Vincent Lagaf & Franck Dubosc : peur de rien ! - C à vous : l’intégral - 09/01/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
Vous êtes chef du restaurant le Cin5. - M.Bouhafsi: Il y a une purée de panais et une sauce aux oeufs de poissons.
On va faire un smoke gun? - V.Deforce: Un fumage minute. - M.Bouhafsi: J'allume ici? - V.Deforce: Exactement. - M.Bouhafsi: Vous connaissez mon amour pour le feu, Babeth. - A.-E.Lemoine: C'est un briquet que vous aviez du mal à allumer? - M.Bouhafsi: Ca souffle.
Et voilà! C'est du smoke gun. - V.Deforce: Fumage minute. - M.Bouhafsi: C'est magnifique.
Ca va sentir bon sur le plateau. - A.-E.Lemoine: Ca sent déjà très bon.
Merci et à tout à l'heure. C'est un chimiste allemand considéré comme le père de la chimie nucléaire, lauréat du prix Nobel pour la découverte de la fission nucléaire. La physicienne chimiste n'a Jamais été associée à ce prix parce qu'elle était une femme.
Lorsqu'il reçoit son prix en 1946, elle est dans les coulisses. Elle n'est pas là pour le féliciter. Un huis clos implacable qui oppose sur la scène du théâtre Hébertot, à partir du 22 janvier, L.Mikaël et P.Arditi, réunis pour la 1re fois au théâtre.
Ils sont ce soir nos invités. ...
Le saut! Quelle forme! - P.Arditi: C'est pour faire plus jeune. - A.-E.Lemoine: Asseyez-vous.
On est ravis de votre présence. - P.Arditi: Comment allez-vous? - A.-E.Lemoine: Très bien, et vous-même? - P.Arditi: Pas mal. - A.-E.Lemoine: On était sur un small talk. - P.Arditi: On parle une autre langue.
C'est sympa. Vous êtes toujours là? "Ca va mieux?" "Oui." - A.-E.Lemoine: Je suis ravie que vous soyez de retour sur scène.
Cet homme qui s'apprête à recevoir le prix le plus prestigieux de sa vie, un prix Nobel dont on a écarté celle qui a travaillé à ses côtés pendant 30 ans et qui, pourtant, a un rôle tout aussi important dans cette découverte. Ce qu'imagine l'auteur, c'est que cette femme se rebelle. C'est vous, L.Mikaël, qui venez jouer les perturbatrices pendant les quelques minutes d'un moment si important pour Pierre. - L.Mikaël: Il se trouve qu'elle vit à Stockholm.
Le prix Nobel est remis à Stockholm. Ils ne se sont pas vus depuis 8 ans parce qu'elle a dû quitter Berlin en tant que juive. Elle a été placée à Stockholm dans un laboratoire.
Le hasard fait qu'il sera là. Elle arrive comme une sorte de chat ou de panthère, on ne sait pas... - A.-E.Lemoine: Pour lui rappeler qu'elle ne doit pas être une oubliée de l'histoire, comme tant de femmes l'ont été pendant si longtemps.
Pierre, vous passez un sale quart d'heure. - P.Arditi: Je ne vais peut-être pas rester plus longtemps.
Ca va être difficile pour moi. Il passe un sale quart d'heure, à juste titre. Il s'arrange avec tout ça. - A.-E.Lemoine: Avec une psychologie très masculine.
Il espère s'en tirer à bon compte en disant qu'il va la citer. Comme si ça allait lui suffire. - P.Arditi: Il le dit d'ailleurs beaucoup plus tard, quand il est acculé.
Il y a cet argument à la fois vrai et faux, pas d'une grande honnêteté. Comme elle est juive et que le nazisme règne en maître, il s'arrange pour la faire partir. Il le dit tout le temps.
Il dit qu'il lui a sauvé la vie. En réalité, il l'a fait fuir, mais après, il l'a mise sur la touche. D'ailleurs, il lui pique la dernière pièce de leur découverte: la fission nucléaire.
Elle lui fait toucher du doigt quelque chose de fondamental et qui, sans elle, n'aurait pas eu lieu. - A.-E.Lemoine: Votre personnage a une autre qualité: elle a toujours refusé de participer au projet de l'utilisation militaire de cette découverte.
Lui était plus mou. - L.Mikaël: On lui a demandé de participer à Manhattan et elle a refusé.
Sur sa tombe, il est écrit: "Physicienne qui n'a jamais perdu son humanité, Lise Meitner." Je la défends beaucoup. - P.Arditi: Comme toujours chez les femmes, je lui trouve un courage que souvent, les hommes n'ont pas.
Ce n'est pas désagréable de jouer quelqu'un qui n'est vraiment pas un héros. Il n'est pas forcément tout le temps antipathique, mais c'est la caricature de ce que nous pouvons être quand nous ne sommes pas au sommet de ce que nous devrions être. Je sais, je parle très bien.
Je m'arrache un oeil. C'est beaucoup mieux, non? - L.Mikaël: Ce n'est pas blanc et noir.
En fait, elle est très dure. Quelquefois, elle est injuste. C'est ce qui est intéressant.
Ils ont travaillé 30 ans ensemble. Ils sont complices et amis. Certes, il n'a pas toujours été très clair, mais elle manque d'indulgence par moments.
C'est ce qui fait la beauté de l'histoire. Le public, par moments, peut lui donner raison à lui. Ca va de l'un à l'autre. - A.-E.Lemoine: Vous interprétez 2 partenaires qui ont travaillé 30 ans ensemble.
Vous, ça fait 37 ans que vous rêvez d'être réunis au théâtre avec P.Arditi. - L.Mikaël: 37 ans, c'est le moment où j'ai quitté la Comédie-Française.
Avant, ce n'était pas possible. On s'était toujours dit qu'un jour, on jouerait ensemble. - A.-E.Lemoine: Mais Pierre n'est jamais libre. - P.Arditi: C'est vrai et ce n'est pas vrai.
Il y a quelques actrices dans ma vie avec lesquelles je n'ai pas eu la chance de faire du théâtre. Nous avons tourné ensemble, mais nous n'avons pas joué dans ce qui fait une grande partie de notre vie: le théâtre. - L.Mikaël: Il m'a appelée il y a quelques années pour me dire: "Je crois que ça y est, j'ai le texte.
C'est pour nous." - A.-E.Lemoine: Ca a mis 4 ans à se monter parce que Pierre passe sa vie sur scène.
C'est votre 74e pièce, "Le Prix". On part du principe que chaque pièce, vous la jouez 4 mois environ. On arrive à 5920 jours passés sur les planches.
Ramené à 60 ans de carrière, ça fait 1 jour sur 3 sur scène. Là, ça fait 273 jours que vous n'avez pas mis les pieds sur une scène de théâtre. Vous devez être comme un dingue.
C'est trop long, quoi! - P.Arditi: C'est trop long.
C'est la vie que j'ai choisie. Je veux bien avoir de temps en temps quelques vacances. D'ailleurs, j'ai eu des vacances forcées.
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je suis en pleine forme. On me croise en me disant: "Ca fait plaisir de vous voir. Comment ça va?" Ca va très bien. - M.Bouhafsi: On ne vous a rien demandé. - P.Arditi: Je sais que ça va venir. - A.-E.Lemoine: Pas du tout!
Comment ça va, votre santé? - P.Arditi: C'est effrayant.
Ca fout la trouille. On se dit: "Pourvu que je ne finisse pas comme ça." - P.Lescure: Vous avez évoqué la Comédie-Française.
Vous y avez passé près de 20 ans, Ludmila. Vous y entrez en 1967, non? - L.Mikaël: Absolument.
J'opinais. - P.Lescure: Merci.
Vous avez travaillé avec les plus grands metteurs en scène. Vous avez incarné les plus grands rôles du répertoire. On vous a applaudie en Chimène, en Marianne, en Bérénice...
Vous avez obtenu le Molière de la meilleure actrice après la Comédie-Française, en 92, pour votre rôle dans "Célimène et le Cardinal". Un nouveau personnage, c'est à chaque fois de nouveaux mots, un caractère, des costumes...
Ca peut être des bottes. - Changer de rôle, c'est aussi changer de geste. - L.Mikaël: Oui.
C'est changer de corps, de poids, de démarche. - D'être en garçon, ça vous fait marcher autrement. - L.Mikaël: Les bottes sont excessivement lourdes.
La démarche est lourde. Les hanches vivent différemment. On trouve le juste personnage à partir du corps, généralement. - Vous êtes une personne différente.
Vous bougez différemment. - L.Mikaël: Le haut de mon corps ne bouge pratiquement pas. - C'est le corset. - L.Mikaël: C'est le corset qui oblige à ça et qui entraîne une sorte de respiration frémissante.
C'est un cadeau. C'est magnifique. C'est "La Nuit des rois".
C'est l'un de mes plus beaux souvenirs. J'ai eu la chance de côtoyer de grands textes, de très grands metteurs en scène et de beaux costumes. - P.Lescure: Entre vos allers et retours au théâtre et au cinéma, le théâtre, ça reste votre ADN. - L.Mikaël: Le fait d'être restée 20 ans au Français était incompatible avec une carrière au cinéma.
Tous les amis qui ont fait une carrière au cinéma sont partis. Quand je suis sortie, j'avais presque 40 ans. C'était déjà un peu tard.
Ce n'est pas un regret. J'ai choisi, à cette époque, la Comédie-Française, qui ne donnait aucun congé, ou très peu. Quand je venais aux castings pour demander ce qu'ils faisaient en ce moment... "Je joue La Mouette." Ca ne faisait rêver personne.
Maintenant, c'est le contraire. Le théâtre, surtout public, la Comédie-Française, c'était académique, raide. - M.Bouhafsi: Vous avez quitté la Comédie-Française en 87.
Un peu plus de 37 ans après votre départ, votre fille, Marina Hands, reprend le flambeau. Elle triomphe avec "Le Soulier de satin", de P.Claudel.
Vous l'avez jouée il y a 30 ans. Votre fille vous a demandé des conseils? - L.Mikaël: Non et je n'en donnerai pas.
Il y a une sorte de pacte entre nous. Je lui donne mon avis ou des conseils si on m'en demande, mais là, ce n'était pas possible. Il faut qu'elle soit totalement libre.
Je vais la voir incessamment sous peu et je crois qu'elle est extraordinaire. Elle n'a pas besoin de moi. - E.Tran Nguyen: Vous avez un point commun, parmi tant d'autres: le métier de vos pères.
C'étaient des peintres. Pierre, en 87, vous aviez invité les caméras d'Antenne 2 visiter l'atelier de votre papa. - P.Arditi: Ce qui est derrière lui est faux et vrai.
Il a pris ses rêves pour des réalités, comme disait Lénine. Il est passé à ces toiles figuratives à des choses peintes différemment. J'ai baigné dans cet univers de création.
C'est resté un endroit magique. - E.Tran Nguyen: C'était le rêve de votre père, que vous soyez artiste. - P.Arditi: Oui.
C'était atypique, à l'époque. C'était dans les années 60, au début des années 60. Les parents de mes camarades de lycée demandaient à leurs enfants d'être des médecins, des avocats, pas des acteurs.
Ce n'était pas un métier pour eux. On me demandait: "Qu'est-ce que vous faites?" "Je suis acteur." "Et à part ça?" J'ai travaillé dans une compagnie d'assurance.
Mon père m'a dit: "Tu ne vas pas travailler dans les assurances!" Comme si c'était une insulte suprême pour le côté artistique de la maison. Ca a bercé ce que je suis devenu.
Mon père m'a appris à regarder, à avoir un regard sur le monde. Je me suis trouvé parce qu'il y avait toujours des fenêtres qui ouvraient sur des paysages improbables. J'ai appris à regarder le monde de cette manière, un monde qui n'existe pas, mais que lui m'aidait à créer.
J'étais un co-peintre avec mon père. - A.-E.Lemoine: Le regard de Ludmila sur vous pendant que vous parliez...
Je ne sais pas s'il y a eu un plan de notre réalisateur, mais c'était merveilleux. Vous jouez à partir du 22 janvier au théâtre Hébertot pour "Le Prix". Vous restez avec nous.
Jibé et Lucien. - Alors, on n'attend pas Patrick? On étouffe, ici!
Elle est où, Babeth? - Dans son bureau. Je bosse.
Je fais une chronique sur Foucault. - "C'est mon dernier mot, Jean-Pierre!" - M.Foucault, le philosophe. - J'ai les bonbons qui collent au papier!
Qu'est-ce qu'il fait chaud! - Patrick! Rires.
Alors, on en est où, de cette chronique? - Ma chronique sur Foucault? - Sur Sébastien Patoche! - La chenille! - MERCREDI, J'AI PETE DANS MON FROC... - Oh!
Et là, je me suis réveillé. - Il a vraiment un catogan, ton père? - Non, pas du tout. - Mon père en a un.
Ca lui va bien. - Ah... - Il fait chaud, non?
J'ai les bonbons qui collent au papier. - Qu'est-ce que c'est que ça? - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas d'ours dans le Jura.
Pourtant, c'est un ours qu'évite de justesse Michel, au volant de son pick-up, entre 2 livraisons de sapins. Ses 2 occupants, visiblement pas du coin, ont 2 millions d'euros en liquide dans le coffre. - Michel?
Viens voir! - Qu'est-ce qu'on fait? - C'est beaucoup... - Combien? - Beaucoup. - La nuit du 21, est-ce que vous avez entendu ou vu des choses qui vous paraissent anormales? - C'est-à-dire? - Deux hommes, une femme, du miel. - Non... - Quand on dit que l'argent ne fait pas le bonheur, on parle de quelle somme? - 2 millions.
C'est une somme. - On va le cacher. On n'y touche pas. - Les corps, qu'est-ce qu'on en fait? - On réfléchit. - C'est l'histoire de la petite fourmi qui voulait manger la baleine. ...
Je crois que l'histoire est dans le titre. - Il va finir par y avoir plus de morts que d'habitants. ...
Cris. ...
Qu'est-ce que vous faisiez, la nuit du 21? - On était au Cul-Pidon. - La boîte échangiste? - Le jeudi, c'est soirée bang-bang. - Gang-bang. - Gang-bang. - A.-E.Lemoine: "Un ours dans le Jura" est le 3e long métrage de F.Dubosc.
Le scénario est original. Les gags sont irrésistibles. Le casting est formidable.
F.Dubosc est dans la peau d'un homme effacé, écrasé par sa femme. Elle se sent capable de faire disparaître les corps, si besoin en les enduisant de miel.
On a adoré, mais pas que. Cette comédie policière a déjà attiré 500 000 spectateurs en une semaine. C'est le meilleur démarrage de 2025.
F.Dubosc vient fêter ce démarrage dans "C à vous". - F.Dubosc: Bonjour. - A.-E.Lemoine: Ca va? - F.Dubosc: Très bien.
Je suis bien entouré. - A.-E.Lemoine: Exactement.
Et vous démarrez bien l'année. - F.Dubosc: Oui.
Bonne année, d'ailleurs! - A.-E.Lemoine: On imagine qu'il y a pire, pour démarrer l'année, qu'un départ... - P.Lescure: Tonitruant. - A.-E.Lemoine: J'ai oublié qu'on était en 2025.
On disait qu'on allait avoir un gouvernement qui tombe...
Devant votre film, j'ai ri non-stop. Il y a la critique assez sommaire d'A.-E.Lemoine, mais surtout, "Le Figaro", "Paris Match", "Télérama"... - P.Arditi: C'est la consécration absolue, TT. - A.-E.Lemoine: Cette comédie n'implique aucune recette habituelle des comédies dans lesquelles on peut vous voir ou que vous avez déjà écrites. - F.Dubosc: J'ai voulu secouer, faire du cinéma, m'amuser avec ce que j'aime voir en tant que spectateur.
On ne joue pas toujours...
Je ne regrette aucun de mes films, mais je ne joue pas toujours dans des films dont je suis spectateur. - A.-E.Lemoine: C'est acerbe, immoral... 8 morts au total.
Il y a plus de morts que d'habitants. B.Poelvoorde a un principe: quand il reçoit un scénario, il laisse de côté tous les a priori.
Il a adoré la qualité du scénario et de l'écriture. Il vous l'a dit. - F.Dubosc: Oui.
Je félicite aussi ma coauteure, Sarah Kaminsky. On ne se connaissait pas bien. On s'était croisés sur "Astérix".
Pour lui, comme pour beaucoup de gens, j'étais Patrick Chirac, ce que je suis. Il s'attendait à un truc léger. Ca l'est moins qu'il l'imaginait.
Sur le tournage, il croyait que ça allait être la grosse rigolade, mais je suis assez chiant. Le 2e jour, il l'a compris. Je le raconte parce qu'il l'a dit.
Avec Joséphine de Meaux, ils se sont dit que je n'étais pas le rigolo qu'ils croyaient. Quand il a vu le film, il m'a remercié de l'avoir fait chier. - A.-E.Lemoine: Il y a un côté surréaliste.
L'accident qui ouvre le film, ça va très loin dans le délire. - F.Dubosc: L'accident, le début, cette voiture, cette femme en train de faire pipi à côté de la voiture...
On ne s'est pas limités, avec ma coauteure. - P.Arditi: Le résumé est étrange! - P.Lescure: Ca ouvre l'appétit. - F.Dubosc: Ce n'est que de l'incohérence.
Flattez-moi et dites-moi que c'est incohérent. - P.Arditi: On ne voit pas le nom de votre coautrice. - F.Dubosc: Sarah Kaminsky.
Elle est beaucoup trop forte. Je ne voulais pas qu'elle me fasse de l'ombre. - P.Arditi: Il met les bonnes femmes sur le côté, comme Otto Hahn. - F.Dubosc: J'ai dit que j'allais appeler le film "Un ours dans le Jura".
Ca pouvait être "Tu ne tueras point, sauf si tu y es obligé". - E.Tran Nguyen: Votre personnage, Michel, est effacé, vulnérable.
Quand il dit à sa femme qu'il a tué 2 étrangers, ça ne la surprend pas vraiment. - J'ai tué 2 étrangers. Ils ne sont pas du coin.
Je ne les ai jamais vus. Tu ne dis rien? - Bah non, je ne dis rien.
Tu ne m'as pas posé de question. Qu'est-ce que tu veux que je te dise? Ce n'est pas une question.
Vas-y, raconte. - J'étais sur la route et là, un ours a traversé. J'ai perdu le contrôle du pick-up et j'ai tapé dans une voiture sur le bas-côté.
J'ai voulu aider la bonne femme, mais elle était déjà morte, la culotte au pied. Le bonhomme a pris peur. Il a glissé.
Il s'est empalé contre un tronc d'arbre. - Il n'y a pas d'ours dans le Jura. - Là, si. - F.Dubosc: C'est un couple qui ne se parle plus.
Avant d'en arriver à cette séquence, il rentre. Il prend les lettres, il s'installe comme si de rien n'était. Elle met 15 t de purée dans son assiette. - E.Tran Nguyen: Dans le film, les femmes sont au-dessus des hommes. - F.Dubosc: J'aime les rôles de femmes.
J'aime les voir jouer. Certainement parce que j'aime les femmes, mais ce sont des rôles que je ne jouerais jamais. Les écrire et les voir interpréter, c'est formidable.
Je jubile de les voir jouer. Au plus sérieux...
J'avais dit qu'on allait le faire sérieux, film d'auteur. Je leur ai dit à tous: "N'essayez pas de faire rire. Je m'en charge." Tout devait être au premier degré, au maximum...
C'est ce qui est drôle. - P.Lescure: Vous avez tourné dans le Jura, célèbre pour sa neige, ses pistes, son fromage, mais aussi ses habitants, qui gardent un souvenir ému de vous avoir croisé.
Regardez combien est touchante l'histoire que garde cette figurante. - Elle se tenait derrière la vitre de son restaurant quand la caméra de F.Dubosc l'a intégrée dans une scène du film.
Elle en a gardé un souvenir impérissable. - Il était à cette table. J'ai eu beaucoup de chance de tourner dans le film.
Juste...
D'être sur l'écran 1 ms. - P.Lescure: C'est mignon. - F.Dubosc: Les gens étaient tellement gentils!
Ce n'est pas évident d'arriver...
On est arrivés avec nos caméras, nos trucs...
Heureusement, j'avais une équipe et des acteurs...
Surtout Benoît. Avec les gens, Benoît, c'est un amour. On est restés humbles, je l'espère, avec eux. - P.Lescure: Benoît souffre d'altitude? - F.Dubosc: Il souffre de tout, Benoît.
Il avait décidé de faire "Un connard dans le Jura". Il tenait un bouquin de photos...
Il se tenait au milieu du parking...
Quand il avait la voix un peu machin, il disait: "C'est l'altitude!" - A.-E.Lemoine: On n'a pas trouvé les figurants de la scène dans le club libertin. - F.Dubosc: Dommage!
J'étais gêné! - A.-E.Lemoine: C'est dingue que vous soyez pudique à ce point.
C'est plus facile de filmer un acteur qui tue qu'un acteur qui fait l'amour? - F.Dubosc: J'avais beaucoup de mal.
Ma 2e assistante disait: "Va leur dire de montrer les seins, de remuer..." C'était dans une boîte échangiste.
E.Devos en est la patronne. On ne va pas raconter tout le film, mais on se retrouve dans cette boîte échangiste.
Pour les figurants, on a demandé des gens qui avaient l'habitude d'être dans des boîtes échangistes. Il fallait plus les freiner. Au bout d'un moment, ça devient...
Ca y va à fond. Moi, je n'osais pas leur parler de près. Vous êtes comme ça...
Elle a les seins à l'air. "Qu'est-ce qu'il faut faire?" Eux, ils ont l'habitude.
Pas encore! - A.-E.Lemoine: Ce couple est amoral.
Il y a une attitude de méga coupables. Ca se voit qu'ils ont fait une grosse connerie, mais personne...
Ils mettent un petit temps à le voir. - F.Dubosc: Vous en avez très bien parlé.
Je suis tellement content que le film fonctionne. Je n'en suis pas surpris. On fait un film pour que ça fonctionne.
Mais à ce point, je ne m'y attendais pas. - A.-E.Lemoine: Je comprends mieux le succès du film.
Quelques mots? - P.Arditi: Je suis ravi pour lui.
Nous, on ne peut pas encore savoir. Ce sera sans doute un peu moins marrant...
Même s'il y a des moments... - L.Mikaël: Il y a des surprises. - F.Dubosc: Avec une distribution comme ça, vous n'allez pas éviter le succès.
Vous ne passerez pas à côté! - L.Mikaël: C'est joli! - P.Arditi: On ne sait jamais.
Sur un coup de bol, un malentendu... - F.Dubosc: Si ça ne marchait pas, ce serait un malentendu. - A.-E.Lemoine: Le PVPP de M.Bouhafsi. - L.Mikaël: Ca donne très envie!
La distribution... - A.-E.Lemoine: L'image du jour, c'est la meilleure pizza de France. - M.Bouhafsi: La pizza est le plat préféré des Français.
Les Français attendaient ce classement puisqu'ils l'ont réalisé. La meilleure pizza de France vient d'un restaurant très bon marché dans le 5e arrondissement de Paris. C'est le Quartier latin, à côté de chez vous, Pierre.
Nous sommes allés rencontrer le chef pour connaître le secret de la meilleure pizza française. - Il faut des ingrédients de qualité. Mais c'est vrai que c'est la pâte qui est très importante.
On est sur une recette classique. On ne rajoute rien d'autre que de la farine, du sel, de la levure et de l'eau. - M.Bouhafsi: L'amour, un bon coup de main, des bons produits...
Il a fabriqué sous nos yeux sa pizza signature surnommée Le Quartier latin. - De la fior di latte. Pistache...
Du speck, de la stracciatella...
Encore un peu de pistache pour donner un peu de magie... - M.Bouhafsi: Je sais que vous adorez l'Italie. - Babeth, on vous envoie une petite pizza.
Vous allez la goûter. J'espère que vous allez aimer. Bon appétit. - P.Arditi: Ce n'est pas gentil, ça. - M.Bouhafsi: La pizza préférée des Français est ici.
Sans offenser le chef, on goûte. - F.Dubosc: Je me suis dit qu'il n'avait pas l'accent du 5e arrondissement. - A.-E.Lemoine: Allez-y! - F.Dubosc: Non, non, non... - M.Bouhafsi: C'est la meilleure pizza de France selon les Français. - P.Arditi: Je vais faire une chose que je ne devrais pas faire, mais je ne savais pas que vous alliez parler de pizza.
Je vais vous donner un nom que je vous recommande vivement. J'y suis allé une fois. Ca fait des plombes que je la traîne dans ma poche.
C'est un restaurant italien très populaire, merveilleux, avec de merveilleuses pizzas qui s'appelle...
Je vais vous le dire. Isola Sarda. Je n'ai pas le droit de faire de la pub au-delà de ça.
Je vous donne juste le nom. Je vous la recommande aussi, mais je vais tout de même goûter celle-là. C'est génial! - L.Mikaël: Voilà!
J'ai mangé salement. J'ai mangé très salement. Désolée. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas grave. - P.Arditi: Je vais manger très salement. - A.-E.Lemoine: Le trône, c'est le mot du jour. - M.Bouhafsi: Mon mot du jour se cache ici.
Voici l'intérieur du palais du Luxembourg. Vous aurez reconnu le Sénat. Le sujet qui fait polémique se trouve dans cet édifice, plus précisément à cette place.
Ce trône défraie la chronique. G.Larcher, le président du Sénat, aurait abîmé son trône au fil des séances.
Ce n'est pas une blague. Il en a commandé...
Il l'a usé. Il en a commandé un nouveau à un prix exorbitant dévoilé par "Le Canard enchaîné". Quel est son prix?
Un bon trône... - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas moins de 15 000. - M.Bouhafsi: 40 000 euros!
Ce n'est pas une blague. C'est le prix du futur siège de G.Larcher.
Notre reporter a demandé aux Français s'ils avaient l'info. - 40 000 euros ont été dépensés par le Sénat. Pourquoi? ... - Pas du tout!
C'est G.Larcher qui a commandé un nouveau trône. - Ca va être cher, ça! - C'est cher. - Un énorme fauteuil pour le président du Sénat? - M.Bouhafsi: Le trône devrait arriver au printemps.
Le fabricant reste pour l'instant...
Le nom est confidentiel. - F.Dubosc: C'est minable! - P.Arditi: C'est sculpté... - A.-E.Lemoine: On parle d'un jeu de télévision présenté par la personnalité télé de l'année 99 suivi à son plus haut par 6 millions de téléspectateurs chaque soir.
Ce sont des audiences qui n'existent plus aujourd'hui. Ca s'ouvrait par un gimmick devenu culte. - V.Lagaf: Amis téléspectateurs, bonsoir.
Bip bip! - A.-E.Lemoine: 20 ans après avoir disparu du petit écran, "Le Bigdil" a fait son retour sur le canal 23. - Oh, mon Dieu! - V.Lagaf: La soucoupe est encore là! - Vincent!
Mon ami Vincent? - V.Lagaf: Mon copain Bill, tu es là? - Mon ami Vincent! - V.Lagaf: J'ai une idée!
On en refait une? On est sur RMC Story, la chaîne 23 de la TNT. C'est avec un grand, grand, grand plaisir et énormément d'émotions...
Acclamations. Que je vous retrouve après 20 ans. Mais quel bonheur!
Vraiment...
Le public chante. - A.-E.Lemoine: Salut, V.Lagaf! - V.Lagaf: Bonjour. - A.-E.Lemoine: Bienvenue aux côtés de Ludmila...
S'il vous plaît! Je suis obligée de faire l'institutrice. - P.Arditi: C'est insupportable! - V.Lagaf: On s'expliquait nos prénoms respectifs.
Je m'appelle Franck également. - F.Dubosc: Ce n'est pas la peine de nous couper. - V.Lagaf: Ce n'est pas comme si on était en direct. - F.Dubosc: On se croit où? - A.-E.Lemoine: Vous êtes comme des dingues parce que vous vous appelez Franck tous les deux? - V.Lagaf: Ca nous suffit. - F.Dubosc: Vous verrez, le jour où vous rencontrerez une autre Elisabeth. - A.-E.Lemoine: Anne-Elisabeth!
On est ravis de vous accueillir autour de cet omble chevalier. De quoi célébrer votre retour à la télévision...
Ce succès est dingue. Vous avez été touché, forcément. Vous pensiez qu'autant de téléspectateurs vous attendaient depuis 20 ans? - V.Lagaf: Je l'espérais!
Ma foi, l'espoir est devenu réalité. Non, pas une seconde...
La veille de la première, la semaine dernière, j'ai appelé le patron de RMC en lui disant: "J'espère vraiment qu'on va faire 1 million. En dessous de 1 million, ça me ferait de la peine." Il m'a dit que si je lui faisais entre 650 000 et 800 000, on faisait péter le champagne.
Je lui ai demandé ce qu'on allait faire péter, du coup. - A.-E.Lemoine: L'émission a duré 7 ans sur TF1.
Elle a bien failli ne jamais exister. Quand vous avez proposé le concept au PDG de TF1, il vous a dit quoi? - V.Lagaf: Quand j'ai pitché l'histoire?
Ils étaient tous assis autour d'une grande table. Je venais de quitter violemment "L'Or à l'appel". Le patron m'a demandé ce que ça coûtait, une émission par jour.
Il m'a dit que j'avais un contrat de 3 ans avec eux et que je n'en avais fait qu'un. Je pitche l'histoire. J'ai dit: "Messieurs, je vais animer une émission où je vais tutoyer tout le monde, je vais parler le langage de la rue, je vais être dans un décor d'usine désaffectée, je vais coanimer avec un extraterrestre et, quand je me planterai pour une faute de français ou de syntaxe, je ne me reprendrai jamais." Le patron s'est baissé et m'a dit: "Tu es un grand malade!" J'ai demandé dans combien de temps on pouvait être prêts et on m'a répondu "6 semaines" alors que rien n'était écrit. - E.Tran Nguyen: Entre 98 et 2004, vous avez fait 1400 épisodes du "Bigdil".
Avec toujours la même énergie. ... - V.Lagaf: C'est moi, j'ai fait la soudure!
Qui va gagner? Ce sont les... - E.Tran Nguyen: Pierre demandait...
Ca, c'était avant. Maintenant, c'est un poil plus calme et les chorégraphies sont un poil plus simples. Vous avez été plusieurs fois blessé à moto ou en jet-ski.
Vous vous êtes surpris, de tenir ce rythme? - V.Lagaf: C'était ma grande angoisse. "Est-ce que la carcasse va suivre?" J'ai un demi-poumon en moins, j'ai 2 stents, plus aucun assureur ne me suit...
Là, on tourne 3 fois 140 minutes. Je fais un one-man-show de 5 heures 30 tous les jours, en gros. On se dit qu'un truc va lâcher, mais non.
C'est la passion. - A.-E.Lemoine: Les épreuves sont moins folles qu'à l'époque.
Il y a moins de budget? - V.Lagaf: Tout est...
On a juste gardé l'humeur, l'ambiance, le contact avec le public. On n'a pas les moyens de TF1. Le producteur n'a pas gagné une thune.
Il a tout mis dans la production. Il faut le saluer. J'ai divisé mon cachet par 5 ou on ne faisait pas l'émission.
On a gardé l'humeur avant tout. C'était surtout ce que je voulais donner. La légèreté, le divertissement. - A.-E.Lemoine: Franck? - F.Dubosc: Vous aviez dit que ça faisait 20 ans... - V.Lagaf: Que s'était arrêté. - F.Dubosc: J'avais l'impression que c'était toujours là. - V.Lagaf: Quand on a tourné l'émission, on le ressentait.
C'est la même équipe. - A.-E.Lemoine: Les mêmes techniciens? - V.Lagaf: Il y a les mêmes garçons de piste.
C'est la même famille qui est revenue. A la fin de la première, on s'est dit qu'on avait l'impression de s'être quittés vendredi et qu'on est revenus...
Après, on ne joue pas 1500 fois impunément. - M.Bouhafsi: Vous êtes un peu plus raisonnable sur les blagues aussi.
L'époque a changé. Vous vous mettez plus de limites? - V.Lagaf: Oui.
Ca m'a quand même beaucoup fait rire. Avant de se lancer dans l'arène, quelques personnes m'ont dit: "Il faut se calmer sur tel ou tel sujet." "Evite de prendre des accents." Je me suis laissé dire que prendre l'accent arabe ou noir, c'était raciste.
Mais prendre l'accent québécois, ce n'est pas raciste du tout. Elle est où, la différence? Qui est le vrai raciste, dans l'histoire?
J'ai fait fi de tout ça. Je me suis lâché. C'est vrai que quand une jeune femme arrive avec un très beau décolleté, on ne lui dit plus: "Mademoiselle, j'ai du mal à vous regarder dans les yeux." C'est con, parce que ça me fait rire.
Après, ça ne va pas changer l'émission. Mais oui, on fait plus attention. - M.Bouhafsi: Vous avez quand même conservé 2 gafettes.
Vous avez réfléchi... - V.Lagaf: On n'a pas hésité une seconde.
On s'est demandé combien on allait prendre, si on prenait des mecs, des non-binaires...
Au final, j'ai dit qu'on allait prendre 2 gafettes pour ne pas qu'on puisse nous dire que je me suis encore formé un harem autour de moi. Je me suis dit qu'on allait faire en sorte que les gafettes puissent échanger. On les a équipées de micros et on déconne tous ensemble.
On joue les petites troupes. - A.-E.Lemoine: Elles ont gagné, avec les années, à jouer un vrai rôle et à exister dans l'émission. - V.Lagaf: Surtout, elles n'ont pas bougé physiquement. - L.Mikaël: Comme vous! - V.Lagaf: Merci.
L'une était là il y a 20 ans et l'autre est arrivée...
Ca n'a pas bougé. - P.Arditi: J'aime bien la phrase.
Ca m'a fait plaisir de vous revoir... - A.-E.Lemoine: Toujours à vos côtés, Bill, un extraterrestre, qui a atterri à Paris après un accident.
Son trait de caractère principal, c'est d'être radin. - V.Lagaf: Salut, Bill! - Il a un problème à l'oeil.
Qu'est-ce qu'il t'arrive? - Je me suis cogné! - V.Lagaf: Je vois.
Ca va bien? - Oui...
C'était une feinte! J'ai fait une blague. Je suis désolé.
Tu n'as pas dit ça. Tu es un coquin. Tu as dit: "On divise, on multiplie..." - V.Lagaf: Tu la vois, celle-là? - Oui, je vais me la prendre. - A.-E.Lemoine: Et voici Bill!
La voix de Bill. Ca faisait 20 ans que vous parliez normalement. - G.Vautier: Ca m'a repris. - F.Dubosc: Ce n'est pas un vrai extraterrestre? - G.Vautier: Désolé.
Sincèrement. - A.-E.Lemoine: Non seulement vous avez cette voix, mais il y a en permanence une combinaison avec des capteurs. - V.Lagaf: J'ai cru qu'elle allait dire que tu avais le corps de Bill. - G.Vautier: On a fait beaucoup de making of sur cette saison du "Bigdil".
J'ai expliqué le principe des capteurs. J'ai 62 ans. Mon corps n'a pas suivi mes ambitions.
J'ai demandé qu'on me cadre comme ça parce que je...
Voilà. - V.Lagaf: Il n'aime pas qu'on s'aperçoive qu'il pose sa bière sur son bide. - A.-E.Lemoine: Comment vous avez trouvé cette voix? - G.Vautier: A l'époque où on démarre "Le Bigdil", en 98, il y avait un extraterrestre qui cartonnait et qui parlait beaucoup comme ça.
J'ai un ami, l'auteur du "Duplex" avec P.Légitimus...
C'est un grand copain. Il parle comme ça. Je me suis dit... "Vincent, mon ami Vincent..." C'est la phrase qui me le remet à chaque fois.
Il fait la voix de Bill. - V.Lagaf: J'ai appelé Gilles en lui demandant s'il repartait dans l'aventure.
Il a un peu hésité. - G.Vautier: J'ai eu une hernie discale. - V.Lagaf: Au bout de 10 minutes, on s'est regardés par écrans interposés et on s'est dit... - G.Vautier: C'était incroyable.
Quand je suis revenu sur le plateau...
J'ai rigolé nerveusement. J'ai fait un voyage dans le temps de 25 ans. Rien n'a changé. - A.-E.Lemoine: McFly et Carlito en ont parlé... - Je ne sais pas si vous avez déjà tourné les épisodes, mais j'aimerais être Bill du "Bigdil", au moins le temps d'un épisode.
V.Lagaf rit au téléphone. - V.Lagaf: Pardonnez-moi.
Ce n'est pas une moquerie. Bill est un pote depuis 35 ans. - Je rêve de l'être. *-V.Lagaf: Je ne me verrais pas lui dire que ça va être Carlito qui le remplacera. - Ca peut être le temps d'un happening. - A.-E.Lemoine: Ils étaient sérieux?
C'était mi-blague... - V.Lagaf: Ca m'a fait plaisir de voir que des youtubeurs qui s'adressent au jeune public se sont intéressés à un format vieux de 25 ans. - A.-E.Lemoine: Là, il y a un 2e épisode vendredi. - V.Lagaf: Qui est terrible.
On a une candidate qui, à mon avis, va devenir star en une soirée. Elle a pété les plombs. Elle était drôle, nature...
Elle nous a fait un running gag pendant toute l'émission. On l'a même fait revenir dans une autre émission. J'ai adoré cette candidate. - A.-E.Lemoine: "Le Bigdil", c'est depuis le 2 janvier sur RMC Story.
Votre autobiographie est disponible. Merci beaucoup à tous les 5 d'avoir accepté notre invitation. On conclut avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bip bip!
Oui, je surfe sur le carton du retour du "Bigdil". Les scores sont dingues. J'ai demandé à la prod d'avoir mon propre extraterrestre pour la chronique.
C'était une demande de dernière minute. Je vais le découvrir en même temps que vous. - Bonjour, mes amis Terriens. - B.Chameroy: Qu'est-ce que c'est que cette horreur? - C'est moi, Bide! - B.Chameroy: Aymeric!
Je t'ai reconnu! Merci. Ce sera mieux pour tout le monde.
Excusez-nous. C'est lamentable, comme dirait Pierre. A la une de ce jeudi...
On va continuer jusqu'au bout? - P.Arditi: Sérieux, c'est à chier.
Encore bravo. - B.Chameroy: A la une...
De la clarté en politique grâce à A.Pannier-Runacher. - Je vais être très claire.
Je vais le dire de manière claire. C'est très clair. Je me suis exprimée très clairement. - B.Chameroy: Le journaliste était d'accord avec tout ce qu'elle a dit. - Une diminution de la facture. 14 %.
Quelques dizaines d'euros. Ca commence dès maintenant. Il faut chercher.
Répartition de l'effort. Tout à fait acceptable. - B.Chameroy: A.Pannier-Runacher qui est, de loin, la ministre qui possède la plus grosse carte de visite du gouvernement Bayrou. - Bonjour.
Merci d'avoir accepté notre invitation. ...
Ca fait beaucoup de sujets à voir avec vous. - B.Chameroy: Ce n'est pas tout! - Vous est également ministre des Territoires, de "La Voix du Nord", du 20 janvier... - Vous avez le portefeuille des assurances, du budget, des garanties. - B.Chameroy: C'était un montage!
A.Pannier-Runacher a une technique pour qu'on se souvienne de son poste. - Un pêcheur est là pour pêcher.
Je ne veux pas empêcher... - B.Chameroy: Elle est ministre de la... - PECHE! - La neige en hiver, c'est classique. - B.Chameroy: Ca permet de lancer le concours de qui a la plus grosse. - 3 cm... - Entre 2 et 5 cm. - Il doit y avoir entre 3 et 5 centimètres. - 5 cm... - B.Chameroy: Voici le grand perdant. - Il n'a pas neigé beaucoup aujourd'hui... - B.Chameroy: Ce n'est pas grave.
Ce n'est pas la taille qui compte. Ca nous aura permis de redécouvrir une légende urbaine. - Enfin de la neige.
On dit toujours que dans le Nord, il n'y a pas de neige... - M.Bouhafsi: On poursuit. - B.Chameroy: On poursuit. - Cette neige tient... - Ca va tenir au sol? - Elle commence à tenir sur les toits. - Elle commence à tenir.
Sur les toitures, sur les voitures et les trottoirs. - Ca tient sur les toits et les tables. - La neige est en train de fondre. - B.Chameroy: Dommage.
Perdu aussi. Les crues en Normandie...
Les journalistes tenaient à être anxiogènes et dramatiques, mais l'histoire en a décidé autrement. Ils sont tombés sur le mec le plus optimiste de ce début d'année. - Ca fait 52 ans que vous habitez ici.
Votre terrain est complètement inondé. Ca ne vous inquiète pas? - Non, pas trop.
On est habitués. - Vous avez eu peur cette nuit, quand vous avez vu cette eau monter? - Ca monte comme ça...
On est assez. - Vous craignez que ce genre de phénomènes se multiplient? - Peut-être.
On verra. - Merci beaucoup. - B.Chameroy: Il fallait faire peur aux gens!
Grosse partie de roi du silence sur CNews. - Vous recevez R.Ménard. - B.Chameroy: C'est parti! ...
Rires en plateau. ...
Tout le monde a gagné mais, ce que vous venez de voir s'appelle le calme avant la tempête. - Ce sont des charognards! Des serpillières!
Vous plaisantez? C'est aussi con que ça! Il y a 15 connards!
C'est une saloperie! - Merci d'être là. A très bientôt. - B.Chameroy: On repart en roi du silence.
Merci, Gilles de la Tourette. V.Pécresse en a ras sa casquette de présidente de la région Ile-de-France. - Arrêtez de vous embêter avec des calculs d'apothicaire et des problèmes.
Prenez Liberté+. Etre francilien et ne pas avoir Liberté+, c'est être masochiste. - B.Chameroy: Après "50 nuances de gris", découvrez... ... - J'ai quelques questions à vous poser.
Comment vous déplacez-vous en région Ile-de-France? - J'emprunte le métro quotidiennement. - Vous utilisez le passe Liberté+? - Non.
J'ai des goûts très particuliers. J'achète encore des tickets. - Ils vont disparaître.
Ils sont beaucoup plus chers que le passe. - Oui, mais j'aime souffrir. J'aime me faire mal.
Parfois, j'achète 2 carnets de tickets plein pot non-dézonés. Je mets le doigt dans la porte pour me faire mal. - B.Chameroy: Actuellement dans vos stations.
J'ai envie de me livrer et de vous raconter le rêve que j'ai fait la nuit dernière. C'était dans une grande salle en marbre. Il y avait des filles déguisées en serpents.
Un gars jonglait avec tout ce qu'il trouvait sur son chemin. Quelqu'un se faisait un lumbago de ouf au sol devant le pape qui refusait les avances d'un éléphant en carton-pâte. En fait, je ne regardais que l'audience générale du pape hier au Vatican.
Il y avait des filles déguisées en serpents qui faisaient une pyramide humaine. Le gars qui jongle avec tout ce qu'il trouve, des cerceaux, des quilles, des ballons. Le lumbago au sol et le pape qui refuse les avances d'un éléphant en carton-pâte qui tente de lui faire un truc pas très catholique... "Je suis quand même pape!" Mon personnage préféré, c'est le garde du Vatican qui reste imperturbable.
La musique est d'origine. Musique festive. Alors qu'il se passe une palanquée de trucs autour de lui... ...
Il ne bouge pas. Soit le pape est un gros mytho, soit il se traîne la plus grande crève de l'histoire du monde. - J'ai encore un rhume.
C'est pourquoi j'ai demandé à monseigneur de lire...
J'ai encore un peu de rhume. Je ne me sens pas trop bien. Je suis encore un peu enrhumé.
C'est pour ça que j'ai demandé à monseigneur de lire le catéchèse. - B.Chameroy: Il a adressé ses voeux au corps diplomatique. - Etant donné que je souffre encore un peu d'un rhume, j'ai demandé à monsieur de poursuivre mon discours. - B.Chameroy: S'il n'a pas envie de lire, il peut le dire!
Le discours était retransmis en direct sur la chaîne qui avait demandé au traducteur de faire son boulot en direct des toilettes. - Nous voyons...
Que dans ce...
Contexte...
Il hésite. Je souhaite...
Egalement...
Ah... ...
Rires en plateau. Et je...
Tiens à souligner...
La stabilité...
Il bafouille. Certaines...
Certains considèrent...
Je souhaite remercier... - B.Chameroy: L'info continue demain!
Bonne... - A.-E.Lemoine: Oh là là!
Bonne première pour "Le Prix". Allez voir "Un ours dans le Jura", c'est extraordinaire. "Le Bigdil", c'est demain, sur RMC Story.
On sera en direct demain, à partir de 19h. On salue nos téléspectateurs. Merci de votre fidélité.
Valérie Pécresse