Immigration : Les conditions d’un accord « ne sont pas encore réunies », considère Hervé Marseille
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bonjour Hervier Marseille bonjour vous avez donc été reçu ce midi par la première ministre Élisabeth barne pour évoquer le projet de loi immigration et la commission mixte paritaire de ce lundi quel message vous a-t-elle passé est-ce qu'elle a défini les lignes rouges dans la négociation entre la majorité présidentielle et la droite et le centre du Sénat d'abord premièrement le Sénat a toujours été attentif à ce qu'il y ait un texte ça a été le cas pour les retraites ça a été le cas pour l'immigration donc nous sommes désireux qu'il y ait un texte au Sénat et nous groupe PUC nous souhaitons aboutir donc la première ministre a évoqué les points qui pouvaent faire difficultés lesquels oh le code de la nationalité la donc le durcissement de l'accès à la nationalité voilà et médic d'État donc on peut aboutir à un accord mais les conditions ne sont pas encore réunies pour qu'il y ait un accord parce que ce sont des sujets qui sont difficiles et il y a une double condition c'est de trouver un accord pour la commission mixte paritaire mais également un accord susceptible d'être validé par le Sénat et par l'Assemblée nationale donc il faut satisfaire les deux assemblées c'est un exercice difficile donc est-ce qu'il y a un accord global sur l'ensemble du texte ça veut dire abandonner de part et d'autrre un certain nombre de choses ou alors un accord partiel sur une partie du texte et justement donc ces lignes rouges fixées par ellisabeth borne la restriction de l'aide médicale d'État le durcissement de l'accès à la nationalité est-ce que vous demandez à vos collègues sénateurs les républicains d'être souple et de faire ses concessions d'abandonner ses mesures non j'en ai pas le pouvoir simplement on va dialoguer envoyer un message on va dialoguer avec nos collègues du groupe républicain comme on le fait d'habitude dans dans le cadre de la majorité sénatorial chacun va évaluer j'allais dire jusqu'où il est prêt à aller pour trouver un accord et puis on reverra certainement la la premierre la première ministre mais on a l'impression que en tout cas vos collègues de la majorité les républi sont très dur ils veulent absolument le texte du Sénat est-ce que du côté des centristes où on souhaite peut-être davantage un accord de cette négociation et bien on appelle à faire des concessions du côté du Sénat moi je suis ravi d'abord de de constater que on trouve beaucoup de vertu désormais au texte du Sénat c'était pas le cas au moment où il a été voté il est jamais trop tard pour pour bien faire c'est le texte du Sénat aujourd'hui qui prévaut il faut pouvoir faire des concession je pense qu'on on peut pas faire non plus n'importe quoi parce que c'est le fruit d'un compromis ici et donc je ne sais pas jusqu'où on peut aller pour satisfaire la majorité un accord et l'Assemblée nationale je pense que il y a un certain nbre de compromis poss possiblebles mais pas sur des choses essentielles maintenant nous préférons un texte global qu' un texte partiel c'est évident je pense qu'on peut trouver est-ce qu'il faut s'accrocher à l'aide médicale d'État à cette restrié peut faire l'objet la première ministre l'avait déjà annoncé un accord à partir d'un texte qui serait discuté au mois de janvier donc euh on dit que c'est un cavalier législatif on peut le sortir du texte immigration et en faire un un texte qui soit un texte différent mais au tout début de l'année reste les problèmes de code de la nationalité euh qui sont importants les textes également concernant les allocations euh on le rappelle hein la droite sénatoriale souhaite que les certaines prestations sociales soient conditionnées à 50 de résidences régulières aujourd'hui c'est 6 mois ça c'est c'est une rouge et un point de blocage pour l'instant pour l'instant ça fait l'objet de de discussion donc nous allons en parler entre nous moi j'espère qu'on trouve des solutions parce que au fond au bout de tout cela ce qui importe c'est de trouver des réponses c'est ce qu'attendent nos concitoyens c'est pas des palabres c'est pas des motions de rejet de la politique aie ce qu'ils veulent c'est des résultats et des réponses à leurs attentes c'est ce qui n nous efforçons de de faire maintenant dernière question est-ce que le calendrier très serré de cette négociation souhaitée par Emmanuel Macron c'est-à-dire une réunion lundi pour un vote dans les chambres mardi est-ce que ça peut faire échouer le texte nous nous avions souhaité avec le président du Sénat euh et et Bruno retillot nous avions souhaité que nous ayons du temps pour pouvoir préparer tout ça discuter négocier l'exécutif ne l'a pas voulu il veut aller vite il veut en finir cette précipitation peut être une source de complication
Hervé Marseille