Macron alimente-t-il "le feu antisémite ?" / Viticulteurs sinistrés dans l'Aude : Témoignage
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous dites ce matin Hari Bamoun pour bien comprendre votre position ?
- OuverteRéponse partielle
Comment est-ce que vous expliquez que votre position à vous elle soit si difficile à défendre aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Hari BenamounChiffre
« 78 % des Français sont opposés à cette reconnaissance unilatérale sans condition. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et avant notre premier débat, hashtag on en parle avec vous Jules Bosquerini, Emmanuel Macron, donc accusé par Benjamin Netaniaou d'alimenter le feu de l'antisémitisme en France comme je le disais à l'instant. Oui, c'est dans une lettre adressée hier à Macron que Netaniaahu fustige la décision de reconnaître l'état de Palestine et elle fait l'effet d'une bombe et risque de créer un bras de fer entre les deux pays puisque ces accusations du premier ministre israélien ne manquent pas de faire réagir, en particulier sur les réseaux sociaux où beaucoup se rangent derrière Benjamin Netaniaahu. Il a raison en reconnaissant l'état de Palestine avant même la libération de tous les otages.
Macron même involontairement donne raison auamas juge un internaute sur X ou encore Macron avec son refus de participer à la marche contre l'antisémitisme et sa lubie de reconnaissance de l'État palestinien participe à l'antisémitisme. Et aucune réaction là-dessus Jules pour défendre bien le président Emmanuel Macron. Bien sûr que si.
Il y a tout de même quelques irréductibles qui se rangent du côté du président français. C'est assez rare pour être souligné mais ils sont bien là. C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
C'est Netaniaahu qui extermine la population de Gaza jus cette internaute toujours sur X. Et de son côté, la présidence française a répondu elle aussi avec fermeté à des accusations qu'elle juge abjectes et erronées. L'Élysée affirme également que la République protège et protégera toujours ses compatriotes de confession juive.
Emmanuel Macron conclut sa réponse en expliquant que la période exige gravité et responsabilité, pas amalgame et manipulation. Voilà ce qu'on dit donc sur les réseaux concernant cette crise entre Benjamin Netania ou et euh Emmanuel Macron. On en parle dans tout de suite.
Merci à vous. Euh euh merci à vous Jules Boscarini. Et nous sommes en ligne avec vous.
Bonjour Harrier Benamoun. Bonjour. Merci de m'accueillir ce matin.
Alors vous êtes le directeur général d'Elnet France. Comment vous décrire ? vous œuvre, on va dire quoi ?
Au resserrement des des relations entre globalement l'Europe et Israël. C'est c'est bien ça. Oui.
Notre notre organisation est une organisation européenne internationale qui œuvre au rapprochement et au renforcement des relations entre les pays européens et Israël. Évidemment la France en en première ligne. Arrié Ben Samoun, qu'est-ce que vous dites de cette lettre choc, il faut le dire, de Benjamin, de Taniahou ?
Ben écoutez, vous savez, la situation est extrêmement euh tendue. Le président de la République a pris une décision euh extrêmement grave qui consiste à reconnaître de manière unilatérale et sans aucune condition un état palestinien. C'est incontestablement une manière de récompenser le Khamas pour les crimes du 7 octobre, mais également l'autorité palestinienne qui, je dois le rappeler à nos auditeurs, n'a pas condamné cette agression le 7 octobre et le jour qui ont suivi.
Il a attendu il y a quelques jours dans cette lettre tellement opportunément envoyée au président de la République à sa demande d'ailleurs. C'est presque un courrier qui a été dicté par le qu d'ors pour dire qu'il condamnait et cetera mais beaucoup trop tard. Ce sont là des mensonges que nous connaissons bien venus d'une personnalité, Mahmoud Abbas, 90 ans bientôt euh qui en est à la 20e année de son mandat de 4 ans, qui est quelqu'un de totalement corrompu et qui participe de cette radicalisation de la société palestinienne parce que vous savez from the river to the sea, Palestine will be free.
Ce n'est pas que le slogan du Ramas, c'est le slogan de tous les Palestiniens malheureusement aujourd'hui que ce soit dans la bande de Gazar ou en Sianier. Par conséquent, le président de la République qui prend cette décision tout seul contre la vie de la population française parce que je rappelle que 78 % des Français sont opposés à cette reconnaissance unilatérale sans condition, non pas à un état palestinien, non pas à une solution négociée, non pas à la paix. Mais qu'est-ce que vous dites ce matin Hari Bamoun pour bien comprendre euh votre position ?
C'est la reconnaissance à terme d'un état palestinien vous le vous la rejetez ou vous vous dites attaque que ce n'est pas le moment de le faire. Voilà, ça n'est pas une question de moment seulement, c'est une question également d'interlocuteur, de partenaires, de conditions dans lesquelles cet état de Palestine ou en tout cas cette solution pacifique négociée entre les Israéliens et le monde arabe en général. Je rappelle que la ce que l'on appelle la question palestinienne est née très tardivement après la guerre déclenchée par les Arabes pour éradiquer Israël.
Ce n'est pas la question de l'État palestinien qui a provoqué la guerre. C'est l'existence même d'Israël qui a provoqué la guerre de 1948 que les Arabes ont déclenché et qui a provoqué à la fois un exode de de réfugiés comme cela malheureusement se fait dans toutes les guerres et qui a cristallisé cette question palisienne. Par conséquent, il y aura la paix un jour avec le monde a inclera également une solution politique euh pour les Palestiniens, pour les Arabes Palestiniens qui vivent dans la bande de Gaza et en en 6 Jordanie.
Judé Samarie et à partir de là les choses pourront se faire mais dans le cadre d'une négociation globale dans le cadre d'un échange entre personnes qui veulent la paix. Vous savez la paix ne peut se faire que si les deux parties au conflit décident qu'il faut faire la paix. Fronte pas l'une l'une vers l'autre.
Rez Ben vous vous convoquez l'histoire et vous avez bien raison parce qu'il faut comprendre ce qui se passe dans la dans la zone et remonter le temps à chaque fois. Si regardons Gaza, nous remontons le temps. C'est c'est le c'est c'est Charon he qui était le premier ministre Ariel Charon qui c'est en 2005 ça ça 20 ans cette histoire qui qui décide de se retirer de de mettre fin à l'occupation militaire de la bande de Gaza et ce sont des des colonies israéliennes.
Il y en avait une vingtaine 21 colonies qui se retirent unilatéralement. À l'époque, c'était un accord avec l'autorité palestinienne que vous avez évoqué, mais c'est le Hamas qui euh qui, on va dire remporte la mise aux élection. Le malentendu, il part de là depuis 20 ans euh Harry Ben Samoun, c'est une décision euh qui avait été prise à l'époque par Charon qui ensuite a été a été malade mais au mais aujourd'hui revenir de la part de Netaniaahu tenter de on va dire d'occuper Gaza, n'est-ce pas ?
Ça n'est pas vrai. Mais ça n'est pas vrai. Monsieur, vous répétez là, excusez-moi de vous dire.
Alors, c'est une question qui appelle une réponse catégorique. Ça n'est pas vrai. Il ne s'agit pas de récuper la bande de Gaza.
Il s'agit simplement de d'occuper ponctuellement, militairement la ville de Gaza pour en déloger les derniers terroristes du Hamas qui d'ailleurs maintiennent encore des otages en détention dans les conditions que chacun a pu observer de barbarie, de cruauté. absolument monstrueuse. Il ne s'agit pas de récuper Gaza.
Les Israéliens, dans leur immense majorité sont pétris de l'esprit de la paix. Ils veulent la paix simplement. Ils n' ils n'ont pas aujourd'hui en face d'eux une autorité palestinienne digne de ce nom qui veut également faire la paix avec les Israéliens.
Donc par conséquent, il y a une guerre. Cette guerre, elle a été déclenchée par le Hamas. Elle a été soutenue par l'autorité palestinienne.
Cette guerre, les Israéliens ne l'ont pas voulu. Ils sont obligés de la mener et je rajouterai ils sont obligés de la gagner parce que dans cette région si vous ne gagnez pas la guerre alors c'est que vous la perdez et il serait terrible tragique pour Israël pour le Moyen-Orient pour les pays occidentaux pour les démocraties qui sont aussi attaqués par les islamistes qui sont victimes de l'entrisme des frères musulmans. Parce que nous sommes en train de parler de ça aujourd'hui au Moyen-Orient.
Ce sont les frères musulmans, c'est le Hamas, c'est le Qatar qui manipule tout ce petit monde, qui est à la manœuvre pour faire triompher non pas la cause palestinienne dont ils n'ont rien à faire mais pour faire triompher l'islamisme. Nous les Français, nous le savons. Nous avons été durement attaqués en 2012 à Toulouse, en 2015 avec le Bataclan, avec Charlie Hebdo, avec Hyper Cacher.
Nous le savons que nous sommes au prises avec des terroristes islamistes qui veulent retourner nos sociétés. Donc il faut mettre des mots sur le mal, identifier nos ennemis et les combattre ce que nous ne faisons pas suffisamment euh en France. Voilà, c'est c'est c'est ce qui est en train de se passer et moi je déplore profondément que le président de la République est manqué à ce point à sa parole.
Comment peut-on partir du mois d'octobre 2023 avec cette idée d'une coalition internationale qu'il avait dit en se rendant à Teliv à l'époque. Exactement. Il avait dit ça 3 jours après sur le tarmac de l'aéroport d'Égypte auer.
Il dit il faut incesser le feu mais on est en train de naviguer en plein monde d'incohérence et ça n'est pas acceptable pour un grand pays comme la France de balloter entre les flots comme le fait le président de la République depuis maintenant 2 ans avec cette question de la guerre à Gaza. On a 51 otages. La France a eu 50 victimes. a été le premier pays touché par les atrocités du 7 octobre et on voudrait effacer les crimes aujourd'hui, oublier les otages, récompenser les terroristes, n'est pas acceptable.
Et d'ailleurs, les Français, je le répète le savent, les parlementaires sont majoritairement opposés à cette à cette décision. Alors oui, le président de la République qui lui-même avait dit, "Rappelez-vous, la haine d'Israël, l'antisionisme, c'est le nouveau visage de l'antisémitisme. Comment peut-il aujourd'hui à ce point trahir sa propre parole Pierre Urmic, le maire de Bordeaux, le maire des écologistes de Bordeaux, Arayé Benemoun qui était notre invité politique ce matin, a pris une décision lui dans sa ville, c'est de suspendre, vous savez le la coopération avec Hdod hein, le grand port israélien qui est une ville jumelée.
Il s'en est expliqué ce matin, il a aussi partiellement réagi à la lettre de Benjamine Netaniaou. Écoutez, bah je trouve naturellement c'est totalement excessif, abject comme cela a été dit. Je crois que c'est pas du tout c'est pas du tout la la la réalité.
Je vais pas tomber dans ce panneau politicien quand le président de la République défend des intérêts qui me paraissent importants. Il y a une position aussi je trouve assez assez équilibrée. Mais je je trouve que l'attitude de monsieur monsieur Netou me paraît pas acceptable.
Hari comment est-ce que vous expliquez que votre position à vous elle soit si difficile à défendre aujourd'hui ? Mais pas du tout. Elle n'est pas difficile à défendre.
Enfin, c'est quand même incroyable. Monsieur Pierre Urmig, le maire de Bordeaux qui appartient un parti qui est allié du Ramas, qui fait la politique Oui. Parti des écologistes et qui depuis le 7 octobre avec le la France insoumise et les parties du Nouveau Front populaire et bien soutiennent le Khamas, décrivent le Khamas comme un mouvement de résistance alors que c'est un mouvement islamiste, terroriste qui qui maltraite sa propre population.
Non, je trouve que là, c'est quand même assez incroyable d'entendre quelqu'un qui a toujours eu la eu la même ligne, pas du tout équilibré comme il le prétend, qui est au contraire euh un anti-israélien patenté et qui vient nous expliquer euh aujourd'hui euh que euh il va euh rompre les relations avec euh la ville d'Age d'OT comme peuvent le faire d'autres responsables politiques mais qui sont déconnectés de la réalité de ce que pense l'opinion publique. Et moi je crois que là nous avons un vrai un vrai sujet qu'il faudrait aborder. Posons la question au français.
Pourquoi le président de la République ne fait pas allez un vote à l'Assemblée nationale pour savoir s'il a le soutien du parlement parce qu'on sait qu'il n'a pas le soutien de la souhaiteriez ce vote à l'Assemblée ? Ça sera le mot de la fin. Écoutez, écoutez moi je souhaiterais effectivement qu'on prenne en compte David des Français soit directement par un référendum mais ce référendum n'aura évidemment pas lieu parce que là nous sommes là face au lubi d'un seul homme où l'Assemblée nationale il y a une représentation nationale qui a été élue après la dissolution par le président de la République.
Encore une grande idée il y a un peu plus d'un an. posant la question au parlementaire. Vous avez eu euh un une lettre signée par 130 sénateurs qui s'opposent à la reconnaissance unilatérale.
Il ne se passe pas un jour sans que les députés, y compris les députés du parti d'Emmanuel Macron se mobilisent contre cette décision parce que chacun sait bien que d'abord elle ne va pas créer euh la paix, elle ne va pas créer un état palestinien qui n'existe pas mais qu'au contraire elle va rajouter sur le feu et elle va, il faut le dire, armer le bras de ceux qui en France et ailleurs dans le monde attaquent les Juifs. parce qu'on nous dit on lutte contre l'antisémitisme. Mais l'antisémitisme aujourd'hui, cette forme particulière de la haine des juifs que nous rencontrons aujourd'hui en France, elle est le fait de qui ? bien de ceux qui disent "From the river to the sea de la mer auour de la mer au Jourdain la Palestine sera friste." Ce sont ceux-là qui aujourd'hui attaquent les juifs.
Donc quand on nous dit on lutte contre l'antisémitisme, ça n'est pas vrai. On lutte contre l'antisémitisme des années 20 et ça n'est pas en parlant à nouveau de l'affaire Drefus queon va régler le problème auquel nous sommes confrontés aujourd'hui que malheureusement nos dirigeants au plus haut niveau ne veulent pas voir. France est au prise avec une menace qui bien évidemment cible les juifs mais menace l'ensemble de notre société et particulièrement la République frança très vite parce que le temps tourne et nous sommes très en retard et benoun juste un mot que vous réagissiez à ce qui vient de tomber le ministère israélien de la défense qui approuve le plan pour la prise de la ville et rappelle 60000 soldats réservice pour sal un mot et bien un mot c'est que je souffre avec mes frères en Israël évidemment qui sont confrontés à cette guerre, mais vous savez le président de la République française, un certain nombre de décideurs européens qui ont compris qu'il n'arriverait pas à amener le le ramas à récipence, qui n'arriveraiit pas à faire libérer les otages, qui n'arriveraient pas à démilitariser la bande de Gaza, ont décidé d'attaquer Israël et de demander tout simplement à Israël de capituler.
C'est comme si après le Bataclan, on avait demandé à la France, à la Grande-Bretagne, aux alliés de ne pas attaquer l'État islamique. Et ben pire que ça, de reconnaître l'État islamique après que nous en ayons été les victimes. Merci à vous.
Merci Ari Bamoun. Je rappelle directeur général d'ELNET France 0826 300300, vous réagissez à tout de suite pour le deuxème débat sur Sud Radio. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Jean-François Akili.
Il est 9h22. Souvenez-vous, il y a tout juste 15 jours, les habitants du massif des corbières dans l'Ude. Les touristes également été confronté à un gigantesque incendie au lever du jour.
Incendie qui allait ravager 17000 hectares jusqu'au weekend. Ne nous oubliez pas en lancer alors les les élus, les viticulteurs de de l'au ce vin des corbières, ceux qui se sont trouvés sur le passage terrifiant de ce mégafeu 15 jours après l'incendie. Quel bilan les sinistrbières ?
Bonjour à vous Olivier Verdal. Bonjour à vous et à vous tous et à vous tout. Heureux de vous retrouver.
Vous êtes Vigneron à Saint-Laurent de la Cabreris dans l'UD. Nous étions de mémoire en vidéo avec vous sur Sud Radio à ce moment-là. Vous nous aviez fait constater sur le terrain les dégâts considérable après le passage du feu.
Olivier Verdal, où en êtes-vous 15 jours plus tard ? Et bien 15 jours plus tard, on parle plus de venda que de dégâts bien entendu. Mais euh ces vages malheureusement sur ce massif des corbières a été impacté par ce ce cet ogre qu'on appelle l'ogre des corbières maintenant.
Et c'est vrai que euh on se pose beaucoup de questions par rapport à la rentrée des des de cette récolte qui est franchement compromise. Franchement compromise. En terme de de volume, qu'est-ce qui aura disparu si je puis dire ?
Alors euh on parlerait parce que les chiffres encore sont pas arrêtés. Alors, je vous parle de plus de 2000 hectares de vie impacté euh par des par intensités de plus en plus forte et puis on a ce fameux nuage qui est passé au-dessus de nous qui a impacté des vignes qui ont pas été touchées par l'incendie mais qui ont impacté malheureusement euh le raisin par sa qualité quoi. Ça veut dire que ce que vous récoltez est de qualité moindre ou de vous aurez moins de volume derrière pour bien faire du vin tout simplement.
Tout à fait. On aura on va perdre on va perdre inévitablement des volumes importants sur l'ensemble de l'appellation, hein. Vous avez une estimation en pourcentage, c'est je sais que c'est c'est difficile.
Non non, actuellement c'est trop c'est très difficile de le quantifier parce que le problème que nous avons c'est que c'est pas de fourmis qu'on avance et encore bon le feu n'est pas encore maîtrisé. Enfin, il était maîtrisé mais il est pas éteint. Euh voilà et puis on a on a quand même cette question de qualité aussi qui on doit respecter le consommateur, c'est-à-dire que si le raisin est impropre à la consommation, nous ne le récolterons pas pour voilà, nous sommes déjà respectueux et respectables.
Donc on on sera faire la part des choses. Olivier Verdal, il y a 15 jours, c'était le choc, vous nous montriez les ravages de ce méga feu, de cet ogre des des corbières comme vous l'appelez. euh passer le choc.
Euh comment est-ce qu'on reprend euh comment est-ce qu'on repart derrière ça ? C'est très difficile, très difficile pour euh toute la région impacté. Je dirais que nos villages des corbières qui ont été pactés par ce cet incendie sont en deuil quoi encore puisque vous savez que des personnes ont disparu.
Il y en a qui ont perdu leur bien matériel aussi de récolte. Et maintenant l'outil de travail qui est l'outil de travail le plus important c'est le vignoble. C'est le vignoble.
Euh Olivier Verdal, euh il y a eu ce cet appel, hein, qui a été euh lancé par euh euh plusieurs d'entre vous, hein, qui avaient été euh victime du feu, c'est euh "Ne nous oubliez pas. Est-ce que vous avez la sensation qu'un jour après que la machine s'est s'est mise en route pour euh, on va dire vous aider et vous aider à vous relever ?" Je parle de l'État.
Oui oui, je pense que la machine s'est mis en route, elle est elle est elle est très très bien en route. Moi, je dois féliciter, remercier les pouvoirs publics et notamment notre ministre de l'agriculture qui est venu sur notre commune et qui a débloqué voilà Annie Genevard qui a débloqué 8 millions d'euros de fonds dédiés à ce cet incendie. Voilà.
Donc nous avons eu une réunion hier au foyer de Durban pour l'ensemble de la zone impactée, mais n'oublions pas aussi que nous avons quand même eu quelques incendies sur cette même zone depuis le mois de juillet. Voilà. Donc, il y aura une répartition qui sera faite judicieusement euh qui a été nommée par le madame Annie Genevard a demander au préfet de répartir équitablement entre les zones sinistrées.
On attend quand même voilà le le travail qui qui se fait bien entendu et qui a débuté depuis ce matin. Sûr, il va falloir répartir cette aide qui est nécessaire aujourd'hui. Elle va suffire, vous pensez à à redémarrer l'activité à terme ?
Non, je pense qu'elle sera pas suffisante malheureusement, mais euh je le dis hein, c'est euh petit à petit euh c'est vrai que nos exploitations vont revivre grâce à des aides, grâce à de la générosité. Euh voilà, je sais que les consommateurs aussi euh sont vraiment impliqués dans dans dans notre aide puisque ils consomment pas mal de de vin des corbières et je les en félicite et je remercie. Voilà.
Euh et surtout voilà et puis il faut voir euh puis sur le long terme voilà un réaménagement du territoire qui passera peut-être euh par une replantation de toutes ces vignes qui ont été arrachées. Voilà, il y a il y a plusieurs euh il y a plusieurs actes quoi. Il y a l'urgence maintenant dans le dans le si vous voulez dans dans les moyens que le ministère a mis à notre disposition et je tiens moi la féliciter nos responsables locaux qui sont en permanence avec eux les les les pouvoirs publics qui sont à Paris en discussion permanente.
Alors, je veux pas citer les œuvres parce que j'oublierai beaucoup de personnes mais bon, les deux grandes familles de métier ça sont occupé que ce soit les vigu indépendants et la coopération. Et je pense que maintenant il est temps de se mettre autour d'une table à tous pour qu'on discute de l'après quoi. Voilà.
Olivier Verdal, je tiens d'ailleurs entre parenthèses à vous dire que les les vins des corbières sont absolument fantastiques. Vous avez un consommateur en ligne au bout du fil. Euh qu'est-ce qui va se passer à l'avenir ?
Est-ce qu'il va falloir repenser l'espace naturel de ce massif des des décorbières ? Parce que vous avez été dit par vous-même d'ailleurs que il y avait eu toutes des formes d'abandon, vous avez poussé à faire de l'arrachage et qu'il va falloir repenser l'espace dans les années qui viennent concrètement. Qu'est-ce que ça signifie ?
Tout à fait. Il y a il va y avoir un réaménagement de cet espace qui a été vacant par les par les arrachages successifs. Alors ça date pas des premiers arrachage.
C'est c'est dans les années 90 qu'on a commencé avec ces pl ses plans d'arrachage. Mais n'oublions pas une chose que euh la requalification de ce massif ne passera aussi que par de l'irrigation. Depuis qu'on demande l'irrigation, c'est vrai que nous on installerait des jeunes, c'est vrai que euh on garderait notre végétal en pleine forme et qui ferait vraiment office de barrière antifeu.
Voilà. Mais l'irrigation est un est un atout et on est en zone méditerranéenne très très sèche. Il y a 3 ans qu'on on réclame nous de l'irrigation parce que on est on est en en une période de sécheresse où il pleut moins qu'au portes du Sara.
Vous voyez un peu le le delta et le déficit que nous avons sur cette zone en terme d'irrigation. Merci. En tous les cas, j'imagine hein, c'est faire de ce désastre parce que c'était un désastre.
C'est un désastre, une peut-être une opportunité pour repartir j'imagine, Olivier Verdal et en mieux hein dans les années qui viennent. Merci à vous. Euh tout à fait.
Merci à vous et je tiens à vous remercier sur radio et je continue avec ce message, ne nous oubliez pas. Non et ne vous inquiétez pas, on va revenir vous voir. C'est c'est formidable.
Merci Olivier Verdal. Je rappelle, vous êtes viculteur à Saint-Laurent de la Cabreris dans l'eau de 15 jours après le le passage de l'incendie. Et bon courage à vous tous.
Euh 0826 300, vous nous appelez euh vous avez la parole.
Emmanuel Macron