"Coalition des volontaires" : la conférence de presse d'Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 12:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi pas d'effectifs précis pour les forces de réassurance ? Quel engagement concret de Trump ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Zelenski : rencontre avec Poutine possible ? Où ?
- 16:00OuverteRéponse partielle
Précisions sur l'invitation Trump et formats de rencontre ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Garanties de sécurité incluent-elles l'UE pour l'Ukraine ?
- 20:00RelanceRéponse directe
Cesser-le-feu et garanties de sécurité : lien précis ?
- 22:00RelanceRéponse directe
26 pays incluent-ils Allemagne, Italie, Pologne ? Sanctions contre pétrole russe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Emmanuel MacronChiffre
« La Russie a perdu dans son dessin plus d'un million de soldats. Tués ou blessés. pour conquérir moins d'1 % du territoire ukrainien depuis novembre 2022. »
- 19:00Volodymyr ZelenskyFait
« L'Amérique fait partie des garanties de sécurité pour l'Ukraine. »
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Bien, monsieur le président, cher Volodimir, messieurs les ministres, messieurs les ambassadeurs, mesdames et messieurs, je suis très heureux une nouvelle fois d'accueillir à Paris le président Volodimir Zelinski pour une riche séquence qui a débuté hier soir avec un entretien bilatéral approfondi et s'est poursuivi ce matin avec une nouvelle réunion de la coalition des volontaires que nous avons coprésidé avec le Premier ministre. Kirstarmer et à l'issue de laquelle nous avons eu un nouvel échange avec le président Donald Trump. Notre objectif est simple d'abord de souligner que comme j'avais pu le dire à la Maison Blanche le 18 août dernier, le camp de la paix est à Washington, à Kief et dans toutes les capitales d'Europe et chez tous les alliés de cette coalition des volontaires.
Nous sommes 35 aujourd'hui autour de cette table. Ce sont ceux qui ont réagi à la guerre d'agression russe et ce sont ceux qui veulent aujourd'hui une paix juste et durable. Et rappelons obstinément les faits qui sont étus.
C'est la Russie seule qui a choisi la guerre en 2022 comme elle l'avait fait en 2008 ou en Geéorgie comme elle l'avait fait en 2014 en Crimé dans le Donbas. C'est la Russie seule qui choisit aujourd'hui de la poursuivre et même de l'intensifier avec le consentement parfois plus que tassite de beaucoup de partenaires. L'Ukraine, elle n'a pas choisi la guerre.
Elle a aussi accepté la proposition du président Trump d'un cesser le feu inconditionnel dès le 11 mars dernier à Riad. Depuis, la Russie n'a eu de cesse de multiplier les faux semblants, les fausses ouvertures, les manœuvres dilatoires en essayant de gagner du temps, en s'accrochant aux mêmes éléments de langage éculés, aux mêmes objectifs révisionnistes, impérialistes, cherchant à limiter la souveraineté de ses voisins. La Russie n'a pas fait que tenter de gagner du temps. s'est aussi accroché à cette volonté de guerre permanente en intensifiant ses attaques contre les civils en Ukraine comme ces derniers jours et ces dernières semaines l'ont montré avec des bilans très lourds et inacceptables en continuant de lancer ces troupes et celles supplétifives d'un pays qui est au banc de la communauté internationale pour gagner quelques kilomètres carrés supplémentaires au prix de pertes inouies.
On ne connaît pas le bilan de précis de cette guerre mais on sait que la Russie a perdu dans son dessin plus d'un million de soldats. Tués ou blessés. pour conquérir moins d'1 % du territoire ukrainien depuis novembre 2022.
Et ajouté à cela, la Russie évidemment n'a pas le droit avec elle. L'objectif donc de ce sommet et de la réunion d'hier était de mettre les facteurs de la négociation dans le bon ordre. Le problème, je viens de le rappeler, c'est Moscou et cette guerre d'agression et en exigeant au préalable à toute discussion de paix le retrait des armées ukrainiennes d'un territoire un peu près équivalent à celui qui a coûté près de 250000 morts et 1 million de soldats hors de combat à la Russie, elle formule évidemment une idée qui est illégale, immorale et impossible.
Et donc ce que nous défendons depuis le début est que la discussion n'estable que si de très fortes garanties de sécurité sont offertes aux Ukrainiens et que si celles-ci sont la condition pour accompagner un cesser le feu ou un accord de paix ou un armistice. Et je veux le dire ici aujourd'hui, après les engagements qui ont été pris à Washington à la mi-août par les Européens qui étaient présent puis engageant toute la coalition des volontaires, nos chefs d'étatmajeurs des armées, nos ministres de la défense ont mené un travail extrêmement intense en coordination étroite avec les Américains et l'OTAN et je peux vous dire aujourd'hui que nous sommes prêts. cette coalition des volontaires qui s'est établie le 17 février de cette année ici même à Paris venant poursuivre d'ailleurs ce que nous avions ouvert dans nos travaux de février 2024 ici même cette coalition des volontaires qui est une coalition de paix a aujourd'hui en effet mis sur la table et clarifié avec un engagement militaire et politique la contribution des 35 membres afin justement d'apporter ces garanties de paix et de sécurité à l'Ukraine.
Celle-ci vise d'abord à ce que dans la négociation, il n'y ait aucune limitation de format ou de capacité pour l'armée ukrainienne. C'est ce que nous défendons, ce que nous défendrons jusqu'au bout. Et nous nous sommes donc mis en capacité d'apporter les moyens d'une régénération de l'armée ukrainienne pour qu'elle puisse non seulement résister à toute nouvelle attaque, mais dissuader la Russie de toute nouvelle agression.
C'est le premier pilier des garanties de sécurité, le plus important, le plus indispensable. Et donc nous avons rassemblé les contributions de tous les pays. Le deuxième élément de ces garanties de pays de sécurité, c'est ce qu'on a appeler les forces de réassurance.
En effet, nous avons aujourd'hui 26 pays qui formellement se sont engagés, plusieurs autres encore à carfié leur position, mais 26 pays qui se sont engagés à déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présent sur le sol, en mer ou dans les airs pour apporter cette réassurance au territoire ukrainien et à l'Ukraine le jour d'après le cesser, le feu ou la paix. Cette force n'a pas pour volonté ou pour objectif de mener quelques guerres contre la Russie, mais c'est une force qui doit garantir la paix et apporter très clairement un signalement stratégique. Elle se déplora dans le cadre d'un cesser le feu, pas sur la ligne de front mais dans des géographies qui seront qui sont en train d'être définies.
Mais elle vise à prévenir toute nouvelle agression majeure et à impliquer les 26 états très clairement dans la sécurité durable de l'Ukraine. Nous avons à l'issue de ce sommet décidé de lancer maintenant les travaux politiques et juridiques pour décliner ces garanties de sécurité, l'ensemble des pays de la coalition avec l'Ukraine. Et nous avons ensuite tenu un appel avec le président Trump où nous avons pu établir tout cela.
Les conclusions de cet appel sont simples. Dans les prochains jours, nous allons finaliser le soutien américain à ses garanties de sécurité. Les États-Unis, comme je l'ai dit, ont été impliqués dans toutes les étapes du processus et je veux remercier évidemment que ce soit les militaires ou ou les civils et responsables politiques qui ont mené ces travaux.
Et donc nous finalisons dans les prochains jours le soutien américain. Mais il a été clair maintenant que l'ensemble des membres de la coalition des volontaires européens mais aussi asiatique membres du Pacifique ou canadiens ont pris leur responsabilité. La deuxième chose, c'est que nous avons aussi décidé de coordonner nos actions en matière de sanction primaire et secondaires pour être plus efficace et arrêter l'effort de guerre russe.
Et c'est le fruit de la discussion que nous avons également conduite avec le président Trump à l'instant. Maintenant, les prochaines étapes sont simples. Il y aura des contacts à nouveau entre Américains et Russes et nous sommes tous avec une volonté claire, c'est que les rendez-vous qui ont été décidés, sur lesquels les Russes se sont engagés il y a plusieurs semaines deviennent une réalité.
Le sommet bilatéral physique entre les deux présidents et le sommet trilatéral et quadrilatéral que nous appelons de nos vœux. Si la Russie continue de refuser les discussions de paix concrète, ce qui est la seule conclusion qu'on peut tenir de ces choix et des options répétées depuis le mois de mars dernier, alors nous prendrons des sanctions additionnelles en lien avec les États-Unis d'Amérique et apporteront des réponses claires à ce refus d'avancer. C'est aussi ce que le président Trump a exprimé tout à l'heure à l'occasion de cet appel.
Notre objectif parce que nous avons toujours été du côté du droit d'une vraie paix, c'est-à-dire d'une paix juste et durable, c'est que l'Ukraine soit rétablie dans ses droits, qu'il n'y ait pas de prime à l'agression et que la la violation du droit international ne puisse être consacrée ni acceptée. Il en va de la du respect du droit international, de la sécurité de l'Ukraine, mais également de notre sécurité à tous. Je le redis ici avec beaucoup de clarté.
Je veux remercier les chefs d'État de gouvernement qui étaient présents aujourd'hui à Paris, mais aussi toutes celles et ceux qui se sont joints à ces efforts, ainsi que la présidente de la Commission européenne, le président du Conseil européen et le secrétaire général de l'OTAN qui était avec nous. Je veux ici aussi rappeler que les sécurités de les garanties de sécurité pardon que nous avons finalisé à l'occasion de ce sommet et endossé politiquement sont très clairement compatibles avec toutes les planifications de l'OTAN et la sécurité. du flanc est de notre organisation.
Elles ne viennent pas en soustraction de celle-ci et ceci a été rendu clair pour l'ensemble des membres. Voilà, vous l'avez compris, les prochains jours permettront donc de finaliser ces travaux sur les sanctions d'une part, sur le soutien américain d'autre part, mais ils doivent aussi conduire à accroître la pression sur la Russie pour qu'elle vienne autour de la table enfin mener ces discussions de paix. Cher Vladimir, président, la parole est à vous.
Merci beaucoup. am président et tous ici présent tout d'abord je te remercie d'avoir organisé au niveau nos rencontres la rencontre que nous avons eu hier nos équipes se sont rencontrées pendant plusieurs heures au sujet du soutien à l'Ukraine de tous les pas à accomplir des garanties de sécurité pour défendre notre ciel pour avoir aussi ce soutien aérien et euh je vois que nous avons abordé beaucoup beaucoup de questions et je te remercie aussi pour l'organisation de l'événement d'aujourd'hui. Merci beaucoup pour tout ce temps qui a été consacré à nos négociations.
Nous avons donc eu la coalition des volontaires, l'Europe, le Canada, le Japon, l'Australie, la Nouvelle-Zélande. Et euh je voulais aussi te remercier d'avoir convié autant de pays. Euh félicitations, bravo pour cette organisation et je soutiens ce qu'Emmanuel vient de dire.
Je remercie tous les leaders qui sont venus ici à Paris. Ursula la présidente de la commission ancient [Musique] [Musique] spalvoyé spal Stekov, c'était des efforts précis pour arriver à la paix et nous avons aussi parlé au président Trump. Nous avons aussi mentionné le format des différents formats euh Copenhague et autres et tout le monde avait le même objectif arriver à la paix et avoir les garanties de sécurité pour l'Ukraine. la sécurité et le soutien dans la défense, dans la diplomatie, garantie de sécurité à long terme, tout ce qui doit fonctionner et quand tout d'abord les forces ukrainiennes sont les forces pour la paix.
Donc nous travaillons pour assurer euh cette force dans la durée. Nous voyons que la Russie rejette toutes les initiatives de paix et pour l'instant le président Poutine ne donne pas son accord euh pour des rencontres au pour de la paix. Et euh je vois qu'en Chine soi-disant euh se laissé aller pour continuer euh la guerre et Poutine par son comportement euh laisse penser que il ne ressent pas de pression mais en réalité euh cette pression fonctionne.
Cette pression fonctionne et crée des difficultés pour l'économie russe et pour ceux qui veulent soutenir la Russie. Nous avons parlé des sanctions et des mesures commerciales qui peuvent aider. Deuxièmement, en ce qui concerne euh les conseillers et les avancés euh dans les préparatifs assurés par nos équipes euh pour la défense.
Nous comprenons maintenant très bien le cadre. Nous comprenons le fondement de garantie de sécurité et l'armée ukrainienne forte reste et restera l'élément clé des garanties de sécurité. Il s'agit donc de renforcer les capacités de notre armée, aussi bien par les armements que par les formations euh que euh par euh la production des armes.
Et donc nous travaillons pour cela, pour assurer tout ceci et maintenant et dans une année, dans 5 ans et dans 10 ans euh pour garantir la sécurité maintenant et ensuite au moment de la paix. Et nous avons une vision précise pour le faire. Euh quel pays prendront part dans quel composante de sécurité qui sera sur le sol en en mer, dans les airs, dans cyberespace, ceux qui n'ont pas leur euh force mais qui pourront financer et cetera.
Ensuite des avancées concrètes pour la production. Nous constatons que la production et les lignes de production européenne ne fonctionnent pas pour l'instant suffisamment, mais nous comprenons comment renforcer la cadence, comment renforcer les volumes de production et nous avons aussi de possibilités des capacités importantes en Ukraine aujourd'hui pour produire mais ces capacités ne sont pas utilisées à cause du manque de financement et 60 % des armes que nous utilisons en Ukraine aujourd'hui euh ces armes ont été produites par nous en Ukraine et nous voyons des avancées une bonne qualité et je pense qu'il faut aider chaque pays européen à être très fort dans la production et bien il y a suffisamment d'emplois et de possibilités dans cette concurrence globale et l'Europe doit être leader. Nous travaillons dans ce domaine quand nous construisons les garanties de sécurité pour l'Ukraine.
Nous parlons aussi de des pays qui renforcent cette garantie de sécurité. 26 pays et Emmanuel les a mentionné et je vois que c'est quelque chose de très précis, très concret. Pour la première fois depuis très longtemps, nous avons un résultat très concret. toutes nos félicitations à à toi et à Kir, vous les coprésidents de la coalition des volontaires.
Et puis ce qui est très important, c'est que l'Amérique est avec nous. Par exemple, le programme Pearl permet euh de renforcer euh cette euh ce soutien pour les garanters de sécurité. Nous avons parlé au président Trump aujourd'hui et nous avons abordé en détail la possibilité d'avancer vers la paix.
Nous avons parlé de plusieurs options et le plus important, c'est de faire cette pression et notamment économique pour euh mettre fin à la guerre, pour que la Russie arrête sa guerre et euh que sa machine de guerre ne soit plus alimentée. Nous avons aussi abordé les questions de défense anti-aériennes pour défendre notre ciel pour que les Ukrainiens ne souffre pas des attaques constantes russes, des missiles ou des drones iraniens envoyés par les Russes et c'est très très important. Donc nous comptons sur le renforcement de ce soutien et nous nous sommes d'accord à propos des contacts à venir.
Merci beaucoup et gloire à l'Ukraine est prévu qu'on prenne quсяфону [Musique] de la garantie sécurité. Quel sera le format ? Quel document sera créé ?
Est-ce qu'il sera signé par tous les pays ? Devra-t-il être ratifié par tous les parlements pour que ces garanties soient durables pour plusieurs années à venir ? Pouvez-vous préciser également que quel est le soutien des partenaires européens ?
Maintenant, nous voyons que Poutine renforce ses attaques contre l'Ukraine et euh aussi euh l'hiver n'est pas très loin, il peut utiliser aussi les verres contre l'Ukraine. Alors, est-ce que il y aura euh le renforcement des défenses antiaériennes ? Est-ce que nous pouvons compter sur votre aide dans ce domaine ?
Merci. Merci beaucoup pour vos questions. 35 pays participants dans la corruption des volontaires, mais et 26 pays soutiennent les garanties de sécurité pour l'Ukraine sous différents formats.
Je n'entrerai pas dans le détail de cette structure, mais les éléments les plus importants, ce sont l'armée ukrainienne forte, production domestique et production européenne. C'est très important pour renforcer l'armée ukrainienne, ainsi que les possibilités et différents programmes qui permettent d'acquérir les armes rares et utiles, notamment pour la défense antiaérienne et notamment contre les missiles balistiques et autres. et ce sont les armes américaines.
Euh donc euh voilà, je ne vais pas répéter ce que le président Macron a dit, mais euh c'est ce qui était dit, c'est que il n'y aura pas de limite qui serait apporter aux capacités de l'armée ukrainienne. Ensuite, la dissuasion et les possibilités de soutenir les partenaires qui apporteront ce soutien pour dissuader toute nouvelle agression. Et bien nous avons abordé cette question et nous comprenons maintenant euh quels seront les participants et la présence sera différente comme j'ai dit sur le sol, en mer et dans les airs.
Et puis d'autres questions euh que nous pourrons aborder, c'est le filet de sécurité de l'Amérique. Nous sommes très reconnaissants à l'Amérique pour le soutien. L'Amérique fait partie des garanties de sécurité pour l'Ukraine et dans quel format ?
Je ne suis pas prêt à dévoiler les détails, mais nous comprenons déjà les principaux éléments. Euh voilà ce qui est très important à l'issue de cette rencontre. Beaucoup de choses ont été éclaircies.
Nous les comprenons mieux et voilà, c'est soutenu dans les actes et non pas seulement moralement. Et bien voilà pour que nos militaires ukrainiens et nos notre population ukrainienne et des vrais garanties de sécurité qui fonctionnerait. Nous avons aussi mentionné le format politique.
Nous avons dit que en plus de de l'aspect militaire, il y a le la partie politique mais tout ceci à venir. Et puis les défenses antiaériennes. Oui, nous avons mentionné ce format.
Euh, nous en avons parlé hier avec Emmanuel. Nous avons abordé cette question avec les partenaires ensuite aujourd'hui. Maintenant, nous avons parlé au président Trump.
Nous allons voir le signal qui arrivera des États-Unis si c'est le signal positif pour la défense de notre ciel. Nous serons ravis de vous annoncer tout ceci. Euh je vais commencer par là.
Vous avez raison de dire qu'il y a une intensification de des attaques russes et qu'elles impliquent de monter d'accélérer le soutien à à la résistance ukrainienne. Et donc nous en avons d'ailleurs longuement parlé hier pour ce qui est de l'aide bilatérale, une accélération des livraisons, des formations aussi des solutions de financement avec nos partenaires clés pour pouvoir soutenir l'effort de guerre ukrainien. Je vais insister sur le point aussi de l'accélération des productions en particulier de drones sur le sol ukrainien.
Il y a eu une transformation remarquable ces dernières années, c'est la capacité de l'Ukraine à produire ces armes. Et donc nous sommes en train aujourd'hui aussi de transférer beaucoup de capacités de production. Aujourd'hui, je parle sous le contrôle du président, mais environ 60 % des armes qui sont utilisées aujourd'hui sur terrain de bataille sont produites en Ukraine avec des coopérations, des aides des alliés, mais c'est extrêmement considérable et c'est ça aussi qu'on veut intensifier.
Donc ça c'est la premier élément pour répondre à votre deuxième question pour la formalisation des garanties de sécurité. D'abord je vous rappelle d'où nous partons. En février 2024 dans cette même salle nous concluons un sommet où j'avais cherché à remettre de l'ambiguité stratégique dans le conflit.
Nous étions deux à dire que peut-être on serait prêt un jour à mettre des troupes sur le terrain. Il y avait la Lituanie et la France deux. Et je rappelle que l'atmosphère était assez négative.
Au moment où je vous parle, président l'a rappelé, vous avez une vingtaine de pays qui ont confirmé leur volonté de mettre des troupes sur le terrain, d'avoir un soutien sur l'espace aérien ukrainien, dans l'espace maritime ukrainien et donc d'être impliqué dans des fortes réassurances. C'est considérable et donc c'est une avancée qui s'est cristallisée ces derniers mois. La formalisation se fera dans les prochaines semaines.
Elle aura à se consolider mais d'ors et déjà elle est formalisée pour ce qui est de l'effet utile. Ce sont pas des des déclarations d'intention. Quand le président Zelinski vous dit 26 pays, ces 26 pays en fait les 35 pays de la coalition des volontaires feront partie des garanties de sécurité. 26 pays ont formalisé très précisément leur contribution.
Et donc le document que nous avons aujourd'hui, c'est un document de planification militaire. où ces 26 chefs d'étatmajor puis ministre de la défense et chef d'état de gouvernement ont confirmé ce qu'ils étaient prêts à faire. Chacun dans leur capacité, on est en complémentarité.
Maintenant, on va continuer ce travail. On va maintenant dans les tout prochains jours le finaliser avec les États-Unis pour avoir la précision sur les soutiens qui sont prêts à apporter du monitoring du CC le feu jusque toutes ces lignes là ou sécurité. Et derrière ensuite nous aurons en effet à formaliser des textes politiques, c'est-à-dire préparer un accord de paix durable et avoir sans doute un accord multilatéral ou une série d'accords bilatéraux de soutien.
Je vous rappelle que nous avions il y a il y a plusieurs mois signé déjà des accords bilatéraux à plusieurs en marge d'un sommet de l'OTAN indiquant nos engagements. Donc il y a déjà eu des engagements de solidarité et de soutien. La force de ce qu'on fait là, c'est que ça va beaucoup plus loin.
C'est une planification militaire qui donne le détail des contributions que nous sommes prêts à apporter pour le format d'armée ukrainienne et sur nos forces de réassurance. Voilà, donc c'est déjà une formalisation opérationnelle. Maintenant, on va travailler sur la formalisation juridique et politique qui va s'articuler avec un traité de paix durable.
Bonjour Mathieu Desmoulin pour TF1 LCI. Monsieur le président, vous venez donc d'acter ces grandes lignes des forces de réassurance sur la mer, sur terre, dans les airs. Pourquoi est-ce que vous n'arrivez pas aujourd'hui à donner les effectifs qui seront mobilisés ?
Par exemple, côté français, combien d'hommes et de femmes et avec quelle mission très concrètement ? Et puis on l'a entendu des déclarations des des autres pays. Beaucoup de vos partenaires attendaient euh le filet américain euh pour s'engager.
On a l'impression en vous entendant qu'il n'y a pas eu beaucoup de bougé par rapport aux déclarations du 18 août dernier. Quel engagement concret le président Trump a-t-il pris avec vous il y a quelques minutes ? Et puis monsieur le président Zelenski, on a dépassé cette date du 1er septembre.
Jugez-vous encore qu'une rencontre avec Vladimir Poutine et vous est encore possible ? Et si oui, quel lieu proposez-vous ? Merci.
D'abord, merci beaucoup pour votre question et je vais ici d'abord vous dire que euh les États-Unis d'Amérique ont été très clairs et ils ont été très clairs dès notre rendez-vous de Washington et ça a été réitéré là. C'est aussi pour cela qu'ils ont participé à tout le travail des dernières semaines sur leur soutien et leur volonté de faire partie des garanties de sécurité. Donc il n'y a pas de doute sur ce sujet.
Ça a été dit, y compris publiquement par le président Trump. Ça a été réitéré par secrétaire d'État de la défense lors des rendez-vous ADOC et par tous. Maintenant, c'est le travail de planification qui va être finalisé avec les États-Unis dans le cadre de ce que je viens de vous dire. 2e élément de réponse que je voulais apporter à votre question, c'est que je ne vais pas vous donner le détail ici parce que nous n'avons aucune volonté de nous découvrir.
Ce qui est important, c'est que dans le format et nous l'avons même pas partagé entre nous tout à l'heure, nous l'avions tous sous les yeux parce que nos chefs d'étatmajors, nos ministres de la défense dans des formats très sécurisés l'ont fait. Pourquoi ? Parce que c'est notre ligne de défense aujourd'hui et celle de l'Ukraine.
Et donc nous n'allons pas révéler le détail de notre organisation à la Russie. demander plutôt à monsieur Poutine les troupes qu'il est en train de masser à la frontière ou ce qu'il est en train de mobiliser. Donc je ne vous donnerai pas le détail.
Ce qui est important c'est que nos chefs d'étatmajor l'ont l'ont échangé leurs coordonnées et que nous avons cette planification. Donc elle est là et ça n'est pas juste une pétition de principe, c'est une planification robuste avec des moyens dans toutes les capacités qui sont prêts à être déployé. Et c'est le cas pour les 26 états contributeurs qui ont déjà donné le détail.
Voilà ce que je pouvais apporter. Merci beaucoup pour votre question. Tout d'abord, je terminerai aussi ma réponse à votre question précédente.
Vous avez posé la question qui est concerné les parlements. Tous les partenaires comprennent que nous ne voulons pas que ce soit une réitération de memorandum de Budapest ou des accords de Minsk. Nous voulons que les garanties de sécurité soient juridiquement contraignantes, donc qu'elles soi votée dans les parlements des pays.
Alors en ce qui concerne cette rencontre, oui, la rencontre est nécessaire. Euh ce n'est pas le souhait euh c'est une nécessité et nous avons soutenu tout format que ce soit trilatéral ou bilatéral, mais euh je vois que la Russie fait tout pour retarder. Nos partenaires américains nous ont dit que Poutine m'avait invité à Moscou.
Et bien vous savez si euh vous voulez qu'il n'y ait pas de rencontre et bien invitez-moi à Moscou. Voilà. Donc la Russie a commencé à parler de la rencontre, ce qui est déjà pas mal, mais pour le moment nous ne voyons pas de leur part euh le souhait de mettre fin à la guerre.
En ce qui concerne la rencontre, moi je pense que les leaders adultes en parlant d'une rencontre de ce niveau doivent obtenir un résultat s'ils se rencontrent et nous souhaitons mettre fin à la guerre. Merci. Bonjour for ma première question et pour monsieur le président Zelenski vous avez partiellement répondu mais je voulais avoir une précision s'il vous plaît.
Il y a eu une conversation assez longue avec le président Trump d'après ce que nous avons compris nous les journalistes. Est-ce qu'il y a eu des nouveaку [Musique] une possibilité de cette invitation où il y avait d'autres formats de rencontrre qui étaient abordés ? Et puis en parlant du format de sécurité, est-ce qu'il s'agit euh de aussi de la possibilité d'être membre de l'Union européenne ou d'autres choses ?
Merci pour votre question. En ce qui concerne les garanties de sécurité, être membre de l'Union européenne, pour nous, il s'agit des garanties de sécurité et économique et politique et géopolitique indispensable. Alors, c'est euh vraiment un point important pour nous.
C'est un point à part entière dans les garanties de sécurité. Ensuite, en ce qui concerne notre conversation, oui, beaucoup de leaders ont participé à cette conversation. Il y a des idées, il y a des suggestions, il y a des questions.
Tout le monde participe, tous les dirigeants participent et parlent aux dirigeants des États-Unis. Il y a des propositions euh qui concernent les tarifs, les sanctions et le format de la rencontre avec Poutine euh et euh ce que euh l'Amérique acceptera et surtout quand euh si euh Poutine euh retarde encore la rencontre et puis et il y avait le vice-président Van et avec nous à notre table, nous avions Steve Witkov, l'envoyé spécial. Je voudrais savoir bah ça c'est mon deuxè question sur le feu et de l'accord de paix.
Auparavant vous avez dit que les Européens sont prêts à apporter des garanties de sécurité à de que le CCF sera instauré mais hier vous avez affirmé que ce garanti commencerait de la conclusion de l'accord de PA. Donc, pouvez-vous pourriez-vous nous préciser le CC le feu désormais fait partie intégrant de l'accord ou comment ? C'est J'ai Merci pour votre question et cette clarification.
Nous avons toujours dit que pour qu'un cesser le feu conduise à une paix durable, il fallait des garanties de sécurité robuste. C'est ce que nous faisons. Ensuite, nous avons vu d'ailleurs ces derniers mois les choses variées.
La proposition d'un cesser le feu agréée par le président Zelinski est une proposition américaine finalement refusée par le président Poutine qui est au sommet d'Ancorge a dit "Je ne veux plus de cesser le feu, je veux maintenant un accord de paix." En vérité, quelle que soit la forme, cesser le feu, armistice, traité de paix, le jour où le conflit s'arrête, les garanties de sécurité se déploient et nous les avons conçus de cette manière. Voilà.
Bonjour monsieur le président Léopole de Deber pour BFM TV. Bonjour monsieur le président Zelinski. Petite précision juste d'abord sur ces 26 pays dont vous parlez.
Est-ce que vous pouvez juste nous préciser si ça inclut l'Allemagne, l'Italie, la Pologne qui était particulièrement réticent à cette idée d'envoi de troupes concernant les sanctions cette fois-ci pour tous les deux, vous parlez de sanctions donc coordonnées avec les États-Unis potentiellement à l'issue si ça n'aboutit pas dans les prochaines semaines. De quoi est-ce qu'on parle précisément ? La Maison Blanche affirmerait, si vous pouvez nous confirmer, que Donald Trump vous aurait demandé pendant cet appel à tous les dirigeants européens de cesser, je cite, d'acheter du pétrole russe et aussi qu'il a souligné que les dirigeants européens devaient exercer une pression économique sur la Chine, je cite toujours, pour financer les efforts de guerre de la Russie.
Est-ce que vous pouvez nous le confirmer ? Quelle a été votre réponse ? Et un tout dernier point rapide évidemment, je vous pose la question monsieur le président en cette période d'instabilité politique en France, quel est le message que vous passez ?
On voit bien que le contexte international est très complexe à l'approche d'une semaine à très haut risque et on pense à François Bairou dont les jours sont comptés. Merci beaucoup. Et écoutez sur d'abord les contributions, les trois pays que vous avez évoqués font partie des 26 contributeurs qui ont défini des soutiens soit pour la régénération de l'armée ukrainienne, soit pour la sécurité sur son sol, dans ses airs, en mer et donc font partie de ceux qui ont donné leur contribution.
Et nous avons chacun après nos modalités d'intervention, les uns déployant des troupes sur le terrain, les autres restant dans des pays membres de l'OTAN ou mettant à disposition leur base. Je vais pas, comme je l'ai dit, détailler les contributions, mais tous les pays que vous avez évoqués sont des contributeurs importants à ces garanties de sécurité, ont donné leurs contributions, ont été des extrêmement moteurs dans nos échanges. sur les sanctions.
Il est tout à fait vrai que le président Trump et l'administration américaine se sont émus comme nous le faisons d'ailleurs depuis le début de ce conflit des choix qui ont été faits par deux pays membres de l'Union européenne qui continuent d'acheter du pétrole russe. Et je pense c'est une bonne chose parce que parfois ces pays se sont défendus en en argant de leur proximité avec cette nouvelle administration américaine et donc l'alignement américano-européen ne sera que plus efficace pour cesser ces pratiques. Ensuite, nous avons acté d'un travail conjoint pour regarder les sanctions primaires, c'est-à-dire directement sur l'économie russe et secondaire, c'est-à-dire sur de pays qui soutiennent cette économie russe ou aide à contourner les sanctions pour que les choses soient efficaces.
Et à ce titre, la Chine a été évoquée. Donc il y aura un travail qui sera conduit qui est technique et qui s'inscrit simplement dans un cadre souverain. C'est que nous décidons pour nous-mêmes de ce que nous avons à faire et de ce que nous conduisons.
Et il continuera d'en être ainsi. Enfin, vous avez raison de dire que le contexte international en Ukraine, comme proche et Moyen-Orient, nous rappelle d'abord que la France est attendue, que nous avons beaucoup à faire, que le monde dans lequel nous vivons est instable et le sommet qui s'est tenu aussi à Shanghai ces derniers jours rappelle que la recomposition du monde change beaucoup de choses pour notre Europe. Dans ce contexte, la France doit continuer d'avancer et c'est avec une volonté d'ambition, de responsabilité, de stabilité et de respect pour diversité des formations politiques que nous devons aborder tous ces débats.
J'espère que c'est avec cet esprit et poursuivant ces principes que les jours et semaines à venir seront abordés. que c'est ceux qui m'animeront qui concerne les pays que vous avez mentionné l'Allemagne, l'Italie et la Pologne sans aucun doute ces pays figurent parmi les pays qui garantissent la sécurité pour l'Ukraine. Et donc je soutiens ce que a dit Emmanuel.
Nous n'entrerons pas en détail de euh la contribution de chacun de ces pays, mais je soulligne que nous avons désormais une bonne compréhension. Et puis en ce qui concerne la discussion avec le président Trump, euh oui, nous avons abordé la question que vous mentionnez et je suis d'accord avec Emmanuel. Le président Trump n'est pas content que le pétrole russe soit acheté par l'Europe et nous savons que la Hongrie et la Slovaquie le font.
Et voilà, tout le monde le comprend. Et je voudrais euh vous rappeler à tous que quand la Russie avait attaqué nos systèmes d'énergie et nous en répondant en répliquant nous avons attaqué leur site énergétique ou et leur source d'énergie qu'ils vendent pour alimenter leur guerre. Et bien les Russes se sont plein au président Trump en disant que euh voilà ceci diminue les possibilités pétrolières.
Vous voyez, l'Ukraine a trouvé ce type de sanction par elle-même. Mais aujourd'hui, voilà, je suis très content que les États-Unis parlent ouvertement de ces questions en nommant précisément les pays qui aident euh cette machine de guerre russe et nous devons mettre fin à ce soutien. Pour votre attention, question et merci au président Zi pour sa présence.
Merci. Merci beaucoup Emmanuel.
Emmanuel Macron