Mort de Lyhanna : Philippe de Villiers demande à Emmanuel Macron de démissionner
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Philippe de VilliersFait
« Ma première réaction, c'est que il parle depuis le Montenegro pour essayer de se dédoiner de sa responsabilité. »
- 0:30Philippe de VilliersFait
« C'est le commandant du Titanic qui vient nous expliquer à la télévision. »
- 1:00Philippe de VilliersPromesse
« Je demande de manière solennelle, personnelle et au nom de beaucoup de Français, monsieur le président, il faut partir, vous devez démissionner. »
- 3:00Philippe de VilliersFait
« La justice par délégation du peuple juge les criminels. Mais à partir du moment où monsieur Macron, président de la République française, n'a qu'une préoccupation en tête, c'est transférer la souveraineté à l'Europe. »
- 6:00Philippe de VilliersFait
« Vous êtes en train de faire voter à Marche Forcée le 14 juillet une loi qui nous met sur la voie de l'ugénisme. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ma première réaction, c'est que il parle depuis le Montenegro pour essayer de se dédoiner de sa responsabilité. Je suis désolé hein, je vais pas être gentil mais je suis pas là pour ça. Il parle de responsabilité, l'honneur de la politique [raclement de gorge] et je sais ce que c'est.
Je j'ai été un homme public pendant longtemps. L'honneur de la politique, c'est qu'on assume sa responsabilité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a le mot démission.
Quand on veut pas assumer sa responsabilité ou que le peuple vous renvoie parce que là il est à la tête de l'État au nom de toutes les familles de France et on a vu depuis 10 ans comment tout s'écroule. C'est le commandant du Titanic qui vient nous expliquer à la télévision. [raclement de gorge] Je comprends pas comment le Titanic a pu couler.
Mais bonhomme, c'est toi qui commande avec tes flutistes là d'Armanin et les autres. Et donc moi je demande de manière solennelle, personnelle et au nom de beaucoup de Français, monsieur le président, il faut partir, vous devez démissionner. C'est une question de d'essence, de dignité.
Il faut partir tout de suite. Et je vous expliquer pourquoi. C'est que depuis 10 ans, la justice française [raclement de gorge] ne juge plus au nom du peuple.
Et c'est de votre faute parce que vous avez transféré la souveraineté. La justice normalement juge au nom de la souveraineté du peuple. C'est le peuple qui est souverain.
La justice par délégation du peuple juge les criminels. Mais à partir du moment où monsieur Macron, président de la République française, n'a qu'une préoccupation en tête, c'est transférer la souveraineté à l'Europe, ce fameux concept, ce fameux fantasme du discours de la Sorbonne 2019, la souveraineté européenne, alors la justice juge au nom de qui ? Au nom de quoi ?
Ah oui, de l'état de droit. C'est donc l'état de droit qui a remplacé le peuple. Et on comprend ce que ça veut dire l'état de droit.
L'état de droit, c'est un bidule idéologique inventé par les juges, par les juristes. Vous savez, Roy Colard disaient "Les révolutions commencent toujours avec les juristes, ça se termine toujours sans eux." L'état de droit, l'état de droit c'est quoi ?
C'est une double préférence. C'est la préférence pour l'étranger sur le national et la préférence du du criminel sur la victime. On est là dans le sujet, au cœur du sujet.
Et puis [raclement de gorge] après avoir transféré la souveraineté et donc avoir euh rendu les juges orphelins du peuple et inventeur de leur propre état de droit, de leur propre jurisprudence sous la houlette des juges européens et de la Cour européenne des droits de l'homme qui fait naturellement n'importe quoi par rapport aux familles et par rapport à aux principes de la vie. Vous avez aussi vous avez trituré la vie. Alors, vous venez vous faire le défenseur de la vie des enfants euh alors même que vous avez en 10 ans fait de la vie qui était un absolu, quelque chose de relatif.
Vous avez mis dans la Constitution [raclement de gorge] la fin des enfants à naître dans la Constitution et vous êtes en train de faire voter à Marche Forcée le 14 juillet une loi qui nous met sur la voie de l'ugénisme, c'est-à-dire de l'enfant parfait, du vieillard parfait. Et qu'est-ce que vous croyez que la société pense de tout ça ? La société, elle marche au rythme de nos responsables.
Si on dit à la société, aux enfants, aux criminels, à ceux qui sont des innocents ou qui ne le sont pas, voilà, pour tout le monde, ça sera le même tarif. La vie devient relative parce que ce qui compte, c'est la société hédoniste. Vous avez massacré la famille, un papa, une maman.
Vous avez [raclement de gorge] trituré la société, vous vous êtes fait fausse, premier tien. Vous allez vous avez voulu jouer avec tout
Philippe de Villiers