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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 12 avril 2020 13 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesRetraitesAgriculture & alimentation

Nicolas Dupont-Aignan invité sur France 3 (12 avril 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, vous aviez condamné la société OGF qui a facturé les familles dans un premier temps avant de revenir en arrière.

  • 0:06FerméeRéponse partielle

    Vous aviez condamné sur Twitter, donc l'entreprise fait marche arrière. Dont acte pour vous ? L'incident est clos

  • 0:54OuverteRéponse partielle

    Est-ce que celle-ci a été une erreur ? Est-ce qu'il faut revenir à un service public funéraire

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, je vous laisse interpeller le ministre de l'Agriculture.

  • 4:28OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez de la déclaration du président de la République

  • 6:12FerméeRéponse directe

    Est-ce que c'est ça qu'il faut faire

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Invité politiqueChiffre
    « cette société, mais qui a été mise en place par l'État, facturait 50 euros l'heure de recueillement sur un cercueil »
  • 2:21Invité politiqueFait
    « des agriculteurs ont été obligés de jeter leur production parce que le prix proposé n'était pas le bon prix »
  • 2:37Invité politiqueFait
    « comment demander aux gens d'acheter français quand, au même moment, vous avez accepté la signature du CETA »
  • 5:00Invité politiqueFait
    « Dès le 27 janvier, j'avais alerté et demandé qu'on relocalise la production de médicaments car on allait être en pénurie »
  • 5:29Invité politiquePromesse
    « produire français, mettre de l'argent public pour reprendre des entreprises qui pourraient produire des masques qui manquent, les tests qui manquent, les médicaments qui manquent dans nos hôpitaux »
  • 5:42Invité politiqueChiffre
    « Si on prend les promesses présidentielles, pour que les masques, les 1 milliard de masques arrivent, il faudra deux ans »
  • 6:34Invité politiqueFait
    « j'avais demandé, et j'étais l'un des premiers, que l'on arrête les vols de Chine »
  • 8:06Invité politiquePromesse
    « il faut tracer les masques pour qu'ils arrivent dans les pharmacies »
  • 8:41Invité politiquePromesse
    « qu'il permette aux médecins de prescrire la chloroquine et le traitement du professeur Raoul qui est prescrit en Italie, au Maroc, en Israël, aux États-Unis »
  • 12:25Invité politiqueChiffre
    « Il y a 6 millions de chômeurs, 5 700 000 chômeurs dans notre pays »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan65 %
  • Présentateur20 %
  • Invité9 %
  • ?6 %

≈ 26,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, vous aviez condamné la société OGF qui a facturé les familles dans un premier temps avant de revenir en arrière. Vous aviez condamné sur Twitter, donc l'entreprise fait marche arrière. Dont acte pour vous ? L'incident est clos

0:11
Locuteur

?

0:14
Nicolas Dupont-Aignan

Bien sûr, mais moi je pense aujourd'hui aux familles, à toutes les familles qui ont perdu leurs proches. Et quand on pense que cette société, mais qui a été mise en place par l'État, facturait 50 euros l'heure de recueillement sur un cercueil, on se demande comment des gens normaux ont pu édicter des règles aussi abominables, comment la préfecture a pu l'accepter. Et je me réjouis que, bien évidemment, il ait été mis fin à cette indignité, une véritable indignité.

0:47
Locuteur

Alors

0:47
Présentateur

c'est une entreprise privée, OGF, on l'a dit. La privatisation des pompes funèbres, elle a été votée en 1993 et en vigueur en 1998. Et c'était passé un peu inaperçu. Vous qui fustigez régulièrement les privatisations, est-ce que celle-ci a été une erreur ? Est-ce qu'il faut revenir à un service public funéraire

1:03
Locuteur

?

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, ce que je pense, c'est qu'on fait toujours croire que ce sont les entreprises, mais quand on a un domaine comme celui-là des pompes funèbres, il y a un contrôle de l'État. Donc le problème, ce n

1:16
Locuteur

'est

1:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas tant la privatisation que l'argent roi, le fric qui envahit tout, est l'État qui a disparu. Donc il faut que l'État reprenne en main les choses, que ce soit par délégation de services publics, mais avec un contrôle. C'est tout. Car on ne peut pas tolérer ce qui se passe. On ne

1:32
Locuteur

peut

1:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas tolérer ça. J'ajoute que j'espère que les familles seront remboursées, parce que ce n

1:38
Locuteur

'est

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

pas la peine d'ajouter les difficultés à des drames personnels. C'est tout. Maintenant,

1:43
Locuteur

il faut...

1:43
Nicolas Dupont-Aignan

J'espère que... Heureusement, il

1:44
Locuteur

y

1:44
Nicolas Dupont-Aignan

a de belles choses dans notre société en ce moment. Il n

1:46
Locuteur

'y a

1:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas que

1:47
Locuteur

ça. Il y a beaucoup d'élèves de solidarité. Il faut

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

voir aussi ce qui va bien.

1:51
Locuteur

On

1:51
Présentateur

ne

1:51
Locuteur

va

1:51
Présentateur

pas parler que de ça, même si ce qui va bien, on a du mal à le voir parfois. Didier Guillaume, avant de vous laisser... Parce que vous savez, il y avait déjà beaucoup de questions. Avant de vous laisser, il

1:59
Locuteur

y

1:59
Présentateur

a Nicolas Dupont-Aignan qui vous écoutait et qui voudrait vous poser une question. Vous pourrez lui répondre. Ce sera une question rapide et une réponse rapide. Nicolas Dupont-Aignan, je vous laisse interpeller le ministre de l'Agriculture.

2:12
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour, M. le ministre. Moi, ma question est très simple. Vous avez raison de dire acheter français. Je le dis depuis tant d'années. Mais des agriculteurs ont été obligés de jeter leur production parce que le prix proposé n'était pas le bon prix.

2:28
Locuteur

Et

2:29
Nicolas Dupont-Aignan

comment demander aux gens d'acheter français quand, au même moment, vous avez accepté la signature du CETA, le traité de libre-échange avec le Canada, qu'il y a tout jusqu'un jour un accord de libre-échange vient d'être signé par l'Union européenne avec le Vietnam, avec l'accord de la France, que la Commission européenne a signé un accord avec le Mercosur. Donc, il y a une sorte de contradiction entre vos prises de position pour acheter français et la réalité de la concurrence

2:59
Locuteur

déloyale qui

2:59
Nicolas Dupont-Aignan

continue. Donc, ma question est très simple. Est-ce que vous allez remettre en cause les accords

3:04
Locuteur

? Didier

3:04
Nicolas Dupont-Aignan

Guillaume,

3:05
Locuteur

votre

3:05
Nicolas Dupont-Aignan

réponse.

3:07
Invité

Chasser le naturel, il revient au galop en période de crise, M. Dupont-Aignan. Pas de polémique sur ces sujets qui n'ont rien à voir avec la situation. Aujourd'hui, il y a très peu de nourriture qui a été jetée. Il y a eu au début, quand les asperges sont sorties, il a fallu en jeter un peu. Mais aujourd'hui, je vous rassure, M. Dupont-Aignan, on ne parle pas de CETA, on ne parle pas d'accords internationaux. Moi, ce qui m'importe, c'est la santé de nos concitoyens et leur alimentation. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il n'y aura pas de pénurie alimentaire dans notre pays.

3:35
Locuteur

Ce que je peux vous dire, c'est que l'agriculture française, c'est une des plus durables du monde.

3:39
Invité

Et aujourd'hui, les agriculteurs français fournissent nos concitoyens. Et le reste n'a rien à voir. L'accord avec le Vietnam n'a rien à voir avec tout cela. Le CETA, il n'est toujours pas ratifié. Il est en application depuis deux ans maintenant. Et ce

3:53
Locuteur

n

3:53
Invité

'est pas de l'accord avec le CETA qui va permettre de faire manger des fraises françaises. Aujourd'hui, tout cela n'a rien à voir. Vous savez, lorsqu'on mange de la volaille, s'il n'y

4:01
Locuteur

a

4:01
Invité

pas d'accords internationaux, il y a 50% de la volaille française qui vient d'outre-Atlantique. Donc, aujourd'hui, ne mélangeons pas les choses.

4:08
Locuteur

Moi, je veux

4:09
Invité

rassurer nos concitoyens.

4:10
Locuteur

Nos concitoyens, vous

4:10
Invité

savez, ils vivent dans des difficultés fortes. Non, non, mais je veux finir ma

4:14
Locuteur

phrase. Lorsqu'on vit dans 15 mètres carrés ou

4:16
Invité

20 mètres carrés, confiné, c'est difficile. Donc, on mange des produits français lorsque

4:21
Locuteur

l'on peut.

4:22
Présentateur

Merci. Le message est passé. Merci, Didier Guillaume, d'avoir accepté notre invitation dans Dimanche en politique. Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron doit s'exprimer demain. Qu'est-ce que vous attendez de la déclaration du président de la République

4:31
Locuteur

? D

4:34
Nicolas Dupont-Aignan

'abord,

4:34
Locuteur

je

4:34
Nicolas Dupont-Aignan

souhaitais bon dimanche de Pâques à ceux qui nous regardent et à vous aussi, Francis Le Tellier. Moi, j'attends

4:41
Locuteur

qu

4:42
Nicolas Dupont-Aignan

'on passe des paroles aux actes

4:44
Locuteur

parce

4:44
Nicolas Dupont-Aignan

que j'écoute les soignants, les médecins, les gens sur le terrain. Et il y a un fossé, mais incroyable, entre les belles paroles, on a d'ailleurs entendu le ministre à l'instant, sur l'agriculture et la réalité de ce que vivent nos concitoyens.

4:58
Locuteur

Précisément, vous attendez quoi

4:58
Nicolas Dupont-Aignan

?

4:59
Locuteur

Dès

5:00
Nicolas Dupont-Aignan

le 27 janvier, très précisément, je vais vous donner un exemple. Dès le 27 janvier, j'avais alerté et demandé qu'on relocalise la production de médicaments car on allait être en pénurie. 27 janvier. J'ai posé quatre fois la question aux réunions du Premier ministre. Je n

5:16
Locuteur

'ai

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

jamais eu de réponse précise.

5:17
Locuteur

Mais vous attendez quoi du président de la République demain ?

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous donner des exemples. Un seul. Par exemple, un seul, produire français, mettre de l'argent public. pour reprendre des entreprises qui pourraient produire des masques qui manquent, les tests qui manquent, les médicaments qui manquent dans nos hôpitaux. Si on ne produit pas français, on va éternellement dépendre des importations, de l'aléa. Si on prend les promesses présidentielles, pour que les masques, les 1 milliard de masques arrivent, il faudra deux ans. Donc on voit bien que les importations de Chine, la demande est mondiale.

Si on ne réoriente pas notre production vers la production française, si on ne met pas de l'argent public, si on ne renationalise pas certaines entreprises, eh bien on passera notre vie à courir après des moyens

6:05
Locuteur

qui ont laissé nos soignants

6:06
Présentateur

totalement démunis. Comme engagement du président de

6:09
Locuteur

la

6:09
Présentateur

République. Mais on sait déjà, il y

6:10
Locuteur

a

6:10
Présentateur

déjà des fuites sur ce que pourrait dire le président de

6:12
Locuteur

la

6:12
Présentateur

République demain. Et notamment, Emmanuel Macron a d'ores et déjà évoqué la possibilité de fermer les frontières de l'espace Schengen jusqu'au mois de septembre. Est-ce que c'est ça qu'il faut faire

6:21
Locuteur

? Mais

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

il faut fermer d'abord les frontières nationales.

6:26
Locuteur

Je

6:27
Nicolas Dupont-Aignan

ne

6:27
Locuteur

sais

6:27
Nicolas Dupont-Aignan

pas si les Français savent qu'il

6:28
Locuteur

y a

6:28
Nicolas Dupont-Aignan

encore quelques avions qui arrivent dans les aéroports et qu'il n'y a toujours aucun contrôle sanitaire dans notre pays à l'entrée. Et là aussi, dès le 27 janvier, j'avais demandé, et j'étais l'un des premiers, que l'on arrête les vols de Chine. Donc le problème de fond, ce n

6:42
Locuteur

'est

6:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas les frontières Schengen que personne ne contrôle bien. Le problème de fond, ce sont les frontières nationales. D'ailleurs, je remarque que l'Allemagne, qui a quatre fois moins de morts que la France, a pris d'autorité la fermeture de la frontière entre la France et l'Allemagne. Donc il y a une espèce d'idéologie du président de la République et de son gouvernement à ne pas vouloir contrôler nos frontières. Il

7:02
Locuteur

faut contrôler

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

les frontières nationales, mais il faut aussi, pardonnez-moi, il faut aussi donner les masques qui protègent. C'est la clé de tout. Voilà pourquoi

7:12
Locuteur

je parle de

7:13
Nicolas Dupont-Aignan

production nationale de masques et de relocalisation.

7:16
Présentateur

Le gouvernement étudie aussi la possibilité de mettre en place, sur les téléphones portables, vous savez, un système de suivi, de traçage, qui permettrait à chacun de savoir s'il a été en contact ou non avec un malade. Est-ce que vous avez des réserves là-dessus

7:27
Locuteur

? Écoutez,

7:30
Nicolas Dupont-Aignan

le gouvernement n'est même pas capable d'alimenter les pharmacies de France en masques. Alors avant de tracer les individus, tracons

7:38
Locuteur

les masques, tracons les tests. Est

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que

7:41
Locuteur

vous êtes trop contre ce

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

traçage ? Ce système est fou.

7:45
Locuteur

Je

7:45
Nicolas Dupont-Aignan

suis contre parce que d'abord, il ne marchera pas. C'est une usine à gaz. S'il marchait pour tous les Français, ce serait une atteinte profonde aux libertés. Et ce n

7:54
Locuteur

'est

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas comme ça qu'on résoudra la crise. Et je vais vous dire ce qui se passe. Comme le gouvernement a été totalement incompétent dans cette crise, il reporte la faute sur les Français. Mais la réalité, c'est qu'il faut tracer les masques pour qu'ils arrivent dans les pharmacies. Je voudrais qu'il y

8:07
Locuteur

ait

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

des tests dans les EHPAD parce que c'est une monstruosité ce qui se passe dans les EHPAD. Les familles sont dans une douleur terrible parce qu'on n'a pas testé les malades et on n

8:16
Locuteur

'a

8:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas pu séparer ceux qui étaient positifs de ceux qui étaient négatifs. Ce qui fait qu'on a une hécatombe mortelle indigne de notre pays. Donc avant de vouloir tracer tout le monde, comme dans un roman de science-fiction, de grâce, que l'État organise la logistique, qu'il protège nos anciens dans les EHPAD, qu'il s'assure qu'il y ait suffisamment d'anesthésiants pour pouvoir réanimer les gens dans nos hôpitaux et j'attends du président de la République aussi, qu'il permette aux médecins de prescrire la chloroquine et le traitement du professeur Raoul qui est prescrit en Italie, au Maroc, en Israël, aux États-Unis. Voilà

8:50
Locuteur

les

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

choses concrètes.

8:51
Locuteur

Alors avant de faire

8:52
Nicolas Dupont-Aignan

diversion sur le tracking, qu'on s'occupe

8:54
Présentateur

de ce qu'on attend aujourd'hui. Alors il y a la situation sanitaire, la situation économique et politique aussi. Vous avez voté l'état d'urgence sanitaire il y a un mois maintenant, parce que c'était aussi l'unité nationale à ce moment-là. Et aujourd'hui, dans le journal du dimanche, pour faciliter l'unité nationale, Gilles Le Gendre, à la tête des députés de la République en marche, se dit prêt à faire une croix sur la réforme des retraites. Vous souhaitez qu'elle soit abandonnée, cette réforme des retraites ?

9:19
Nicolas Dupont-Aignan

Je l'ai toujours combattue, donc bien évidemment je souhaite qu'elle soit abandonnée. Mais je souhaite surtout qu'on prépare le monde d'après, c'est-à-dire qu'on donne un cap aux Français. Et moi je veux une société où l'hôpital public est des moyens, où on s'appuie sur les médecins, où on arrête les gaspillages financiers pour réorienter l'argent, là on en a besoin. C'est beaucoup plus profond que ça. C'est la mondialisation totalement inhumaine qu'on a faite. On a cassé nos industries. Aujourd'hui on est dépendant de l'étranger. On

9:48
Locuteur

n'arrive plus à soigner

9:49
Nicolas Dupont-Aignan

nos malades. Pour

9:50
Locuteur

revenir sur la réforme des

9:53
Présentateur

retraites, le fait que l'un des porte-parole du

9:59
Locuteur

parti

10:01
Présentateur

présidentiel dise qu'on va abandonner la réforme des retraites qui a mis du monde dans la rue, qui a divisé la société française, ça va au-delà d'une décision politique ?

10:08
Locuteur

C

10:08
Présentateur

'est aussi, vous croyez,

10:10
Locuteur

une

10:10
Présentateur

volonté de changer le débat public

10:12
Locuteur

?

10:14
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, si c'était le cas, j'ai suffisamment combattu et on m'a suffisamment attaqué parce que je remettais en cause cette réforme profondément injuste qui allait sacrifier les futurs retraités. Mais encore une fois, là il y a des gens qui meurent dans notre pays, M. Le Tellier, parce qu

10:30
Locuteur

'on

10:30
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:31
Locuteur

'a

10:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas pris les mesures. Et moi je ne souhaite qu'une chose,

10:33
Locuteur

c

10:34
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'on prenne des mesures. Je n

10:35
Locuteur

'ai

10:35
Nicolas Dupont-Aignan

jamais critiqué sans toujours donner une proposition concrète. On a eu quatre réunions de dirigeants politiques. Jamais ces propositions n'ont été écoutées ou avec tellement de retard. Donc moi je demande au président de la République de remettre de l'ordre dans son gouvernement, d'arrêter ces paroles creuses, de réagir pour qu'on ait le minimum vital, pour qu'on imite plutôt des pays qu'on réussit. Car si tous les Français sont confinés aujourd'hui, il faudra bien en sortir du confinement. C'est parce qu'on manque de tout, de l'essentiel. Et on peut le faire, il

11:07
Locuteur

y

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

a des pays qui y arrivent, il n

11:09
Locuteur

'y a

11:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas de fatalité, on peut s

11:10
Locuteur

'en sortir. Il y a

11:11
Nicolas Dupont-Aignan

tout pour réussir.

11:12
Présentateur

À propos du futur et de la situation économique, certains ont des idées. Regardez Geoffroy Roux de Bézieux, numéro 1 du MEDEF, lui il estime qu'il faudra poser la question du temps de travail, donc des 35 heures, des jours fériés, des congés payés. Et c'est relié au gouvernement. Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État à

11:26
Locuteur

l

11:26
Présentateur

'économie, estime qu'il faudra travailler plus que nous ne l'avons fait avant. Est-ce que vous êtes sur cette ligne, vous

11:32
Locuteur

? Mais

11:35
Nicolas Dupont-Aignan

il faudrait déjà donner du travail dans nos usines et arrêter de les délocaliser.

11:40
Locuteur

Alors moi, je propose

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

certaines nationalisations. Est-ce qu'on va laisser... Non mais attendez, on peut demander aux Français de travailler plus, mais si on importe tous nos produits, ça fait 10 ans que je demande le produit en France avec les gens de Debout la France. Qu'est-ce qui se passe, M. de Bézieux ? Pourquoi, par exemple, des grands producteurs pharmaceutiques ont tout délocalisé en Inde et en Chine ? Moi, je demande qu'il

12:00
Locuteur

y

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

a un moment, l'État se fasse respecter au nom de l'intérêt général. Pourquoi on a abandonné notre stock de masques stratégiques et qu

12:07
Locuteur

'on laisse aujourd'hui les

12:07
Nicolas Dupont-Aignan

salariés dans nos usines sans protection ? Pour qu

12:10
Locuteur

'on

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

soit bien clair,

12:10
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan, sur l'idée de

12:12
Présentateur

travailler plus d'un effort après la crise, vous ne seriez pas opposé à cette idée.

12:18
Locuteur

Mais

12:19
Nicolas Dupont-Aignan

l'effort veut dire quoi

12:20
Locuteur

?

12:20
Nicolas Dupont-Aignan

Si on continue à tout délocaliser, donc ce sont des faux débats. Déjà, donnant du boulot, il y a 6 millions de chômeurs, 5 700 000 chômeurs dans notre pays. Il va y en avoir d'autres si on continue avec un confinement trop long. Donc moi, ce que je demande, c'est qu'on ait une vision claire. C'est quoi ma vision claire ? C'est que chaque Français est un masque pour se protéger et protéger l'autre et pouvoir reprendre sa vie. C'est qu'on teste

12:43
Locuteur

ce

12:44
Nicolas Dupont-Aignan

qui s'est fait en Allemagne et ce qui s'est passé en France parce que dès janvier en Allemagne, avec l'industrie, ils ont prévu des tests allemands. C

12:51
Locuteur

'est qu'on comprend une dernière chose.

12:53
Nicolas Dupont-Aignan

Et c'est qu'on autorise le traitement qui marche. Il y a un traitement qui marche, qui est français, qui est à Marseille, et on ne laisse pas les médecins le prescrire. Bien. C'est fou ce qui se passe quand

13:02
Locuteur

même dans

13:03
Présentateur

notre

13:03
Locuteur

pays. Merci

13:03
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan d'avoir accepté notre invitation dans Dimanche aux politiques, réalisée par Tristan Nolin, rédaction en

13:08
Locuteur

chef Claire Sébastien,

13:09
Présentateur

et à retrouver sur le site ou l'application France Info. Il est l'heure maintenant de retrouver le 12-13 de Jamel Mazir.