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Interviewgroupe UMP Sénat· 15 février 2013 6 minContradictoireActualité / polémiqueSanté

Catherine Procaccia : Tarif opposable pour les consultations gynécologiques des étudiants

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 25 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Quelles sont les réponses concrètes que vous avez apportées aux préoccupations des sénateurs concernant l'augmentation du numerus clausus en gynécologie?

  • RelanceRéponse partielle

    Comment comptez-vous répondre à la situation préoccupante dans le département du Val de Marne en matière de gynécologues?

  • OuverteRéponse directe

    Alliez-vous suivre les recommandations du rapport sur la santé des étudiantes concernant l'application de tarifs opposables pour les consultations de gynécologie?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

on est à madame catherine procas ya pour le groupe union pour un mouvement populaire merci madame la ministre je vous remercie des réponses que vous concrètes que vous avez apporté déjà à mes collègues équipe ans satisfont la plupart des groupes et un certain nombre de nos visiteurs l'accroissement du numerus clausus est satisfaisant puisque vous porter à 35 postes en 2013 et à 45 en 2016 mais 45 postes ne fait qu'un poste de gynécologues pour moins de deux départements vous avez avec justesse évoqué aussi la situation des villes qui est aussi préoccupante que celle des campagnes dans mon département il n'y a plus que 36 gynécologue actuellement ans il n'y en aura que 29 en 2017 alors je me suis j'ai fait un petit ratio dans mon département du val de marne qui est celui aussi de madame cohen compte tenu du nombre de femmes de plus de 15 ans ça veut dire que chaque co gynécologue devrait recevoir 60 5 patientes par jour ouvré dans l'année et non les recevants qu'une seule fois d'autant plus que la moyenne d'âge est très élevée puisqu'elle est de 59 ans et on n'a pas un seul gynécologue de moins de 50 ans donc ce qui fait que la situation du val de marne pour moi demeure préoccupante parce que dans cette répartition territoriale comment elle est en nous dans le val de marne pouvoir faire face à la demande à laquelle on ne répond déjà pas à l'heure actuelle mais surtout ma deuxième préoccupation concerne les jeunes filles qui sont très nombreuses vous le savez nous avons répondu rendu un rapport au sénat sur la santé la sécurité sociale des étudiantes les subs propose des consultations avec beaucoup de succès puisque 50% des consultations sont des consultations de gynécologie lorsque les soupçons des centres de soins puisqu'il n'est pas le cas de celui de créteil et les étudiants doivent donc se tourner vers le secteur privé est simplement selon amélie un quart des gynécologues médicaux sont en secteur 1 et 10 % ne prennent pas la carte vitale donc dans notre rapport nous avons préconisé que soit appliqué des tarifs opposables pour certaines spécialités pour les étudiants dont les gynécologues je voulais savoir madame la ministre si vous comptez suivre nos recommandations madame marisol touraine madame la sénatrice j'entends bien les préoccupations que vous exprimez comme elles se sont exprimées sur tous les bancs sur les perspectives de démographie médicale dans le dos de démographie dans le domaine de la gynécologie médicale pour autant je veux dire qu' il ne s'agit pas de considérer que toutes les femmes souhaiteront voudront ou auront besoin d'accéder à un gynécologue médical quand vous faites les ratios en disant il faudrait que le nombre de consultations par jour soit absolument démesuré pour pouvoir faire face aux besoins de la population c'est sans compter le fait que des femmes peuvent aller consulter une sage femme un médecin généraliste un autre spécialiste pour faire face à la situation qui est la leur le deuxième point sur lequel je veux insister que vous avez vous même soulevé c'est qu'effectivement dans la spécialité de gynécologie médicale la proportion de médecins qui sont en secteur 2 et qui pratiquent des dépassements d'honoraires est très importante il ne s'agit pas de stigmatiser il ne s'agit pas de mettre à l'index mais de constater et je souhaite donc la dynamique positive qui s'engagera dans la suite de la négociation sur l'avenant 8 permettra dans le domaine de la gynécologie médicale comme dans d'autres de permettre un accès plus facile du moins pour des raisons financières qui ne sont pas les seules raisons à prendre en considération mais qui existe un accès plus facile donc de toutes les femmes à un gynécologue médical pour le reste je crois que le rapport que vous avez évoqué fait des propositions intéressantes et utiles auquel nous devons réfléchir ensemble face aux enjeux tels qu'ils existent de meilleure prise en charge des jeunes filles de meilleure prise en charge des femmes ayant une contraception de meilleure adaptation de la contraception à la diversité des situations des femmes face aux défis posés par la démographie je crois que nous devons ensemble et sans a priori essayez d'aller de l'avant et de trouver les solutions qui pour chaque territoire répondent le mieux aux situations données merci madame progrès siens madame la ministre il n'était pas question pour stigmatiser les médecins mais de dire qu'effectivement pour les jeunes filles pour les étudiantes il ya un véritable problème et le problème de la vence des soins et en particulier dans des territoires comme les miens où il ya essentiellement des spécialistes en secteur 2 et la santé des étudiants et je le sais aussi une de vos préoccupations donc l'accès facile doit effectivement être une de nos préoccupations sachez que par rapport j'ai fait aussi les calculs et les ratios par rapport aux gynécologues obstétriciens dans mon département ils sont 47 ils ont une moyenne d'âge qui équivalente légèrement inférieure à celle des gynécologues médicaux et la situation selon les projections du cnom sont aussi inquiétante dans un secteur que dans l'autre mais je vous remercie d'avoir signalé que dans un secteur urbain les difficultés était aussi importante et il faudrait effectivement pouvoir en tenir compte