Elargissement de la majorité : "Le dépassement c'est dans l'ADN du macronisme"
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[Musique] bonjour Covelli merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation d'être avec nous pendant une demi-heure vous êtes sénateur des hautes scèes memes du groupe RDPI ce sont les sénateurs de la majorité présidentielle et hier soir vous étiez donc à l'Élysée Emmanuel Macron vous a convié avec tous les parlementaires de la majorité que vous a dit le chef de l'État déjà il nous a présenter ses vœux c'est on est dans la période et puis il nous a demandé aussi d'être fier des mesures et des lois que nous avons porté en 2023 des malgré une majorité relative nous avons réussi à faire plus de lois 19 lois dans les 19 premiers mois plus que autant que le précédent quinena donc effectivement avec beaucoup d'initiatives parlementaire un peu moins d'initiative gouvernementale mais ce qui nous a permis en tout cas d'avoir des lois de programmation importantes aussi lois de programmation sur le ministère de l'Intérieur sur les armées sur la justice qui a permis de réarmer aussi notre pays pour les pour les les prochaines années les 5 prochaines années donc oui c'était à la fois une une demande d'être fier de ce notre travail et puis de dresser un petit peu la feuille de route pour pour 2024 notamment sur les questions d'énergie de logement de travail et avec bien sûr des textes importants de progrès comme l'IVG dans la constitution ou mais quelle est cette feuille de route est-ce qu'il vous en a dit plus sur le c'est ce que je viens de vous dire c'est-à-dire qu'il nous a parlé des grands textes ceux que nous allons défendre porter ce qu'on connaît déjà et il vous laisse la primeur ce soir à la conférence de presse pour vous donner un peu la feuille de route sur le rarmement de la France qui qu'il souhaite il a également appelé ses troupes à garder leur unité est-ce que ça viser l'aile gauche de la majorité dont vous faites partie non il a parlé euh il parlé d'unité en général de la majorité et je rappelle quand même que après 7 ans de mandat du Président de la République il est encore en capacité d'élargir sa majorité et on le voit avec l'arrivée de nouvell personnalité qui n'était pas en soutien au président de la République depuis 2017 même pas pas d'ailleurs depuis 2022 et qui rentre aujourd'hui dans la majorité qui rentre dans le gouvernement et donc ce qui prouve bien qu'on est encore en capacité d'élargir notre majorité ce qui n'est pas rien dans la situation actuelle et avec une majorité relative c'est notre rôle le dépassement c'est dans l'ADN du macronisme c'est dans l'ADN de ce que porte Emmanuel Macron depuis 2017 et donc oui il a dit qu'on avait à la fois des sensibilités différentes mais le dépassement c'était pas l'effacement et qu'il fallait respecter toutes les sensibilités et qu'il s'attelait en tout cas à faire en sorte que laj dans sa diversité puisse être rassemblé mais parmi les les personnalités dont vous parlez il a rachti qui est issu DLR qui avait une place importante dans l'organigramme DLR est-ce que vous qui venez du PS vous dites ce gouvernement il penche trop à droite je je pense pas qu'il penche trop à droite éc duporti a une sensibilité plutôt de gauche Prisc Teven le Premier ministre vient aussi de la gauche donc on voit bien que globalement c'est c'est équilibré annoncé il y en a H qui viennent de R de la droite donc il y en a si qui viennent de la gauche donc on pourrait se dire que à un PR c'est relativement équilibré et puis il y aura aussi les secrétaires d'État et les ministres délégés qui vont arriver moi je souhaite qu'il puisse avoir effectivement un rééquilibrage que l'ensemble des sensibilités qu'elle soit du MoDem d'horizon de territoire de progrès puisse être représenté dans dans ce gouvernement ça c'est le choix du président de la République mais ce qui est important c'est encore avant tout de faire ce dépassement de faire en sorte d'avoir un projet celui du président de la République celui pour qui il a été pour lequel il a été élu en 2017 et en 2022 et je pense que c'est ça l'important parce que si on reste pas uni et c'est d'ailleurs les mots du président de la République hier si nous ne restons pas unis si nous n'arrivons pas encore à faire ce dépassement et à élargir ce bloc central ce sont les extrêmes qui seront aux responsabilités les prochaines présidentielles que ce soit extrême droite ou extrême gauche et je pense que les Français n'en veulent pas territoire de progrès dont vous parlez c'est le le le parti en tout cas la franche qui représente l'elle gauche de la majorité c'est Olivier du sopte qui est à sa tête qui a été écarté du gouvernement est-ce que vous n'avez pas l'impression d'avoir été un peu malmené dans ce gouvernemental vous savez moi je voulais saluer l'action de d'Olivier D qui apporté des réformes courageuses nécessaires pour le pays mais parfois impopulairire euh il a il est resté quasiment 6 ans et demi en tant que membre du gouvernement et donc moi je veux saluer son action il a fait un gros travail le président de la République l'a salué à plusieurs reprises justement pour son travail mais vous regrettez qu'il a été écarté à titre personnel moi je regrette mais encore une fois on n'est pas ministre àe euh c'est un choix du président de la République et du Premier ministre euh il Olivier DUT est toujours président de territoire de progrès il va redevenir député et moi je lui prédis d'avoir un un avenir encore pour servir notre pays comme il le fait depuis maintenant plusieurs années il y aura pas un avant et un après au sein de la majorité avant après cette nomination du gouvernement àal je pense pas je pense pas parce que vous savez il y a une prise de conscience importante aujourd'hui de ce bloc central qui est la majorité présidentielle de du risque de l'extrême droite du risque de de l'arrivée de Marine Le Pen au responsabilités et donc nous avons pour l'intérêt du pays pour l'intérêt des Français nous avons une nécessité de nous unir et de travailler on on ne fera pas forcément toujours on sera pas toujours d'accord sur tout et on l'a démontré sur un certain nombre de textes mais ce qui est important c'est de faire avancer la France de continuer à réformer et de trouver des compromis parfois sur des textes alors bien sûr on n'ura pas forcément le texte celui qui nous plaît initialement mais le fait d'avoir ses compromis ça nous permet de continuer à faire avancer la France et pour éviter que les extrêmes arrivent au pouvoir hier parmi tous les tous les parlementaires députés et sénateurs qui étaient réunis à l'Élysée aucun n'a fait part de son mécontentement au chef de l'État sur la composition du gouvernement et sur la ligne c'est c'est c'est pas le lieu c'est pas le lieu pas pas une cérémonie de vœux il y a des échange certainement avec certains parlementaires et le président de la République chacun peut exprimer son so on on n'est pas dans une caporilisation de la majorité présidentielle mais encore une fois le choix de des membres du gouvernement c'est le président de la République qui nomme sur proposition du Premier ministre et donc c'est un travail d'équilibre entre les différentes sensibilités de la majorité et c'est ce que aujourd'hui Gabriel Attal et le président de la République font mais le fait que ni François Baayou ni Édouard Philippe n'était présent hier soir il faut pas y voir un signe pas du tout c'était les parlementaires qui étaient conviés et les membres du gouvernement Édouard Philippe et François berou ne sont pas membres du du gouvernement il y avait pourtant ils ne sont pas membres du gouvernement ni parement et et donc il y avait malgré tout des membres d'horizon il sont président des partis qui composent la majorité il y avait oui enfin Stéphane sjourn nétait pas là non plus il était pour autant membre du gouvernement et président de parti politique il est en dépl avait il y avait encore une fois des membres d'horizon des membres du MoDem des parlementaires de ces deux composantes Renaissance bien sûr territoire de progrès il y avait toutes les composantes de la majorité hier le Parti radical également donc vous voyez que toutes les sensibilités de la majorité étaient représenté mais les chefs de parti n'étaient pas forcément convié plusieurs membres de l'elle gauche qui n'ont pas été reconduit au gouvernement on parlait d'Olivier du SOP mais il y en a d'autres notamment Clément bon par exemple redeviendront députés est-ce que vous craignez qu'il constitue un groupe à part à l'assemblée nationale c'est c'est forcément il y a il y a des discussions il y a eu des des discussions sur sur le sujet après il faut voir l'intérêt si si l'intérêt de créer un groupe à gauche nous permet de continuer ce dépassement de continuer cet élargissement de la majorité présidentielle en récupérant et en essayant d'inciter un certain nombre de parlementaires issus de la gauche dit républicaine ou de gouvernement à rejoindre la majorité présidentielle pourquoi pas mais ça veut dire que vous vous le souhaitez la constitution de ce groupe de gauche de la majorité je dis qu'il faut que ça soit utile à la majorité présidenti si on crée un groupe pour fracturer la majorité je ne vois pas l'utilité si on crée un groupe pour élargir la majorité là ça peut être utile à la fois au président de la République à la majorité présidentielle et donc à la France é lgir à qui est-ce que vous appelez les socialistes qui ne sont pas favorables à Jean-Luc Mélenchon à vous rejoindre et à rejoindre ce groupe mais on le fait depuis le début et c'est d'ailleurs pour ça que nous nous avons quitté la gauche dite de gouvernement qui avait perdu justement son ADN de responsabilité parce que justement elle était mélanchonisée et elle allait vers vers Mélenchon et l'extrême GAE gauche et donc oui nous appelons et nous continuons à appeler tous les socio-démocrates tous les progressistes qui se reconnaissent aujourd'hui dans un bloc central pour l'intérêt de la France qui sont proeuropéens le débat sur les européennes va être va être particulier parce que effectivement quand on nous l'ADN de de la macronie c'est aussi l'Europe c'est avant tout l'Europe et donc nous nous souhaitons respecter les traités européens nous souhaitons élargir l'Europe nous souhaitons continuer à travailler pour l'Europe aujourd'hui les socio-démocrates qui et les progressistes qui étaient sur cette ligneel sont alliés national avec l'extrême gauche qui sont anti-Europe et donc il va falloir aussi qu'il puisse clarifier cette situation donc nous nous appelons effectivement tous les progressistes tous les sociau-démocrates à rejoindre la majorité présid mais est-ce que la droitisation de ce gouvernement ça ne donne pas plutôt envie aux sociau-démocrates de revenir vers le Parti socialiste mais justement plus ils viendront plus on pourra rééquilibrer il y a pas une droitisation il y a pas une droitisation aujourd'hui quand on voit le bilan de la majorité présidentielle quand on voit les projets notamment sur la question de la constitutionnalisation de l'IVG sur la question de la fin de vie ce sont des des progrès nouveaux que que la gauche de gouvernement porte depuis des années que nous nous portons également à territoire de progrès et donc c'est sur ces projets là qu'il faut se rassembler pour l'intérêt des Français vous parliez des européennes le chef de l'État vous a appelé hier je crois la mobilisation pour ces européennes est-ce que la majorité tarde trop à se mettre en ordre de marche non je pense que les les Français ne sont pas encore dans le débat des européennes il y a aussi c'est toute cette construction que nous faisons à là tout le monde a sa tête de l sa vous oui d'accord mais enfin bon est-ce que ça empêche les Français dans de de de savoir qu'effectivement ils vont voter entre le rassemblement national le le groupe renaissance et la majorité présidentielle ou d'autres partis politiques la réalité c'est que les Français ne sont pas encore dans le débat des européennes il y a un temps pour tout aujourd'hui il y a une construction d'un projet il y a la mise en place d'un nouveau gouvernement qui va réarmer la France et qui va aussi porter un certain nombre de nos valeurs à l'échelle européenne c'est ce que nous avons démontré ces ces derniers mois et donc oui il y aura le temps de la campagne européenne on y est pas encore mais Jordane Bardella il est déjà en campagne il a 10 points d'avance sur vous selon les sondages est-ce que vous payez pas le fait de ne pas être parti européen il peut aussi s'occuper de son mandat et ne pas forcément tout de suite est en campagne nous nous comptons travailler avec les Français sur la préparation de ce programme c'est ce que nous avonscé et avec qui puisque Stéphane séjourné était votre tête de list pressentil il est maintenant en cador ça les chefs de parti à la fois Édouard Philippe Stéphane séjourné et François Berrou travailleront avec le président de la République pour déterminer quelle est la meilleure tête de liste pour porter les valeurs de la majorité présidentielle pour vous je n'ai pas d'idée et je n'ai pas de de nom à vous donner ça sera un choix du président de la République et des chefs de parti on va continuer à parler d'Emmanuel Macron puisqueaprès vous avoir reçu hier il tiendra une conférence de presse ce soir à 20h15 pour donner le cap de la seconde partie de son quinquena que peut-on en attendre on voit ça avec Quentin [Musique] calm bonjour Quentin bonjour Arian bonjour Xav Covelli bonjour et Quentin on le disait deuxème étape pour le chef de l'État après les parlementaires à la majorité hier l'Élysée hier pardon Emmanuel Macron convoque la presse ce soir voilà c'est en plus un format inédit ce soir choisi pour cette grande conférence de presse depuis 2017 Emmanuel Macron a eu très peu recours à cet exercice il n'aime pas cette confrontation avec les journalistes contrairement à François Hollande par exemple donc la dernière fois qu'Emmanuel Macron a réalisé une telle conférence de presse c'était le 25 avril 2019 à la fin du mouvement des gilets jaunes pour présenter les mesures retenues après le grand débat en 2019 la conférence de presse avait duré 2h30 mais c'était déroulé dans l'après-midi c'est dans cette conférence de presse en 2019 qu'il a notamment annoncer la fin de l'ENA ou encore la généralisation des maisons France service différence ce soir le chef de l'État s'exprime à 20h15 en prime time donc une première pour parler effectivement au plus grand nombre c'est en cela que ce rendez-vous est inédit orienne les équipes du chef de l'État qui promettent depuis le début de la semaine une conférence de presse XXL c'était donc ça le rendez-vous avec la nation promis en décembre alors Quentin est-ce qu'on peut attendre des annonces dans cette conférence de presse difficile à dire l'idée de présenter un cap vous le disiez enien pour le nouveau gouvernement annoncé vendredi dernier sans doute revenir aussi sur la nomination de Gabriel Attal un peu plusutôt dans la semaine également tenter de clore la séquence sur le projet de loi immigration quielle laisser des traces au sein de la majorité présidentielle seule difficulté si le président va trop loin dans les annonces il pourrait donner la sensation d'éclipser son premier ministre en effet Gabriel hatal n'a toujours pas fait son discours de politique générale qui est pourtant le moment où est fixé la feuille de route de l'exécutif devant le Parlement c'est ce que disaent d'ailleurs les oppositions hier écoutez par exemple le député de la France insoumise manuel bonpard ce qui est le plus frappant et le plus choquant c'est qu'on a désormais un nouveau Premier ministre qu'on est en attente d'un discours de politique générale et qu'on a l'impression que finalement c'est le président de la République qui va faire le discours de politique générale même chose pour le rassemblement national Sébastien Chenu dénoncé hier sur Public Sénat l'inélégance du président de la République vis-à-vis de son premier ministre à qui il coupe l'herbe sous le pied comme en 2017 avec Édouard Philippe d'ailleurs écoutez la suite le président de la République nous a déjà habitué à ces formats parce qu'on nous dit c'est une conférence de presse XXL assez superlatif qui à la fin ne débouche sur rien moi je me souviens et je garde un mauvais souvenir des débats des gilets jaunes on disait c'est des heures de débats il a parlé de tout et à la fin que reste-t-il de tout cela rien donc non nous n'attendons rien mais je crois que les Français n'attendent pas grand-chose du président de la République alors Xavier Covelli qu'est-ce que vous répondez déjà à l'argument sur l'inélégance de la part du chef de l'État envers son premier ministre déjà cette ce rendez-vous avec la nation il est annoncé depuis longtemps il s'inscrit dans une séquence à la fois des vœux du président de la République de du remanement et puis maintenant ce grand rendez-vous avec la nation avant la reprise des des travaux au Parlement il s'inscrit aussi si à une semaine de du discours de politique générale du Premier ministre c'est c'est mardi c'est confirmé vous nous vous nous le dites je P ser un scoop mais en tout cas effectivement il y a le discours de politique général qui aura lieu la semaine prochaine par Gabriel Atal devant le Parlement et c'est tout à fait normal et donc personne ne peut s'étonner aujourd'hui on n'est pas en période de cohabitation que le Président de la République puisse fixer le cap puisse avoir ce rendez-vous un peu gaulien si pe permettre devant la nation avec la presse et puisse effectivement fixer le cap pour son gouvernement il le fixe il l'a fixé pendant le remaniement et notamment pendant la première réunion du du Conseil des ministres c'est normal qu'il puisse fixer ce cap avec avec les Français et après il y aura la concrétisation par le Premier ministre devant les parlementaires devant le Parlement sur la feuille de route d'ù cette question est-ce qu'il peut y avoir des annonces ce que vous dites la concrétisation ce sera dans le discours de politique générale donc rien de concret ce soir mais il peut le président de la République peut très bien faire des annonces et après que ça soit détaillé dans le discours de politique générale du Premier ministre il a donné un certain nombre de de de de de séquences et de projets pour 2024 je pense notamment à la question de l'IVG je pense question de la fin de vie sur les soins palliatifs euh on va dire que sur fin janvier où on va avoir un grand plan sur les soins palliatives avant une loi sur sur la fin de vie sur la question de l'énergie aussi que nous avons négocié à l'échelle européenne notamment avec Ann espag runaché qui sur la pour nous permettre de maîtriser le coût de l'énergie pour les Français tout ce sont des projets si vous voulez qui sont importants pour 2024 importants pour les Français et donc oui il va à mon avis avoir un certain nombre d'annonces sur ce sujet sur sur la fin de vie parce qu'il y avait un peu un flou sur le le contenu du texte du coup ce que vous a dit le chef de l'État hierè c'est qu'il y aurait un plan soin palliatif en janvier et derrière un texte de loi uniquement sur l'aideactive à mourir tout à fait fé tout à fait en février il y aura le texte de loi mais on sépare bien la partie soins palliatifs un réarmement en fait des soins palliatifs qui existent dans notre pays mais qui sont insuffisants je crois que le dernier plan on avait 26 départements sur dans sur notre territoire qui n'avaient pas d'unité de soins palliatif et donc on a besoin aujourd'hui de mettre les moyens pour accompagner les la ministre firmanbodo s'était engagé à ce qu'il n'y ait plus de département sur la concrétisation c'est c'est la concrétisation effectivement de ces annonces donc il y aura un grand plan annoncé par le président de la République fin janvier et cette fameuse loi sur la fin de vie qui est le résultat de discussion transpartisan depuis un certain nombre de mois la conférence la convention citoyenne également est-ce qu'on peut attendre des annonces en matière de réforme des institutions ça a été aussi quelque chose qui a été évoqué dans les articles vous pensez que ça peut avir il a dit notamment notamment il avait chargé Catherine vaterin avant qu'elle soit ministre de travailler sur la question de la décentralisation et donc il y aura un nouvel acte de décentralisation il a chargé maintenant le garde des saut de pouvoir porter ses réformes je pense qu'il est important aussi il l'a dit de revoir la question du millefeuille de réduire aussi le miille-feuille institutionnel de faire en sorte qu'il y ait une clarification des compétences et moi sortant des élections sénatoriales je peux vous dire que c'était très attendu par les élus locaux et par les collectivités locales donc P que c'est très important qu'on puisse avoir cet acte de décentralisation qui sera quand même attendu et inédit depuis un certain nombre d'années lors du précédent rendez-vous similaire en 2019 le président avait promis le plein emploi en 2025 et de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite ça participe aussi de la prudence peut-être des Français devant leur télévision ce soir non enfin le plein emploi je pense que on y est presque enfin on n pas encore compè B sens hein oui ça s ENF pardonz-mo aujourd'hui quel est le pays qui a un niveau de croissance le pays européens qui a un niveau de croissance comme la France qui crée autant d'emplois comme la France et qui continue malgré tout à baisser et respecter ses engagements de baisse des émissions de CO2 donc on voit bien aujourd'hui qu'on est un pays dynamique attractif pour l'économie on crée de l'emploi ce qui n'était pas le cas euh pendant des années et dans les précédents gouvernements et donc oui euh la question du plein emploi elle est toujours dans le dans le viseur malgré les crises que nous traversons et malgré euh le les les crises que le pays peut peut avoir depuis quelques années maintenant je reviens un mot sur ce que vous nous avez dit sur la décentralisation est-ce que ça veut dire qu'il y a un échelon euh qui va disparaître en tout cas le président de la République a parlé de millefeuilles donc à partir du moment où on s'attaque aux millefeuilles il faut peut-être enlever des feuilles mais et ben ça ça sera toutes les discussions et tout le travail que le le garde des sousministres la justice Éric du pont monéti va mener avec les collectivités locales avec les représentants d'association et avec les les les les les les décideurs donc oui avec le parlementaire donc laquelle est en trop pour vous je vais pas me me prononcer sur sur ça il y a un certain nombre je vois par exemple en Île-de-France on a cinq couches différentes entre la commune le territoire le département la métropole la région je pense que effectivement on peut peut-être en supprimer une ou deux il a dit d'autres choses sur la décentralisation le chef de l'État non c'était en voilà c'était dans dans les objectifs en tout cas les priorités l' les les réformes institutionnelles sur ce sujet-là bien sûr un mot sur un sujet d'inquiétude pour les Français c'est la hausse du prix de l'électricité euh qui sera de 10 % le 1er février est-ce que le chef de l'État ce soir euh euh devrait annoncer euh la suppression de cette haoche moi j'ai pas de j'ai pas d'information à vous donner là-dessus ce qui nous a parlé sur la question de l'électricité c'est justement les négociations que nous avons eu à l'échelle européenne pour nous permettre de reprendre la main les négociations que nous avons eu avec EDF également pour reprendre la main sur le prix de l'énergie le prix de l'électricité pour faire en sorte que nous n'ayons plus à subir les augmentations dû à à des situations externes et c'est aussi pour ça que le fait d'avoir désindexé le prix de l'électricité du gaz ça c'est un combat que nous menons avec la France vis-à-vis de de l'Europe ça c'est un combat que nous avons gagné et donc ça c'est aussi pour préparer l'avenir dernière question oui une dernière question depuis le début de la semaine dernière Bruno Le Maire parle de du fait de désendetter la France que ça va être une des des priorités de lui son cap à Bery là ce matin dans la voie du Nord il dit que dans les prochains jours il va présenter au président de la République au Premier ministre des pistes pour dendetter la France on s'attend à une année 2024 qui va être difficile vous le pensez on faire des économie ça va forcément mais forcément on on l'a jamais caché on a aujourd'hui on doit rembourser le quoi qu'il en coûte on doit rembourser un certain nombre d'endettement que la France a contracté pour protéger les Français et donc il va falloir faire des choix oui qu vous le savez j'ai pas vous verrez ce soir moi j'ai pas de piste et en l'occurrence le plan proposé par par Bruno LEM n'est pas encore présenté au président de la République donc je lui laisserai la primeur de ses annonces merci Quentin il est impatient Quentin à tout à l'heure à tout à l'heure effectivement on continuera à parler effectivement de cette rencontre hier avec les parlementaires ce sera suiv dans le club on va parler dansun des sujets prioritaire d'Emmanuel Macron c'est la question de l'école c'est l'actualité dans nos régions on va à Montpellier où on retrouve Vincent Coste bonjour B Vincent merci beaucoup d'être avec nous journaliste au Midi Libre Vincent avec vous on va parler de l'école et plus précisément de l'uniforme à l'école puisque la ville de ber veut l'expérimenter très vite oui tout à fait alors le maire de Baer Robert Ménard est attaché à cette idée puisqu'il avait dès 2014 vous proposer le le port de la blouse dans les dans les écoles de béziier là il s'est rallé à l'idée émise par gabrielal qui parle lui de tenue vestimentaire unque et d'une d'une campagne d'expérimentation qui va durer 2 ans à partir de la rentrée de septembre 2024 mais Robert Menard le maire de Bézier a décidé de devancer l'appel et l'expérimentation il va la lancer dès le 26 février au retour des au retour des vacances d'hiver auprès de quatre écoles de Bézier les conseils d'écoes ont ont voté on on ont accepté de participer à cette expérimentation et c'est 719 élèves exactement qui p porteront donc une tenue vestimentaire unique à la rentrée à Bézier dans ces quatre écoles tenue vestimmentaire qui sera composé je crois d'un blazer et ensuite au choix bermuda pantalon pantalon ou jupe sur le sur le plan du du financement c'est c'est un trousseau de d'une valeur de 200 € qui sera remis à à chaque à chaque famille enfin à chaque élève en tout cas trousseau qui est financé pour moitié par par la ville de Bézier pour moitié par l'État Vincent on a on a des petits soucis de son est-ce que vous pouvez poser votre question du coup à Xavier yacovelli oui justement je voulais lui je voulais lui demander d'abord s'il était s'il était en phase lui venu venu de venu de la gauche c'est pas c'est pas toujours de de de ce camp là que l'on retrouvait la plus la la la la volonté le plus la plus farouche de revenir à à l'uniforme ou à une tenue vestimentaire unique est-ce qu'il était en phase avec ce avec ce ce choix de de Gabriel Atal notamment lorsqu'il était lors de son passage au ministère de de l'éducation et ce qu' trouve pertinent de de l'expérimenter au plus vite de dévenser l'appel tel que le fait le le le le maire de ber robertmena oui bonjour Alors moi depuis le le début depuis que Gabriel Atal était ministre de l'éducation nationale j'ai soutenu cette proposition parce que déjà je pense que euh il faut se donner tous les moyens pour trouver des solutions pour améliorer le climat à l'école pour lutter contre lehcèlement pour aussi répondre à un des fondements de l'école de la République c'est-à-dire l'égalité des chances et donc si l'expérimentation de l'uniforme ou de oui de l'uniforme à l'école peut permettre de régler ces problèmes en tout cas de répondre à ces problèmes moi j'y suis favorable c'est d'ailleurs pour ça que le ministre enfin le Premier ministre qui était ministre de l'éducation nationale avait lancé cette expérimentation pour 2024 pour nous permettre à la fois de ne fermer aucune porte et de se dire si ça fonctionne et ben tant mieux on généralisera mais en tout cas il il ne faut fermer aucune porte pour pouvoir essayer d'améliorer la situation et et moi je vois ce n pas une question de gauche de droite moi je vois un certain nombre de communes qui se lancent aujourd'hui dans l'expérimentation voulu par le le Premier ministre je pense à la commune de Denin dans dans le Nord avec une mère socialiste qui est ancienne député socialiste d'ailleurs et qui lance l'expéri entation de de l'uniforme à l'école moi honnêtement je pense que ça peut être un un un bel outil de d'égalité des chances et et d'amélioration du climat scolaire et de lutte contre le harcèlement à l'école merci Vincent on regarde votre une la une du midil prof absent qui dit vrai en référence à la polémique suscitée par Amélie oua cerra un mot évidemment xavacovelli sur cette polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé et sur la justification qu'elle en a faite d'un trop grand nombre d'heures non remplacé dans dans le public hier elle a demandé de clore le chapitre des attaques personnelles est-ce qu'elle peut se contenter de ça après ses propos est-ce qu'elle a fait une erreur honnêtement je pense que on est dans un dans une hypocrisie aujourd'hui les 3/4s des oppositions qui critiquent la la sortie de de de la ministre de l'éucation nationale et des Sports euh mettent leurs enfants dans le privé donc c'est un choix personnel sincèrement je pense que déjà attaquer la ministre sur des choix personnels de vie avec ses avec ses enfants je trouve que ça n'a pas de sens c'est indécent justification qui visiblement n'est pas réelle en plus moi ce que je vois aujourd'hui c'est peut-être aussi le malaise cette polémique av vient aussi peut-être du malaise de certaines oppositions qui ont du mal à accepter que le ministre de l'éducation nationale Gabriel Atal lorsqu'il est arrivé aux responsabilités a mis trois fois plus de remplaçants à la rentrée de de septembre 2023 et c'est ça la réalité c'est-à-dire que oui effectivement on peut pas nier qu'il y a eu des problèmes on peut pas nier qu'il y en est encore et par contre on voit que la sur la base du de volontarisme du du Premier ministre mais est- est pas mal prise le Premier ministre a fait en sorte effectivement qu'on puisse remplacer qu'on metre les moyens pour avoir des remplaçants parce que c'est un une réalité on a aussi des problèmes parfois de remplacement quel que soit le public ou dans le privé et donc c'est pour ça qu'il faut qu'on puisse mettre les moyens et le paquet sur l'école c'est ce que fait le premier ministre sous la demande du Président de la République merci xacovelli merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin dans
Xavier Iacovelli