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interviewSUDRADIO· 16 juillet 2026 15 min

Les Écologistes et les agriculteurs sont-ils irréconciliables ?

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

Et avec votre sujet du soir, dans un instant, la loi d'urgence agricole au Sénat, avec en ce moment même la commission paritaire. Les écologistes et les agriculteurs sont-ils irréconciliables ? Vous nous donnerez votre point de vue. Commencez, vous êtes attendu au 0826 300 300 et puis bien sûr sur notre chaîne YouTube, vous répondez à cette question. Sont-ils irréconciliables ou non ? Nos trois vraies voix, je vous les représente, Priscilla Ludovski, Mathieu Davy et Geoffrey Vupero. Nous étions en plein tour de table, un petit peu désorganisés avec l'arrivée du Tour de France et tout ça. Et nous continuons et nous concluons donc avec vous, Geoffrey Vupero.

Vous vouliez revenir sur la loi sur l'aide à mourir adoptée hier.

0:46
Invité

Oui, effectivement. Hier, la loi sur l'aide à mourir a été adoptée avec 295 voix contre 232. Je pense que c'est un sujet qui aurait mérité un débat. Il a eu lieu quand même ? Pas suffisamment à mes yeux. Moi, d'emblée, je casse le suspens tout de suite, je suis contre, d'emblée. Contre cette loi ? Contre cette loi.

1:09
Présentateur

Qui permet, par exemple, on avait Charles Bietry, qui est mon ancien patron à Canal+, qui disait « Je ne vais pas être obligé d'aller en Suisse pour choisir le moment où je vais mourir. Il est atteint de la maladie de Charcot. »

1:19
Invité

Je comprends bien. C'est un débat qui aurait pu être présent. Je suis contre, d'emblée, je ne vais pas m'étaler pour les raisons, mais je pense que ça dénature la médecine. Je pense que c'est un débat anthropologique. C'est quelque chose qui est en train de changer. Je pense qu'il y a des dérives qui pourraient arriver. Il y a un glissement possible. Ça va probablement exacerber aussi des inégalités financières en lien avec les soins palliatifs, ce genre de choses. Mais en réalité, j'aurais été ouvert à débattre et j'aurais été ouvert à être convaincu de l'inverse. Le problème, c'est qu'on a une conclusion qui tombe pendant l'été comme ça. Et moi, je le dis gravement et je pèse mes mots.

Moi, citoyen français, j'exige un référendum sur ce sujet grave. Réaction, Priscilla Ludovski, à ce que vient de dire Geoffrey ? Il y a eu une conversation citoyenne sur la fin de vie. Il y a des gens qui ont quand même débattu dessus. Ça fait pas mal sa coulée d'encre. Moi, je ne suis ni pour ni contre. Je suis un peu partagé parce que je me dis que c'est vrai que quand on est concerné, plus ou moins, par ses proches, etc., on est plus ouvert à débattre de la question et parfois on change d'avis quand on avait un avis tranché. Mais je pense que c'est une question très difficile. C'est éminemment personnel. C'est personnel, c'est difficile.

Il y a même la question religieuse qui peut venir se heurter à ça. Il y a les questions éthiques. En fait, ça brasse tout un tas de publics et j'espère qu'au sein de cette convention, ils ont pu brasser ces publics et les consulter pour prendre les meilleures décisions possibles. Mais ce n'est pas facile. Mathieu, David ? Moi, je suis pour la liberté absolue des individus de disposer de leur corps comme de leur vie. C'est un point de vue. On n'a qu'une vie, c'est la nôtre, elle nous appartient. Pour moi, c'est un élément de civilisation que de pouvoir aborder ces sujets-là et de pouvoir justement trouver des solutions.

Et quand on voit des cas extrêmement graves de maladies, de fins de parcours, je pense que de la souffrance endurée pour certaines personnes, on ne peut pas ne pas en tenir compte. Et de trouver des solutions pour essayer d'apaiser des souffrances et de faire droit aussi au consentement et aux volontés des personnes. Bien sûr que derrière, c'est un sujet sociétal qui implique énormément de convictions, de réflexions. C'est le sujet ultime. Et donc, il faut le traiter, je crois, je vous rejoins, je rejoins mes camarades, il faut le traiter avec du temps, de la concertation, de l'intelligence, du débat, du partage d'idées et pas que de la confrontation de postures.

C'est un sujet sur lequel je ne pense qu'il voudra revenir. Il n'est pas clôturé aujourd'hui. Oui, c'est ça qu'il faut revenir.

3:37
Présentateur

On en a parlé un petit peu hier soir avec nos auditeurs et avec Quentin Barbaza. Bon, ainsi continue le débat et c'était important que vous le souleviez dans ce tour de table. Allez, ouvrons le grand sujet, la question du soir. Le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricole passe sur le grill aujourd'hui en commission paritaire au Sénat. Son objectif, reconquérir la souveraineté alimentaire française en soutenant les agriculteurs. Certains partis de gauche écologistes parlent, je cite, d'une horreur sanitaire et écologique absolue et une loi criminelle pour nos enfants. La question du soir, les écologistes et les agriculteurs sont-ils irréconciliables ?

Je vous propose d'écouter cette passe d'arme entre Sandrine Rousseau et des représentants agriculteurs de la coordination rurale du Lot et Garonne. C'était le week-end dernier. Dans le cadre du Festival international du journalisme, ça se passait à Couture-sur-Garonne.

4:38
Locuteur non identifié

Bon, on ne va pas polémiquer, parler de vos propos qui sont complètement débiles parce que de toute façon, vous n'êtes là que pour faire du buzz en permanence. Vous avez en face de vous quelqu'un qui, depuis 4 ans, 4 ans, n'a pas sorti un sou de son exploitation. Mais c'est ça le sujet, ce n'est pas le barbecue. En fait, c'est ça votre sujet, c'est votre revenu. Et vous, je n'ai rien à branler de notre revenu. Vous n'avez pas le sujet, c'est votre revenu. Vous n'êtes pas agricultrice, vous savez mieux que nous. Voilà, alors effectivement, vous l'avez compris, d'où notre question.

5:26
Présentateur

Les écologistes et les agriculteurs sont-ils irréconciliables ? Alors, tous les écologistes ne pensent pas comme Mme Sandrine Rousseau et tous les agriculteurs ne pensent pas comme ceux de la coordination rurale. On est bien d'accord. Mais en tout cas, il est clair qu'il y a des débats houleux. Alors, cette loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricole passe aujourd'hui en commission mixte paritaire. Elle concerne notamment les stockages d'eau, la réintroduction de pesticides. Vous imaginez évidemment la tendance.

Réaction, alors déjà Priscilla Ludovski, on sent qu'il y a un fossé qui se crée entre les agriculteurs et les écologistes alors qu'a priori, ils devraient y aller ensemble ?

6:08
Invité

Oui, en fait, moi j'entends les agriculteurs depuis longtemps se plaindre de leurs conditions de travail. C'est quand même la profession où il y a le plus de suicides. Enfin, les mutuels d'agriculteurs le disent et les enfants des agriculteurs sont aussi touchés par ces pesticides qui les empoisonnent et qui les rendent malades. C'est documenté, c'est plus à prouver. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on est dans un perpétuel moonwalk sur ce sujet et qu'effectivement, le côté écologiste, il se batte pour qu'on utilise de moins en moins de pesticides et qu'on arrête d'en utiliser. On réintroduit des pesticides.

On est quand même en France, par les Outre-mer, les champions du monde du cancer de la prostate en Martinique et en Guadeloupe, dus aux insecticides, dont on savait qu'ils étaient dangereux, dont on les a introduits volontairement. Je ne comprends pas pourquoi on continue à aller dans cette direction plutôt que d'aller vers des cultures vivrières. Je ne comprends pas pourquoi on entend toujours les mêmes types d'agriculteurs.

Moi, j'en ai rencontré beaucoup qui développent des agroforesteries, qui développent des alternatives, qui expliquent qu'il y a des moyens de faire autrement et jamais les subventions européennes et toutes les mesures qui vont dans le sens de la souveraine alimentaire soi-disant, je ne comprends pas pourquoi elles n'intègrent pas ces alternatives-là et qu'on est, pour des intérêts économiques, on sacrifie la santé et l'environnement des gens. On connaît les conséquences. Je ne comprends pas ce fossé parce qu'en fait, les agriculteurs, j'entends le témoignage de cette personne qui dit qu'on a besoin de payer nos factures, on a besoin de manger, etc.

7:26
Présentateur

Sachant qu'il y a plusieurs thèmes. Effectivement, sur celui-ci, alors qu'il vous est cher. Il ne faut pas me lancer là-dessus. Si, justement. C'est pour ça que je vous ai lancé là-dessus. Ça peut dire. Non, mais c'est très bien. Sur la question des pesticides, en tout cas,

7:40
Invité

il y a ce point de vue. Geoffrey Vupero. Oui, moi, je trouve vraiment quelque chose d'incroyable dans les sujets agriculture et même industrie. C'est qu'aujourd'hui, on a une Sandrine Drousseau qui va crier au drame avec les agriculteurs. Elle va souhaiter leur imposer de nouvelles normes qui, probablement, pourraient les mettre en difficulté, les empêcher de se développer. Qu'est-ce qui se passe s'il y a un secteur d'activité en difficulté ? On risque de perdre des agriculteurs. Mais on a quand même besoin de se nourrir. Donc, si on se nourrit, on a quand même besoin d'importer.

Et donc, on va importer de pays qui n'auront pas forcément les mêmes normes que nous, qu'on aurait pu faire consensuellement, probablement avec des solutions alternatives qu'on aurait pu trouver ensemble avec grâce aux unis français qui a les compétences pour créer une agriculture plus propre, avec des pesticides propres. Ça doit être possible aussi. Je n'ai pas les compétences, mais ça doit être possible. Là, c'est absolument ridicule qu'on soit là juste pour mettre des bâtons dans les roues des agriculteurs, les voir mourir et, en contrepartie, importer des produits qui viennent d'ailleurs et, finalement, détruire tout le potentiel agricole, industriel qu'on a ici. Bon, deux points de vue.

Vous tranchez entre les deux, Mathieu Davy ? Déjà, on ne peut pas envoyer Sandrine Rousseau négocier avec les agriculteurs. C'est comme envoyer Trump faire un accord de paix. C'est vrai que la manière dont elle a pris le débat en s'en tapant de la rentabilité et qu'elle explique maintenant que ce n'est pas la rentabilité, c'est le revenu. Bon, bref, pour une économiste, c'est assez médiocre. Non, réconcilions évidemment l'écologie et l'agriculture par des personnes diplomates, sensées et respectueuses du débat public et pas des personnes sur des postures. Donc, déjà, je pense qu'effectivement, ça se passera mieux dans le débat public.

Il ne faut pas oublier que les agriculteurs sont aussi des écologistes. Pour la plupart aussi, il ne faut pas opposer ces deux. Oui, c'est ce qu'ils disent sur l'antenne de Sud Radio, souvent. Ils sont quand même sur le terrain, ils savent de quoi ils parlent. Et je rejoins ma co-tribune, c'est que c'est assez dingue de parler encore de pesticides aujourd'hui. Moi, personnellement, je trouve que c'est un débat archaïque.

9:36
Présentateur

Sauf que si en face, vous êtes en concurrence dans le cadre du marché européen des gens qui les utilisent, il est là le problème. Il faut avoir le courage de stopper ça, la chaleur européenne. Oui, oui, alors ça, c'est très bien. Mais il faut que les autres suivent aussi parce qu'au bout d'un moment... Alors, réaction 0826 300 300. Nous allons dans le Tarn-et-Garonne à Montesquieu. Bonsoir, Benoît.

9:56
Auditeur

Oui, bonsoir.

9:57
Présentateur

Bon, vous avez entendu, hein ? Oui. Est-ce qu'on va arriver à réconcilier, ça serait bien, les écologistes et les agriculteurs ?

10:04
Auditeur

Non, non, on n'y arrivera pas. On n'y arrivera pas parce que le fossé, ce n'est pas un fossé, c'est un viadu. Non, c'est fini, il faut... Voilà. On nous empêche de faire trop de choses. Il faut qu'ils arrêtent. Voilà. On voit aujourd'hui les conséquences, eh ? Voilà. On y est. On y est, on voit. Voilà.

10:23
Présentateur

Alors, Benoît, justement, vous, vous êtes agriculteur ou pas ? Oui, oui, oui, c'est un agriculteur, ouais. D'accord. Alors, bon, la question des pesticides, là, on vient d'en parler, et c'est vrai, il y a une question de santé publique, mais si l'Union Européenne ne permet pas à tout le monde de jouer dans la même catégorie, on est en pleine coupe du monde de football, on voit bien que s'il n'y a pas les mêmes règles pour tout le monde, on n'y arrive pas. Mais on n'y arrivera pas. On n'y arrivera pas. Joli. Alors, voilà. Après, pour les stocks d'eau, là, c'est un vrai débat. Vous, vous dites, ben, profitons de l'eau, il faut la stocker.

Et c'est vrai qu'on ne comprend pas toujours pourquoi, en face, les écologistes disent non. Là, typiquement, c'est beaucoup plus problématique que le cas des pesticides, finalement, parce que là, c'est une question de mentalité sur l'eau.

11:03
Auditeur

Mais non, mais l'eau, c'est le problème. L'eau, c'est la vie. Le souci, c'est ça, c'est que les gens ne comprennent pas qu'aujourd'hui, l'eau, si on n'a plus d'eau, on n'a plus de vie. Donc, ça fait 4 ans, ça fait 5 ans qu'on nous bassine avec des trucs ou qu'on nous dit, faites des retenues d'eau, faites des retenues, vous faites des dossiers, vous demandez des trucs, enfin, voilà. Et on est toujours pareil. Ah ouais, mais il y a une grenouille là. Attention, là, il faut, on ne va pas creuser là. On ne va pas creuser là. Sauf qu'on laisse passer des milliers, des millions de mètres cubes d'eau et on ne stoppe pas.

Et aujourd'hui, voilà, on arrive où c'est que on a des feux de forêt, on a deux tours et on n'a pas d'eau. Parce qu'en face, on n'a pas d'eau. C'est le truc, c'est qu'aujourd'hui, il va falloir vraiment se poser la question, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on veut encore des agriculteurs ou est-ce qu'on n'en veut plus ? Voilà. Mais je ne sais pas, je ne sais pas qu'est-ce qu'ils vont en faire, des agriculteurs. Je me le demande de quoi, voilà.

11:53
Présentateur

Alors, on a vu également une passe d'armes assez incroyable sur les bancs des différentes assemblées. Parce qu'aujourd'hui, c'est au Sénat. Mais Annie Gennevard, la ministre de l'Agriculture, et puis Mme Barbu, la ministre de l'Écologie, qui n'était pas d'accord sur le principe. Qu'est-ce qui se dit, cher Quentin Saunier, chez nos auditeurs de Sud Radio, à la question, les écologistes, les agriculteurs, sont-ils irréconciliables ?

12:19
Invité

Écoutez, le constat est sans appel sur notre sondage YouTube. Ils sont 90% à répondre oui. Les écologistes et les agriculteurs sont irréconciliables. Donc là, c'est net et précis. On a beaucoup de commentaires qui accompagnent ce sondage. On a Kern qui nous dit, les écologistes sont tous sauf écologistes. Et je peux vous dire que beaucoup le rejoignent dans les commentaires. Et on a Harold qui nous fait ce constat. Le pire dans tout ça, dit-il, c'est que les deux ont des intérêts communs.

12:45
Présentateur

Bon, il y a des écologistes du centre, il y a des écologistes très à gauche aussi, sur la classe politique. Il ne faut pas l'oublier, Geoffrey.

12:51
Invité

Oui, ce sujet des écologistes pose un grand problème parce qu'ils sont toujours là pour ralentir l'économie française. En fait, ils souhaitent imposer des normes écologiques qui viendraient protéger l'environnement dans beaucoup de domaines. Au dépend de l'économie française. Ça, c'est plutôt une démarche positive quand même. Effectivement, seulement le problème, c'est qu'on a un impact à l'échelle de la planète qui est négligeable. En fait, je prends un exemple tout à fait concret. Dans les villages à côté de chez moi, il y a des lampadaires. Il doit y avoir cinq lampadaires par village parce qu'il y a 300 habitants.

Quand vous allez dans un pays asiatique, en Asie du Sud-Est, en n'importe quel pays même, on considérait moins développer. Un immeuble représente plus que ces lampadaires. Je trouve ça dingue. Par idéologie écologiste, on vient de taper sur les petites gens en réalité, parfois les agriculteurs, en leur empêchant de se développer, en empêchant la France de trouver des solutions pour avancer. Et à l'autre bout du monde, on consomme beaucoup plus et on se retrouve ici avec un impact absolument ridicule. Priscilla Ludovski,

13:47
Présentateur

c'est vrai que les écologistes, certains d'entre eux se sont radicalisés. Moi, je ne suis pas tout à fait d'accord avec ça

13:54
Invité

parce que, qu'on le veuille ou non, pour plein de raisons historiques et plein d'autres raisons liées à tout ce qui s'est fait de bien ces dernières années en France, la France est regardée dans le monde. On peut être par moments, sur certains domaines, un exemple. Et on est regardé, on fait partie d'un ensemble et on a été à la tête des accords de Paris en 2015. Donc, en fait, qu'on le veuille ou non, ce qu'on fait a du sens à l'international et montre l'exemple. Donc, l'idée, ce n'est pas...

Moi, avec cette pétition sur la taxe carbone, je suis quand même assez bien placée pour dire que je ne suis pas pour qu'il y ait des mesures punitives et que quand on met des mesures en place, il faut qu'elles soient plus justes et qu'elles impactent. C'est votre passé de gilet jaune. Effectivement. Alors, tout est punitif aujourd'hui. Justement, moi, je ne suis pas pour que ce soit punitif, mais je suis pour qu'on voit, par des conventions citoyennes, par du débat, par tout un tas de choses qui se font et qu'on sait faire, que les choses soient beaucoup plus justes et n'impactent pas négativement toujours les mêmes.

Sauf que la France, par ses outre-mer, qu'on oublie tout le temps, est 15e sur le rang mondial des pays les plus vulnérables aux dérèglements climatiques et à tout ce qui fait qu'on a des impacts négatifs sur l'environnement. Donc, on a un rôle à jouer. On a des mesures à mettre en place et je pense qu'il y a un sujet au niveau de l'Europe. Je pense qu'on n'est pas suffisamment courageux politiquement pour faire qu'au niveau de l'Europe.

14:59
Présentateur

On fasse ce qu'il faut. Là, pour le coup, il y a consensus. Bon, merci pour ce sujet, vos différents points de vue. On fonce. Dans un instant, on reçoit notre auditeur fil rouge. On lui a demandé d'être ministre des forêts parce que là aussi, parlons-en, il y a tout un travail à faire. Et d'ailleurs, souvent, les écologistes et les agriculteurs s'opposent parce que pour éviter certains feux de forêt, il y a du débroussaillage. Les uns disent non. C'est vrai que ça devient pénible. Bon, on retrouve notre auditeur dans un instant. C'est parti.