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DébatLCP (sur YouTube)· 30 octobre 2026 65 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSantéSolidarités & famille

Vie chère : quelles astuces pour s'en sortir ? | Chaque voix compte - 30/10/26

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 28 %Attaque 35 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:08OuverteRéponse directe

    Quelles astuces pour s'en sortir face à la vie chère ?

  • 4:41OuverteRéponse partielle

    La baisse des prix à la pompe va-t-elle vraiment aider les ménages ?

  • 7:27OuverteRéponse directe

    Pourquoi les VTC n'ont-ils pas droit à la détaxation des carburants ?

  • 12:02OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous à la colère exprimée par les Français ?

  • 14:09RelanceRéponse directe

    Êtes-vous pour le blocage des prix de l'essence à 1,60 € ?

  • 17:12RelanceRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il les moyens de baisser le carburant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:57Fait
    « L'économie française est à l'arrêt. »
  • 3:14Chiffre
    « Les prix de l'énergie ont augmenté de plus de 60 % en 10 ans selon l'INC. »
  • 3:57Chiffre
    « En octobre, les prix à la consommation ont augmenté de plus de 3 % sur 1 an au plus haut depuis janvier 2024. »
  • 3:57Chiffre
    « La croissance a reculé de 0,1 % au 3e trimestre. »
  • 51:59Fait
    « Il y a pas que les restos, il y a aussi tout un tissu associatif auquel vous appartenez qui distribue des colliers alimentaires et c'est le cas des petits paniers. »
  • 54:51Fait
    « On est dans le temps de l'urgence sociale à laquelle nous faisons face quotidiennement. »
  • 58:25Fait
    « On est en manque. Effectivement, on est en manque. »
  • 59:05Fait
    « On organise une brocante pour nous financer en fond propre et nous, on tourne en fond propre. »
  • 1:00:51Fait
    « La colère qu'on a aujourd'hui, c'est pas uniquement une colère sociale pour moi. Moi je pense que c'est aussi une colère démocratique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:24

Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP. C'est vendredi et comme chaque vendredi puisque chaque voix compte, c'est à vous que nous donnons la parole pour une émission consacrée ce soir à la vie chère qui mobilise des centaines de milliers de français dans les rues depuis plusieurs semaines maintenant. Nouvelle manifestation demain avant une journée d'action syndicale jeudi prochain, le 5 novembre et au moment où tous les indicateurs économiques sont dans le rouge, nos porte-monnaaies aussi et nous en parlons ce soir avec vous Elsa Faussillon. Bonsoir. Député communiste des Hautes SC. Sylvain Berrios, bonsoir. Député Horizon du Val de Marne et Gaitan du Saucet, bonsoir député Eren Desvauges et porte-parole de la campagne présidentielle de Marine Le

1:08

Pen. Merci à tous les trois d'être là et je salue Fanny Guinoché. Bonsoir ma chère Fanny. Bonsoir. Merci d'être là. journaliste écho à France Info et arbitre ce soir de nos débats. On en parle surtout bien sûr de cette vie chère avec vous parce que derrière les chiffres et bien il y a il y a le réel, ce que vous vous vivez au quotidien. J'ai autour de moi des retraités, des étudiants, des travailleurs, des bénévoles et tous ont vu leur pouvoir d'achat s'effriter ces derniers mois et vous êtes là pour nous raconter et aussi pour interroger vos élus. La représentation nationale, vous intervenez évidemment à tout moment. Je compte sur vous. Voilà pour le menu de ce soir. Installez-vous confortablement. Chaque voit compte. C'est parti.

1:57

Alors pour se faire peur, pas besoin d'un déguisement d'Halloween. Il suffit de regarder les chiffres publiés ce matin par l'INC. Hausse des prix à la consommation, hausse des prix de l'énergie, recul du PIB. L'économie française est à l'arrêt. C'est ce qu'a dû reconnaître ce matin le ministre Roland l'Escur à la veille d'une nouvelle mobilisation contre la vie chère et alors qu' lieu ce soir des casserolades devant les mairies en France. Marco Pomier.

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Dans les manifestations contre la vie chère, les mêmes mots reviennent partout en France. Vous payez un loyer et toutes les factures, il respire à la fin du mois. Alors, je travaille depuis que je suis toute jeune, c'est injuste. On souhaiterait être avoir des meilleures conditions de vie quoi. Voilà, avoir du pouvoir d'achat. Un pouvoir d'achat grignoté depuis plusieurs mois par la hausse des prix de l'essence. En 20 ans, le gazol a plus que doublé. 1,10 € le litre en septembre 2006, 2,34 € en septembre 2026. Résultat, les automobilistes lèvent le pied. Je limite mes trajets et il y a des sorties qu'on fait plus. Je roule

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suivant le nécessaire, c'est-à-dire les courses, la santé. Voilà. Mais l'essence n'est qu'une partie du problème. En ajoutant le gaz et l'électricité, les prix de l'énergie ont augmenté de plus de 60 % en 10 ans selon l'INC. La facture grimpe aussi dans les assiettes. Sur les marchés comme dans vos grandes surfaces, les prix de l'alimentation ont bondi de 35 % en 10 ans. Parmi les produits qui ont le plus augmenté l'huile, le beurre, les fruits et les légumes. Par contre, je prends pas mes fruits, mes légumes. Voilà. Au marché. Au marché. Je peux pas. Il y a des Je peux pas. C'est trop cher. Et les derniers chiffres de l'INC publiés ce vendredi ne devraient pas

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rassurer les ménages. En octobre, les prix à la consommation ont augmenté de plus de 3 % sur 1 an au plus haut depuis janvier 2024. Dans le même temps, l'économie française cale, la croissance a reculé de 0,1 % au 3e trimestre. Ça fait 3 trimestres que la croissance est pas au rendez-vous. La conclusion de tout ça, c'est qu'en 2026, l'économie française est à l'arrê pour tenter de donner un peu d'air au ménage, le gouvernement pourrait envisager un coup de pouce au SMIC dès décembre. Le patronat dénonce une mesure intenable. On va commencer par parler des prix de l'essence. On en a bien parlé là des chiffres dans dans ce sujet de de Marco Pomier. Il y a au moins un gros rouleur

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parmi nous ce soir, c'est Arnaud. Bonsoir Arnaud, il a déjà un micro. C'est formidable. Bonsoir monsieur les madames des députés et merci pour cet exercice qui va pas être facile, je vous le conçois. Vous êtes chauffeur VTC Arnaud et d'ailleurs vous présidez aussi l'association des VTC de France. Alors on a beaucoup parlé de l'essence cette semaine, enfin on en parle depuis un moment n'est-ce pas déjà mais il se trouve que il y a un tout petit tout petit rayon de soleil qui va apparaître pour le pouvoir d'achat. C'est la baisse à venir des prix à la pompe grâce à la libération des stocks stratégiques de gasoil et là je parle sous le contrôle de Fanny Guinochet. 12 à 18 centimes de baisse pour le gasoil. Cette hausse, elle intervient là ce weekend dès la semaine prochaine. En tout cas,

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ça va dépendre des des endroits parce qu'il faut vider les cuves, remettre les cuves, mais euh remplir les cuves. En fait, pourquoi elle intervient ? Parce qu'on libère donc des réserves stratégiques qu'on a acheté auparavant avant que les prix ne s'envolent. C'est la première fois en France que l'on fait ce mécanisme, que l'on utilise ce mécanisme d'utilisation de réserves stratégiques qui d'habitude sont pas là pour réguler des prix, sont là si on a besoin d'énergie et de carburant parce que on a une crise. Bon là, le choix a été fait et vous avez un les distributeurs vont jouer le jeu. En tout cas, ils auront d'ailleurs, ils devront afficher le la ristourne opération transparence. Voilà, c'est ce

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que dit en tout cas le gouvernement et ça devrait avoir lieu, ce qui va faire du bien au porte-monnaie. Bon, certains verront peut-être une rusine, on va pouvoir en parler et peut-être que vous avez suivi ça, mais Total énergie s'est offert un beau coup de com ce matin en annonçant que la baisse interviendrait dès demain dans les dans les stations totales qui bloquaient déjà les prix et qui vont donc ajouter la baisse au blocage des prix. Donc, on arrivera à 2,10 €. Bon Arnaud, rassurez-moi, vous roulez au diesel ? Et bien hélas oui, je roule au diesel vous allez pouvoir profiter métier parce qu'on est le seul métier qui n'est pas détaxé au niveau Vous n'avez pas droit aux a gros rouleurs ? Et non. Et d'ailleurs, on a interpellé plusieurs fois les gouvernements en

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divers. On a demandé pourquoi les VTC n'avaient pas le droit justement à cette détaxation qui est donnée au professionnel de la route tel que les taxis, les ambulances et les et les gros rouleurs. On comprend toujours pas, on n'a pas de réponse. Moi, ça fait 10 ans que je la demande cette taxation. Gyvenios, pourquoi est-ce que le gouvernement n'a pas accédé à la demande des VTC ? Pourquoi les taxis y ont droit et pas les VTC ? Ah, je sais pas pourquoi le gouvernement ne le fait pas. Ça, j'en sais rien. En revanche, tous les gros rouleurs devraient bénéficier de cette de ce prime carburant. Nous, on a même proposé que cette prime carburant soit soit doublé. En fait, ça coûterait 450 millions, ça aurait un effet absolument immédiat et on le finance sur les économies de structure de l'État.

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Donc, je pense que tous les gros couleurs aujourd'hui devraient pouvoir en bénéficier. Voilà. Alors, pourquoi est-ce que VTC euh on peut rentrer dans le débat euh dans qui est un peu plus un peu plus complexe que la question du carburant, je crois, hein. Euh mais tous les gros couleurs devraient pouvoir en bénéficier. Bon, en tout cas euh si vous êtes au gasoile, vous allez quand même pouvoir bénéficier de cette baisse qui ne s'applique qu'au gasoil et pas et pas à l'essence et pas au sond pour nous, c'est une rustine. Ça ça va pas vous donner un tout petit peu d'air ? Rien du tout. Je je vais parler chiffre parce que c'est ce qui c'est ce qui parle plus au français. avant la crise, mon plan 90 € aujourd'hui 160. Je fais un plein en moyenne tous les deux jours maximum,

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si c'est pas tous les jours. Alors comment vous faites ? Vous vous travaillez davantage pour faire plus de courses ? Alors, c'est ça le problème, c'est qu'on fait moins de courses même. En plus, vu les événements qu'il y a actuellement en France, bah nos clients ne viennent plus, principalement les clients étrangers. On a une grosse baisse au niveau des réservations hôtelières. sur les palces, on est à moins 40 % en moyenne. Donc nous qui travaillons avec la clientèle étrangère, c'est notre principal actif hein de travail. Et ben forcément, on travaille moins. On réfléchit à si à prendre des courses, à se dire est-ce que c'est rentable ou pas rentable ? Ah oui. Alors c'est pas c'est quoi une course pas rentable ? C'est une course qui va pas loin.

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Non, pas forcément. Ça dépend déjà du lieu de départ. Euh si vous faites déjà 50 ou 60 km pour aller chercher la personne, bah oui, forcément tout de suite ça ça calme. Moi personnellement, je viens en dehors de Paris à 80 km. Donc si je dois monter pour une course par exemple pour faire un aéroport, bah je vais si j'ai rien derrière, je vais réfléchir à deux fois. Faut pas repartir à vide. Voilà. H euh vous avez répercuté la hausse du prix de l'essence sur le les tarifs de vos courses ? Mais c'est très compliqué parce que euh dans le monde des VTC, vous avez deux types de VTC. Vous avez les applications qu'on connaît tous, Uber B et C. Et vous n'êtes pas sur ces applications ? Non, je ne suis pas sur ces applications parce qu'il y a il y a deux métiers sincèrement totalement différents et

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d'ailleurs ça sera un des sujets qu'on pourra aborder plus tard parce que alors c'est une émission sur la vie chère, pas sur les taxis. Je suis désolé. Bien sûr, c'est pour ça que je dis plus tard. Oui. Voilà. Euh puisqu'on on demande la séparation de ces deux métiers. Mais euh oui, aujourd'hui ceux qui font les prix sur les applications, c'est les applications. Quand on leur demande d'augmenter leur tarif, ils font souvent le contraire, voir ils augmentent leur commission. Mais vous vous n'avez pas du tout augmenté les tarifs de vos cours ? Personnellement, les chauffeurs qui sont disent, ce qu'on appelle la grande remise ont répercuté mais ils peuvent pas doubler ou tripler un tarif, c'est pas possible. Mais si la personne qui prend votre voiture, qui fait appel à vos services, devait

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prendre sa propre voiture, elle perit aussi plus cher le prix de l'essence. Donc euh elle euh est-ce que c'est parce que des clients auraient du mal à comprendre la hausse de vos tarifs que vous avez refusé de l'app, c'est pas qu'ils ont du mal à comprendre, mais le problème c'est que les applications nous font un mal terrible. Euh nous, on perd énormément de clientèles professionnelles et privées parce que justement si on est trop cher, ils partent vers les applications. Ouais, bien sûr. Il ils sauront qu'ils ont pas le même service et et de prestation. Mais par contre, ils vont se retrouver forcément avec une facture qui sera certaines façons. Vous êtes des deux côtés de la banère parce que vous-même vous subissez la hausse des prix mais vous avez aussi

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dans vos voiture des clients qui vous en parlent, non ? Oui, bien sûr. Vous disent quoi ? Bah, ils sont députés parce que en fin de compte l'énergie et l'essence en fait partie. C'est le nerf de la guerre française. C'est ce qui permet à tout un chacun de pouvoir aller travailler, se déplacer, faire ses courses, aller rendre visite à ses parents qui sont malades dans un Épad. Voilà. Euh partir en vacances, on en parle même plus parce que je crois que voilà, nos intervenants vont pouvoir en parler mais je crois que des vacances vous dans votre vie personnelle, vous avez rogné sur des dépenses. Ça fait depuis Covid que je suis pas parti en vacances. Voilà, ça fait depuis Covid que je suis pas parti en vacances et autour de moi, j'ai beaucoup de personnes qui ne digent

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qu'une seule fois par jour. Et vous vous dites quoi ? Vous vous dites qu'il faut une reconversion, il faut changer catastrophique et je me demande pourquoi on a attendu aussi longtemps. Et là, je pense que les députés aussi longtemps pourquoi ? Pour être en colère. Bah écoutez, je vais être sincère avec vous. Pourquoi aujourd'hui venir nous écouter entre guillemets aujourd'hui sur ce plateau alors que ça fait 10 ans que la colère monte, monte, monte, monte, monte, monte, monte, vous voyez bien ce qui se passe dans la rue, ça recommence demain, ça va recommencer la semaine prochaine. Il faut vraiment des voilà quelque chose de concret aujourd'hui pour dire au français "On vous écoute et cette fois-ci, on va réellement faire quelque chose." Parce que techniquement parlant,

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aujourd'hui, le pays il est à l'arrêt. Qui veut répondre à Arnaud ? Fausillon. Bonjour Arnaud. Bonjour. Tout d'abord à l'image de beaucoup de français et une partie que je reçois dans dans ma permanence tous les vendredis. Vous exprimez une colère, je la partage. Moi aussi, je suis dans la rue avec des habitants de ma circonscription mais aussi de toute la France. Maintenant, je je vois une peur au ventre à l'idée d'arriver à la pompe parce que bah pour une personne par exemple qui gagne le SMIC, donc à 1477 € un plein à 100, 120, 130 ou 160 € quand on doit faire 40 km pour aller à son à son travail et en revenir, ben c'est une

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part énorme de son salaire et donc ça veut dire soit pas de chauffage, soit des repas en moins, soit des activités en moins pour soi ou pour ses enfants. Donc on parle vraiment de pouvoir de vivre au travers du pouvoir du pouvoir d'achat. Donc sur la question très directement euh du carburant, je veux dire une première chose, c'est que Total Energie a beau jeu de commencer avant les autres euh la réduction des prix quand euh depuis janvier 2026, il a engrangé 19 milliards d'euros parce que c'est le raffinage quand même hein euh là qui euh pèse beaucoup sur ce que vous payez, sur ce que tout le monde paye à la pompe. Donc nous, pour nous, il nous paraît essentiel déjà de plafonner ces taux de marche que Total Energie engrange et ne cesse d'engranger. Moi je

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dis que ce sont des profiteurs de guerre à totale énergie et ils se gavent sur notre dos. Donc ça ça doit être stoppé. Ensuite, on est en période de crise et donc dans cette période de crise qu'on va préconiser, c'est un blocage des prix euh sur l'essence. Donc à 1,60 à 1,60 le litre parce que il y a besoin de donner de l'air au Français pour qu'ils puissent relancer aussi la consommation parce que ceux qui ne vont pas pouvoir aller au travail, pas pouvoir aller au restaurant, pas pouvoir se chauffer, pas pouvoir et ben en réalité c'est de la consommation en moins. Donc on est en permanence en période où et bien ça stagne et on est dans une spirale répressive qui a des origines et remarquons que elle s'est particulièrement aggravée sous les deux mandats d'Emmanuel Mac. de regarder tout

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simplement les fermetures des petites et moyennes entreprises. Exactement. Le carburant, on est souvent l'enjeu principal. Ella Faussi, vous dites 1,60 le litre blocage à 1,60 € gait du SAC que propose le rassemblement national. On a tellement débattu de ce qu'il fallait faire sur les prix de l'essence au RN. Est-ce que vous êtes pour le blocage, pour le plafonnement, pour la détaxation ? Je pense que vous connaissez dans et déjà la réponse parce qu'on a eu l'occasion de s'exprimer sur le sujet à de nombreuses reprises et ce pas seulement depuis la crise des prix des carburants là de depuis ce ce printemps 2026 mais même depuis 2021 et 2022 au moment du l'ouverture du conflit avec l'Ukraine qui avait vu déjà à l'époque une explosion des prix des carburants et nous notre priorité c'est

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de baisser avec les marges qui sont à notre disposition c'est donc de baisser les taxes sur les prix du carburant. Vous savez qu'aujourd'hui quand vous allez alors ça dépend évidemment le prix du baril de pétrole et le prix du produit pétrolier parce qu'après la part des taxes est donc forcément proportionnellement différente en fonction du prix du baril mais vous êtes au minima 45 % de taxe qui correspond au prix à la pompe au minima puisque plus le prix de baril est plus 60% plus sincèrement si on fait l'été et en fait quand on décor 45 c'est 60 % quand vous avez un prix de baril bas mais dès qu'il remonte mécaniquement forcément là on est dans des mathématiques, c'est peut-être le sujet qui nous intéresse, mais ce que je veux dire, c'est que quand on regarde et

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qu'on décortique ce prix-là, vous retrouvez donc évidemment l'ex TICPE, l'assise sur les produits pétroliers, vous retrouvez la TVA, vous retrouvez même une TVA sur l'intégralité des prix y compris des taxes. C'est-à-dire qu'on a réussi, c'est typiquement français, on a réussi à créer une taxe sur la taxe. Donc on se dit là-dessus, il y a quelque chose à faire et l'État doit faire quelque chose. Chaque année, en temps normal, l'État encaisse 42 milliards d'euros de recettes fiscales uniquement sur les carburants. Donc nécessairement, il a de quoi faire là-dessus. Alors nous, on propose deux mécanismes. Le premier, c'est la baisse de la TVA de 20 à 5,5 % sur l'intégralité des carburants, diesel comme essence. Et de l'autre côté également pendant les périodes de crise internationale où là

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on fait face à une explosation une explosion pardon du prix du baril et bien de pouvoir aussi suspendre les hausses de TICPE qui avaient été décidées en 2017 et en 2018 par les gouvernements notamment d'Édouard Philippe. Ça permettrait de dégager tout de suite de l'oxygène du pouvoir d'achat pour ceux qui ont besoin de leur voiture. Moi vous l'avez rappelé, je suis député dans les Vauges. Les gens par chez moi, ils ont besoin de leur voiture pour tout faire. Vous pouvez rien faire sans voiture. Aller faire vos courses, rendre visite à un proche qui est dans le besoin, aller au travail, emmener vos enfants à l'école, pouvoir accéder ne serait-ce qu'un petit moment de répi en allant vous balader en forêt ou autre. On a besoin de la voiture. Donc nécessairement, il faut qu'on

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puisse libérer tout ça. Ce comme l'a très bien dit d'ailleurs ma collègue Elsa Faussillon, quand vous avez et vous l'avez très bien dit vous aussi, l'énergie est au cœur de tout. Quand vous n'avez plus accès à cette énergie, alors tout est à l'arrêt. Et un pays qui est à l'arrêt est un pays qui n'avance plus, qui ne crée plus de richesse avec des personnes qui ne peuvent plus travailler et nécessairement on rentre à ce moment-là dans un principe qui est celui de la récession. Fanny Guinochet, c'était terrible d'ailleurs d'entendre Roland l'escur ce matin dire bah la France est à l'arrêt et si on fait rien, on va dans le mur. Euh mais pour repartir quand on est à l'arrêt, il faut de l'essence. Est-ce que le gouvernement, l'exécutif est encore capable aujourd'hui de faire un

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geste sur les prix de l'essence ? là, jusqu'à présent, euh il a fait des aides ciblées, donc l'aide aux gros rouleurs, un certain nombre d'aides ciblées pour éviter de euh d'avoir des dispositifs massifs euh qui profiteraient aux plus riches comme au au plus modestes. En fait, euh la difficulté de l' pour l'exécutif aujourd'hui, c'est que cette hausse de l'essence, on l'a tous compris, elle n'est pas interne, elle vient d'éléments géopolitiques. Donc ils ont espéré le gouvernement a espéré notamment Emmanuel Macron qui est parti dans le golf espère peser sur la géopolitique. Donc ça c'est un premier point. La de moi je vous dis juste factuellement hein, le deuxième point

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c'est de dire que c'est ces hausses de tarifs de de l'essence et des carburants et bien rené sur la TVA ou sur les taxes qui sont appliquées sur l'essence qui sont grosso modo, vous l'avez très bien expliqué euh grosso modo la moitié hein du prix, ça vous fait des rentrées d'argent en moins. Donc forcément dans une économie qui déjà va pas très bien où vous avez déjà des recettes fiscales où il faut trouver on a un déficit de de plus de 5 %. Ce sont c'est en fait la difficulté c'est que si vous baissez la TVA ou si vous plafonnez les prix, il y a toujours quelqu'un qui paye et c'est plutôt de la de l'argent qui sera pris sur les contribuables. Et en fait la difficulté aujourd'hui c'est que la France n'a absolument pas les moyens

18:41

parce qu'on est on a une dette qui ne fait que grossir. Je sur votre sur votre principe, je vais vous poser une question et après il faudra donner le micro à Elis. Que pensz que pensez-vous justement le fait de baisser le carburant pour être à peu près équivalence de nos confrères européens parce que quand on regarde ce qui se passe sur certains pays, on n'est pas touché par la guerre du golf comme vous le dites hein de ce qui se passe il y a 10 % du carburant seulement qui passe par donc faut arrêter de par contre baisser baisser le carburant pour tout le monde pour tous les Français ça veut dire une économie qui redémarre donc là vous m'avez parlé il y a 5 secondes de oui on n pas d'argent qui rentre dans les caisses mais s'il y a l'économie qui redémarre, il y a de

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l'argent qui rent dans les questions. Oui, ce que dit Arnaud et Sylvain Brios va ne va pas nous contredire ce que dit Arnaud. Pas mais il y a un serpent qui se en queue en ce moment. C'est-à-dire que on n'aide pas à faire repartir l'économie en faisant baisser l'essence parce qu'on se dit on n pas les moyens de la faire baisser mais si on fait baisser l'essence et que les gens refont le plein quand un moteur s'enclenche il enclenche plein de choses avec lui. En fait il y a Arnaud a besoin de réponse maintenant. Et la question qui est posée a pas une réponse dans le temps. Donc c'est forcément compliqué. Il y a eu la question de la prime pour les grands rouleurs. Celle-là est importante je pense et et la doublée apporterait ça coûte 450 millions d'euros. C'est quand même pas neutre et

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je pense que pour les grands rouleurs, c'est utile et on peut le faire maintenant. Après sur la question de la fiscalité làchet l'a rappelé, il y a toujours quelqu'un qui paye à la fin. Il y a dans les années, c'était les années Josepin, il y a eu la mise en place, je sais pas si vous vous rappelez de cette fameuse TPP flottante. Flottante. Moi je trouve que le mécanisme n'était pas inintéressant. Il était pas intéressant parce que il permettait précisément de préserver d'ajuster en permanence et de préserver malgré tout les recettes de l'État parce que aussi vulgaire que ça puisse paraître, il faut que l'État ait des recettes. Enfin et c'est et c'est la dernière chose sur la la réponse au pouvoir d'achat immédiat. Est-ce qu'il faut relancer l'économie ? On peut toujours tout imaginer.

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Maintenant, on a face à nous le gouvernement le plus faible que la 5è République est connue dans une assemblée qui est incapable de s'entendre et où l'hypothèse même qu'on puisse avoir une politique économique cohérente pour les les h premiers les h prochains mois est absurde. Donc en fait, moi je vous dis il y a une réponse immédiate, c'est ça que je vais vous donner sur les gros vouleurs. Il y a une réponse possible qui serait une forme de TIPP flottante et puis une réponse qui sera tranchée par l'élection présidentielle. Mais si je vous dis l'inverse en fait vraiment je vous mentirai et je vais pas vous mentir. Donc voilà, vous avez trois trois trois strates. Je pense il y en a une immédiate, une possible qui est une voix possible et une qui sera tranchée par éction présidentielle.

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Elisa, bonsoir. Bonsoir Elisa, vous êtes étudiante infirmière, vous vivez à deuil la barre dans le Valdoise, c'est au nord de Paris. Et alors, j'ai lu sur votre fiche que désormais vous faisiez des tableurs Excel pour organiser vos dépenses. Vous comptez quoi ? Alors déjà, je compte les courses parce que ça a beaucoup augmenté. Euh je compte mon loyer dedans, je compte ma mutuelle, je compte mes sorties parce que je m'autorise quand même des petits plaisirs parce que voilà. Euh, je compte aussi tout ce qui peut être imprévu. Je dois aussi payer mes machines. Vous arrivez à compter l'imprévu dans votre tableur Excel ? Faut que vous me disiez comment vous faites. Vous vous laissez des petites marges de manœuvre. C'est ça en fait. Oui, j'ai pas le choix. Et à la fin du mois, c'est dur.

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C'est dur. Il reste pas grand-chose. On arrive encore à avoir une vie étudiante quand on doit compter comme ça chaque petit sous ? Alors, vu que je travaille avant et que je suis redevenue étudiante, c'est assez compliqué parce que avant je m'autorisais beaucoup plus de choses et aujourd'hui ben je suis restreinte de tout compter. Quand je fais les courses, ben je regarde le catalogue avant d'aller pour cibler les promotions. Je vais pas dans les grandes surfaces, je vais plus dans les discountes pour acheter au moins cher. Et je comme je disais à à au journalistes, le soir je ne mange pas. Il y a des soirs où vous mangez pas ? Ouais parce que financièrement je peux pas faire autrement. Et on vous êtes aidé, vous avez des parents qui vous aident, vous avez de la

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famille, des proches ou vous préférez pas à vous tourner vers eux ? À l'heure actuelle, non. Ils m'ont aidé quand je suis arrivée du coup en région Île-de-France pour mes études parce que je n'ai pas perçu du coup parce que j'ai droit à l'aereux parce que je travaillais avant. J'ai mis 8 mois à percevoir mon aére donc j'ai pu avoir une aide financière de mes parents. L'Are c'est l'aide au retour à l'emploi parce que en fait vous avez décidé de prendre des de faire des études d'infirmière après avoir travaillé dans dans le soin dans le service à la personne et vous vous êtes dit infirmière. Oui, c'est ça. Donc par chance, vous avez travaillé. Donc vous avez une aide aujourd'hui qui s'appelle l'Are, l'aide au retour à l'emploi. Ça ça vous aide quand même quand vous

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vous comparez par exemple avec vos vos collègues qui font l'école d'infirmière avec vous, vous vous situez au même niveau de revenu que eux ou vous vous dites "Bon, j'ai quand même cette aide qui m'aide à amortir le choc." Moi, je trouve que par rapport à eux, je peux avoir un peu plus de chance. Ouais. parce qu'au niveau des bourses sociaux euh c'est beaucoup euh enfin beaucoup plus faible que ce que moi je touche. Mais du coup, vu que la RE ça dure qu'un an et demi, à partir de janvier, ben j'ai plus droit à rien. Donc euh pour le moment, je sais pas trop. Sais pas comment vous allez faire en vérité. H vous vous dites quoi ? Vous vous dites qu'il va falloir arrêter vos études pour travailler directement ? Je pense pas arrêter mes études parce que ben il me restera qu'un an d'étude.

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Donc ça serait bête d'arrêter aussi près du but. C'est ça. Donc je pense que je vais aller travailler un petit peu parce que j'aurai pas d'autres choix. Vous avez devant vous des députés une experte. Qu'est-ce que vous voudriez leur demander dans votre situation aujourd'hui ? J'aimerais savoir pourquoi les aides étudiantes, par exemple, moi qui suis demandeur d'emploi, je n'ai pas droit aux APL parce que je suis demandeur d'emploi parce que vous êtes à la fois étudiante et demandeur d'emploi. Du coup, ça bloque mon dossier au niveau des aides du de 1000 feuilles administratifs avec des aides en catégorie et en silo. Euh c'est vrai que c'est très compliqué parce qu'il y a toujours des angles morts en fait. vous cumulez les deux

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statuts quelque part et vous en avez un pour lesquels on vous donne une bourse mais ça ça vous empêche d'avoir un statut des avantages d'une autre catégorie. En revanche, je peux vous dire vous faites le bon choix parce que toutes les études montrent qu'on va avoir besoin d'infirmière. Donc c'est pour ça tenez bon. Tenez bon. Toutes les études montrent que vous il y a plein de métiers qui euh sont en tout cas en surcis ou risquent de disparaître avec l'intelligence artificielle notamment, mais alors infirmière, avec le vieillissement de la population, vous allez avoir plaor de de proposition d'emploi une fois que vous serez diplômé. Je sais que ça ne règle pas le problème aujourd'hui, mais en tout cas déjà c'est ce qu'on entend dans le témoignage aussi

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d'Élisa, c'est la précarité étudiante. C'est-à-dire que c'est insupportable de se dire qu'on a des étudiants qui renoncent à un dîner le soir et qui vont dormir pour pas avoir faim. En fait, c'est insupportable. Enfin voilà, je le dis avec émotion parce que à chaque fois que je vois euh les jeunes dans la dernière période qui se mobilisent, je lis beaucoup leur pancartes euh et voir combien ces pancartes expriment du mal-être, de la peur de l'avenir, euh des concessions faites en permanence euh sur ce qu'ils auraient envie de faire, le fait de raboter leurs rêves. Moi, je Mais Elisa, elle y tient à son rêve, elle est dans son école d'infirmière, elle tient, elle se dit "En janvier, j'ai plus rien pour moi." Si j'ai fait de la politique et si je continue à en

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faire, c'est à partir justement de situations comme celle-là, c'est pour pouvoir y répondre. Euh et et donc voir aujourd'hui toute une partie des jeunesses qui existent dans ce pays avec ce mal-être. Oui, c'est c'est insupportable et c'est d'autant plus insupportable que deux choses. La première, c'est que tout investissement euh dans l'éducation est un investissement pour l'avenir. Et je le dis en terme symbolique, politique, social, mais aussi en terme économique. Voilà. Si on investit dans si on investit dans dans des études et plus on monte dans les études et plus finalement économiquement, c'est terrible à dire comme ça, mais c'est rentable pour le pays. Puis deuxième chose, on vous dit on peut pas faire si, on peut pas faire ça parce que il y a la dette. Bon,

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d'abord votre responsabilité, elle est plutôt minime voire absente. Mais en plus la dette, elle s'est approfondie. Pourquoi ? parce que on a des gouvernements successifs qui n'ont pas été cherché les recettes, qui ont filé des milliards et des milliards d'argent publics à du capital improductif, c'està-dire qui ne produisit rien. Et puis pendant ce temps-là, on a coupé des dépenses et après on vient dire aux gens alors qu'on a coupé les dépenses qu'on peut plus avoir de dépenses en plus. Donc moi ce que je pense c'est qu'il faut aller chercher des recettes là où elles sont et on a plein d'idées, je suis sûre que vous en voyez également et qu'on peut répondre à la fois alors à des bourses étudiantes qui sont recalculées parce que ça ne va pas, qui sont indexés sur l'inflation parce

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qu'elles ne le sont pas qui sont payées sur 12 mois au lieu de 10. Mais aussi, c'est une proposition que mon parti fait depuis longtemps qu'il y ait un revenu étudiant pour permettre en fait d'assurer euh une égalité entre les étudiants qui est pas ceux pour lesquels la famille peut aider et donc qui peuvent continuer leurs études tant qu'ils en ont envie et puis ceux qui doivent choisir entre continuer des études et avoir la vie qu'ils ont choisi ou alors et ben pouvoir survivre. Donc euh ça ça fait partie des propositions qu'on met sur la table et je le redis, elles sont finançables. Bien sûr qu'il y a un problème de dette. Il existe mais s'il vous plaît quand vous entendez quelqu'un qui vous dit c'est pas possible et ben franchement fermez la télé vraiment fermez la télé parce que un

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pense qu'elle n'a même pas la télé en fait parce que déjà qu'elle se prive d'un dîner gendant du soit quoi pour les les étudiants qui elle elle elle a bossé elle a voulu se professionnaliser dans ce qu'elle aimait faire et Elissa elle se retrouve à renoncer à certains repas à ne plus sortir à se demander en janvier comment elle va Alors plusieurs choses d'abord un moi moi aussi de vous encourager à continuer dans votre choix qui est celui de de la formation pour devenir infirmière parce que bon je pense forcément à ma petite maman qui est infirmière de l'hôpital public maintenant elle s'est rapproché des médecins du travail des horaires plus plus faciles les conditions de travail plus facile mais nous ce sera notre boulot vous continuez à faire les études et nous ce sera notre boulot de

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faire en sorte que déjà l'hôpital public se sente mieux que on puisse revaloriser aussi les rémunérations de nos soignants et de tous ceux qui sont là-dedans. et ça fera on fera notre boulot. Indépendamment de de cela, en fait, il y a quelque chose qui repose sur vous comme qui repose sur l'intégralité des français, c'est ce qu'on appelle les dépenses contraintes. D'ailleurs, en fait, il y a des décisions politiques qui ont engendré au fur et à mesure une augmentation de ces dépenses contraintes. C'estàd des dépenses où finalement que vous le vouliez ou non, ce sont pas des choix de loisir, c'est pas des choix de luxe ou autres, c'est des choix c'est malheureusement des dépenses auxquelles vous êtes obligé. C'est vrai sur les factures énergétiques, électricité, le gaz, le

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fuel. Moi, j'ai encore pas mal de logements qui se chauffent au FU dans ma circonscription. Euh ce sont les dépenses de déplacement, que ce soit les forfaits pour les transports en commun, les véhicules euh et autres. Ce sont les mutuels, les assurances obligatoires et cetera. Et en fait, quand on regarde bien tout ce qui s'est passé, pas seulement depuis 10 ans, mais même au-delà de ça, je vais pas accabler uniquement les gouvernements macronistes, mais en fait, il y a plein de petites décisions qui ont été prises et qui ont participé au surenchérissement et à l'augmentation de ces dépenses contraintes. Encore l'année dernière, par exemple, on avait une taxe sur les mutuels de santé dont les mutuels nous disaient on va forcément répercuter cette taxe. Vous payz combien

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votre mutuelle étudiante sur les mutuels de nos parents ? C'est pas une mutuelle étudiante, c'est une mutuelle lambda. Je paye 41 € par mois. 41 € par mois. Donc en fait, on a on a plein de petites choses comme ça même et parfois pas uniquement ici à l'Assemblée nationale hein. Vous allez par exemple au Parlement européen, il y a quelques mois de cela, ils ont voté un dispositif qui s'appelle le dispositif ETS2. Je vais pas trop rentrer dans les détails techniques, mais qui grosso modo concerne le marché carbone. Et en fait avec ce dispositif là, on oblige les énergéticiens à racheter des parts des quotas de droits d'émission de carbone et eux ils l'ont dit. Mais nous, on va répercuter cette hausse directement sur les factures énergétiques des Français

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et des Européens de manière générale. Et quand on regarde dans les chiffres, bah ça parle quand même d'augmentation de 10 à 12 centimes du litre de carburant de ce don vous parlez, c'est les certificats d'économie d'énergie. Euh non, c'est le le ETS2, c'est un dispositif qui a été voté au Parlement européen, qui est encore en cours de négociation. On espère bien le faire tomber, mais on a on n' pas encore réussi à trouver la majorité jusqu'à présent. Et ça, ce sont des décisions politiques qui en fait amènent à l'augmentation de ces dépenses contraintes. Alors, nous, la proposition qu'on fait avec Marine Le Pen et avec le RA national de manière générale, c'est d'essayer de baisser ces dépenses contraintes. On avait parlé de la de la TVA sur les carburants, ça vaut aussi

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pour les énergies. faire en sorte que la TVA passe de 20 à 55 également sur l'électricité, sur le gaz, sur le fioule pour essayer de desserrer un petit peu cet étau qui empêche après de pouvoir choisir. Et puis après pour les jeunes de manière générale euh faut qu'on revalorise notamment et qu'on valorise tous les étudiants qui euh qui bossent, ceux qui ont pas le choix euh pour pouvoir avoir Vous iriez jusqu'à un revenu étudiant ? Alors nous on propose plutôt notamment des chaque apprentissage des revalorisations de de salaires avec un complément de salaire par le une baisse des cotisations notamment sur les revenus de ceux qui qui travaillent pour valoriser justement ceux qui ont fait ce choix et essayer de de les aider. Parmi ces dépenses là, désolé d'être un petit

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peu long et provis j'en finis avec. Il y a évidemment le poids du logement et particulièrement en Île-de-France en plus, mais c'est valable dans toutes les grandes villes et toutes les grandes métropoles en France, le poids du logement est colossal dans les dépenses et dans le budget euh d'un jeune. Et par exemple, vous prenez en Île-de-France, on a des millions de mètres carrés de bureaux qui sont vacants. Et donc, il faut qu'on change les règles comptables pour faire en sorte que la transformation de ces bureaux vacants en logement et notamment en logement étudiant et ben soit plus intéressant pour les propriétaires et que donc ils puissent les mettre à disposition parce que là, on a un marché qui est excessivement étouffé. et qui fait que par conséquent on n'arrive pas à baisser

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les prix du marché immobilier parce qu'on met pas de l'offre disponible là-dessus. Donc il faut que là aussi le politique prenne ses responsabilités, change les règles comptables pour qu'on arrive à transformer ces bureaux vacants en logement en un grand Sylvain Berrios quand vous entendez le témoignage d'Élisa, quand peut-être vous voyez aussi les fils d'attente de l'aide alimentaire pour les étudiants avec des étudiants qui viennent chercher des colis alimentaires au début de la semaine pour tenir, est-ce que vous vous dites que les sur ces 10 dernières années, on a quand même raté quelque chose avec les étudiants ? Alors d'abord Elisa, je dirais que si elle habitait à Saint-Mand des Fossé, c'est la ville de Sylvain Berrios, hein, vous auriez bénéficié de prime pour

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continuer vos études. Euh je le dis, je le dis de façon à la fois un peu décalée pour détendre, mais aussi parce que c'est vrai que les collectivités locales ont un rôle non négligeable dans la la façon de d'accompagner euh d'accompagner ceux qui sont dans votre situation. Et moi ce que je retiens quand même Elisa dans votre situation c'est ce que vous avez dit sur la PL et sur le fait c'est ce que notre experte nous a rappelé le fait que si vous êtes dans une catégorie vous êtes plus vous pouvez plus être dans l'autre et en fait on crève de ça dans notre pays parce qu'en fait le sujet c'est pas tellement dans quelle catégorie vous êtes, c'est quel est votre revenu. Vous devriez être normalement dans ce

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qu'on appelle, pardonnez-moi la vulgarité, mais vous devriez être pour le logement dans la tranche PLAI, c'estàd ceux qui sont les plus fragiles pour les logements et qu'on devrait accompagner. C'est quoi ? PLI, c'est ce dans le logement social, c'est la tranche qui est la plus basse dans les revenus de donc c'est des prêts locatifs aidés et c'est là où vous devriez être et on devrait vous aider. En fait, ce qui est absurde dans votre dans votre situation, c'est qu'on n pas pris en compte votre situation globale. On a pris en compte une petite partie de votre situation puis une autre petite partie pour expliquer quasiment en vous reprochant d'ailleurs d'avoir travaillé avant de faire é on vous a siloté. Bonjour Lisa on vous donne un truc pour Ellie puis un truc

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pour Z. Fait pas pour les deux. est en réalité ce qui compte c'est votre situation personnelle globale et on doit c'est pas une question de plus grosse pour étudiant c'est que à un moment donné vous avez des ressources ces ressources doivent être adaptées à un dispositif et non pas être absolument siloté et pour le logement particulièrement c'est particulièrement vrai aujourd'hui on souspoudre avec tout un tas de dispositifs qui est absolument incompréhensible et on oublie d'aider ceux qui en ont plus besoin dont d'ailleurs les étudiants mais pas uniquement les étudiants. C'est une question de ressources globales. Et moi ce qui me ce qui me navre dans la situation qui est la vôtre, c'est que on est répondu, on vous a on vous a on vous

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a découpé un rondelle. On vous a dit ben vous avez pas le droit à si parce que vous avez le droit à ça, vous avez pas le droit à ça parce que vous avez le droit à si et puis à la fin vous avez le droit à rien. B c'est juste pas normal. Surtout que non se vous avez un rêve mais surtout vous vous travaillez fort pour y arriver. Donc accrochez-vous déjà, accrochez-vous. Je voudrais aussi donner la parole à Chantal. Chantal, est-ce que quelqu'un peut donner un micro à Chantal ? Est-ce que vous pouvez prendre un micro ? Bonsoir Chantal. Bonsoir. Ça va Chantal ? Oui, ça va Chantal, vous êtes une factrice à la retraite. Oui. Vous vivez seul à Paris. Vous, qu'est-ce que vous avez changé dans votre vie, dans vos dépenses depuis depuis un an, depuis que les prix montent ? Ben, on se

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on se restreint, on achète au supermarché et au les magasins country. Euh vous vous restreignez sur quoi ? un peu un peu surtout quoi. Mais euh disons la question que je voulais poser c'était surtout quand quand on travaille on est pay on a 50 % de j'arrive plus à dire et Chantal on est entre nous tout va bien tout va bien. pour la mutuelle quand on arrive à la retraite, ben on a plus ça et puis du coup vu ça augmente drôlement. Alors j'aimerais pour savoir pourquoi il y a rien qui qui continue pour h h pour empêcher les 50 % de descendre quoi. Supprimé. Qui veut lui répondre ? Bah d'abord ce que ça interroge euh c'est la question de vos la de votre pension, de vos revenus euh qui visiblement sont insuffisants pour pouvoir vous permettre euh de vous chauffer correctement, de vous loger correctement, de vous nourrir, d'avoir quelques activités, de pouvoir vous soigner. Donc je enfin ce que j'entends en tout cas, vous pouvez me dire si je me trompe mais ce que vous interrogez c'est ça. C'est ce qui m'a

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rendu euh encore un peu plus furieuse quand à différentes échéances budgétaires, il y a des gouvernement il y a des gouvernements sous l'air Macron qui ont décidé de s'en prendre au retraités, hein. On l'a vu, on l'a vu dès mais là on a entendu encore Sébastien Lecornu venir expliquer que on allait désindexé soit temporairement, partiellement sur un certain niveau de revenu, mais en tout cas s'attaquer encore au retraités en laissant penser quelque chose un peu un fantasme qui resterait comme ça sur l'idée que les retraités seraient des nantis. C'est chez les retraités, c'est 20 % des pauvres dans ce pays. C'est c'est 2 millions de retraités qui sont pauvres. Et je vais vous dire, j'en reçois

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beaucoup dans dans ma permanence de circonscription. Ça fait bientôt faire 10 ans que je suis député et je vois combien les questions de pauvreté se sont accrues, combien il y a du décrochage, il y a de l'isolement aussi. Donc au-delà de la question des mutuels qui est une question, moi je pourrais y revenir par le biais de qu'est-ce qui est remboursé aussi par la sécurité sociale et comment on finance la sécurité sociale. Mais j'ai envie de répondre plus largement sur la question aujourd'hui de la retraite et des pensions. Un refus absolu qui est cette désindexation pour pour les retraiter. C'est pas c'est pas possible. Mais aussi il faut y penser si on veut relancer un peu ce pouvoir d'achat, une augmentation des pensions et des retraites. Et je je

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quand je dis ça, c'est pareil. Je je je vois à peu près ce qui va être dit. Hier, par exemple, le Rassemblement national s'apprêtait à voter contre la hausse du SMIC et puis on a ici un député. Alors le vote, je précise pour les je les personnes qui nous regardent, le vote n'a pas eu lieu. C'était la niche parlementaire de la France insoumise et le dernier le 5è texte de cette niche euh correspondait à la hausse du SMIC. Oui, on n'est pas allé jusqu'à ce que l'assemblement national se sont exprimés hein à la télévision et d'ailleurs on va parler du SM mais je voudrais qu'on reste vraiment je voudrais vraiment qu'on reste sur le cas de chantend mais la question des salaires et des retraites vous comprenez bien qu'elle est liée donc une augmentation de salaire elle se

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répercute aussi ensuite sur le niveau de retraite. Donc je pense pas être totalement en su quand je je parle quand je parle à Chantal. Donc de nouveau, je trouve que ce que ça interroge en tout cas aujourd'hui, c'est le niveau des pensions euh et des retraites et que à mon sens en tout cas aujourd'hui, il y a quelque chose qui plane et qui est insupportable. C'est l'idée qu'on ferait peser la dette mauvais choix politiques sur les retraités en faisant peser sur eux l'idée que ce serait des nanti. C'est absolument faux. Et vous en êtes une des illustrations mais elles sont nombreuses. Chantal, vous vous sentez plus pauvre qu'avant ? Oui, c'est c'est vrai parce que avant on faisait plein de choses maintenant

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et puis je me dis mon mari l'a pratiquement toujours payé pour la cotisation tenez bien votre micro et pour la cotisation retraite et malheureusement il décédait 4 mois avant de partir à la retraite. Alors euh ben je il a j'ai pas eu un centime de plus euh pour euh du fait que il a payé tout le temps. Euh hm hm euh Fanny Guinochet euh Elsa Fossillon disait tout à l'heure que les les retraités ont été maltraités. Est-ce qu'on peut présenter les choses de cette façonlà vous l'avez dit comme ça, mais euh les retraités déjà, ils sont de plus en plus nombreux parce qu'on on vieillit et par rapport aux actifs, mais c'est toujours difficile parce que c'est l'idée c'est pas

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d'opposer des catégories avec les autres, mais c'est vrai que par rapport aux actifs, les retraités ont eu cette fameuse indexation sur le niveau de vie. jusqu'à présent, elle n'a pas été touchée. Elle a souvent été posée dans le débat politique. Encore aujourd'hui. Euh, elle est posée pas pour tous les retraités. Alors, le gouvernement a mis un niveau en dessous de 1260 € je crois. Enfin, après on peut discuter du niveau. Moi, je vous dis factuellement les choses. En tout cas, c'est ce sujet de dire on arrête de faire en sorte que les retraites suivent la hausse des prix et posé sur la table. Je reprends quand même un petit chiffre que vous avez donné. C'est pas 20 % de retraités pauvres selon la direction euh qui est

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rattachée adresse 22 % parmi les pauvres du pays parmi les 100 millions Ouais. Sinon c'est c'est 10 %. En fait la difficulté c'est qu'aujourd'hui sans vouloir opposer, vous avez plus de jeunes qui sont en difficulté comme Elsa que de retraités qui sont aujourd'hui extrêmement pauvre. Mais la question qui se pose, c'est qu'en fait toute la catégorie, toute la France se déclasse. À part peut-être des ultra riches, on est d'accord, mais ils sont pas non plus super nombreux. Ça doit être 10 % ou 20 % mais en attendant toute le centre le sait dire qui a réellement qui a le plus décroché en pouvoir d'achat. Bah ceux qui ont décroché, ce sont beaucoup les actifs quand même à part en tout cas c'est des données macroéconomiques parce que on a tous le

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sentiment de décrocher, d'avoir un déclassement. Ce sentiment, il est très très répandu. Mais c'est vrai que quand vous regardez aujourd'hui, la difficulté du de l'économie française, c'est que le travail ne paye plus. On a de plus en plus de travailleurs pauvres et et vous avez des gens qui travaillent, qui soient jeune, qui soient vieux, qui soient étudiant, qui soient dans différentes catégories et pourtant le travail ne paye plus parce que on a des dépenses sociales qui augmentent. Alors c'est lié à des politiques économiques mais c'est lié aussi à un vieillissement de la population. Et ces dépenses, l'assurance maladie pour vous donner un ordre d'idée juste les les dépenses de santé, on est à 20 milliards d'euros de déficit cette année. Alors certains

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diront c'est parce que c'est mal géré mais en attendant ça ne fait que grossir. Et ces dépenses et bien elles sont prélevées sur le travail. C'est un peu c'est un peu le débat qu' avait commencé à enclencher Elsa Faussillon. Il y a deux réalités. Il y a d'un côté des prix qui augmentent, de l'autre des salaires qui stagnent. Sur quoi est-ce qu'il est le plus urgent d'agir Gaitan du Saau ? Alors, plusieurs choses par rapport à ce qui vient d'être dit. Oui, vous connaissez un peu la dage et ce qu'on a tous entendu à nos permanences sur les marchés en discutant avec tout le monde, c'est qu'en fait tout augmente dans la vie sauf les salaires. Voilà, ça on le sait pertinemment. Si on regarde les chiffres sur les 20 dernières années, je plus unage, c'est une réalité.

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C'est une réalité. Mais c'està dire que quand vous regardez concrètement, je crois que dans mes souvenirs, on est à peu près augmentation. Ou oui, tout à fait. Je crois qu'on a une augmentation dans mes souvenirs donc de l'inflation des prix de la consommation en moyenne trois fois plus importante que les salaires sur la même période. Maintenant, alors une fois qu'on a dit bien, on est tous d'accord, c'est un constat d'ailleurs qui se fait de plus en plus et qui est d'ailleurs très transpartisant qui est celui de se dire aujourd'hui que le travail ne rémunère pas assez et qui nous permet même plus de s'enrichir et finalement d'essayer de s'élever socialement par rapport au moment où on est rentré dans dans la vie du travail. Le seul problème moi que j'ai un peu avec ce constat sur lequel

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on partage totalement, c'est que très souvent quand on déroule le fil par la suite, on se rend compte quoi ? Et ben, on se rend compte que finalement on utilise, certains utilisent, en particulier ceux qui sont au gouvernement utilisent cet argument pour en fait essayer de faire croire que pour aider les Français qui bossent aujourd'hui, et bien il va falloir faire payer d'autres Français et en l'occurrence les retraités. On a souvent entendu ça, ça a été rappelé d'ailleurs par les faossillons à juste titre. Alors, c'est pas la première fois qu'on parle d'une sous-indexation ou d'un gel des pensions de retraite à l'occasion des discussions budgétaires. Ils nous ont fait la même chose l'année dernière, ils nous ont refit la même chose il y a 2 ans, même si à chaque fois on a réussi

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à les en empêcher, mais là ils nous refont la même pour le budget actuel. Moi, ce qui m'inquiète d'autant plus, c'est que là, actuellement, on nous dit "Ah, il faut faire contribuer les retraités les plus aisés." Alors, au départ, on leur dit "D'accord, mais c'est quoi un retraité un retraité aisé ?" Au départ, on nous dit "C'est 4000 €." "Ah, OK." Et puis après, on nous dit finalement ce sera 2000 €. D'accord. Et finalement, on revient à 1260. Bien, vous avez 60 % des retraités qui sont concernés finalement par cette sous-indexation, c'est-à-dire avoir une pension qui va augmenter moins vite que le reste des prix. Donc ça c'est pas normal et ça constitue pour nous une ligne rouge. Il y en a qui vont même plus loin. Je suis élu donc député et membre de la commission affaires

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sociales. C'est là qu'on traite notamment du financement de comment on finance notre protection et notre sécurité sociale. Et moi, j'ai entendu des députés, je vais pas dire leur groupe histoire de pas les accabler, mais j'ai entendu des députés qui nous disaient "Aujourd'hui dans la loi, vous avez une revalorisation automatique des pensions de retraite parce qu'elles sont indexées sur l'afflation. quand la quand il y a de l'inflation, quand les prix augmentent, vous avez une revalorisation automatique de la pension. Bah, vous avez aujourd'hui des groupes parlementaires qui veulent supprimer cette automaticité. C'estàd qu'aujourd'hui, on est obligé de prendre la décision, c'est-à-dire qu'il faut avoir une majorité dans la représentation nationale, ici à

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l'Assemblée, là-bas au Sénat pour dire on accepte de dégeler et de désindexer. C'est-à-dire, on est obligé de s'expliquer devant les Français. Il y en a qui proposent de plus avoir s'expliquer devant les Français. Bah ça, je pense que c'est quelque chose qui est pas possible, qui est pas admissible. Donc une fois qu'on a dit tout ça, qu'est-ce qu'on fait ? Bah d'abord un est-ce que vous êtes favorable à la hausse du SMIC ? Alors sur Ah oui mais là on par on parle des retraités après on peut aller sur la hausse du SMIC. Moi le problème que j'ai avec la hausse du SMIC c'est est-ce que il y a combien de salariés du privé qui qui touchent le SMIC aujourd'hui qui serait concerné par une augmentation du SMIC ? Combien ? C'est 14 %. Alors vous faites quoi des

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86 % en restant ? Le problème il est là. Il a déjà des fonctionnaires qui ont été dont le point d'indice a été gelé. Oui, bien sûr. Et don le B ça a été gelé pendant trop longtemps et par des gouvernements d'ailleurs qui n'étaient pas des miens. Donc en fait si vous voulez nous on propose autre chose, c'est que pour qu'il y ait une augmentation des salaires, on propose plutôt qu'il y ait des accords au sein des entreprises où finalement et bien les salariés avec leur chef d'entreprise se mettent d'accord pour augmenter l'intégralité des salaires jusqu'à trois SMIC. Comme ça, bah ceux qui sont au-dessus du SMIC sont tout aussi concernés et permettre une augmentation de 10 %. Et en échange, ce que l'on propose nous au chefs d'entreprise, c'est qu'il n'y ait pas d'augmentation

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de ces contributions patronales qui sont liées uniquement à cette hausse-là. Donc en fait, c'est un coût qui est zéro pour l'État et pour le financement de notre sécurité sociale. Et c'est un petit coup de pouce pour éviter que quand vous augmentez un salaire de 100 € bah vous vous retrouvez en fait à l'augmenter de 150 parce que derrière il y a des charges en plus à payer. Donc on propose de faire ça parce qu'on sait qu'il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui aimeraient augmenter leurs employés mais en réalité aujourd'hui dans la situation actuelle ils ne le peuvent pas. Donc c'est le petit coup de pouce de salaire qu'on propose. Et pour les pensions de retraite, nous on s'engage évidemment à qu'elles soi systématiquement revalorisée avec l'indexation sur

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l'inflation. Il est hors de question que les Français qui ont déjà travaillé, qui ont cotisé pendant des des années pour pouvoir avoir une retraite et bien en soit privé une fois qu'ils y arrivent. Euh Sylvain Berrios, vous vouliez réagir sur la hausse du SMIC. Il est question d'une hausse anticipée qui interviendrait finalement avant avant la hausse indexée sur l'inflation de de janvier. Je vais réagir sur plusieurs choses et sur votre situation. D'abord, enfin, on peut on peut voir les choses une façon enfin la façon chacun voit les choses, chacun voit m sa porte, mais aujourd'hui, il y a un mur et on y va en manifestant. C'est ça la réalité. C'est un droit. Il y a un mur et on y va en manifestant. La deuxième chose, vous avez posé la question tout à l'heure, mais qui perd

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le plus en pouvoir d'achat ? En réalité, je pense pas qu'on puisse poser la question comme ça parce que madame qui a une petite pension, c'est pas tout à fait pareil l'impact de l'inflation à 34 sur madame que à 34 sur moi. Donc ceux qui perdent le plus en fait, c'est quand même ceux qui sont les plus modestes. Les plus modestes eux le prêtent de plein fouet. Oui, mais vous avez des étudiants modestes, vous avez des retraités modestes, vous avez des actifs modestes. Ma question elle portait aussi plus impé à ce que je disais à És tout à l'heure. Le sujet c'est bien la ressource de la personne. C'est pas en fait qu'il soit étudiant, qu'il soit retraité, qu'il soit salarié. En fait, si ça si ça si ce dont il a besoin pour vivre est modeste, il rentre dans dans

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le dans le dans le groupe de ceux dont on a qui ont besoin d'être aidés. Il y a pas de débat là-dessus. Il faut pas opposer euh les jeunes aux vieux euh les retraités ou pas retraités, ceux qui tra en fait c'est pas tellement le sujet. Si vous pouvez si vous êtes pauvre, vous êtes pauvre, que vous soyez jeune ou que vous soyez vieux. Voilà. Alors ensuite la sur la question de de la hausse et du SMIG la si on ne baisse pas les taxes, on ne peut pas augmenter les salaires. En fait, c'est aussi simple que ça. Aujourd'hui, la protection sociale repose quasi exclusivement sur les taxes sur le travail. exclusivement si vous voulez baisser si vous les cotisations les cotisations

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salariales et patronales exclusivement et la CSG aussi si vous voulez augmenter les salaires il faut baisser les taxes sur le travail et surition en fait c'est c'est c'est mathématique si vous ne le faites pas si vous ne le faites pas si vous ne le faites pas si vous ne faites pas à la fin du mois pour ceux qui travaillent vous allez avoir toujours une fiche de paye avec ce que Vous imaginez que vous allez payer et ce que vous allez finalement toucher. Le différentiel, c'est ce que l'État vous prend. Il le prend pourquoi ? pour la protection sociale et les retraites. Et moi, je fais partie de ceux et ça je peux le dire de façon assez simple et assez claire, je fais partie de ceux qui n'étaient pas d'accord l'année dernière pour suspendre la réforme des retraites

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parce que ça coûte 2 milliards d'euros et ces 2 milliards, ils sont payés par les cotisations sociales et par les cotisations salariales, patronale et salarial et ça empêche précisément de faire augmenter le salaire net. Vous parliez d'aide. Euh on va donner la parole à à Mohamed. Il y a une récente étude qui s'appuie sur les données des Restos du Cœur qui révèle que 5 millions et demi de français ont eu recours au moins une fois à l'aide alimentaire sur ces h dernières années. Il y a pas que les restos, il y a aussi tout un tissu associatif auquel vous appartenez qui distribue des colliers alimentaires et c'est le cas des petits paniers. Vous allez nous en parler dans un instant mais d'abord ce reportage de Marion Becker et Pierre Beretta à Paris. Tous les mercredis, ils sont une

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trentaine de bénéficiaires âgés à attendre chacun leur tour, la distribution. Grâce à cette association, j'ai de quoi m'alimenter toute la semaine. Et sans ça, vous arriveriez à vous en sortir cette franchement franchement difficilement. Je peux dire les choses que et Ben a 73 ans. Il vient depuis 1 an car il a des difficultés à obtenir ses allocations sociale. Aujourd'hui, les paniers sont bien garnis. Il y a eu beaucoup de viande, de la charcuterie, euh quelques légumes, quelques fruits, du raisin. Oui. Bah ça me permet de finir mes fins de mois parce que je suis j'ai pas beaucoup de revenus donc et là je suis à la retraite et j'ai une pe

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toute petite retraite. Ça veut dire que là si vous aviez pas ces paniers là euh vous pourriez pas avoir tous ces produit pour permis je pourrais pas me permettre de manger de la viande, je pourrais pas me permettre certaines choses et là ça m'aide beaucoup. Ce jour-là, ils sont cinq bénévoles avec la présidente pour distribuer les paniers. Aujourd'hui, on a un petit peu de chance, on a plus ou moins assez de marchandises, mais des fois, on a pas assez de marchandises. Euh, on narrive pas à récolter assez de dons. Donc, ce qui fait que des fois, on est bien embêté. Il y a une solidarité. Mais on a aussi une grande partie de la population avant nous donnait beaucoup plus. Bah maintenant on nous donne pratiquement nos stocks ont beaucoup beaucoup diminué. L'association fait

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face à de plus en plus de demandes et de nouveaux publics comme les travailleurs précaires ou les étudiants. Heureusement que vous êtes là Mohamed, vous êtes bénévole au sein des petits paniers. Est-ce que vous avez vu arriver de de nouveaux profils lors de vos distributions alimentaires ces derniers temps des gens que vous n'aviez jamais vu avant ? Alors effectivement, c'est le cas. Bonsoir Adeline, bonsoir à tous. Euh accessoirement, je suis aussi euh comme mes petits collègues qui font tourner le plateau. Je travaille dans je suis intermittent du spectacle, donc j'ai aussi un métier, plusieurs casquettes, c'est cela même en l'occurrence qui me permet de vivre. Euh juste pour vous dire effectivement, nous parliz donc de nouveaux profils. Alors ces profils ont

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toujours existé. en l'occurrence, sauf que ces profils-là sont maintenant relégués à une situation de survie. On n'est plus dans le vivre, on est dans la survie. les personnes que vous avez vu, Malik Berra qui est la présidente de l'association, toutes ces personnes sont bénévoles, elles aussi sont pas forcément dans une situation reluisante. Voilà. Donc ces personnesl on voit arriver donc bah pardon mais des gens comme Chantal, des gens comme comme mon mon voisin. Voilà, on voit toutes sortes des travailleurs pauvres, des travailleurs classiques, pas dit pauvres mais des travailleurs qui arrivent juste à boucler la fin de mois et pouvoir effectivement survivre. Et euh on fait face à tout ça. Et pour vous donner une

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petite anecdote, euh certains de nos bénéficiaires qui étaient là m'ont dit euh à Malik et à moi-même nous ont dit euh "Ah, vous allez sur le plateau de vous allez voir des députés ces gens-là." Donc vous voyez, c'est qu' ils ont il y a une espèce de déconnexion adine, je fais juste le le le relais, une déconnexion entre vous et nous. Enfin, quand je dis nous, je parle au sens littéral, je fais qu'être l'écho de ce qui m'a été dit. Euh on nous dit voilà ces gens-là c'est qu'il y a vraiment une dépersonnification de vous en et une décrédibilisation de la classe politique. Alors là on n'est plus dans si vous voulez dans le temps administratif, on est dans le temps de l'urgence sociale à laquelle nous faisons face quotidiennement, à laquelle on a du mal à répondre aussi parce qu'on

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a des étudiants, on a des travailleurs, on a des des jeunes mamans, des familles monoparentales, on a tout ce publiclà qui ne fait que croîre de façon exponentielle. Donc nous, c'est se dire ma question, elle est toute simple, peut-on raccourcir ce temps entre le temps administratif qui est le vôtre que j'entends hein, que je qu'on comprend tous et le temps de l'urgence sociale, on n plus dans un temps où on est dans le temps de l'action. Et le problème c'est que euh on arrive à un moment donné où vous êtes effectivement vu comme des gens qui ne sont plus actif au sens littéral du terme mais comme des gens qui sont juste attentifs. C'est aussi c'est aussi à ça que sert

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cette émission. Euh l'ambition de chaque voix compte le vendredi, c'est de refaire ce lien entre vous ici et vous ici. Et c'est ce lien qui est distendu et c'est ce lien, adeline que vous soulignez à juste titre qui est effectivement à reconstruire mais maintenant. C'estàd qu'on n plus dans le temps de la réunionnite aigue, on n'est plus dans le temps de de les de des des paroles et des beaux colib et des beaux discours et des sens communs. On est dans le temps de l'urgence et de l'action sociale. Et de l'action c'estàd qu'il y a des gens, il y a une bonne partie de la population. Je sais que c'est peut-être très idé très très idéal. Je vous affai en même temps fait de la politique, je sais pas. Quand je vous écoute, je me dis vous vous y êtes sur le terrain.

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Ah oui oui. Pas que moi. Je je pense que les élus locaux, les députés, les maires vont aussi sur le terrain. Mais vous ce que vous voyez et que eux ne voient pas, ce serait quoi ça ce que ce qu'ils ont vu là ? C'est-à-dire que on ne vous voit pas. C'est-à-dire que vous êtes, comme je vous l'ai dit, totalement invisible. Pour eux, c'est la classe politique est devenue pour ces gens-là, c'est les députés, mais passez-moi l'expression, hein, c'est les gens qui se gavent et euh nous on crève, on vit la misère et eux ils se gavent. Alors moi je enfin, on peut on peut abonder dans le discours, on peut être adhéré ou pas, peu importe, mais en en l'occurrence le fait est qu'effectivement les gens ne voient pas en vous des gens qui servent le peuple. Voilà, vous allez pouvoir réagir tous les

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trois. C'est c'est dur ce que dit Mohamed mais c'est ce qu'on lui dit aussi sur le terrain. Non mais c'est enfin c'est c'est aussi ce que j'entends quand je vais voir les associations sur ma circonscription. Je vais voir les restos du cœur le Vous leur dites quoi quand ils vous disent oui vous vous vous gavez mais en fait répondre au fait c'est assez paradoxal parce qu'ils ne me disent pas ça. Moi ce qu'ils vont me dire c'est on est ravi de vous voir sur le terrain mais en même temps dès qu'on parle des autres politiques qu'ils ne connaissent pas c'estàd c'est comme s'il faisent une dissociation entre la personne qu'ils connaissent directement et l'institution représentée par les autres députés. Et donc ce que ça raconte et là où vous avez raison, ça raconte la défiance

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vis-à-vis des institutions de ses représentants et des choix politiques qui ont attaqué leur vie et leur corps. C'est ça que ça raconte. Je trouve pas ça duré mais là on est sur un discours, j'ai envie de dire qu'on traîne depuis des décennies en l'occurrence et qu'on retrouve le problème c'est que aujourd'hui on arrive au bout nous on se retrouve à être au bout de l'entenoire. Donc on vous êtes à la fin de la chaîne j'allais dire on est à la fin de la chaîne pardon de la chaîne alimentaire. pour être pour pas faire de mauvais jeux de mots. Mais effectivement, on est là et on voit ces gens-là croître de façon exponentiel vraiment chaque semaine. Malik a le cœur mais enfin c'est c'est terrible c'est terrible de devoir refuser des gens de leur dire on ne peut pas parce qu'on a

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aussi un déficit. Alors parce que vous n'avez rien à leur donner à un moment et parce qu'on a un moment donné, on est en manque. Effectivement, on est en manque. Est-ce que vous votre association, elle ne vit qu'avec les dons euh à la sortie des caisses ou des dons que vous font les magasins magasin vendus. Orise annuellement, on organise une brocante pour nous financer en fond propre et nous, on tourne en fond propre. On a des partenaires manica qui, pour ne pas les citer, voilà euh de grands distributeurs qui nous euh qui nous peuvent nous dépanner et nous aide de temps en temps euh dans le 20e arrondissement euh là où on là où on effectivement on officie euh pour cette pour ces distributions de panier alimentaires et d'hygiène. Mais on fait aussi et ça revient, je rejoins

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effectivement ce que disaient mes petits camarades par rapport à à l'idée qu'on se fait également de l'essence, c'est que Malik assure avec d'autres bénévoles des livraisons le mardi et le jeudi auprès des personnes qui ne peuvent pas se déplacer. Donc nous aussi, on est impacté par l'essence, on est impacté par tout ce qui effectivement et j'ai envie de dire satellite à notre activité, à notre action. bénévole, je le rappelle, parce qu'effectivement nous ne sommes pas salariés, donc on est notre salaire, c'est le sourire et la sueur qu'on donne et qu'on va donner dans dans notre action. Euh en revanche, on n'est pas euh euh on n'est pas effectivement euh on est tributaire d'une situation qui ne nous appartient plus. Il reste très peu de temps et il faudrait que Gaitan du Saau et Sylvain

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Berrios puissent vous répondre. Et voilà, je vous ai vu réagir tous les trois he de toute façon à ce que dis essayer d'être le le le plus court possible pour que tout le monde puisse s'exprimer. Déjà un de vous remercier pour l'engagement qui est le vôtre parce qu'on en croise tout le temps chez nous dans les circonscriptions et donc il y a ceux qui viennent aux aides aux autres, il y a ceux qui font moi je suis dans une circonscription qui est beaucoup plus rurale 115 communes très rurales et en effet nous il y a énormément de la vie chez nous qui repose sur ces associations là. Si vous avez pas l'association de parents d'élèves, si vous avez pas l'association du comité des anciens pour faire le vide-grenier du village, pour faire les feux de la Saint-Jean, pour faire la fête de Noël,

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euh bah malheureusement, il se passe pas grand chose. Donc ça vraiment encore une fois, merci pour le pour l'engagement, c'est indispensable. On le disait tout à l'heure quand on parlait des dépenses contraintes, forcément quand les Français ont moins à la fin du mois et bien leur générosité malheureusement se réduit aussi en parallèle. Je crois que c'est un rapport qui est sorti de l'Observatoire des générosités il y a 2 jours en moyenne entre l'année dernière et aujourd'hui, c'est 18 € en moins les dons pour les association parce que malheureusement ils revoient leurs priorités et donc la générosité elle aussi elle est atteinte. Alors, une fois qu'on qu'on a dit ça, moi il y a il y a quelque chose sur lequel j'aimerais revenir, c'était sur ce que vous disiez

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euh quand on dit "Ah, vous allez voir ces c c'est ces gens-là et la fameuse déconnexion entre les politiques parce qu'on les appelle comme ça la plupart du temps quand on m' voit, on me dira les politiques, vous et cetera plus que le la déconnexion entre les politiques et finalement le peuple de l'autre côté." Je pense qu'il y a pas mal de choses pour réparer tout ça parce qu'en fait la colère qu'on a aujourd'hui, c'est pas uniquement une colère sociale pour moi. Moi je pense que c'est aussi une colère démocratique. En fait, il y a trop peu de moments où non seulement les Français votent pour des personnes qui les écoutent, qui respectent ce que disent les Français, qui tiennent leur engagement et qui ont de la considération pour les Français. Je on pas revenir, je suis pas le plus neutre

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évidemment sur cette histoire, on va pas revenir sur l'intégralité des déclarations du président de la République, mais les fameuses déclarations des gauloirs réfractaire, des gens qui ne sont rien de traverser la rue pour trouver un boulot et cetera. Ça a énormément atteint le lien de confiance qu'il y avait entre le peuple français et ses dirigeants de l'autre côté. Alors, il y a des outils qui vont permettre de de résoudre tout ça. Le premier un, c'est que quand on décide des choses ici, faut que ça soit appliqué derrière parce que ça, on ne supporte pas de voir des députés qui se réunissent pendant des heures dans l'hémicycle pour que finalement il n'y ait rien qui ne change concrètement dans le quotidien des gens. Et deuxièmement aussi de rendre la possibilité au peuple

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de retrouver le pouvoir. Ça passe par le Ric, ça passe par la proportionnelle à l'assemblée. Faut que le peuple retrouve sa voix à la table des des négociations. Le problème, c'est que ces outils existent déjà. Ouais. Mais difficilement vous avez que le référendum partagé, il est très dur à mettre en l'URV. Berus puisse aussi vous répondre pour notre équité du temps de parole de chacun. Moi je prends très bien ce que vous avez dit en fait. Moi je prends très bien. D'abord parce que j'étais maire pendant longtemps. Je suis toujours en évue locale de Saintmort des faussé très jolie ville. Venez à Saint-Mossé et vous connaîtrez très bien votre député et votre maire aussi qui est un très bon maire par ailleurs et moi je prends très bien. En fait ce que Elsa a dit tout à

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l'heure est tout à fait exact. Vous avez un nombre important de parlementaires, de députés, de ma de sénateurs, enfin des lucs locaux qui viennent vous voir et avec qui ça se passe très bien. L'échange a lieu, l'action a lieu et globalement pourtant l'agrégation de ça, ça donne une classe politique déconnectée. Qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie qu'en fait ceux qui s'investissent sur le terrain s'investissent sur le terrain mais ont renoncé à se faire écouter là-haut. En fait, c'est ça qui se passe. Moi, je suis un élu de terrain. J'essaye, je fais je fais des des collectes, j'ai mis en place l'épicerie solidaire, je m'occupe aussi des réseaux du cœur, je fais des bon, on en fait, on fait beaucoup de choses, mais on finit à un moment donné d'être découragé de le

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faire là-haut pour une raison assez simple, c'est qu'en fait l'État et la France est un pays tellement complexe que si on attend que ça se passe là-haut, en fait, on va attendre longtemps. Je suis favorable. Moi je suis favorable à une hyper décentralisation. Je suis favorable à une hyper proximité. Voilà, je suis je suis favorable à une hyperproximité parce que cette hyperproximité nous donne la capacité à agir. Personne n'agit mieux qu'un élu local impliqué localement. Voilà, il arri exercé de compétences locales et qui va à l'assemblée essayer essayer d'expliquer comment il faut faire les

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choses comment dans les associations français vous connaissent pas. Oui bien sûr. Alors je vous avais expliqué que si vous parliez pas dans un micro on ne vous entendait pas. Vous êtes des coquins. Je vous avez aussi dit que 1 heure ça passait très vite et le temps est déjà écoulé. Je suis sûre qu'on va poursuivre cette conversation après cette émission. Merci infiniment à vous tous d'être venu ce soir sur le plateau de chaque voix compte. Merci également à nos députés d'avoir été là, d'avoir joué le jeu. Merci Fanny Linochet. J'espère qu'au moins on en ressort riche de ces échanges à défaut d'autres choses. Je vous remercie chez vous de nous avoir suivi et je vous dis à mardi pour chaque voix compon passer une très belle fin de semaine. Bye bye.