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InterviewRMC (sur YouTube)· 4 mars 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesDéfenseInstitutions & élections

Guerre au Moyen-Orient : la mise au point de M.Bregeon sur la flambée du prix du carburant en France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il faut craindre un retour de l'inflation et les conséquences sur les prix à la pompe ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a un risque de rupture d'approvisionnement en carburant ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    À combien évaluez-vous la hausse à la pompe pour les Français ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous prenez comme point de départ la semaine dernière ou aujourd'hui pour évaluer la hausse ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'une baisse de la TICPE est exclue ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous excluez une baisse de la TICPE ou est-ce que vous dites pourquoi pas mais pas maintenant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00MoégonFait
    « Il n'y a aucun risque de rupture d'approvisionnement. Aucun risque parce que nous avons des stocks et aucun risque parce que nous avons diversifié nos importations. »
  • 4:00MoégonChiffre
    « À court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes en moyenne dans les jours à venir. »
  • 6:00MoégonFait
    « Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer. »
  • 8:00MoégonChiffre
    « Le bouclier énergétique entre 2021 et 2024 a coûté 72 milliards d'euros à l'État. Ça ne s'appelle pas un enrichissement. »
  • 10:00MoégonPromesse
    « Une baisse de la TICPE et qu'une baisse de la TVA parce qu'il demande les deux, c'est aujourd'hui évidemment inconcevable. »
  • 12:00MoégonFait
    « Pour 4 millions d'entre eux qui sont au tarif régulés, le prix ne bougera pas d'ici au renouvellement de leur contrat. »
  • 14:00MoégonFait
    « On a jamais dit qu'on allait sortir du marché européen de l'énergie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il est 8h29 et vous êtes bien sûr RMC et BFM TV. Bonjour Moégon, vous êtes la porte-parole du gouvernement. Vous êtes également ministre en charge de l'énergie.

De très nombreuses questions à vous poser ce matin après les déclarations d'Emmanuel Macron. Hier face à cette guerre, ma responsabilité est d'agir. On va évidemment je vais vous interroger dans un instant sur les conséquences de cette guerre en Iran, les conséquences militaires, les conséquences sur nos ressortissants, mais aussi les conséquences sur les prix.

Vous êtes la ministre de l'énergie, les prix du pétrole, les prix du gaz, les prix à la pompe. Est-ce qu'il faut craindre aussi un retour de l'inflation, les conséquences sur le commerce mondial sur l'essence ? D'abord, au moment où l'on se parle, est-ce que euh vous avez constaté euh une hausse des prix à la pompe ?

Est-ce qu'il faut s'attendre à ce que dans les jours qui viennent, les prix à la pompe montent considérablement ? Alors, trois choses. D'abord, il y a une grande imprévisibilité, vous le savez.

Imprévisibilité sur l'étendue du conflit dans le temps et dans l'espace. Et donc il est évidemment trop tôt pour en tirer des conclusions définitives. Ce que je veux dire ce matin, c'est deux choses concernant l'essence et je sais que ça inquiète beaucoup de Français.

D'abord, il n'y a aucun risque de rupture d'approvisionnement. Aucun risque parce que nous avons des stocks et aucun risque parce que nous avons diversifié nos importations. Donc pas d'inquiétude là-dessus.

Sur la question des coûts, ça va dépendre d'une chose, ça dépend du des trois dormous. Vous en avez beaucoup parlé sur votre antenne depuis plusieurs jours maintenant parce que via ce D3 d'ormous transite 20 % du pétrole mondial. Il y a un impact sur les prix qui est limité à court terme.

À court terme, on peut combien ? À court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes en moyenne dans les jours à venir. Je dis bien quelques centimes avec évidemment des différences d'une station service à une autre comme à l'habitude.

Mais c'est donc une hausse qui sera, je le dis, contenue limitée et pour la suite, cela dépend, je le redis, de l'intensité, de la durée du conflit. Le président de la République hier dans son allocution, vous l'avez entendu, a lancé une initiative à annoncé une initiative française pour sécuriser ce D3 avec. On va revenir parce que ça c'est la partie militaire de telle sorte que les transits de march notamment pétrole puissent mot de Brégon.

Emmanuel le Chipre ce matin le disait sur BFM TV et sur RMC. On note dans un certain nombre de stations essence que le gazol a pris 5 centimes par litre depuis samedi. Le super 3 d'ici une semaine, on sera sans doute à 10 centimes par litre parce que les cours du brut euh pour l'instant ont déjà augmenté de 10 à 15 centimes.

Est-ce que vous pouvez être plus précise à à combien est-ce que vous évaluez la hausse à la pompe pour les Français ? Encore une fois, je le redis, on peut pas tirer de conclusions absolues à l'heure où on se parle euh parce qu'on ne sait pas encore quels seront euh les transits possible dans ce D3. Mais quand vous nous avez dit qu'il avait eu demain, après-demain euh et dans 3 jours, mais pardon pression, quand vous nous dites il y aura des hausses de quelques centimes, c'est déjà le cas.

C'est déjà le cas et c'est ce qu'on estime encore une fois pour les jours à venir au total. Donc ça veut dire que ça ne montrera pas plus que les centimes qu'il y a déjà à l'heure où on se parle. Je veux dire, pardon, pardon mod, je vais vous reposer la question parce que c'est hyper important.

Il y a un grand nombre de gens qui nous écoutent sur RMC qui sont dans leur voiture. Quand vous nous dites ça va augmenter de quelques centimes, est-ce que vous prenez comme point de départ il y a une semaine ou est-ce que vous prenez comme point de départ aujourd'hui où on est déjà à + 5 centimes voir même plus 10 centimes ? Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer.

Vous en parlez encore une fois depuis plusieurs jours maintenant. D'accord. Donc ça n'augmentera plus cec personne personne et je mentirai au français aujourd'hui tant en tant que ministre de l'énergie qu'en tant que porte-parole en tirant encore une fois des conclusions strictes et définitives.

Je pense que chacun doit faire preuve de beaucoup d'humilité. Il y a dans ce conflit des informations que nous avons et puis il y a des questions qui se posent encore et qui ne dépendent pas. De quelle hausse vous considérez qu'il y aura des mesures à prendre ?

Il est beaucoup trop tôt. Il est beaucoup trop tôt pour parler de ça. Sa priorité et c'est ça a été ce qui a énoncé le président de la République hier, c'est précisément de faire en sorte que dans ce D3 d'ormous où je le redit 20 % du pétrole mais aussi 20 % du gaz mondial circuleir sur la question du gaz les pardonnez-moi les transits puissent reprendre parce que une fois que ces transits auront pu reprendre alors on s'attend à ce que la situation revienne à la normale revienne à celle qu'elle était avant le début du conflit et donc ça c'est aussi important à expliquer aux français certains demandent Le RN par la voix de Marine Le Pen ce matin demande une baisse dès maintenant de la TI CPE, la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, ce qui permet en quelque sorte d'amortir cette augmentation des prix.

Est-ce que c'est une décision que vous pourriez prendre ? Marine Le Pen a dit plusieurs choses chez vos confrères ce matin euh qui m'ont beaucoup interloqué. Elle a dit "D'une part, l'État ne doit pas s'enrichir lorsque le prix de l'énergie augmente." Je rappelle à toute fin utile que le bouclier énergétique entre 2021 et 2024 a coûté 72 milliards d'euros à l'État.

Ça ne s'appelle pas un enrichissement. Marine Le Pen reprend la proposition et c'est légitime si je puis dire de Jordan Bardella qui l'annonçait hier qui demandait effectivement est-ce que cette TI CPE et la TVA baissent et la TVA sur l'ensemble des produits énergétiques à 5 %. Coût total de l'opération, plus de 17 milliards d'euros.

On en est au 2e 3e jour du conflit. Il est donc euh précipité et je dirais même politicien euh que de demander encore une fois à l'heure où on se parle des aides à hauteur de plusieurs dizaines de milliards d'euros. Nous n'en sommes absolument pas là.

Nous n'en sommes pas là. Est-ce que ça veut dire que vous excluez cette baisse de la TICPE ou est-ce que vous dites pourquoi pas mais pas maintenant ? Je dis que nous n'en sommes absolument pas là.

Euh je dis que je n'ai pas de boule de cristal pour vous dire ce matin dans quelle mesure ce conflit va évoluer et combien de temps il va durer. Je vous dis que nous mettons tout en œuvre encore une fois pour que ces transports de marchandises que je sais essentiel pour nos compatriotes puissent reprendre le plus tôt possible. Et je le redis, l'initiative du président, elle est absolument majeure puisque si nous arrivons à la mettre en œuvre avec nos partenaires européens américain qui ont aussi un intérêt évident euh dans cette affaire euh et bien nous pourrons, j'ai bien compris et on on va essayer de se projeter sur la question effectivement militaire et la manière dont on peut ou non euh refluidifier le commerce là-bas.

Mais je vous repose la question, est-ce que effectivement une baisse de la TI CPE pour vous est exclue ? Je dis qu'aujourd'hui les demandes du Rassemblement national qui ne se limitent pas, mais est-ce que dans 2 jours, dans 3 jours, si ça augmenté, vous pourriez dire "Ah bah oui, on la baisse." Je dis qu'une baisse de la TICPE et qu'une baisse de la TVA parce qu'il demande les deux, c'est aujourd'hui évidemment inconcevable.

Et par mais inconcevable pendant combien de temps jusqu'à quel point ? On parle de près de 20 milliards d'euros de dépenses à Pauline de Malèb. Je vous dis, je vous dis, pardonnez-moi, que il est probable que le prix de l'essence augmente de quelques centimes.

La réponse du Rassemblement national, c'est une dépense d'État de 20 milliards d'euros. Chacun voit bien que c'est complètement incohérent. Pour vous, c'est incohérent et je rappelle que vous êtes la la ministre en charge de l'énergie Maudrégon.

Une question aussi sur le prix du gaz. Marine Le Pen évoque une augmentation massive des prix du gaz et de l'électricité avec une question de la mécanique de fixation des prix. on le sait désormais et depuis la guerre en Ukraine, il y a un mécanisme de fixation des prix dans le marché commun de l'énergie qui fait que on prend appui sur le prix du gaz pour décider aussi du prix de l'électricité et ce malgré notre autonomie, j'allais dire en matière électrique.

De nombreux de vos prédécesseurs m'ont depuis des années dit "On va sortir de cette mécanique, on en est pas sorti, on est d'accord ?" Alors, d'abord, on a jamais dit qu'on allait sortir du marché européen de l'énergie. Ah non, pas du marché européen de l'énergie, mais sortir de cette mécanique de fixation des prix.

Bruno Lemer me l'a dit à ce micro à plusieurs reprises. Moi je suis là pour dire aux Français euh ce à quoi ils peuvent s'attendre dans la limite des connaissances qui sont les mienne aujourd'hui. Sur l'électricité, les factures des Français seront protégées notamment par le nucléaire français qui aujourd'hui produit à plein.

Ce qui est une situation fondamentalement différente de ce qu'on a connu en 2022 où nous avions eu près d'un près de la moitié du parc nucléaire à l'arrêt à l'automne 2022. Ça c'est la première chose. Quant à la question du gaz, il y a environ aujourd'hui 11 millions de Français qui se chauffent au gaz, qui utilisent du gaz.

Pour 4 millions d'entre eux qui sont au tarif régulés, le prix ne bougera pas d'ici au renouvellement de leur contrat. Pour les 7 millions restants, ça dépendra d'une part du contrat qui est le leur et d'autre part de la durée du conflit. Et ce que je peux vous dire aujourd'hui et je je le redis parce que je pense qu'encore une fois, il faut être honnête avec les gens, euh les propos de Marine Le Pen sont à minima précipités, je le redis pour ne pas dire politicien euh puisque à l'heure où on se parle, personne ne peut prédire la durée du conflit, l'intenticité du conflit et l'étendue du conflit.

En revanche, ce que je veux dire, c'est que nous suivons ça heure par heure. Les équipes de Bercy suivent la situation évidemment avec une grande rigueur et une grande vigilance. Nous avons réuni avec Roland l'escur les fédérations professionnelles concernées pour avoir leur remontée de terrain pour les informer sur ce que Mais il n'est pas question à ce stade de changer la mécanique de fixation du prix de l'énergie.

Donc l'électricité fixée sur le prix du gaz. Vous savez qu'on a le prix de l'électricité le plus bas d'Europe. Voilà. et ce et ce grâce au modèle énergétique et électrique français qui est basé sur le nucléaire et qui est basé sur les énergies renouvelable.

Moi, je voudrais quand même qu'on ait un petit peu de mémoire, hein. Euh, il y a 10 jours, le Rassemblement national déposait une motion de censure parce que le gouvernement parce que nous prenions la décision de développer les énergies décarbonées françaises, précisément celles qui permettent de produire de l'électricité et de sortir de cette dépendance au gaz et au pétrole notamment du Moyen-Orient. Donc que madame Le Pen mette ses discours euh patriotiques en cohérence avec ces actes à l'Assemblée nationale.

Mon Bron, euh il y a encore de nombreuses questions sur le pouvoir d'achat sur la question du commerce, mais euh on le voit sur les images pour ceux qui nous regardent sur BFM TV, des frappes sont en cours sur Beou. Euh il est où le Charles de Gaulle au moment où on se parle ? Alors, vous savez que dans un euh dans une approche évidemment stratégique, ce n'est pas des informations qui sont communiquées à la presse et je ne les ai pas moi-même.

Ce que je peux vous dire euh c'est que son arrivée en Méditerranée prend plusieurs jours et je n'ai pas et je n'ai pas d'information supplémentaire sorti de la mer Baltique. Je n'ai pas d'information supplémentaire à vous communiquer. En revanche, ce que je peux vous expliquer, c'est ce qui fonde cette décision.

Et ce qui fond cette décision, c'est précisément l'imprévisibilité de ce conflit dans le temps et dans l'espace qui a amené le président de la République à faire ce choix. Quand vous dites plusieurs jours, est-ce qu'on peut espérer qu'il soit sur place lundi ou mardi ? Je n'ai pas ces informations àer mot de Brégon, une attitude défensive a dit Emmanuel Macron.

Mais au fond, est-ce que ce discours peut tenir entre le défensif et l'offensif ? Il y a parfois juste une microse ? Je recevais ce matin le colonel Père De RMC qui disait lorsque le mot détruire à la source sur un certain nombre de missil a été utilisé par Paris, Londres et Berlin conjointement, alors si on distrit si on détruit un missile alors qu'il est au sol, c'est de l'offensif.

Si on détruit un missile alors qu'il est parti mais il y a un microonde et qu'il est à 1 m du sol, c'est du défensif. Combien de temps est-ce qu'on va pouvoir être uniquement dans le défensif ? L'objectif du président de la République euh qui est chef des armées, il est clair et il l'a énoncé hier.

Euh c'est défendre nos intérêts, défendre donc défendre nos intérêts, je pense à nos emprises militaires, défendre évidemment nos ressortissants, on va en parler, euh défendre nos intérêts économiques, on vient d'en parler. Et tenir nos engagements internationaux et avec nos partenaires stratégiques. Je pense au Qatar, je pense au Katwait, je pense aux Émirats, je pense évidemment à la Jordanie.

Euh et nous avons dit dès les premières heures et le président de la République a annoncé de l'avoir fait hier que nous sommes à leur côté encore une fois dans une posture d'épé maître Norafale. C'est ce qu'il a dit. Vous vous avez parlé de la coalition.

Est-ce que il y a déjà un début de coalition ? C'est-à-dire que il a dit espérer cette coalition notamment pour effectivement sécuriser le D3 d'Ormouse. Est-ce qu'il y a déjà des partenaires qui ont signé en quelque sorte ?

Il y a des échanges depuis plusieurs jours maintenant. Euh il y a eu plusieurs communiqués conjoints, vous le savez, euh avec nos partenaires allemands et anglais. Le président de la République dès le premier jour a été en contact avec chacun de ses homologues homologues, pardon, partenaire sur place au Moyen-Orient et ce à plusieurs reprises.

C'est encore le cas aujourd'hui. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barreot a également des contacts à son niveau avec ses homologues internationaux. Donc euh euh en tout cas ce que je peux vous dire aujourd'hui c'est qu'évidemment tout ça avance et que nous avançons en européen comme nous l'avons toujours fait.

Ma Brégon, combien de Français ont été rapatriés au moment où on se parle ? Combien se sont manifestés aussi comme étant dans la région et souhaitant revenir ? Alors, vous avez reçu Jean-Noël Barreot hier matin qui vous a indiqué ce chiffre, ce nombre de 400000 ressortissants sur place dans la région et il parlait de 25000 français inscrits sur le Philarian.

Le filarian, c'est ceux qui se manifestent effectivement comme étant là-bas passage exactement à l'heure où on se parle, 35000 personnes, 10000 donc de plus qui hier matin ont été se sont inscrits sur le combien au total le nombre de Français qui ont dit être sur place et vouloir rentrer ? 000, c'est ce qu'on c'est l'estimation de des personnes sur place. Et dans ces 400000, il y a ces 35000 personnes qui se sont signalé et qui sont inscrit sur le fil Ariane.

Moi, mon message, il est assez simple. D'abord, la France a été le premier pays le premier pays à affrêter des avions pour rapatrier ses ressortissants. Les États-Unis nous ont emboîé le pas, si je puis dire, mais nous avons été le premier pays à le faire.

Je le dis pas dans une encore une fois une optique de compétition, vous vous en doutez bien, mais pour dire que nous sommes évidemment et que nous avons une vigilance absolue en la matière, tous les Français qui souhaitent être rapatriés et qui souhaitent rentrer en France rentreront en France. La question qu'on peut se poser aujourd'hui, c'est le temps que ça va prendre. en œuvre, il y aura évidemment d'autres vols aujourd'hui.

Je ne suis pas en mesure de vous dire combien euh mais tout est mis en œuvre sur l'organisation des vol et évidemment sur les contacts que nous avons avec nos compatriotes sur place, avec encore une fois des équipes sur place pour prendre contact et les accompagner dans ce moment qu'on s'est difficile. Mot Brégon, le président a également annoncé un renforcement du dispositif Sentinel. Il a pas de la protection de nos compatriotes les plus ciblés.

Un, il pense à qui ? de quel est le degré de la menace dès les premières minutes, cette menace puisqu'on sait que l'Iran, vous le savez, finance des organisations terroristes a été prise en compte dès les premières minutes et donc tous les renforcements nécessaires ont été mis en place là encore dans une optique de confidentialité, nous ne divulguons pas aujourd'hui le nom évidemment des personnalités concernées ni les lieux en tout cas avec précision Il y a des personnalités particulièrement ciblées. Ce que je peux vous dire, c'est que le ministère de l'intérieur met tout en place.

Ce n'est pas la première fois que nous avons affaire à ce type de situation. Donc les services sont encore une fois, si je puis dire, extrêmement compétents, déjà organisés en la matière. Le ministre de l'intérieur quel conseil en particulier à donner à ceux qui nous écoutent, le ministre de l'intérieur de suivre les consignes des autorités.

Je n'ai pas davantage à dire, mais le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz, est évidemment présent lors des conseils de défense et dès la première heure, tous les moyens nécessaires ont été mis en place pour protéger nos compatriotes. Au-delà des prix de l'énergie, une dernière question sur l'inflation globalement, elle était stabilisée. Est-ce qu'il faut s'attendre à ce que l'inflation puisse reprendre en France dans les jours ou les mois qui viennent ?

Là encore, c'est des questions euh auxquelles il est bien trop tôt pour répondre. Notre objectif c'est le que le conflit et que la situation sur place se calme le plus rapidement possible. D'abord dans l'intérêt des civils et des populations au Moyen-Orient.

Mais de cette durée du conflit dépendront les conséquences évidemment nationales. Et une dernière question Mot Brégon. Est-ce que vous avez des précisions à nous donner sur Cécile Colaire, Jacques Paris ?

Est-ce qu'ils sont en sécurité ? Ils sont en sécurité. Ils sont en sécurité. sont en sécurité à l'ambassade.

Merci beaucoup Maon d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre de l'énergie. Il est 8h46 et vous êtes bien sur RMC BFM TV.

Yeah.

Guerre au Moyen-Orient : la mise au point de M.Bregeon sur la flambée du prix du carburant en France — Maud Bregeon · Pourquijevote