Présidentielle 2027 : "François Hollande mise sur l’échec de son propre camp" (Jean Garrigues)
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À 8 mois de la présidentielle pour cette première émission. On va parler politique avec cette question qui pourra arrêter Marine Le Pen qui est en tête dans tous les sondages. Nos invités Lor Salvain, vous êtes directrice générale de Verri en France.
Je rappelle que votre institut de sondage suit l'image du rassemblement national depuis une quarantaine d'années. Jean-Garic, vous êtes historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées. Votre livre les avocats de la République, c'est aux éditions Audit Jacob et Yael G, vous êtes éditorialiste politique à France info TV.
Merci de participer à cette émission en direct. Alors en à 8 mois de la présidentielle, Marine Le Pen en tête dans les sondages et ça se bouscule à gauche euh pour essayer de faire concurrence à Jean-Luc Mélenchon. Hier c'est Olivier Forté sa candidature.
Alors à la primaire du Parti socialiste, on écoute le premier secrétaire du PS. Je suis candidat à la présidence de la République et je le fais parce que je suis je veux porter une France plus juste. Nous avons nous français été fiers d'une grande nation industrielle, scientifique, diplomatique sanitaire et c'est des années que qui viennent de s'écouler ont été un immense gâchi.
Un immense gâchi. Et donc parce que j'aime profondément notre pays et bien je veux tout reconstruire, tout rebâtir, tout réparer. Voilà.
Alors sauf que sur sa route, il va devoir affronter Raphaël Gluxman. Raphaël Gluxman qui dit se réjouir finalement de cette candidature d'Olivier Fort dit-il cela va permettre de clarifier les positions de chacun à gauche. On l'écoute Raphael Gluxman.
Il était hier l'invité de France 2 dans la nouvelle émission France Jeu et c'est très bien qu'il y ait cette candidature permettre enfin de tout clarifier. C'est l'heure de la clarification et moi je vous dis le choix il sera assez simple en fait entre ceux qui veulent continuer comme maintenant qui ben sont dans les négociations d'appareil qui pensent qu'on a déjà perdu la présidentielle et qui finiront dans le bureau de Jean-Luc Mélenchon à un moment ou un autre. Là, vous visez clairement.
Je vise je vise un état d'esprit général. J'attends cette clarification. Je l'attends.
Je pense que cette primaire, c'est le moment de la refondation de la gauche et je suis pas le seul à le penser. Alors euh Jean Garig, tout de suite, Raphael Gluxman porte là où il y a la PL avec Jean-Luc Mélenchon. Donc il prédit qu'Olivier Fort terminera dans le bureau de Jean-Luc Mélenchon.
Est-ce que c'est quand même l'éléphant au milieu de la cuisine comme on dit ? Il est en tête. On va voir les sondages là d'ailleurs publiés hier dans la tribune dimanche.
Jean-Luc Mélenchon est en tête à gauche. C'est lui qui qui est en train de plier le match à gauche. Enfin, en tous les cas 8 mois de l'élection.
On peut en avoir en tout cas le le la crainte pour pour ce qui concerne Olivier Fort et Raphael Gusman. Il est légitime que le secrétaire, le premier secrétaire d'un grand parti, parti historique comme le Parti socialiste veuille être candidat. Le PS peut pas ne pas avoir de candidats à l'élection présidentielle, il me semble.
Oui, c'est c'est quand même l'histoire qui qui le veut. Bon, on a eu à Nidalgo, les résultats ont pas été très probants il y a 5 ans, mais ça me semble dans dans la logique des choses. Le problème, c'est quand même que il y a une un manque de clarté justement dans la le comportement, les stratégies qui ont été menées depuis quelques années notamment par Olivier Fortn ou au moment du nouveau Front populaire, ben le choix qui a été fait c'est celui de l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon.
Or, il y a quand même toute une partie des militants, des élus, des électeurs de gauche qui considèrent que cette alliance avec Jean-Luc Mélenchon est devenu un tabou, est devenu quelque chose qui euh trahirait l'esprit précisément de cette de cette gauche, on va dire cette gauche de gouvernement ou cette gauche social-démocrate. Et Raphaëlman défend cette position. Donc c'est finalement peut-être une bonne chose effectivement pour la clarification véritablement de cet espace de de la gauche social démocrate que d'avoir un choix assez clair puisque ce qui a fait je dirais l'esprit le le la motivation de la candidature de Raphaël Jman, c'était justement de dire plus d'alliance avec Jean-Luc Mélenchon c'est une autre gauche.
Les gauches sont irréconciliables reprenant ce que disait une époque Manuel Vals. Et donc moi je propose quelque chose de différent. Je je terminerai en disant que lors de son intervention 20h de de TF1, Raphael Guxman avait été, je dirais un peu plus modéré que d'habitude.
C'est-à-dire que on sentait quand même un appel du pied aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Donc euh fermeture à l'alliance avec euh leurs mais ouverture aux électeurs ou euh leur salvain euh Raphaël Gluxman est pour l'instant le mieux placé à gauche dans le camp de la social-démocratie et il l'a dit hier, il est là non pas pour faire la figuration mais vraiment pour la victoire. Quelle est quelle est son image dans l'opinion ?
Et avant de vous faire réagir un peu taquin, j'ai sélectionné cet extrait hier, c'était dans l'émission fran jeu. Vous allez voir quasiment dans la même phrase, il cite z économiste et beau marché. Qu'est-ce que ça dit de Raphaël Gluxman ?
On écoute, il parlait de l'héritage Z économiste qui est quand même pas un fanzine gauchiste, euh on est d'accord, titrait sur l'héritocratie comme étant la menace. Aujourd'hui, on est revenu à une forme de société d'ancien régime où on hérite de sa richesse beaucoup plus qu'on la construit. Moi, je veux que les travailleurs puissent s'enrichir.
Moi, je veux que finalement on revienne à ce que disait Figaro, c'est-à-dire quelle peine vous vous êtes donné à part celle de naître. Moi, je veux que ceux qui se donnent la peine le personnage de Beau marché de Beau marché et qui a lancé la Révolution française, le la peine de travailler, la peine de créer, elle doit être beaucoup plus valorisée dans notre société que juste la peine de naître qui nous fait hériter de notre position. Voilà leur Salvin donc on peut penser ce qu'on veut de sa démonstration mais sur la forme il prête le flanc quand même aux accusations de représenter une gauche de salon parisien qui va au théâtre à l'opéra et qui lis économiste.
C'est c'est c'est le le naturel effectivement qui revient dans dans le débat. Il faut pas oublier que Raphaël Glxman c'est un grand intellectuel effectivement grande famille d'ailleurs d'intellectuels et effectivement qui a des références. Euh bah c'est pas c'est pas la gauche qui mange des frites.
C'est pas la gauche qui mange des frites, c'est pas des références qui sont partagées par l'ensemble des Français. Ceci dit, ça permet aussi de euh peut-être relever le débat euh d'une certaine façon. Ce qui est sûr, c'est que l'enjeu de cette élection présidentielle, elle va en partie se jouer sur la proximité avec les citoyens.
Et ce que nous disent les les Français aujourd'hui, c'est certes, il faut de la compétence, il faut de la crédibilité, il faut une stature présidentielle et là-dessus effectivement Raphaël Gluxman, il va cacher cocher un certain nombre de de cases. En revanche sur la proximité, sur la compréhension des problèmes des Français. Si vous voulez, les Français, ils disent "Moi, je veux pas que que qu'un homme ou une femme politique vive exactement ce que je vis moi, mais en revanche, je veux qu'il comprennent bien ce que je vis." Voilà.
Et là effectivement en euh faisant référence à de euh à de telles euh bah en ayant de telles références disons, eth bien effectivement, il montre pas qu'il connaît euh la France de TikTok, qui connaît euh la France euh bah du journal télévisé de 20h par exemple. Voilà, c'est quand même des références beaucoup plus euh beaucoup plus étroites. Alors qui d'Olivier Fort ou de Raphaël Gluxman représentera les couleurs de cette sociale-démocratie ?
Ça va passer par une primaire. Avant de vous donner la parole, il go je propose d'écouter euh ce qu'on disait ce matin Jérôme Gedge du Parti socialiste. Par définition, une primaire est une compétition et euh il faut qu'on soit extrêmement constant et cohérent dans les positions qu'on met qu'on met sur la table.
Et il faut que cette primaire réussisse. D'ailleurs, je le dis, c'est pas une primaire fermée. Tout le monde peut venir y participer pour trancher des débats qui traversent la gauche dans les proposition qu'on formule et dans la stratégie et le rapport avec d'autres forces de gauche.
Alors, les primaires, certains disent c'est une machine à perdre, c'est pas forcément le meilleur candidat qui sort du chapeau. Alors, cette primaire d'ailleurs, elle est un peu curieuse. Il faut il va falloir payer 15 € pour une très particulière.
J primaire ouverte personnellement je la trouve relativement fermée ne serait-ce que par le le ticket d'entrée il faut être adhérent de place publque ou du PS pour pouvoir y participer donc les 9 et 10 octobre pour le prer tour 16 et 17 octobre s'il y a un 2è tour et c'est 15 € quand vous venez de l'extérieur pour adhérer à ce pôle social-démocrate 10 € pour les étudiants et les personnes non imposables. C'est donc une primaire au corps électoral qui sera beaucoup plus restreint que celle de 2011 qui avait vu près de 3 millions d'électeurs lancer la campagne de François Hollande. Ce qui fait que aujourd'hui alors dit François Gluxman, pardon, Raphael Glann s'adresse à certaines catégories de français.
Effectivement là pour le coup, il a bien sa cible dans cette primaire mais qui ne va pas pièce. Oui. qui ne va pas forcément donner euh justement le celui qui portera le drapeau social-démocrate.
Suivez mon regard, il y en a un qui est très en campagne, on va en reparler, c'est François Hollande qui aimerait lui aussi à un moment donné entrer dans la danse, qui le fait en sortant un livre cette semaine. Donc là, cette compétition interne, il n'est pas dit qu'elle fasse émerger le candidat social-démocrate capable de faire concurrence à Jean-Luc Mélenchon. Et même, j'ai envie de dire aujourd'hui, vous avez un Jean-Luc Mélenchon qui lui est lancé sur des rails à pleine vitesse qui déroulent des thèmes qui clivent ou qui ne clivent pas sur l'amitié, sur l'écologie, sur la dette évidemment qu'il faudrait mettre au frigo.
Et pendant ce temps-là, il y a cette compétition que certains jugeront peut-être un peu lilipucienne et qui risque pendant un mois, un mois et demi, 2 mois, bah de ne pas laisser beaucoup d'espace pour les idées. Alors, François Hollande, vous en avez parlé qui attend son heur, qui refuse he de participer à la primaire. qu'elle est trop petite, trop cher et trop précoce.
Euh et qui donc espère que tout ça terminera en are boudin, pardonnez-moi l'expression et euh qui ne cache pas ses ambitions. Il était euh la semaine dernière aux universités d'été du Parti socialiste à Blois. C'est un reportage de Magalie Boissin.
Invité en marche des universités d'été socialiste, jouant de sa popularité, débattant avec Édouard Philippe de la présidentielle, l'agenda de François Hollande est presque celui d'un candidat. Il n'arrête pas, visiblement heureux, de retrouver les militants comme ici à Blois. Il flotte un air de campagne.
À qui voulez-vous faire croire encore que vous n'êtes pas candidat à la présidentielle ? Mais à vous si je peux être utile, c'est en fournissant des idées, portant un projet et en permettant le rassemblement le moment venu. Vous avez vu là il commence à pleuvoir.
C'est un signe, c'est vous l'interprétez comme vous voudrez. C'est c'est le signe du retour. En tout cas, le retour d'un ancien président qui met en scène sa rentrée sur les réseaux sociaux.
Officiellement, il attend le mois de décembre pour un moment de clarification et de vérité à gauche. Alors, est-ce l'homme providentiel ? Aujourd'hui, François Hollande, voilà, c'est une figure rassurante.
Moi, je je viens du milieu rural et aujourd'hui, François Hollande est quelque chose qui qui parle encore qui parle encore à beaucoup de monde. Mais tous les militants n'en sont pas convaincus, loin de là. Plus jamais François Hollande.
Pourquoi ? parce que le CICE parce que la loi travail parce que la déchéance de nationalité, j'étais extrêmement déçu de son bilan donc je verrais d'un très mauvais œil qui se représente. Faut lâcher l'affaire François, lâche l'affaire s'il te plaît. [rires] Celui qui se verrait bien comme le candidat de recours des socialistes après la primaire compte bien faire la promotion de son livre et multiplier encore les déplacements ses prochains jours.
Paris de François Hollande, c'est que Raphaël la la campagne de Raphaël Gluxman va le faire trébucher et qu'il arrivera en décembre en sauveur de la gauche de la social démocratie. C'est un sacré pari parce que ça veut dire c'est misé sur l'échec de ce pôle social-démocrate en réalité de cette primaire qui ferait pchit qui ne permettrait pas d'avoir un Raphaël Gluxman pleinement lancé avec mise en ballotage pourquoi pas par Olivier Fortisé. C'est pour ça qu'il se donne jusqu'à décembre pour ça témoigne quand même d'une certaine ambiance où on espère secrètement la défaite de de de son camp.
Ce qui fait qu'Olivier Fort, le premier secrétaire du PS, a eu ses mots à Blois ce weekend en en lui disant "En gros, François, si tu vois passer un corbillard, c'est pas pour devenir celui qui prendra la place du défunt dans le cercueil. C'est un drôle drôle manière de concevoir la solidarité dans la famille socialiste et lui-même a un programme qui n'a pas grand-chose à voir aujourd'hui qui estou pour la TVA sociale. Alors d'ailleurs Lorin son image dans l'opinion parce que là il nous a fait un revirement François Hollande il est pour la TVA sociale, il dit que oui, il va falloir travailler plus longtemps à la retraite.
Euh c'est le contraire du François Hollande 2012 qui disait "Mon ennemi c'est la finance". euh il est considéré parmi le peuple de gauche comme quelqu'un qui aura trahi un petit peu les idées de gauche. En tout cas, euh c'est ça fait partie effectivement des personnalités dont la ligne politique est peu claire.
Et aujourd'hui, en cette rentrée, c'est vrai que il y a un certain nombre de de candidats ou de candidates qui bah pâtisent du même du même défaut. Les Français nous disent aujourd'hui, on ne comprend pas les lignes des différentes personnalités politiques. François Hollande, il fait partie effectivement de ces de ces plus 4 points pour la TVA sociale.
Alors que quand il est arrivé aux affaires en 2012, il avait abrogé la TVA sociale qu'avait fait voter Nicolas Sarkozi. Il avait à zéro pour le les carburants et les l'alimentation de première nécessité produit de première nécessité. Bah c'est le il la module tout à fait. une une petite module mais c'est vrai qu'effectivement ça trouble euh cette rentrée politique, elle trouble, elle est assez cacophonique pour les Français effectivement parce que finalement on parle, il y a beaucoup de personnes qui parlent déjà ne serait-ce que à gauche, vous voyez, on montrait tout à l'heure le nombre de candidats à une primaire, donc c'est même pas potentiel candidat à la présidentielle.
à droite ou au centre- droit, c'est à peu près la même chose. Euh donc effectivement, il y a beaucoup de de personnalités qui s'expriment et peu de lignes politique clair qui euh qui émergent. Or, à un moment donné, effectivement, pour euh pour faire un choix, effectivement, les Français ont besoin de savoir précisément et bien euh euh de quel côté, euh vers quelle société, vers quelle vision euh euh et bien les candidats vont les vont les mener.
Donc effectivement, on est un peu dans une période euh assez étonnante. Je pense que c'est ça fait partie des rentrées politiques euh qui est assez inédite, je dirais parce que par le nombre d'intervenants déjà par cette précocité dans la campagne, on est à 8 mois et on a l'impression que la campagne que l'élection pourrait être dans dans un mois, beaucoup de mesures fusent sans vraiment projet fédérateur autour. Donc je pense que pour les Français, c'est un peu perturbant.
Jean Garig, on va regarder la une du point où François Hollande fait acte quasiment de candidat, enfin fait pas acte de candidature, il dit si la situation l'exige. Ça rappelle un peu Nicolas Sarkozi ça. Au fond, quand on a été président, on se voit comme un recours et on a très envie d'y retourner. preuve que la politique est une drogue dure.
Euh surtout en France, c'est une caractéristique politique française. On a envie de on n pas envie de quitter le le paysage politique. Mais il y a aussi une expérience.
Il faut quand même rappeler que François Hollande en 2011, il est candidat pour 2012 assez tardivement parce que il profite de l'abandon et de la chute de Dominique Stroskan qui était le grand favori de de l'élection. Et puis il y a l'expérience mitérandiste des gens qui ont connu François Mitterrand, qui sont inspirés par François Mitterrand qui se présenter au tout dernier moment au aux élections présidentielles, enfin un peu moins en 74 quand il a perdu, mais quand il a gagné, il se présentait assez tardivement. Donc François Hollande se dit que les choses ne vont se dénouer que vers le mois de novembre décembre et que c'est là qu'il y aura précisément à à prendre cette posture de sauveur, d'homme providentiel, de de rassembleur de de la gauche.
C'est c'est un calcul très risqué effectivement parce que il mise sur l'échec de son de son propre de son propre camp. Mais c'est un calcul qui pourrait en tout cas réussir dans l'espace de la gauche. Le gros problème quand même dans cet espace de gauche, y compris si on si on y inclut Jean-Luc Mélenchon, c'est c'est qu'est-ce que ça représente dans l'électorat français ?
C'est-à-dire que la gauche traditionnellement c'était au moins 40 45 % et puis quelquefois plus de 50 % au second tour. Aujourd'hui, on est plus autour des 30 % de de l'élect. Il y a un problème arithmétique.
Alors, c'est vrai que le paris de François Hollande avec les mesures dont vous avez parlé, c'est d'aller chercher du côté du centre du centre gauche voir du centre droit avec des mesures notamment de rigueur budgétaire, des mesures éventuellement un peu plus dures sur le régalien, sur l'immigration, sur la sécurité pour essayer de séduire des électeurs conservateurs, même peut-être même des des électeurs des républicains qui pourraient être déçus par le par les candidats qu'on qu'on leur propose. Donc voilà. s'ouvre pour François Hollande, c'est pas seulement l'effondrement du du camp social-démocrate dans cette primaire qui serait raté, c'est aussi l'effondrement du bloc central avec un affrontement fratricide Philippe Atal qui finirait par la Français.
Tout à fait. Uh.