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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 24 janvier 2023 24 minComplaisantMixteRetraitesNumériqueSolidarités & famille

"Cette réforme des retraites n'est pas aboutie" selon Mathieu Darnaud

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est un texte que vous pourriez voter en l'état ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'était le bon calendrier pour présenter cette réforme ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a de la place pour les divisions dans votre partie ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous croyez à cette vraie décentralisation qu'Emmanuel Macron veut mettre en œuvre ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron quand il dit que on a beau avoir partagé des compétences avec les collectivités territoriales par le passé à chaque fois qu'il y a un problème au final on se retourne vers l'état ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut aller vers plus d'autonomie pour certains territoires certaines collectivités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Mathieu DarnaudFait
    « les femmes étant désavantagées par cette cette réforme »
  • 3:00Mathieu DarnaudFait
    « il y a des Français qui devront cotiser 44 à unités pour atteindre l'âge de départ »
  • 5:00Mathieu DarnaudFait
    « le 47 ans qui limite la durée des débats au Parlement »
  • 7:00Mathieu DarnaudChiffre
    « le meilleur des quatre opérateurs téléphonie mobile couvrent seulement 85 % du département »
  • 9:00Mathieu DarnaudChiffre
    « la fibre sera accessible à 97% des habitants d'ici 2025 au plus tôt »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous Mathieu d'Arnaud nous accompagner pendant cette première demi-heure et lui de l'Ardèche donc du groupe les républicains on va parler décentralisation dans quelques instants puisque vous faites partie du groupe de travail mise en place par Gérard Larcher mais d'abord évidemment la réforme des retraites le gouvernement qui a donc présenté hier son texte en conseil des ministres est-ce que c'est un texte que vous pourriez voter en l'état je considère qu'aujourd'hui il manque des choses à mon sens essentielles et d'ailleurs je suis un peu déçu par les annonces on nous avait laissé à imaginer des ajustements qui sont pour moi majeurs je pense notamment à la question des seniors je pense notamment la question des carrières longues c'est deux sujets sur lesquels on est particulièrement me concernant je suis je suis assez déçu la question et c'est pas moi qui le dit c'est c'est le Ministre de cette égalité femme homme les femmes étant désavantagées par cette cette réforme moi je considère que la réforme des retraites elle participe pleinement de notre pacte social et notre système des retraites est essentiel à préserver nous en sommes tous convaincus mais faut-il encore la sortir de décision qui permettent justement de tendre vers une forme d'équité et justice sociale aujourd'hui dans cette région essentiel essentiel pour qu'on puisse voter ce texte en tout cas c'est ma position c'est ce qui fait que d'ailleurs je m'étais abstenu lors des propositions du projet de loi de finance parce que pour moi une réforme des retraites elle doit être aboutie quand il manque des dispositions sur les carrières longues moi je viens d'un département ou nombre de femmes et d'hommes ont eu des carrières longues et aujourd'hui ce sujet des 44 ans m'interpelle comme la question aujourd'hui il y a des Français qui devront cotiser 44 à unités pour atteindre l'âge de départ même si pour les carrières longues et en dessous de 64 ans vous dites aucun Français ne devra cotiser 44 ans je considère que quand on a une carrière longue et qui dit carrière longue dit souvent carrière parfois pénible parce qu'il y a souvent un cumul des de ces deux de ces deux paramètres oui à mon sens gouvernement dit que c'est déjà le cas aujourd'hui qui a déjà des Français qui sont obligés de passer mais je pense que c'était le temps euh et la capacité d'avoir des des ajustements et puis sur le sujet des seniors il faut quand même que l'on ait quelques quelques garanties on entend que structurellement les choses évoluent mais on doit je pense apporter dans cette réforme des garanties qui aujourd'hui ni sont pas alors ça veut dire des sanctions sévères pour les entreprises mais on n'est pas à des sanctions sévères pour l'instant l'indique l'index senior c'est tout sauf des des enfants on aurait pu avoir des éléments je sais pas si le bonus malus en fait partie mais il faut qu'il y ait quand même quelques quelques garanties c'est pour moi c'est pour moi important parce que c'est une des modifications structurelles qu'apporte cette cette réforme alors je fais confiance au débat qui auront lieu au Parlement j'y crois profondément peut-être d'ailleurs à tort si j'en juge par les déceptions que nous avons eu notamment à l'occasion du projet de de loi de finance je pense à tout ce qui concernait l'accompagnement des territoires des communes j'espère qu'il en sera autrement vous écoutera pas je note dans l'attitude que on nous avait annoncé quelques ajustements quelques assouplissements quand j'observe ce qui a été présenté hier oui je suis un peu déçu est-ce que c'était le bon calendrier pour présenter cette réforme clairement non je ne crois pas alors y a-t-il un bon calendrier c'est la question qu'on doit qu'on doit se poser mais je pense qu'aujourd'hui je sais pas si tous les éléments au regard de la situation économique sociale c'était le bon moment pour introduire cette réforme j'ajouterai un autre paramètre je pense que c'est un sujet suffisamment important voire essentiel pour qu'on y consacre un peu plus de temps pour permettre à cette réforme d'être un peu plus abouti qu'elle ne l'est aujourd'hui on a confondu un peu vitesse et précipitations je pense que c'est une réforme qui peut être plus que d'autres doit faire l'objet d'une large concertation un peu plus de temps ça veut dire qu'il aurait fallu attendre avant de présenter cette réforme ou un peu plus de temps ça veut dire qu'il il a fallu utiliser le 47 ans qui limite la durée des débats au Parlement alors les deux après on a souvent dit que les débats précédents avaient été plus plus courts moi je pense que le l'actuel majorité ne doit pas oublier qu'à l'Assemblée nationale elle ne dispose qu'une majorité relative ce qui l'oblige et en l'espèce je pense qu'il lutte était nécessaire d'avoir un petit peu plus de temps pour le débat mais aussi pour la préparation et la présentation de cette réforme donc il fallait attendre donc à mon sens il fallait c'était trop tôt et le 47 ans c'est pas la bonne méthode puisqu'elle Assemblée nationale il y a des républiques députés les républicains qui ont dit qu'il ne voteraient pas ce texte en l'état contrairement à la ligne d'Éric Ciotti est-ce qu'il y a de la place pour les divisions dans votre partie mais encore une fois je pense qu'il faut aborder ce texte comme il doit être abordé je ne sais pas si ça n'est qu'à faire de groupes politiques et de et de parties je pense que d'ailleurs si on adopte cette cette méthode on ne va pas suffisamment pour moi rentrer dans le débat utile pour justement permettre à cette réforme de prendre en compte ce qu'elle ne prend pas en compte aujourd'hui donc moi je pense que chaque chacune et chacun à ce stade de la discussion doit pouvoir s'exprimer et pointer du doigt ce qui manque encore une fois cette réforme des retraites on va parler des locaux de la décentralisation puisque un groupe de travail dont vous faites partir mise en place par Gérard Larcher on va faire le point avec notre journaliste parlementaire Alex Moussa [Musique] bonjour et Alex le président du Sénat Gérard lacha donc là c'est un groupe de travail sur la décentralisation suite aux annonces d'Emmanuel Macron en septembre dernier on le rappelle la décentralisation c'est quand l'État central transfert certaines compétences aux collectivités territoriales alors il lieu par le passé des étapes de la décentralisation par exemple aujourd'hui la région à la compétence des transports et la gestion des lycées ou encore le département à la compétence du médico-social et la gestion des collèges et effectivement à l'automne dernier le président de la République Emmanuel Macron a indiqué qu'il voulait lancer en 2023 une nouvelle étape de la décentralisation mais je cite une vraie décentralisation qui fonctionne écoutez le président de la République ça marche si on a la compétence la responsabilité le pouvoir normatif et le financement ensemble et après un peu plus de 5 ans à la place où je suis je peux vous dire que dans notre pays aucun de nos compatriotes pensent qu'une seule compétence et décentralisée parce que dès qu'il y a un problème et parfois même les élus à qui on les a décentralisés joue ce jeu aux côtés de nos compatriotes il se retourne vers l'état et dit c'est lui et cette annonce elle ravie le président du Sénat qui a depuis des années en faveur de la décentralisation mais oui puisque le Sénat et la chambre du Parlement qui représente ses collectivités territoriales et les sénateurs travaillent depuis des années pour décentraliser davantage le pouvoir dans le pays alors à la suite de ces annonces présidentielles et bien Gérard Larcher a lancé un groupe de travail du Sénat sur la décentralisation un groupe de travail dont vous êtes l'un des rapporteurs Mathieu Darnault et on sent que le président du Sénat est très ambitieux à beaucoup d'attentes concernant cette nouvelle étape de la décentralisation on l'écoute or il est d'écrire ces grandes lois de décentralisation de liberté locale ce n'est pas que d'un texte de répartition nouvelle de compétences de réorganisation de l'État ou d'organisation différenciée de nos territoires dans une République une et indivisible dont nous avons besoin c'est plus que cela c'est à une nouvelle archipsabilité et de la décision que j'appelle cela s'appelle liberté cela rompt avec la verticalité il faut en quelque sorte se refonder il faut oser tout simplement voilà pour les attentes de Gérard Larcher alors parmi les axes de réflexion de ce groupe de travail du Sénat sur la décentralisation il y a déjà l'objectif de clarifier les compétences des collectivités territoriales par exemple que la région gère totalement la politique de l'emploi et pas seulement partiellement ensuite les sénateurs aimeraient que le préfet devienne un vrai coordinateur représentant de l'État dans les départements qui les mains libres face aux administrations centrales les petites collectivités territoriales doivent aussi avoir davantage de moyens techniques d'ingénierie pour pouvoir mener leurs projets et puis il y a l'épineuse question des finances locales les sénateurs souhaitent redonner de l'autonomie fiscale aux collectivités territoriales après la suppression dans le premier quinquennat de la taxe d'habitation et puis à la suppression de la CVAE axe perçu sur les entreprises dans ce second quinquennat Matthieu d'Arnaud est-ce que vous croyez à cette je cite vraie décentralisation qu'Emmanuel Macron veut mettre en oeuvre alors qu'on l'a vu dans le premier quinquennat ça a pas vraiment été un président qui décentralise le pouvoir à défaut de d'y croire nous l'appelons de nos vœux et je le dis très clairement puisque nous avons déjà voté des dispositions très fortes ici au Sénat donc ce que je dis nous l'avons déjà fait je suis plus réservé sur la portée de l'intention du chef de l'État même si j'espère qu'elle sera je veux dire qu'elle aboutira à un texte ambitieux comme cela a été comme il en a pris l'engagement mais c'est aussi ça l'objet de ce groupe de travail c'est de mettre un peu la pression sur Emmanuel Macron pour le coup c'est surtout d'être au rendez-vous d'un texte qui est annoncé pour pour la fin de l'année je crois vous l'avez dit dans les exemples nous nous avons notamment souhaité que s'agissant de la politique de l'emploi de tout le volet économie ce soir les régions qui soient à la manœuvre c'est un exemple très précis nous souhaitons clairement que les territoires singulièrement les territoires ruraux et les moyens de fonctionner qu'on donne à nos collectivités départementales communales intercommunal les moyens d'une ingénierie pour pouvoir porter des projets des sujets qui sont très pratiques moi je crois que la décentralisation c'est finalement le levier que nous n'avons pas suffisamment actionné dans notre pays et qui permettrait pour moi de répondre à deux questions déjà la confiance de nos concitoyens dans leurs élus par ce lien de proximité je crois que on peut redorer la confiance dans les élus dans en faisant en sorte que nos concitoyens mesurer la portée de l'action de leurs élus et quoi de mieux que de renforcer la proximité et puis le deuxième point c'est qu'aujourd'hui on observe une véritable décentralisation dans les faits et on a besoin aussi d'observer maintenant une véritable différentiation les problématiques du littoral ne sont pas les problématiques de territoire de montagne on voit bien qu'il y a besoin d'ajustement et je crois que c'est notamment ce que nous appelons de nos vœux par rapport au rôle des préfets de coordonnées l'action au niveau local convaincu qu'il y a lieu à prendre en compte ces points de différenciation et je crois que ça aussi c'est quelque chose que nous appelons de nos vœux c'est un point fort de notre groupe de travail est-ce que vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron quand il dit que on a beau avoir partagé des compétences avec les collectivités territoriales par le passé à chaque fois qu'il y a un problème au final on se retourne vers l'état oui alors l'état fait en sorte aussi qu'on se retourne vers lui je pense que c'est c'est quelque chose que nous avons suffisamment pointé du doigt à un moment donné la décentralisation c'est de c'est cette volonté de donner aux collectivités départements région commune les moyens d'exercer les compétences qui l'auront été transférées et pas à chaque fois d'avoir la main invisible de l'État qui finalement minorent la portée de du transfert de de la compétence ce qui doit déboucher aussi sur une responsabilisation pleine et entière de nos élus qui auront la capacité à assumer les compétences qui leur sont transférées encore une fois avec une seule finalité c'est de répondre aux aspirations de nos concitoyens convaincus encore une fois que ce qui est vrai en Ardèche n'est pas vrai dans le Finistère ou dans le Bas-Rhin que ce qui est vrai sur des territoires du littoral n'est pas vrai sur des territoires de montagne donc il y a besoin de cette ajustement qui est absolument nécessaire aujourd'hui est-ce qu'il faut aller vers plus d'autonomie pour certains territoires certaines collectivités je pense à l'Alsace notamment je crois qu'il faudra vraiment travailler au sein de ce groupe pour entendre l'ensemble des élus mais le sujet alsacien à l'évidence fait partie des sujets sur lesquels on va on va plancher savoir su aussi la collectivité de collectivités bretonnes notamment le Conseil régional de Bretagne qui vont faire des des propositions je crois que on est là pour écouter l'ensemble des territoires pour avoir parfois des compétences particulières comme la collectivité européenne d'Alsace voilà l'idée c'est vraiment d'être à l'écoute de tous et faire des propositions qui permettent des ajustements encore une fois dans le champ qui est celui de la loi actuellement il y a une mission d'information sur les maires et l'avenir de la commune qui va être créé sur laquelle vous allez tout particulièrement travailler quel est l'objectif l'objectif c'est de pointer du doigt aujourd'hui une réalité c'est que les mers sont les élus qui sont peut-être les plus plébiscités par nos concitoyens et je crois qu'aujourd'hui ils n'ont pas réellement sont les moyens d'exercer leur mandat ou leur mission que ce soit par l'absence de moyens financiers par la perte de compétences donc oui quelque part ils sont un peu empêchés d'agir nous aspirons à montrer justement cette réalité et surtout à trouver des pistes et des solutions qui encore une fois pourront être évoqués débattus à l'occasion de ce futur projet de loi encore une fois nous nous appelons de nos vœux pour leur permettre d'avoir plus de moyens pour agir encore une fois au plus près des besoins de nos concitoyens sur l'avenir de la commune puisque ça fera aussi partie de cette mission d'information est-ce que l'intercommunalité est une menace pour l'avenir des communes c'est pas une menace mais on doit trouver finalement le juste complément entre intercommunalité et commune aujourd'hui trop de maires nous disent finalement ayant laissé partir l'ensemble de nos compétences je suis encore la porte d'entrée de nos concitoyens pour justement tout ce qui concerne l'action publique de proximité mais malheureusement je n'ai pas suffisamment de capacité à répondre aux attentes et aux aspirations puisque les conférences les compétences pardon ont été transférées à l'intercommunalité donc il faut trouver ce bon mode de fonctionnement ce bon Modus opérandit entre intercommunalité commune est-ce qu'il faut créer un impôts local nouveau pour les communes après la suppression de la taxe d'habitation pour leur redonner de l'autonomie fiscale c'est ce à quoi nous réfléchissons nous sommes convaincus qu'il faut préserver un lien il ne s'agit pas de d'alourdir la fiscalité mais il faut qu'il y ait un lien selon nous entre le citoyen et la collectivité à tout à l'heure dans le club évidemment on va aller voir l'actualité dans votre département de l'Ardèche Mathieu d'Arnaud direction Privas on retrouve leur Puma bonjour merci beaucoup d'être avec nous chef de l'agence de Privas pour le Dauphiné Libéré et à lire dans vos pages aujourd'hui lors un dossier sur les zones blanches en matière de téléphonie oui tout à fait le Dauphiné Libéré s'intéresse aujourd'hui au problème de téléphonie mobile et fixe en Ardèche on a beaucoup de zones blanches encore il faut savoir que le meilleur des quatre opérateurs téléphonie mobile couvrent seulement 85 % du département autrement dit il y a encore 15% du département qui est dans une zone blanche les reporters du Dauphiné Libéré sont allés à Prades dans le sudardais un petit village de 1900 habitants et on ne capte dans ce village que sous un platane c'est un gros problème et le maire en parle très bien dans nos colonnes le la deuxième problématique que l'on aborde c'est le problème de la téléphonie fixe puisque cela repose sur le réseau cuivre qui est peu ou mal à entretenu par l'opérateur historique en attendant l'arrivée de la fibre en fait ce réseau va être remplacé petit à petit par la fibre sauf qu'en Ardèche on estime que la fibre sera accessible à 97% des habitants d'ici 2025 au plus tôt et il y a encore 3% des habitants pour lesquels on a aucune date monsieur le sénateur d'Ar pourquoi est-ce que vous estimez que le déploiement de la fibre est assez rapide c'est un enjeu pour le désenclavement de votre département et qu'en sera-t-il des 3% . alors c'est un sujet sur lequel on a beaucoup travaillé avec l'ensemble des parlementaires ardéchois dont on s'est saisi il y a maintenant plusieurs années pour faire le constat d'abord que vous venez de faire à chaleur fuma pour dire que le département de l'Ardèche avait pris trop de retard notamment par rapport aux investissements qui ont été faits par le passé par l'opérateur historique mais qui doit être aujourd'hui complétée par des moyens notamment dans le cadre du Plan France France mobile le département a souhaité prendre sa part aussi à ce travail je crois que l'Ardèche doit faire l'objet d'investissement fort sur la téléphonie mobile il y a semble-t-il une volonté de rattrapage des différents opérateurs nous y veillerons je suis plus inquiet en revanche sur le ce qu'on appelle le service universel convaincu que ce que vous dites est une réalité avec le déploiement de la fibre qui a été quelque peu tard mais qui ne sera pas total et donc ça pose des questions puisque quand on dit service universel on entend par là le fait que chacune et chacun des habitants de notre département doit pouvoir avoir accès notamment pour des raisons de sécurité on a parfois de des services d'aide ou d'accompagnement à domicile malheureusement on imagine difficilement comment tout cela va se traduire si l'opérateur historique ne met pas les les moyens pour accompagner ce déploiement de la fibre sur le sur le territoire et pour renforcer le service existant actuellement donc on a saisi toutes les tous les interlocuteurs encore une fois avec l'ensemble des parlementaires avec l'ensemble des élus du territoire aujourd'hui nous y veillons c'est peut-être un des sujets qui nous préoccupe le plus avec la santé publique dans ce l'accès aux soins dans ce département voilà nous serons particulièrement exigeants je crois qu'on a à de nombreuses reprises ici interpellées notamment à l'opérateur historique mais plus encore l'état et le gouvernement je crois que c'est un sujet sur lequel il faut se continuer à se mobiliser pleinement il faut surtout des résultats on a constaté sur l'entretien du réseau une petite amélioration il faut aller beaucoup plus loin aujourd'hui parce que ce que était évoqué notamment le fait que dans certaines communes on ne capte quand certains points de la commune n'est pas acceptable aujourd'hui le président du Département veut faire travailler les bénéficiaires du RSA oui exactement Olivier Amrane qui est président du département de l'Ardèche depuis un an et demi souhaite que les bénéficiaires du RSA travaillent 10 heures hebdomadaires dans une association ou dans une entreprise en échange de leur allocation est-ce que ça monsieur d'Arnaud c'est normal je crois que le président l'a expliqué il souhaite il a souhaité et malheureusement département n'a pas été retenu faire partie de l'expérimentation qui a été évoquée par le gouvernement nous regrettons que l'Ardèche n'est pas pu être retenu je crois que l'aspiration porté par la majorité et le président du Département c'est justement et faut croire que ça répond à un besoin que ce soit de la part des bénéficiaires ou que ce soit de la part du du monde économique de permettre justement à chacune et à chacun de retrouver la voix de l'emploi et si j'en juge par la baisse du nombre de bénéficiaires conjugués à cette accompagnement par des acteurs économique c'est plutôt quelque chose de positif alors je veux surtout pas qu'on tombe dans la caricature il ne s'agit pas d'obliger coûte que coûte il y a bien sûr cette problématique sociale cette problématique de l'insertion et celui qui vous parle je veux dire à deux parents qui sont des travailleurs sociaux donc je mesure l'importance de l'insertion par le travail la dimension sociale c'est la volonté aussi par le président du du département et je crois que c'est quelque chose qui est plutôt plutôt positif en tout cas les modalités qui semblent se dessiner vont pour moi dans le dans le bon sens une dernière intervention regarde la une on regarde la une allez on regarde la une évidemment vous nous en avez parlé encore la galère pour téléphoner c'est la question qui est à la une du Dauphiné Libéré dans son édition de l'Ardèche de Privas merci beaucoup Laure fuma d'avoir été avec nous et à très bientôt on l'espère dans cette émission merci à vous un dernier mot sur votre partie Mathieu darnot les républicains puisque Eric Ciotti ça y est a dévoilé l'organigramme du parti vaste organigramme on a envie de dire qui est déjà contesté notamment par Bruno Retailleau qui dit que l'équilibre promis par Éric seety n'a pas été respecté elle est mal partie cette présidente érection qui je crois qu'il faut attendre il va y avoir aujourd'hui ou dans les jours à venir des compléments apportés à l'organigramme mais vous me permettrez de penser que ça ne doit pas être l'alpha et l'oméga je crois que aujourd'hui nos concitoyens nous attendent sur le chant des propositions nous vivons une période on a débuté cette émission par parler de la réforme des retraites par parler du contexte économique et je crois que nos concitoyens nous attendent sur ce champ là je crois que notre famille politique doit être force de proposition doit préparer l'alternance et pour se faire doit être au travail voilà donc je me préfère me concentrer pour être audible il faut pas s'afficher une idée déjà si mais laissons le temps au temps moi je pense qu'il faut avoir la capacité à s'inscrire justement dans le temps on est à 4 ans et demi des prochaines échéances c'est long même très long on sait le temps politique parfois peut-être un peu trop long et je crois qu'il y a besoin aujourd'hui de s'organiser de de travailler encore une fois d'être au rendez-vous des prochaines échéances on a trop souvent succombé au jeu des petites phrases des égaux je crois qu'aujourd'hui il est temps de se mettre au travail et les Français jugeront sur sur nos propositions sur notre capacité aussi à incarner cette alternance merci Mathieu d'Arnaud merci beaucoup d'avoir invité pendant cette première demi-heure dans secrétaire du Parti socialiste dont la réélection est contestée en interne il nous livrera sa réaction sur ce qui se passe en ce moment même au sein de son parti mais d'abord on va accueillir notre prochaine invité c'est

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