnel on l'a vu en matière de co vide c'est extrêmement court même les épidémiologistes qui essaient de modéliser construire des des éléments pour dire que ça va se passer toute cette forme ou sous une autre se varions là va monter ça va se passer dans tel pays telle façon déjà reconnaissent maintenant que en général c'est faux et que par conséquent à moins de quelques jours il est bien difficile de de faire du prévisionnel satisfaisant tout vous vous avez raison c'est pour ça qu'il faut pas aller vers la panique faut être vigilant il faut être très attentif lancer tous les éléments scientifiques qui sont nécessaires pour connaître ce virus pour savoir ce qui est susceptible de faire et puis éventuellement et c'est ce que font déjà les laboratoires fabriquant les vaccins envisagé d'adapter le vaccin aux nouveaux variants et oeri comme je disais l'impression d'un combat sans fin mais on est quand même mieux armé aujourd'hui qu'il ya deux ans d'abord je pense qu'il faut quand même insister sur les bonnes nouvelles d'abord le taux de vaccination ensuite l'arrivée prochaine d'antiviraux la possibilité d'adapter les vaccins aux sources qui circulent honnêtement je pense qu'il ya aucune raison de s'inquiéter outre mesure en plus on ne sait absolument rien de ce variant un abaissement fort ne sait pas grand chose en tout cas au niveau de la pathogénicité de la transmissibilité on a déjà eu des variantes pour inquiéter beaucoup les médias et qui finalement sont retombées comme l'a dit notre interlocuteur tout à l'heure il a eu raison de le rappeler invariants sud-africain lorgnant brésilien on en a parlé dans les médias pendant des jours et des jours et finalement il s'est rien passé donc là effectivement il ya quelques sources d'inquiétude de virologie parce que ce virus à bord communication épidémiologie parce que ce qui se passe dans l'état sud africain où il ya la ville de pretoria johannesburg doit être surveillé attentivement mais pour l'instant on est plutôt dans l'excès de précaution je pense oui alors c'est ça pose la question notamment de la décision de fermeture des frontières propose à une première réaction celle de clément bonne le secrétaire d'état aux affaires européennes était sur france inter ce matin a toujours essayé d'avoir un dispositif proportionnée et surtout on essaie d'avoir un dispositif coordonné pas parce que c'est bien par principe d'avoir une coordination européenne mais parce que si comme on l'a fait dès vendredi on suspend les vols en france mais que nos partenaires européens ne le font pas vous avez des contournements des gens qui arrivent dans un autre pays européen puis qui peuvent rejoindre la france en europe je le redis nous n'avons jamais fermé complètement les frontières parce que c'est notre espace de vie pas seulement de tourisme mais il ya des travailleurs frontaliers par exemple qu'on besoin chaque matin ce matin il y en a ceux qui nous écoutent qui vont au luxembourg en allemagne en belgique donc on va pas fermer les frontières européennes c'est oui c'est amusant parce qu'on voit quand même que là-dessus la position de l'exécutif a beaucoup varié avec le temps au départ il n'était pas question de fermer les frontières je parle du printemps 2020 parce que les prisons vaincre on disait le virus s'arrête pas aux ne connaît pas de frontières il s'arrête pas aux frontières et peut-être ici parce que c'était ce que marine le pen avec la mer je vais dire elle le réclamait à l'époque et ça ça a beaucoup varié avec le temps on l'a vu ce printemps dernier et puis là on voit tout de suite le premier réflexe des européens c'est à dire comment on peut commencer peux essayer de se protéger avec cette vieille méthode que j'allais dire moyenâgeuse comme le confinement où on ferme et on se protège alors justement on va voir avec cantat calmet bonsoir quant à eux rejoignez nous de quels sont les pays qui ont fermé les frontières ont déjà fermé les frontières oui c'est un sujet intéressant on a voulu effectivement commencer par ceux qui ont eu bien les plus grandes restrictions en terme est bien de fermeture des frontières des frontières et les quatre pays ont déjà choisi des restrictions forte on pense au japon seulement trois semaines après avoir assoupli les règles en vigueur dès demain toute nouvelle entrée des ressortissants étrangers est interdite même chose pour l'australie qui devait rouvrir ses frontières aux étudiants et aux travailleurs et qualifiés qui suspend cette décision le maroc suspend les vols en provenance de l'étranger pour deux semaines avec des rapatriements au cas par cas négocier avec les ambassades enfin israël à verrouiller ses frontières dès samedi elle n'avait pourtant été rouverte que le 1er novembre dernier après 18 mois de fermeture thomas et ce soir enfin on a appris que la tunisie fermer ses frontières aux non résidents qui ne sont pas vaccinés et alors qu'en est-il en europe et on est clément bonin instant tu es bien depuis vendredi la commission européenne a déjà proposé de suspendre les liaisons aériennes en provenance d'afrique australe ursula von der leyen l'a twitté un on le voit dans ce message la france ainsi que 26 autres pays de l'union européenne sont en train de le mettre en place progressivement on a eu la commission européenne qui nous parle de 12 pays qui sont déjà en train de mettre des restrictions pour les voyageurs notamment avec de l'isolément pour les personnes qui sont qu'à contacter de ce variant et même si elles sont vaccinés en grande bretagne on a remis en place des tests pcr deux jours après votre entrée sur le territoire avec un isolement de rigueur dans la tente du résultat enfin je voulais mentionner le fait que l'afrique du sud et les autres pays qui sont cette afrique australe eh bien ils ont exigé avec le soutient l'organisation mondiale de la santé la levée immédiate je cite et urgente de ces mesures qu'elle juge dépourvu de justification scientifique merci beaucoup merci quand un port pour toutes ces précisions frédéric valletoux est-ce qu'il faut forcément fermer les frontières et c'est difficile moi j'entends les à vider des deuxième spéciale qui sont avec nous ce soir qui sont à la fois prudents mais qui en même temps disent peut-être qu'il faut pas s'affoler inutilement je pense qu'il est beaucoup trop tôt pour le dire de manière définitive qu'il faudrait prendre telle ou telle mesure mais l'ademe je vois qu'il ya une réunion entière c'est bien sûr il ya une réunion du oui et de toute façon comme le disait clément bonne si il y à un seul pays notamment l'europe qui ferme ses frontières ça n'aura pas beaucoup d'efficacité alors il ya sans doute des concertations qui vont avoir lieu au niveau des états une réunion du g7 qui a été provoqué dans la journée pour les prochains jours j'imagine qu'au niveau européen ça va aussi discuter la réponse elle doit être effectivement coordonnées mais elle doit se faire aussi à l'appui de des conclusions scientifiques et de ce que vont dire les autorités scientifiques internationales des différents pays européenne peut-être à partir des données qui vont être accueillies et ça pour l'instant personne n'a donc on peut céder à l'affolement et tout d'un coup remettre des sacs de sable aux frontières et est remonté pour le vie mais il n'est pas évident que d'abord ce soit justifié on sais pas peut-être peut-être pas et il est pas évident aussi que ce soit aujourd'hui les mesure la plus efficace ce qui est vrai aujourd'hui c'est qu'il faut pas oublier il faut pas que ce variant nous qui émergent dont on parle dont on ne sait pas très bien ni ce qu'il est dit jusqu'où il va nous concerner il faut pas oublier qu'on est quand même dans une aussi dans une course contre la montre à un moment où l'épidémie et repas et qu'il faut accélérer la troisième dose la première dose pour les quelques millions de français qui ne sont pas encore allés vers la vaccination il faut continuer à avoir comme objectif de préserver les lignes hospitalière il faut veiller effectivement à passer l'hiver manière à la plus confortable possible c'est à dire en ayant le maximum de protection je pense que c'est ça et et puis on verra au fur et à mesure de ce que nous diront les premières enquêtes épidémiologiques de ce nouveau variant si effectivement dans les semaines qui viennent y a pas de nouveaux dispositifs de protection à mettre en oeuvre sur pour diminuer la mobilité puisque tout ça en fait c'est une affaire de mobilité c'est la mobilité internationale qui amène la propagation qui l'a renforcée mathieu disait c'est un peu moyen âgeux le continent oui oui vous verrez comme le quotient et rico mais ce que ces sortes de gestes barrières pour vous la fermeture des frontières comment vous vous évaluer l'efficacité notamment la le fait de deux fermes et les arrivées en provenance d'afrique australe ces gestes barrières suprême le véritable geste barrière je me rappelle c'est bien vrai insisté là-dessus à l'occasion de bonnes questions c'est le port du masque entre autres limites et les poignées de mains des bisous n'oubliez pas faut pas oublier les fondamentaux je pense qu'il est important de rappeler qu'on est dans la cinquième vague effectivement comme l'affirment ses vannes tout parce qu'on parle de quelque chose à venir qui ne viendra peut-être pas le darian owni crohn mais on parle pas beaucoup on ne parle plus en tout cas la cinquième vague quand on est en train de se prendre de plein fouet donc je pense que c'est plutôt là dessus qu'il faudra insister parce que vous vous le ressentez à l'hôpital et est ce que vous avez la crainte finalement d'une sorte de chat pas comment dire ça de cumul ah bah il ya un effet cumulatif salaires cumulatif à la fois parce que l'hiver ait jamais eu une période pésident les hôpitaux avec les épidémies hivernales comme on dit mais c'est aussi parce que c'est justement c'est la cinquième vague c'est la cinquième fois qu'on voit remonter l'épidémie donc il ya un effet de lassitude qui fait que la digue va avoir plus de mal à résister et à chaque pic on va passer si tenté qu'il doyen il doit bien y avoir de futures elle a dit être de plus en plus fragilisé enfin on a ce débat depuis deux mois sur le nombre de lits fermés à l'hôpital parce qu'ils manquent des soignants on a ce débat sur la tva la la la fatigue qui s'est installée dans les équipes hospitalières c'est sûr qu'à chaque fois que que quand il ya une vague qui la fera un peu la digue se fragilise donc ça tiendra bien sûr mais la question c'est que ça tiendra sur à une institution qui elle n'a pas ménagé sa peine est aujourd'hui oui et fragilisé par rapport à ce qui était là sa vigueur lors des premières vagues donc oui il ya une inquiétude bien sûr il ya une lassitude il ya une inquiétude qui gagne aujourd'hui les services hospitaliers ils feront face mais ce sera chaque vague est plus difficile à fermer les frontières c'est assez une sorte de repli sur soi est ce que vous ressentez vous aussi géraldine prévost gillon ce réflexe chez finalement aux patients - sortir se replier sur un espace censé les protéger parce qu'attention la contamination elle peut avoir lieu en famille tout dépend de l'état anxieux initial en fait en fonction de l'état psychologique des personnes suivant ce qu'elle traverse dans leurs vies déjà leur vie à elle s'il ya une dose de stress qui est déjà bien présente et bien ça va être plus compliqué parce que c'est une dose de stress supplémentaire cet environnement ce collectif est donc en fonction de l'état interne il peut y avoir des mécanismes de protection ou en effet psychologique ou en effet il va y avoir physiquement un retrait un isolement d'autres personnes donc là c'est la surprotection et d'autres personnes vont être plutôt dans le déni non non non on est en train de monter tout ça en neige ça va pas être si si grave donc c'est aussi une forme de protection psychologique pour pouvoir garder l'équilibré donc ce qui est important c'est que les personnes puissent parler à des professionnels pour prendre conscience de ce qu'elle utilise en fait comme mécanisme naturel que nous avons tous le repli ou le déni et de pouvoir dépasser cela et trouver un équilibre qui soit juste pour garder justement un équilibre de vie un équilibre émotionnel et aussi prendre du recul sur ce qu'il se passe parce que c'est ces sauts flot d'informations que nous avons et elle est nécessaire cette information mais certaines personnes n'arrivent pas à filtrer en fait à garder l'essentiel ce qui est important pour se préparer éventuellement pour la suite il ya des personnes qui prennent ça comme comme une vague d'informations tout comme la cinquième vague et qui ne peuvent pas filtré en fait et donc de parler à son médecin généraliste de parler aux professionnels peut aider ces personnes à créer le filtre qui qu'elles n'ont pas pour pouvoir retrouver un équilibre et tracer leur route dans ce stress collectif on y est tous et on peut trouver des moyens différents en fonction de chacun pour pouvoir continuer à vivre de toute façon parce que c'est important alors quand quentin qu'elle m'ait parlé de la réaction de l'afrique du sud je vous propose d'écouter la présidente des médecins sud africain elle met en garde regardez les réactions précipitées en particulier celle du royaume uni qui ont suivi l'annoncé risque à l'avenir j'en suis sûr au web de rendre les scientifiques et les pays moins transparents et cela pourrait mener à la catastrophe c'est une dimension intéressante françois bricaire que elle laisse entendre que nous pourrons risque de voir des pays qui communiquerait plus ou moins sur l'apparition d'un nouveau variant faut pas se retrouver au banc de la communauté parce que finalement c'est comme ça m'était nous dit-on du côté des de l'afrique australe les vols sont les seuls s'enfermer ou est ce que je veux dire mais c'est effectivement une une réaction dangereuse que de vouloir cacher de l'information ça se retourne en général toujours contre ce qu'ont voulu cacher en d'autres termes je crois que les gens comprennent très bien la transparence d'une part et deuxièmement le fait qu'on ne sache pas le ce qui est inadmissible c'est de dire des choses alors qu'elles ne sont pas démontrés et en revanche si on ne sait pas on ne sait pas et on peut le valoriser de façon positive jusqu'à présent et rit comme il ya eu il commence à marcher il ya une coopération internationale les informations circulent entre entre scientifiques oui les informations circulent très très bien cet exemple d'ailleurs est l'exemple falco vie d'adam montrer la vitesse à laquelle circuler l'information la vitesse à laquelle se transporte à se donner les résultats se transmettait le les résultats c'est ça qui a permis d'arriver à un vaccin d'ailleurs aussi rapidement en même temps que les moyens financiers qui était une dent donc bien et vit à un rythme bien évidemment là la formation circuler et c'est bien qu'elle circule juste une chose qu'on peut être allez dire ça aux chinois quand même parce que ce que j'avais dit le début de la pandémie a quand même montré une opacité totale ou un mensonge d'état la part de la part de la chine qui a fait prendre au monde une forme de retard les chocs la question que ça pose c'est peut-être que la priorité c'est de vacciner le monde entier alors ça paraît un peu vaine benoît de dire ça comme ça mais parce que on peut se protéger on peut se laver les mains on peut s'enfermer chez soi on peut fermer les frontières si on laisse dans le monde entier des poches non vaccinés qui vont permettre à de nouveaux variants de se développer on ne cessera d'être confronté des nouvelles vagues alors c'est ce que c'est ce que disait ce matin sur rtl yannick jadot le candidat europe écologie verts il était d'abord agacé par le nom de ce variant et vous allez voir la logique de sa démonstration on parle du variant au micro personne ne comprend rien il faut arrêter avec ces lettres totalement débile que personne ne comprend on a un variant sud africain on a eu le variant brésilien on a eu le variant indiens jeudi pourquoi pas pour stigmatiser des pays mais pour rappeler une réalité nous ne sortirons pas de cette pandémie tant que le monde ne sera pas vaccinés jusque là aussi ça fait un an qu'on se bat pour la levée des brevets l'ailé fiant pharmaceutique près de 50 milliards de bénéfices 50 milliards de bénéfices on est en train de s'installer dans une pandémie où on va aller se faire vacciner tous les ans tous les six mois ou tous les ans 7e un nom qu'on laisse les mauvais et on vaccine là le reste du monde lever les brevets vacciner le reste du monde françois bricaire alors le lever les brevets ça c'est quelque chose qui échappe à mes conseillers une connaissance et mes capacités mais en revanche vacciner le monde c'est absolument indispensable et effectivement ça fait déjà un bout de temps qu'on essaie de le faire valoir si on veut éviter l'apparition de variants dans le monde il faut que on arrête la circulation du virus au maximum donc autrement dit à côté des pays qui en ont les moyens et qui se vaccinent et fort heureusement il faut donner aux pays qui ont des difficultés à se vacciner les moyens de se vacciner en quantité d'eau suffisante en distribution des doses de façon à ce que les gens puissent être approché se faire vacciner etc et si on n'aboutit pas cette mondialisation on risque de traîner encore avec ces variants qui apparaissent parce que le virus continue à circuler voilà je vous aussi vous permettez je voulais revenir les chinois qui ne donne pas d'information non tire pas loire et on voit bien que les doutes qui sont un style est régulièrement vis-à-vis de l'origine du virus contre bien que on a intérêt à faire des recherches haddock et à diffuser la bonne information sur la levée quand même dû du brevet valletoux il ya des enjeux économiques qui sont évidemment majeurs qui sont très lourds mais peut-être que pour obtenir ce que vous réclamez vous aussi c'est à dire une vaccination massive notamment des pays les plus pauvres est ce qu'il ya une autre solution que lever les bras il est une solution déjà de de permettre aux pays concernés les moins dotées on va dire d'avoir effectivement des vaccins des vaccins en masse après la levée des brevets mais aussi enfin c'est un sujet qui est qui et qui est compliqué dans lequel j'ai aucune aucune compétence ce qui est vrai c'est que le raisonnement il doit être mondiale et si l'om est n'a pas la capacité effectivement de fournit enfin via l'om est enfin j'veux dire si l'homme les nations du monde n'ont pas la capacité à doter les pays effectivement qui sont les moins bien ou la couverture vaccinale est la plus faible qui ont le moins accès au vaccin sans doute c'est une question qu'il faudra peut-être se se poser manière avec steam en tout à fait responsable si on ne produit pas les vaccins nécessaires même manière qu'il faudra peut-être aussi se poser la question à nouveau de la vaccination obligatoire dans tel ou tel pays on voit qu'il ya quand même quelques pays ils sont rares pour l'instant je pense à l'autriche mais qui rentre sur cette voie là il y en a d'autres qui réfléchissent de manière victimes en plus accentuée c'est aussi une manière de freiner c'est à dire si vous n'autorisez sur votre territoire que des gens qui ont une couverture vaccinale c'est une autre parce que vous même vous avez vis-à-vis de votre population vous êtes allé dans cette voie là c'est une autre manière de effectivement de répondre en tout cas de bloquer la circulation du virus et eric comme la durée de vie d'un virus alors c'est pas moi j'avais cru comprendre que c'étaient deux peut-être trois ans est ce que est ce que là on est vraiment dans un cas de figure qui est totalement nouveau pour vous aussi non j'ai déjà dit qu'elle est un précédent historique qui est l'épidémie de coronavirus hausse et 43 qui a eu lieu en 1890 je dis bien 1890 pour lequel on a pas mal de données cliniques épidémiologiques le à l'époque le virus avec lequel on vit toujours aujourd'hui qui s'est installée l'épidémie a duré cinq ans avant que ça devienne à un stade endémique ça a dépendu des pays évidemment à l'époque n'avait pas de vaccin il n'y avait pas de confinement donc c'est l'histoire naturelle de cette épidémie cinq ans et là je pense qu'avec le vaccin ça dure un an longtemps et par ailleurs l'immunité naturelle collective je peux vous dire en afrique ils ont pas confiné ont très peu ils n'ont pas fermer les frontières ou très peu le virus à circuler largement il n'ya pas lui de catastrophe énorme parce que la pyramide des âges enfin c'est des gens jeunes sans corps c'est encore une comorbidité sans eux sans de problème majeur de visiter ou le diabète le virus a largement circulé et bien évidemment faut rassurer les gens on va finir par arriver à l'immunité politique que ce soit naturellement ou avec le vaccin ou le plus probable avec les deux est en fait ce qu'il faut voir c'est que on peut attraper le virus effectivement probablement plusieurs fois de suite encore moins deux ou trois fois de suite mais qu'à chaque fois c'est moins grave et qu'à un moment on sera totalement immunisés je pense c'est comme ça que je vois les choses un mot à mot politique peut-être médias puisque la durée de vie de cette épidémie ça pose quand même des questions sur les libertés publiques g / sur le quoi qu'il en coûte enfin il y aurait un certain monsieur juste un mot d'abord sur les brevets le lever les brevets ça peut être un enjeu de géopolitique internationale mais il ya aussi une question très concrète de fabrication et je dois m'en souvenir nanofiltration à fabriquer pour pfizer 2 quand ils ont pris la décision début janvier il avait de mémoire un site qu'ils étaient capables de faire rapidement un vaccin à moins 70 degrés fasse pas y'a pas des usines partout dans le monde prête à fabriquer des vaccins arn messager à des températures aussi froides après vous avez vous avez raison de dire que la pandémie et bouscule toute la vie sociale et donc la vie politique on est en état d'urgence on a été en état d'urgence terroristes depuis 2015 jusqu'à 2017 et puis ensuite il ya eu des lois et on est de passer en état d'urgence sanitaire dans la foulée et donc cher c'est vrai que les libertés publiques elles sont rognées mais il ya il faut le reconnaître en tout cas quand on regarde les enquêtes d'opinion une forme d'acceptation sociale de 7 de ses libertés publiques un peu contrainte on a vu les manifestations contre le pass annie terre on voit ici et là des gens des gens qui se heurte à la volonté des pouvoirs publics mais il ya quand même une acceptation sociale parce que c'est à peu près la seule solution alors c'est vrai que c'est pas bon c'est pas bon parce que petit à petit on accepte on a accepté de remplir soi-même des feuilles avant de sortir on accepte de devoir montrer d'aidé aider nos portables sanitaire m peuvent nous tracer alors on nous dit que tout ça n'est pas gardée bien sûr voilà on accepte on accepte beaucoup de choses au nom de cet impératif sanitaire est alors heureusement que le parlement s'en saisit on a bien vu ici au sénat à alger avec heureusement qu'on a quand même un pouvoir législatif qui joue son rôle au moins de contrôle avec l'émission enquête parlementaire ou sinon de contre-pouvoir en refusant quand il ne peut de prolonger et même si l'assemblée a évidemment prolonger le pas salutaire mais on voit bien que ça perturbe la vie démocratique et alors je vous dis pas si ça va si on a affaire une cinquième vague monstrueuse dans les mois qui viennent on est en pleine campagne présidentielle qu'est ce qui va se passer pour les meetings qu'est ce qui va se passer pour le traditionnel porte à porte qu'est ce qui va se passer pour des choses toutes simples comme la distribution de tracts sur les marchés on risque dans ce cas-là de vision de campagne électorale présidentielle commandée véhicule est là la question se pose dans quelques jours puisque début décembre il ya déjà plusieurs meetings importants qui sont qui sont prévues vrai qu'on termine ce débat autour de la de l'état de la recherche française avec ses citations du mathématicien cédric villani ce qu'il dit dans un article de libération publié à deux semaines la science française ressort abîmée par la crise est ce que vous êtes aussi pessimistes aussi négatif françois bricaire est ce que on à mon sens bien remarqué c'est que pour ce qui concerne la france les investissements qui avaient été faits au point de vue financier se révèle insuffisant pour qu'on soit en mesure de répondre immédiatement à ce type de catastrophe c'est à dire que je cherchais un vaccin c'est onéreux chercher un vaccin c'est difficile et que si on n'y est pas préparé d'avancé si on n'a pas mis les investissements nécessaires sur le plan financier pour le faire on prend du retard c'est essentiellement ce qui pour moi j'avais constaté mais c'est la raison pour laquelle on voit bien que dans le pays que le nôtre qui était en tête dans le monde en matière de vaccination et bien on a reculé et donc le monsieur gilani a probablement raison de dire qu'on a été abîmée alors ça doit inciter nos politiques à revoir la façon de procéder eric comme votre réaction sur ce même thème ce que vous diriez la même chose oui malheureusement je pense la même chose que je pense et briquets c'est dingue vigani mais pour moi ça date pas d'hier quoi c'est juste le comique arrive et les problèmes de la science en plus avec une exposition médiatique national et international de l'équipe marseillaise sur la lequel j'ai pas revenir mais qui a fait énormément de tort à la science française oui mais c'est pas c'est pas à cause d'eux du professeur à ou qu'on n'a pas trouvé de vaccins non je suis pas uniquement allusion aux vaccins solution à tout ce cirque finalement quand on regarde les grands pulls les grandes re enfin quand on regarde ce qui a été publié de significatif sur le colis de que ça soit en termes épidémiologique via une astique pronostics préventif ou autres bas quasiment tout vient de l'étranger les français ne se sont pas illustrés par de grandes devant résultat un mot là-dessus falek valletoux sur le fait qu'on soit finalement absent delà de cette course au vaccin enfin les deux constats les qui convergent effectivement sont claires et illustre effectivement la situation qu'est-ce qu'on gardera sur le plan scientifique de la période à ce jour en tout cas effectivement la sens le fait que la france n'a pas su développer des vaccins - d'une part et puis deuxièmement effectivement que le le professeur out a tenu la dragée haute aux débats pendant des mois et des mois qu'il a fallu voilà à certains n'ont effectivement de contre arguments pour montrer que tout ça était était floue quoi et tu étais pas scientifique mais mai sur la grande misère de la recherche française on n'a pas le sentiment qu'ils aient un essai pas eu d'électrochoc la fédé décision politique majeure qui est qu'il soit pas un plan de relance qui investit beaucoup sur le secteur de la santé tout ça le problème c'est que c'est comme les tags l'hôpital à on constate aujourd'hui une situation qui était ancienne écurie qu'on mettra plusieurs années à relever pour la science c'est la même chose et si les volailles d'ailleurs une relance des programmes de recherche une relance de la vocation de recherche des équipes médicales françaises ça va pas se faire ni d'un claquement de doigts ni en quelques semaines et encore moins en quelques mois donc c'est plusieurs années d'efforts et d'investissements de long terme effectivement qui permettront peut-être que dans une prochaine décennie et bien là c'est là la france figure différemment on n'est pas le marais scientifique merci beaucoup merci d'avoir participé à ce débat tient cette dernière minute qui concerne les les mesures de restrictions aux frontières le président américain joe biden qui annonce qu'il n'y a pas lieu à ce stade de prendre de nouvelles restrictions aux voyages concernant le sol américain merci encore à tous d'avoir participé à ce débat sens public continue nora