Georges Clooney et Adam Sandler - C à Vous l’Intégrale - 03/12/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h.
Dans un instant, G.Clooney et A.Sandler.
Ils sont là, ils patientent en coulisses, extrêmement courtois. Mais d'abord, la révélation musicale de l'année, sacrée aux dernières Victoires de la musique, trophée du meilleur album pour "Recommence-moi", disque de platine dont la réédition avec 3 titres inédits est déjà disponible. Une autrice-compositrice-interprète dont on aime le sens du show et de l'énergie qu'elle met cette année au service du Téléthon. - Santa: Qu'y a-t-il de plus beau que guérir un enfant?
C'est l'espoir que je souhaite porter en devenant marraine du Téléthon. On va vivre une aventure exceptionnelle ensemble. On y va?
Allez, viens. Je t'emmène au loin regarder le monde s'écrouler. Il y aura du pop-corn salé.
Il y aura un nouveau monde à nos pieds. - A.-E.Lemoine: Santa est la marraine de la 39e édition du Téléthon qui démarre vendredi.
Elle est notre invitée pour nous appeler à dire "oui" à la recherche, à la solidarité. C'est à vous. - J'vais faire pleurer les guitares.
Remets la radio un peu plus fort. Quand le matin est déjà trop tard, oui je veux vivre un peu plus fort, un peu plus fort. Un peu plus fort et tout crier, tout, tout, tout ce qu'on a sur le coeur.
Quant aux rires, quant aux pleurs, je prends tout, tout, tout, tout. Non, j'suis pas fou. J'veux juste vivre un peu plus fort.
Entre chiens et loups, j'veux sentir quand la vie me mord. Faut que j'vous avoue, j'veux juste aimer un peu plus fou. Et qu'ca secoue.
J'veux que ca résonne dans tout mon corps. Et dans un, et dans un cri. Dans un cri.
Dis-moi oui. Dis-moi. Et dans un cri, dans un cri, dis-moi oui.
Oh dis-moi oui. J'veux plus rien vivre à moitié. J'veux tout chanter, tout crier.
J't'ouvrirai le ciel en deux. Et quand l'horizon s'enfuit, j'apprendrai à être deux. J't'en supplie, dis-moi oui, oui, oui, oui, oui.
Et apprends-leur comment s'aimer, comme la vie est belle. Dans le rire d'un enfant, dans un battement d'aile, d'aile, d'aile, d'aile. Non, j'suis pas fou.
Non, j'suis pas fou. J'veux juste vivre un peu plus fort. Entre chiens et loups, j'veux sentir quand la vie me mord.
Faut que j'vous avoue. J'veux juste aimer un peu plus fort et que ça secoue. J'veux que ca résonne dans tout mon corps.
Et dans un, et dans un cri. Dans un cri. Dis-moi oui.
Dis-moi. J'veux plus rien vivre à moitié. J'veux tout chanter, tout crier.
Dis-moi. - OUI! - A.-E.Lemoine: Santa, accompagnée de Kelly, des chercheurs et des bénévoles du Téléthon.
Merci. Quelle belle équipe! Bravo.
Bravo! Quelle marraine! Quelle marraine pour le Téléthon!
On lui dit "oui"! - OUI! - A.-E.Lemoine: Bravo, Santa.
Je suis épuisée. On s'assoit ou pas? Ca va être la folie comme ça pendant 30 heures pendant le Téléthon? - Santa: Oui.
C'est une promesse. On va renverser la table de la maladie. - A.-E.Lemoine: C'est la marraine idéale, Kelly. - Kelly: Totalement. - A.-E.Lemoine: Je suis - Santa: Je suis dans la joie et tout ça, mais c'est quand même une immense responsabilité d'être marraine.
Je vais essayer d'amener toute ma joie et toute ma gaieté, rencontrer les chercheuses, les chercheurs, les familles ambassadrices, les malades...
Je vais essayer de donner tout ce qu'il y a en moi. - A.-E.Lemoine: L'idée, c'est de récolter un maximum de fonds.
L'an dernier, le compteur était bloqué à 96 millions. L'objectif est de faire mieux. Ce que vous avez constaté en rencontrant les scientifiques et les chercheurs, c'est que tout coûte une fortune. - Santa: Oui.
Ce geste-là, c'est une fortune. N'importe quelle machine coûte plusieurs centaines de milliers d'euros. Les essais cliniques pour que certains médicaments deviennent universels et soient sur le marché, c'est plusieurs dizaines de millions.
C'était un peu nébuleux, pour moi, jusqu'à cette rencontre. Faites-moi confiance que ça coûte vraiment une blinde. Tout coûte une blinde. - A.-E.Lemoine: Donc, il faut donner, appeler le 36 37 et faire une promesse de don.
Vous aviez déjà participé l'an dernier et fait la rencontre de Kelly. - Santa: Exactement. J'ai en face de moi une jeune fille qui chante toutes les paroles par coeur.
J'ai envie qu'elle me rejoigne sur scène. Ca va? Comment tu t'appelles? - Kelly: Kelly. - Santa: Tu peux chanter avec moi? - ALLEZ, VIENS.
JE T'EMMENE LOIN REGARDER LE MONDE S'ECROULER. IL Y AURA DU POP-CORN SALE. IL Y AURA UN NOUVEAU MONDE A NOS PIEDS. - A.-E.Lemoine: Il était dingue, ce moment, Kelly? - Kelly: C'était incroyable. - Santa: Beaucoup d'émotion, en revoyant ces images.
On est pris dans l'instant, dans l'élan de vie. Tu ne t'es pas débinée. Tu as suivi le pas.
Tu étais presque moins stressée que moi. - A.-E.Lemoine: Kelly, le Téléthon, c'est un moment important.
Vous êtes atteinte d'une maladie rare du foie qui touche moins de 20 personnes en France. C'est ce qu'ils appellent une maladie rare. Une maladie avec laquelle vous vivez mais qui ne vous empêche pas de travailler comme une folle.
Vous voulez devenir infirmière. - Kelly: Tout à fait. - A.-E.Lemoine: Pourquoi ce métier? - Kelly: Etant jeune, j'ai vécu dans les hôpitaux.
Je veux redonner ce qu'on m'a donné à moi étant petite. J'ai toujours voulu faire ce métier. C'est super cher.
Un traitement, c'est des centaines de milliers d'euros. - A.-E.Lemoine: Si vous êtes la marraine idéale pour le Téléthon, c'est parce que vous faites le show à chaque fois.
On a des images de vos derniers concerts. Ca, c'est en Belgique. A Carcassonne, il y a eu une entrée extraordinaire. - Santa: En arrivant sur les lieux, il y a un grutier...
A chaque fois, c'est par hasard. En Belgique, ils me suivent parce qu'ils ont une folie douce. A Carcassonne, je vois qu'il y a une grue pour installer la scène. - A.-E.Lemoine: Il y aura ce genre de petits happenings au Téléthon? - Santa: Il y aura le plus gros que je n'ai jamais fait. - L.Sénéchal: Waouh!
Vous allez jouer du piano comme ça? - Santa: J'aimerais que chaque heure, parce que c'est un marathon, soit rythmée par une surprise. Comme ça, il y a un appel d'air pour que les gens reviennent.
Le Téléthon, c'est un pied de nez à la maladie. On renverse la table. Même si la maladie laisse parfois très peu de place, on explose les barrières et on se réunit, parce que c'est aussi ça, le Téléthon. - A.-E.Lemoine: "Dis-moi oui" est le titre qui fait partie des inédits de la réédition.
Dans vos concerts, le public vous hurle "oui". - Dis-moi oui. - OUI. - A.-E.Lemoine: Ca marche à tous les coups. - Santa: La chanson n'était pas encore sortie.
Je la testais sur scène. C'est comme ça que je me suis dit qu'il fallait que je la sorte. Dans un moment politique, se réunir dans la joie, faire société comme ça... - A.-E.Lemoine: Dans une époque et dans une société qui disent trop souvent "non", "mouais" ou "bof". - P.Lescure: Autre titre inédit, une reprise de J.Hallyday que vous aviez interprétée à la cérémonie de clôture des Paralympiques l'an dernier et qu'on va retrouver à Carcassonne, pas vraiment sur scène. - Vivre pour le meilleur.
Se vouloir pour tout se donner. Plus riche de ne rien donner que l'amour, que l'amour. - P.Lescure: Il y a un truc qui est sûr: Johnny aurait bien aimé cette interprétation. - Santa: Je l'espère de tout mon coeur.
Quand on m'a appelée pour faire "Vivre pour le meilleur", je me suis dit que c'était le signe que j'attendais depuis des années. J'attendais de trouver le moment pour interpréter cette chanson. - P.Lescure: Pourquoi celle-là? - Santa: Elle résonne en moi, chaque mot, chaque note.
Avoir été témoin d'une si grande voix, à mon tour, j'avais envie de le passer. Chaque note est un rendez-vous. Chaque élément de cette chanson me donne envie d'être à la hauteur du souvenir de J.Hallyday, de ses paroles, de ses harmonies, parce qu'elles résonnent très fort. - A.-E.Lemoine: Vous l'avez déjà vu en concert? - Santa: Non.
On a chanté une fois ensemble hors caméra, mais à la fin des Victoires de la musique, on a passé un très bon moment. Mais on n'a jamais partagé ça. C'est l'un de mes plus grands regrets.
Ca se fera dans une autre vie. - L.Sénéchal: On vous a retrouvée la semaine dernière pour le grand retour sur TF1 de "Stars à domicile", l'émission où vous surprenez vos fans.
Vous deviez donner un concert privé sur une patinoire à une femme. Vous êtes camouflée. Vous avez pris l'accent belge. - Santa: L'accent belge a été diffusé? - L.Sénéchal: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: Ils n'ont pas coupé la vanne. - L.Sénéchal: On va voir le moment où vous retrouvez Elsa.
Elle pense qu'elle doit retourner à la patinoire récupérer le portefeuille que sa maman a oublié, sauf que c'est vous qui le retrouve. - Je pourrais jouer le faux héros au milieu des flammes. Repartir à zéro pour un supplément d'âme.
Il y aura... - Du pop-corn salé. - IL Y AURA UN NOUVEAU MONDE A NOS PIEDS. - Santa: Grand moment.
La petite Elsa est atteinte de la mucoviscidose. Ses parents essaient de faire en sorte qu'elle ait une vie de petite fille la plus normale possible. De voir dans leur regard l'envie de cette gaieté, de créer chaque instant de magie, ça m'a bouleversée.
C'est aussi ça que j'ai envie de porter en devenant marraine du Téléthon. La mucoviscidose est la maladie la moins rare des maladies rares. Quand j'ai rencontré les ambassadrices, j'ai vu une telle volonté de vie et une telle dignité face au coup du sort qu'est l'injustice génétique que j'ai envie d'être aussi digne. - A.-E.Lemoine: "Pop-corn salé", cette chanson a tout changé dans votre vie et dans votre carrière. - Santa: Complètement.
Si j'avais su, en la jouant dans ma chambre, toute seule, un peu mélancolique, dramatique, que ça bouleverserait ma vie...
Elle n'était pas censée sortir. - A.-E.Lemoine: Vous êtes d'une timidité maladive.
Ce qu'on a du mal à croire quand on voit le côté T.Cruise...
Cascades de folie dans chacun de vos concerts, le show que vous nous offrez à chaque fois. - Santa: Je pense que la mise en scène m'aide à oublier la timidité. Souvent, je me rends compte que quand je parle avec d'autres artistes, qu'il y a cette timidité en nous, cette "intranquillité" qui fait qu'on est des êtres sensibles et qu'on se dépasse. - A.-E.Lemoine: Santa, la réédition de "Recommence-moi" est disponible depuis un certain temps, le 21 novembre. - Santa: 2 semaines. - A.-E.Lemoine: Vous êtes en tournée dans toute la France dont le 17 décembre au Zenith de Paris, à l'Accor Arena le 2 avril 2026.
Vendredi et samedi, 39e édition du Téléthon aux côtés de Kelly et des ambassadrices et ambassadeurs du Téléthon. - Santa: On ne lâchera rien. 36 37, telethon.fr.
Tous les dons comptent. 50 % au crédit d'impôt, on le rappelle. - A.-E.Lemoine: J'ai gagné une demande en direct à la télévision et une bague.
Merci beaucoup à toutes les deux. - Santa:. Merci de m'avoir reçue. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, A.Sandler et G.Clooney, mais avant, la fiction de "C à vous la suite". - Ils m'ont collé un stagiaire!
Champion du monde! - Genre dîner du mercredi? - Exactement. - On a un autre client, là. - Je l'ai foutu aux accessoires, il galère.
Il faut tout lui expliquer 3 fois. Là, il mâche son chewing-gum. Ecoutez le prix Nobel... - Nico... - Je suis là. - Ca y est, j'ai récupéré tous les accessoires pour le personnage du moniteur.
Il en manque juste un. J'ai essayé de trouver une boucherie chevaline, mais je crois que ça n'existe plus, pour la queue de cheval. Et même si ça existe, je ne suis pas sûr qu'ils aient ça. - Ah, bah oui, ça existe... - Tant mieux, mais où? - Non, ce n'est pas possible. - Qu'ils en aient? - Ce n'est pas possible. - Tu t'appelles comment? - François. - Bien sûr... - C'est une coupe de cheveux, la queue de cheval.
Je peux t'en faire une. - Tu es accessoiriste? - Non. - Tu es coiffeur pour animaux? - Le délire! - Dis-moi, tu es dispo pour un dîner mercredi? - On a un dîner mercredi? - A.-E.Lemoine: C'est beaucoup plus qu'un acteur oscarisé ou une superstar d'Hollywood.
C'est un gentleman. Elégant, charismatique, cultivé, engagé, drôle et charmeur, au point de devenir l'un des Américains les plus estimés au monde. Inconnu jusqu'à ce qu'il devienne le docteur Ross de la série "Urgences" à 33 ans, il est chaque année sur les écrans depuis, à l'affiche aussi bien de grosses productions que des indépendants.
Il est bientôt à l'affiche de la version cinéma de "Dix pour cent". On le retrouve avant cela à l'affiche de "Jay Kelly". - A.-E.Lemoine: Dans cette comédie douce-amère, présentée en septembre dernier à la Mostra de Venise, la frontière est habilement brouillée entre le vrai G.Clooney et son personnage.
Une réflexion sur le métier d'acteur, où le plus difficile est peut-être de rester soi-même. Face à lui, A.Sandler excelle dans la peau du manager de la star, un homme qui sacrifie sa vie pour la carrière d'un autre.
G.Clooney et A.Sandler sont les invités exceptionnels de "C à vous". - A.Sandler: Hi! - G.Clooney: Bonjour. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Merci de votre présence à tous les deux. - G.Clooney: Très élégants, très distingués.
Ils sont trois. - A.-E.Lemoine: Lequel? - G.Clooney: Ce n'est pas à moi de le dire. - A.-E.Lemoine: On a tous compris de qui vous parliez.
Merci de votre fidélité, cher Adam, à "C à vous". Vous étiez venu aux côtés de J.Aniston pour nous parler de "Murder Mystery". - A.Sandler: Je n'amène que des gens très beaux. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous recevoir pour ce film très réussi, écrit par le réalisateur.
On pense à vous, Georges. Même si Jay Kelly adore le café, tourne avec les frères Louis, qui font penser aux frères Cohen, même s'il tombe amoureux de la Toscane, comme vous dans la vraie vie, vous êtes très éloigné de Jay Kelly. En quoi êtes-vous si différent l'un de l'autre, ce personnage et vous? - G.Clooney: On fait la même taille.
C'est ce que nous avons en commun. Jay Kelly n'est pas un personnage très heureux. Il mène une vie assez malheureuse.
Il se rend compte à la fin du parcours qu'il n'a pas d'amis. Lui-même n'est pas un ami pour qui que ce soit. J'espère que j'ai une vie un peu plus remplie que la sienne.
J'ai des enfants qui m'aiment encore. Ils ont 8 ans. Ils ont encore le temps de changer d'avis.
Mes gamins vont finir en thérapie. Enfin bon...
Toujours est-il qu'il y a de grosses différences entre nous deux. - A.-E.Lemoine: L'intérêt de ce film est de montrer à quel point on peut être une star et n'avoir aucun don pour la vie tout court, la vie de tous les jours.
C'est aussi un message qu'on peut adresser aux jeunes générations, qui pensent que la célébrité est un but en soi, après laquelle tout le monde court et que tout le monde veut s'accorder? - G.Clooney: C'est vrai, mais c'est en même temps l'histoire...
Ce n'est pas une histoire sur la célébrité et le cinéma. C'est un film sur le regret. Chacun d'entre nous autour de cette table...
Quelquefois, on essaie de trouver le juste équilibre entre nos vies personnelles, nos amis et le travail. Ca a toujours été un problème à régler. On arrive jamais à trouver la parfaite solution.
On fait au mieux. Au bout du compte, on se dit: "Y sommes-nous arrivés ou pas?" On essaye tous de faire un peu mieux que Jay Kelly.
J'espère que les jeunes se rendront compte que ce n'est pas simplement une question de succès. - A.-E.Lemoine: C'est exactement ce qui vous a touché dans le scénario, Adam, le fait qu'on aspire tous à cet équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
C'est cet équilibre auquel vous aspirez, vous, cher Adam. - A.Sandler: Tout à fait.
L'équilibre, c'est formidable quand on y arrive. - A.-E.Lemoine: Vous êtes manager de stars dans ce film, dévoué corps et âme.
Des Ron comme celui que vous en interprétez, vous en avez croisé beaucoup dans votre carrière. - A.Sandler: Oui.
C'est une profession...
Il y a des gens qui s'occupent de vous d'une certaine manière. J'adore jouer ce rôle et m'occuper de Georges. Jay Kelly, plutôt.
J'ai été dans un bureau, j'ai regardé mon agent, je l'ai observé pendant plusieurs jours, j'ai regardé la façon dont il faisait son travail. Il doit s'occuper de 10 personnes. Il n'a pas trop aimé. - G.Clooney: Son manager a 88 ans! - A.Sandler: Je l'ai observé quand il était réveillé. - A.-E.Lemoine: Et vous lui dites "merci" tous les jours? - A.Sandler: Oui, je le remercie.
Tous ces gens qui travaillent avec nous, ils font partie de notre famille. On les aime et ils nous accompagnent dans ce qu'on vit, les bons moments et les moments où on se sent un peu plus en insécurité. - P.Cohen: Premier extrait: Ron affolé de voir sa star planter un tournage pour partir en Europe et étonné de le voir faire ce qu'il ne l'a jamais vu faire, c'est-à-dire faire lui-même sa valise. - P.Cohen: La première chose amusante en voyant le film, c'est l'aspect documentaire de la vie d'une superstar qui ne se déplace pas sans une douzaine de personnes, assistants, maquilleurs, coiffeurs, attachés de presse...
C'est vraiment ça, la vie d'une superstar? - G.Clooney: Oui.
Quelqu'un a dû le porter jusqu'au studio! - A.Sandler: Je me perds.
Il fallait que j'arrive à bon port. Dans la vraie vie, cet homme-là et moi, on essaie de vivre nos vies. Parfois, on a besoin d'aide. - G.Clooney: Par exemple, vous, vous rencontrez des gens célèbres, sur cette émission.
Quelquefois, ils sont très entourés. D'autres fois, ils ont une vie normale. Nous, on a de la chance.
On était un peu plus âgés. On n'a pas besoin de cet entourage. Sauf la personne qui l'a porté jusqu'au studio. - P.Cohen: Jay Kelly est obsédé par son image.
Il demande à chaque prise d'en refaire une autre en espérant qu'elle soit meilleure que la première. Ce n'est pas votre cas, Georges? - G.Clooney: Dans la vraie vie ou dans le film?
Dans la vraie vie, on veut tous une nouvelle prise. J'aimerais bien retourner entièrement "Batman et Robin". Dans la vie, même professionnellement, on peut faire des erreurs.
Mais même nos erreurs nous amènent là où nous sommes. Ce qui fait que ces millions de choses, les milliards de choses qu'il faut faire pour qu'on se retrouve autour de cette table, pour que nos carrières arrivent là où elles sont, pour que nos vies arrivent là où elles sont...
Il faut que tellement de choses se produisent...
Il faut faire les bons choix. Mais les mauvaises décisions nous amènent aussi là où nous en sommes. Je n'ai pas besoin de changer tout ça.
C'est un parcours. - P.Lescure: "Jay Kelly" vous offre un rôle plus complexe que les rôles dans lesquels on vous a vu, Adam.
Même si on ne renie pas "Uncut Gems", où vous incarnez un bijoutier. Il y a aussi "Punch-Drunk Love" de P.T.Anderson, où vous incarnez - P.Lescure: P.T.Anderson avait vraiment écrit ce rôle pour vous.
C'est l'un de vos rôles où votre père vous a le plus apprécié. - A.Sandler: C'était vraiment un cadeau de la part de Paul.
Il continue à faire un boulot formidable. Je suis heureux de le connaître. Je lui écrivais un SMS hier.
Quand je parle de lui, ça m'émeut. Il a beaucoup compté pour moi. On va en vacances ensemble.
Sa famille et la mienne sont proches. - G.Clooney: Tu pars en vacances avec lui? - A.Sandler: J'ai passé des vacances avec toi, chez toi! - G.Clooney: Il ne m'appelle jamais. - A.Sandler: Je l'adore.
J'adore sa femme et les jumeaux. - G.Clooney: Il ne m'invite jamais!
Ce n'est pas vrai. - A.-E.Lemoine: Vous non plus, vous ne nous invitez jamais. - G.Clooney: Je vous ai invitée, mais vous ne vous êtes pas pointée. - A.-E.Lemoine: Vous êtes amis depuis 25 ans.
T.Chalamet, qui connaît moins bien Adam que vous, a déclaré que vous êtes l'un des plus grands acteurs de tous les temps, que vous devriez avoir un Oscar. Vous êtes d'accord avec lui? - G.Clooney: C'est très français, je trouve, "Chalamet"!
Il a raison. Ca fait longtemps qu'il aurait dû avoir un Oscar. - A.Sandler: Bien sûr.
G.Clooney en a déjà quelques-uns. Il va sur les tournages avec. - G.Clooney: Sur le capot de ma bagnole. - L.Sénéchal: Adam, on vous connaît depuis les années 90.
Vous avez été au "Saturday Night Live". C'est ce qui a fait de vous une star mondiale. Vous étiez l'un des piliers de l'émission satirique.
Applaudissements. - L.Sénéchal: Il y a quand même eu quelques années de galère.
Dès 17 ans, vous étiez déjà dans les cafés-théâtres de New York. Vos parents voulaient que vous finissiez vos études. Un de vos profs d'art dramatique vous avait payé une bière en vous disant de laisser tomber, que vous n'aviez aucun avenir dans le métier.
Votre frère vous a convaincu de continuer. - A.Sandler: Oui.
Mon frère m'a dit que je devrais faire ce métier. Ce professeur ne croyait pas que j'étais bon. Il y en avait quelques-uns.
Mais c'était la seule chose que je voulais faire au monde, alors j'ai continué. - A.-E.Lemoine: George aurait pu faire du stand-up.
Il aurait pu avoir une carrière au "SNL". - A.Sandler: Il peut être très marrant, il sait chanter... - A.-E.Lemoine: Vous l'appelez "Clown Man". - G.Clooney: Il me donne de drôles de surnoms.
Je ne l'appelle plus "Sand Man". - A.-E.Lemoine: Vous faites beaucoup de blagues.
Votre dernière clownerie a fait le tour du monde. Vous avez fait une blague sur le braquage du musée du Louvre, dont la Terre entière a parlé, en suggérant qu'ils intègrent les braqueurs du Louvre au casting de la saga "Ocean's". L'un des braqueurs a un pseudo que Hollywood n'aurait pas pu inventer.
Il a été arrêté. Son pseudo est Doudou Cross Bitume. - G.Clooney: Vraiment?
Il faut qu'il aille à l'aéroport. Danny Ocean n'aurait jamais fait ça. - B.Chameroy: Vous avez placé Doudou Cross Bitume face à G.Clooney...
Dans "Ocean's Eleven", 1er volet de la saga, des braqueurs décident d'effectuer un casse dans les casinos de Las Vegas - B.Chameroy: Adam, vous aimeriez faire partie de cette bande? - A.Sandler: Bien sûr, mais je n'ai pas été invité. - G.Clooney: On va faire un nouvel épisode et on va l'embarquer. - B.Chameroy: Vous confirmez que "Ocean's Fourteen" est dans les tuyaux? - G.Clooney: On a déjà le scénario.
On a déjà le réalisateur. Il faut trouver une date de tournage. Brad coûte assez cher, maintenant.
On va devoir se cotiser un peu. - A.-E.Lemoine: Si vous vivez mieux votre notoriété et votre statut de star que ne le fait Jay Kelly dans ce film, c'est parce que le succès est venu un peu plus tard pour vous que pour d'autres.
A 33 ans, avec la série "Urgences". Voici la première scène du docteur Ross, pédiatre à Chicago. - A.-E.Lemoine: Un pédiatre en état d'ébriété, donc.
Vous vous souvenez précisément de cette première scène? - G.Clooney: Oui.
J'ai eu beaucoup de chance. Quand j'ai commencé "Urgences", j'avais un petit rôle. J'ai 4 scènes en tout dans le pilote.
Dans les 2 premières scènes, je suis en état d'ébriété. Dans la troisième scène, je drague une nana. Dans la quatrième, une fille arrive avec un enfant qui a subi de la maltraitance.
Je lui dis: "Comment pouvez-vous toucher cet enfant?" Après ça, j'ai pu prendre tous les rôles grâce à ça, parce qu'on disait que j'aimais les enfants. On me disait que ce n'était pas grave, parce que j'aimais les enfants.
Je pouvais faire n'importe quoi, parce que j'aimais les enfants. - A.-E.Lemoine: Après, vous êtes devenu la star que l'on connaît.
Avant, il y a "Le Retour des tomates tueuses", un film où vous jouiez un pizzaiolo qui doit sauver le monde. Vous aviez cette sublime coupe de cheveux. Est-ce que c'est à cette époque que vous vous faisiez piquer les rôles par B.Pitt? - G.Clooney: Effectivement. "Thelma et Louise"...
Il m'a piqué un tas d'autres rôles. Je suis encore furieux. C'est difficile de garder ce genre de coiffure.
Vous êtes trop jeune pour vous rappeler ça. Vous n'aviez pas ce genre de coiffure. Ca se voit.
Je sais que vous n'êtes pas passé par là. Tu as eu un mulet? - A.Sandler: J'ai eu cette coupe pendant 3 ou 4 ans. - P.Cohen: Avant "Urgences" et avant le mulet, il y a eu une période où vous avez côtoyé des stars.
Votre père était un journaliste célèbre. C'est un très beau métier. - G.Clooney: D'une petite ville. - P.Cohen: La soeur de votre père était une grande chanteuse de jazz, une grande vedette du music-hall.
Il paraît que vous lui avez servi de chauffeur. On va regarder un de ses morceaux. Elle chantait une chanson italienne. ...
Rosemary Clooney, votre tante, à qui vous avez servi de chauffeur. - G.Clooney: Oui, en effet.
Sa carrière commençait à disparaître lorsque le rock a remplacé la variété. Ca se passait moins bien pour elle. Elle est revenue en tant que chanteuse de jazz.
Ses 15 dernières années ont été excellentes. Je ne la connaissais pas. J'habitais dans le Kentucky.
Elle venait nous rendre visite. Quand je suis allé à Los Angeles, elle m'a dit: "Tu seras mon chauffeur." Il y avait aussi T.Bennett, tous ces chanteurs de l'ancienne époque, pour ainsi dire.
J'ai pu voir ces chanteurs magnifiques chanter magnifiquement. C'étaient des stars de premier ordre. - L.Sénéchal: On a dit tout à l'heure que vous aviez une belle voix.
Vous faites beaucoup plus que ça. Vous avez réalisé 9 films. Adam, vous chantez.
Vous avez sorti 5 albums pour lesquels vous avez reçu des récompenses. Ca vous a permis de concrétiser des projets qui vous tiennent à coeur. Adam, vous sortez "Happy Gilmore 2", que vous avez écrit et produit 30 ans après le premier volet. - A.Sandler: Oui, encore!
Oh, là! - L.Sénéchal: C'est vous qui faites la cascade? - A.Sandler: Oui. - L.Sénéchal: Vous êtes fans de basket.
Qui est le meilleur d'entre vous et qui est le plus mauvais perdant? - G.Clooney: On évite d'être l'un contre l'autre.
On joue en équipe. Lorsqu'on était plus jeunes, je jouais mieux au basket que lui, mais maintenant, il me dépasse, et de loin. - A.Sandler: C'est un meilleur athlète que moi.
Tu n'y vas pas à fond. - G.Clooney: Il m'a battu au pickleball.
Il ne faut pas le dire. Ca fait un peu bizarre quand on l'entend. - P.Lescure: Vous allez jouer dans l'adaptation cinématographique de "Dix pour cent".
La série a connu un succès fulgurant dans le monde entier grâce à sa diffusion sur Netflix. L'occasion de retrouver C.Cottin, avec qui vous avez fait de fameuses pubs de café. - C.Cottin: Il est jovial.
Il raconte plein d'histoires, plein d'anecdotes. Il est hyper souriant, joyeux, de bonne humeur. C'est quelqu'un de très agréable à côtoyer.
Il est avec toute l'équipe. - A.-E.Lemoine: B.Pitt ou G.Clooney?
Il faut choisir. Vous avez tourné avec les deux. - C.Cottin: C'est très dur.
Tous les deux. - G.Clooney: C'est très politique, très diplomatique, sa façon de gérer.
Tout le monde sait qu'elle me préfère. Brad le sait aussi. C'est grâce à "Dix pour cent" que j'ai pu survivre à la pandémie.
Les 5 saisons de "Dix pour cent". Ma femme et moi, on l'a vu plusieurs fois. Voir J.Dujardin...
C'était super. Pierre-Antoine m'a appelé. Il m'a demandé si j'accepterais un rôle dedans.
J'ai dit: "OK, c'est un peu tiré par les cheveux, mais d'accord." C'est déjà tourné. C'est dans la boîte.
Je ne veux pas spoiler, mais à la fin, je meurs. J'espère que je n'ai pas spoilé. - B.Chameroy: Ne mourez pas tout de suite.
Pardon de le dire si frontalement, mais vous avez tous les talents, y compris celui-ci, celui d'imiter comme personne l'escalator et l'ascenseur. J.Dujardin tenait l'un des rôles de "Monuments Men", que vous avez réalisé.
Même un vrai ascenseur joue moins bien que vous. - G.Clooney: Au ralenti, ça avait l'air encore mieux. - A.Sandler: Il continuait de descendre.
Il rebondit! - G.Clooney: Il le fait mieux que moi. - B.Chameroy: Un ami à vous a un message pour vous.
Il s'agit de "John from the garden". - J.Dujardin: Bonjour.
C'est compliqué de parler d'un ami à la télé sans en faire des caisses. Je veux dire que G.Clooney est une des personnes les plus drôles, les plus intègres et intelligentes.
C'est beaucoup trop pour un seul homme. Est-ce que tu pourrais, dans ta grande générosité, créer la première école de la classe, la "Smart School"? La "Smart School" de G.Clooney. "What else?" - G.Clooney: Il veut faire une pub pour le café.
Il avait joué avec moi dans une pub, je me souviens. Ce qui est marrant par rapport à ça...
Dans certains pays, on ne se rend pas compte qu'ils ont une star nationale. Aux Etats-Unis, il a eu l'Oscar du meilleur acteur. En France, on lui a dit de ne pas prendre la grosse tête. - A.Sandler: Il est formidable. - G.Clooney: Il sait tout faire.
Il m'envoie des vidéos par message. On voit un chameau...
R.De Niro joue le rôle d'un chameau. Il n'y a que Jean qui est capable de faire ça.
C'est dingue. J'adore ce type. - A.-E.Lemoine: Pourtant, il vous a piqué l'Oscar.
Vous étiez nommé la même année que lui lorsqu'il l'a remporté. - G.Clooney: C'est vrai, vous avez raison!
Je ne l'aime pas du tout, ce type! Il me l'a piqué. - A.Sandler: Il a fait ça!
Tu en aurais eu sept s'il n'avait pas fait ça. - G.Clooney: J'aurais été encombré d'Oscars s'il n'avait pas été là. - A.-E.Lemoine: Les Oscars, vous venez comme vous êtes, Adam.
Habillé comme on vous voit. - A.Sandler: C'était une idée de George, d'ailleurs. - G.Clooney: Tu nous fous la honte... - A.Sandler: C'était pour faire de la comédie.
Il fallait que je sois mal habillé. C'était prévu avec le présentateur. J'avais mis un costume 30 secondes après cette photo, je vous jure! - A.-E.Lemoine: La dernière fois que vous étiez venu nous voir, c'était il y a 2 ans.
Vous nous aviez affirmé que vous pouviez apprendre le français en 3 mois. C'était il y a 2 ans. On en est où? - A.Sandler: Alors...
J'ai besoin de 3 mois de plus. Je continue avec cette affirmation. - A.-E.Lemoine: George, de 1 à 10, vous vous mettez combien en français? - G.Clooney: Mon français est horrible.
Grâce à Duolingo, j'apprends. Je suis au 400e jour. Mais je fais semblant de ne pas comprendre le français pour que des gens qui parlent français devant moi ne sachent pas que je les comprends. - A.-E.Lemoine: "Jay Kelly" est disponible à partir de vendredi sur Netflix.
La tradition, en France, c'est de se dire bonjour en se faisant la bise, mais aussi pour partir. - G.Clooney: Vous voulez la bise?
Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas obligé.
Merci beaucoup! - G.Clooney: Merci à vous. - A.Sandler: Au revoir. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, "La Grande Librairie" d'A.Trapenard.
Tout de suite, Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 3 décembre. Ca file! C'est la classe d'avoir eu G.Clooney.
En plus, on a eu le vrai. On aurait pu tomber sur la contrefaçon française. - Bonsoir, Thomas... - A.-E.Lemoine: C'est un choc thermique. - B.Chameroy: Mais nous, on a eu George.
Ce Thomas continue de sillonner la France sur BFM, et il a battu un record, celui du temps le plus long pour manger un cornichon. - 98 % des cornichons que l'on mange sont étrangers... - A.-E.Lemoine: C'est très long. - Expliquez-nous ce paradoxe, Thomas, alors qu'on consomme énormément de cornichons. - C'est bon, je viens de finir.
Ces cornichons sont très bons. - B.Chameroy: C'était peut-être un chewing-gum au cornichon.
A la une, E.Macron est arrivé à chier par la pine...
Non! Il est arrivé à pied par la Chine. En plus, c'est faux.
Il est arrivé en avion. Il va pouvoir mettre une bonne ambiance avec J.-P.Raffarin, qu'il a ramené dans ses valises. - Ca ne va pas fort avec l'Afrique et la Russie.
Si ça ne va pas fort avec la Chine, ça ne va pas aller. - B.Chameroy: J.Bardella vient de découvrir comment les chaînes privées gagnaient de l'argent. - Nous sommes avec J.Bardella.
On se retrouve dans un instant. - J.Bardella: Vous avez des pubs? - B.Chameroy: Alors que nous, il n'y en a pas.
A cette heure-là, c'est autoroute jusqu'à demain. Il nous donne des anecdotes sur ses collègues députés européens. - J.Bardella: Un député macroniste qui s'appelle monsieur Guetta, le demi-frère du DJ D.Guetta... - B.Chameroy: Quel est le rapport avec le débat?
Jordan fera l'ouverture du Salon de la voyance. Il arrive à deviner les questions une fois qu'elles ont été posées. - Le positionnement économique du RN... - J.Bardella: Je m'attendais à cette question. - B.Chameroy: Ce n'est pas la 1re fois qu'il fait ça. - J.Bardella: Votre question est prévisible.
Je savais que vous alliez me poser cette question. - B.Chameroy: On file dans le plat pays pour célébrer un record. - 571 jours, voilà le temps passé sans gouvernement à Bruxelles.
C'est un record que le monde entier ne nous envie pas. - B.Chameroy: Il est bien question de la Belgique, si vous en doutiez. - Dans votre reportage, vous avez vu que les friteries vont manquer de frites parce qu'on augmente la TVA! - B.Chameroy: Le leader du Parti communiste belge a tenté d'en placer une.
Malheureusement... - Nous devons montrer l'exemple.
Mais les personnes qui ont des revenus comme les miens... - B.Chameroy: "C'est pas grave"...
En plein débat, G.-L.Bouchez a tenté d'en placer une, et ça a fonctionné. - Ne vous énervez pas. ... - B.Chameroy: Ca fait du bien!
Les journalistes des questions politiques de franceinfo vivent sur un fuseau horaire différent de celui d'E.Borne. - Je ne ferai pas campagne à Paris. - C'est une réponse. - B.Chameroy: Même galère sur France 2.
J.Bugier et V.Heurtel n'étaient pas connectés.
Chacun avait envie de donner son commentaire sur la même image. Pas le même commentaire, mais ça nous donne une belle tranche de vie. - C'est une belle économie et ça permet d'investir un peu plus dans la tartiflette. - Je ne m'y attendais pas.
J'allais parler du chien sur les pistes. - L.Sénéchal: Pas "miam miam, la tartiflette"... - B.Chameroy: Ni "miam miam, le chien qui court".
On se branche sur franceinfo avec X.Bertrand, président de la région Hauts-de-France, arrivé dans le studio en courant, à moins qu'il n'ait appris le langage Fourchelangue d'"Harry Potter"sur de Duolingo. Inspirations.
Non, il n'y a pas de fond dans les magnétos, ce soir. Plus que 22 dodos avant Noël, et la féerie est déjà là. Hier, nous avons dit adieu à nos amis journalistes d'Ici Beyrouth, qui suivaient le voyage du pape au Liban.
Je vous trouvais tristes. J'ai encore des extraits d'Ici Beyrouth dans ma hotte, à commencer par cette bonne blague. - Il va être poursuivi jusque sur le tarmac, le pape.
Des gens vont s'accrocher aux avions. - B.Chameroy: Allez...
Vous commencez à les connaître. C'est une chaîne très engagée. - Il prononce 3 fois "paix", "paix", "paix". -B.Chameroy: Une chaîne qui a tendance à en rajouter. - Tous ceux qui nous regardent, enfin ceux qui nous regardent... - B.Chameroy: Une chaînes sur laquelle on aime faire des phrases très complexes. - C'était le point d'orgue.
On attendait tous cette messe. Quand le pape fait une visite dans un pays, il termine, il clôture par une grande messe. - B.Chameroy: "Il finit par une messe", ça aurait pu tenir en une phrase.
Il y a aussi des phrases très approximatives...
Le présentateur a lancé un roi du silence, mais manque de bol, il a perdu à son propre jeu. - On peut regarder les images sans forcément parler pendant quelques instants, si vous voulez. - B.Chameroy: Il a tenu 3 secondes.
Au niveau de la technique, c'est très poussif. L'équipe en plateau avait une vraie envie: montrer une vue aérienne de leur studio. - C'est la résidence du Premier ministre, et nos bureaux devraient apparaître...
La connexion s'est coupée. Mince. On verra les images du décollage en plein écran si vous voulez.
On ne peut pas la voir...
Très bien. - B.Chameroy: Ici Beyrouth, c'est aussi des questions intéressantes qui font avancer le schmilblick. - Les gens sont sur le tarmac.
On a le droit d'aller sur le tarmac? J'ai une question un peu bizarre. Que font-ils des drapeaux quand ils décollent? - B.Chameroy: C'est vrai, un enfant de 5 ans aurait pu poser la même question. - On me reproche de poser la question, mais depuis que je suis enfant, je me pose cette question. - B.Chameroy: Si vous savez ce qu'on fait des drapeaux une fois que l'avion a décollé, écrivez à Marc.
Jordan Bardella