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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 20 novembre 2024 58 minComplaisantDivertissement

“Confessions nocturnes” : l’histoire d’un tube avec Vitaa -C à vous la suite l’intégrale- 20/11/2024

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Nous sommes avec N.Rouillé, la cheffe traiteure de chez Biscornu. - P.Lescure: Une tarte tatin avec des oignons Roscoff confits.

Biscornu est un traiteur inclusif. - N.Rouillé: Il emploie des personnes en situation de handicap.

Tous les commis sont porteurs d'un handicap. Différentes pathologies qui nécessitent les RQTH. - P.Cohen: Certains sont venus sur le plateau cette semaine. - N.Rouillé: Comme Thomas et Martin.

Demain, il y aura Théo et, vendredi, Clémence, qui est sourde et muette. - A.-E.Lemoine: On en reparlera. - N.Rouillé: Est-ce que vous voulez mettre du gomasio dessus? - A.-E.Lemoine: On vous regarde et on vous retrouve plus tard.

Je vous emmène dans un monde qui confond débats et conflits. Plus personne n'ose dire tout haut ce qu'il pense tout bas. Tout le monde sauf Iris, une jeune institutrice en pleine écriture d'un livre pour enfants qui ne sait pas mentir, de quoi faire d'elle une convive qu'on peut regretter d'avoir invitée. - Qu'est-ce qu'il y a?

Tu n'aimes pas le tableau? Tu ne le trouves pas éligible au commentaire? - Si.

Mais non, effectivement, je n'aime pas beaucoup. - Tu ne peux pas juste dire ça. Tu adores argumenter.

Vas-y, développe. - Non... - Tu n'aimes pas, donc dis quelque chose, Collège de France.

Pourquoi tu n'aimes pas ce tableau? - Il est moche, quoi. - A.-E.Lemoine: Iris, c'est le personnage imaginé et incarné par D.Tillier dans la 1re série qu'elle a coréalisée, diffusée à partir de lundi sur Canal+.

Elle est ce soir notre invitée aux côtés de P.Arbillot, qui interprète la collègue et amie d'iris. Bonsoir à toutes les deux. - D.Tillier: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Je suis ravie de parler de cette série qui m'a fait autant rire que réfléchir.

On rit des malheurs d'Iris qui, à force de dire tout ce qu'elle pense, se met dans des situations impossibles. On souffre pour elle. On la trouve vachement courageuse quand même.

Il y a tellement de fois où on s'écrase, où on choisit la paix à tout prix, qu'on aimerait être une Iris de temps en temps. Cette série est née de la frustration de n'être pas assez Iris? - D.Tillier: Tout à fait.

C'est un peu ma super-héroïne, celle que j'aimerais être. - A.-E.Lemoine: Pourtant, vous êtes dans le genre franche. - D.Tillier: Elle est encore un cran au-dessus. - A.-E.Lemoine: Parfois, on pense que vous ne faites que de l'humour. - D.Tillier: Je me suis aperçue que les gens qui rient croient que je fais une blague, mais pour moi, ce n'en était pas une.

J'ai appris à en faire une arme avec le temps. - A.-E.Lemoine: Ce qui est formidable avec Iris, c'est qu'elle ne cède sur rien, même les tout petits détails.

On pourrait lui dire "lâche, ce n'est pas grave", mais elle ne veut pas se renier. Ce serait pire que tout. - D.Tillier: Elle voit dans les détails la manifestation de choses plus profondes.

Un détail sans importance, souvent, traduit quelque chose de plus grave dans le fond. - A.-E.Lemoine: Elle ne s'embarrasse pas du "ça ne se fait pas".

Elle s'en fout et ne fait jamais ce qu'elle n'a pas envie de faire. Ne lui parlez pas des cagnottes... - D.Tillier: Les cagnottes pour les collègues. - A.-E.Lemoine: On subit, mais on y participe.

Voici un extrait. - Iris n'a pas participé à la cagnotte. - Je ne l'ai pas encore fait.

Je ne savais pas combien mettre. Je voulais voir ce que mettaient les gens en moyenne. - J'ai mis 70 pour montrer que j'étais généreux. - Ah ouais? - Je ne voulais pas passer pour un plouc.

Il y a des avocats, des médecins...

Un mec a mis 200 balles. - Quel est le cadeau? - C'est une photo de S.Gainsbourg. - Si tout le monde montre combien il a mis et que nous, on ne fait pas le montant, il y a suspicion. - On va forcément répéter combien chaque membre du personnel a mis. - A.-E.Lemoine: Odile dit qu'elle ne veut pas y participer, mais elle finit par le faire. - P.Arbillot: C'est un peu ce que je fais dans la vie.

Je me suis rendu compte que j'étais un peu Odile. - D.Tillier: Je lui ai dit, au début, que c'était un peu inspiré d'elle.

Elle ne voyait pas le rapport. - P.Arbillot: Après avoir tourné, j'ai compris. - A.-E.Lemoine: Odile cède.

Il y a le "qu'en-dira-t-on?" Il y a ce genre de cadeau perso, une bague innovante anti-agression sexuelle. Elle déclenche une forte odeur d'excréments. - D.Tillier: C'est une bague antiviol. - A.-E.Lemoine: Ca donne lieu à une scène d'anniversaire hilarante.

Ca coûte cher, parfois, de ne pas être dans la norme. - D.Tillier: J'ai cru que vous parliez des bagues antiviol.

Ca coûte, d'être un peu isolé. Est-ce qu'on ne se sent pas seul quand on est entouré de gens auprès de qui on se travestit? Elle est un peu toute seule. - A.-E.Lemoine: Odile doute de tout, surtout d'elle-même, au point de s'angoisser avant un 1er rendez-vous. - Tu réponds simplement: "Je suis libre, voyons-nous." - C'est très bien, c'est simple. - Vas-y! - C'est parti.

Ca fait 2 ou 3 ans que je n'ai pas roulé une pelle à un mec. Je vais être...

Et s'il veut m'enculer? Rires. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'elle a d'Odile? - P.Arbillot: Vous n'avez pas mis la suite, sinon c'est spoiler. - A.-E.Lemoine: Ce rôle a été écrit en pensant à vous.

Vous avez un débit mitraillette formidable. - P.Arbillot: Quand il faut faire ce débit avec un texte qui n'est pas le sien, c'est dur.

Je parle vite, mais quand j'ai le texte écrit à la virgule près...

Je n'ai pas pu changer un mot, aucune lettre...

Tout était précis. Doria avait toujours raison. C'est plus difficile de se jouer soi-même. - A.-E.Lemoine: Mais sur la personnalité? - P.Arbillot: Voilà. - D.Tillier: Le fait d'envisager toutes les possibilités alors qu'on est à l'orée d'une relation...

De tout envisager, "qu'est-ce qu'il peut arriver?", elle est un peu comme ça... - A.-E.Lemoine: Encore un scénario improbable. - P.Cohen: Débit mitraillette qu'on croirait sorti d'un film de W.Allen.

C'est vous qui nous l'avez dit. Justement, W.Allen, vous l'avez joué, P.Arbillot, sur scène, dans "Adultères".

C'était vous. - P.Arbillot: Je croyais que vous disiez que j'avais joué la personne.

C'était une pièce exceptionnelle, au théâtre de l'Atelier. - P.Cohen: On va revoir un extrait au JT, avec un morceau sur scène où vous avez manifestement de gros problèmes de couple. - Il ne m'aime plus.

Il s'ennuie avec moi et le tuyau taille usine qu'il a sous la braguette, il ne supporte plus de me le fourrer à l'intérieur. Ce sont les vagues prétextes qu'il donne. Je pense qu'il dit ça par politesse.

Personnellement, je pense que c'est ma cuisine qu'il n'aime pas. Ce qui est génial, c'est qu'on est condamné à jouer sincère, vrai. On doit être dans un état excessif, de joie ou de pleurs. - J'ai la tête qui tourne. - Tu sais qui c'est?

C'est toi, connasse! - P.Cohen: Vous faisiez des exclamations pendant... - P.Arbillot: Je n'avais jamais vu ça. - P.Cohen: Ce côté excessif dans le personnage et l'interprétation, est-ce que ça a aussi marqué votre façon d'être sur scène et devant la caméra, dans vos rôles? - P.Arbillot: Je ne sais pas.

Je fais parfois des rôles un peu plus posés. Il y a une liberté, surtout quand on est une femme...

Dans la vie, je ne m'autoriserais peut-être pas autant de folies, d'agressivité et de violence. Mais au théâtre, c'est jubilatoire. - A.-E.Lemoine: Dans le film, il y a également A.Rozam, irrésistible dans le rôle de la cousine coloc ultra trash, dans le genre sincère et vrai, avec des punchlines formidables.

Il y a également J.Balibar, qui incarne l'éditrice. Elle est vachement zen et vous soutient, envers et contre tout.

F.Morel a un rôle assez inattendu. Il devient sexy dans une série signée D.Tillier. - D.Tillier: Quand je lui ai proposé le rôle, il était très étonné et ravi, touché.

J'avais envie de le voir dans quelque chose d'un peu moins clownesque que ce qu'il fait. Pour moi, c'était assez évident. J'écoute ses chroniques à la radio.

J'étais sûre qu'il serait très bien. - A.-E.Lemoine: Très séduisant. - M.Bouhafsi: Après avoir regardé "Iris", on peut aussi vous retrouver dans une série sur Disney+ inspirée d'un roman de D.de Vigan.

Vous incarnez Mélanie. Sa fille, star de YouTube, est obsédée par son image. Un jour, elle est kidnappée. - Hello à tous.

La petite est une star d'Internet. - On se retrouve pour un challenge. -5 millions d'abonnés et plus de 700 000 vues. - Des menaces, on en reçoit tous les jours. - C'est une partie d'échecs qui commence. - La médiatisation de l'affaire est hors norme. - Ta fille n'a pas de talent particulier.

Pour briller, elle est prête à tout. - M.Bouhafsi: Cette série nous interroge sur nos rapports aux réseaux sociaux.

Vous n'avez ni X, ni Facebook, ni TikTok? - D.Tillier: Du coup, ça ne m'a pas trop parlé.

Rires. Franchement, je n'ai pas trop d'avis sur ça. Ce sont des choses que je n'ai pas.

Enfin, j'ai un avis, mais ça ne m'intéresse pas. Je n'ai pas l'impression que ça me rendrait heureuse. Ceux qui y sont, je n'ai pas l'impression que ça les rend heureux ou intelligents.

Ca ne peut pas me manquer, puisque je ne connais pas. - A.-E.Lemoine: Pascale, vous faites des podcasts quand vous appelez vos amis.

Vos messages vocaux durent 3 heures. Il faudrait peut-être en faire un programme. - D.Tillier: Un programme court.

Enfin, long. - A.-E.Lemoine: "Iris", c'est formidable.

C'est 6 épisodes, à partir de lundi. Restez avec nous jusqu'à 21h. On a d'autres surprises pour vous.

Tout de suite, c'est L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Si vous aimez l'animation japonaise et que vous considérez que H.Miyazaki est un maître pour toujours, vous devez consacrer 2 heures de votre temps, soit demain, soit vendredi un peu partout en France, pour voir en salle un documentaire intitulé: "Miyazaki et le Héron".

C'est une plongée extraordinaire dans l'univers et la manière de travailler de la vedette du Studio Ghibli. Voici la bande-annonce. - P.Lescure: Il a reçu un nouvel Oscar pour "Le Garçon et le Héron" cette année.

A Cannes, le Studio Ghibli a reçu une Palme d'honneur. A 83 ans, il doute encore. - P.Lescure: J'ai vu le documentaire.

C'est une merveille d'aller au fond de la création de cet homme qui nous accompagne depuis 60 ans. Je vous rappelle quelques titres: "Mon voisin Totoro", "Le Voyage de Chihiro", "Princesse Mononoké". Dans "Miyazaki et le Héron" on analyse le perfectionnisme fou de Miyazaki, jamais satisfait, refusant l'âge et le redoutant. - P.Lescure: Regardez cet extrait qui illustre tout ça.

Comment dessiner et animer un couteau qui tranche le pain, le pain qu'une main tient. - P.Lescure: Voilà, la délicatesse extrême, même dans les gestes quotidiens.

C'est toute la poésie de Miyazaki. C'est demain et vendredi, mais seulement ces deux jours-là. - A.-E.Lemoine: Une recommandation à suivre.

Tout de suite, Le Bonus de L.sénéchal. Une chanteuse aux 3 millions d'albums. - L.Sénéchal: C'est Vitaa.

On l'adore dans la France entière. une Victoire de la musique ainsi que 2 NRJ Music Awards. Elle s'est fait connaître à 23 ans, en 2006, avec son duo avec Diam's, "Confessions nocturnes".

Elle avait accepté de reprendre la chanson a cappella sur notre plateau. - Vitaa: Anne-Sophie, assieds-toi, faut que je te parle. Tu vas passer tes journées dans le noir.

Je le sais, je le sens, il se fout de toi. - L.Sénéchal: Dès l'année suivante, son album "A fleur de toi", est un succès.

Elle a posé des micros jusque dans sa propre salle de bains. - 100 000 disques vendus en 15 jours, entrée numéro 1 au top. Ses titres, Vitaa les travaille des mois dans l'appartement de son producteur de 8 m2.

De l'autre côté du mur, il y a la douche, transformée en cabine d'enregistrement. - Vitaa: C'est là qu'on a fait toutes les voix de l'album. - Elle va donner son premier concert à Paris en tête d'affiche.

Elle est stressée. - Vitaa: C'est un grand soir. C'est un concert avec des musiciens, dans une grande salle et des moyens. - C'est le soir de ses 24 ans. - L.Sénéchal: La suite: 4 albums solo et une tournée des Zénith à l'occasion de son nouvel album, qui porte son vrai prénom, "Charlotte". - D.Tillier: "Vitaa"...

Rien à voir. - J'ai des questions mais il n'y a personne pour y répondre... - A.-E.Lemoine: Vendredi soir sur TMC, un documentaire retrace sa carrière.

Elle est ce soir notre invitée. C'est votre 8e album, qui porte votre prénom de naissance, Charlotte. Vous avez toujours détesté ce prénom, lui préférant Vitaa.

C'est le 2e prénom de votre maman, d'origine sicilienne. - Vitaa: C'était mon nom de scène, ma carapace, mon armure. - P.Cohen: Et derrière, il y a une Charlotte. - Vitaa: Une petite Charlotte fragile.

Dans cet album-là, c'était l'occasion de lever le voile sur ça. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas envie qu'il y ait de frontière entre la femme que vous êtes et celle que vous êtes sur scène. - Vitaa: Ca m'a pris 20 ans de m'accepter avec mes défauts et mes failles.

L'album parle de ça. - A.-E.Lemoine: Vos enfants s'en foutent complètement. - Vitaa: Exactement.

Ils veulent regarder leurs trucs sur leurs écrans ou jouer au foot avec leurs potes. - A.-E.Lemoine: Quand vous leur demandez s'ils préfèrent Charlotte ou Vitaa...

Vous avez été suivis pendant 2 ans par les caméras. - Vitaa: Tu as envie que je prenne ma retraite totale? - Non... - Vitaa: Tu en penses quoi, que j'arrête de chanter mais que j'écrive pour les autres? - Ben, c'est bien.

Au moins, tu travailles. - Vitaa: Mais on ne me voit plus. - A.-E.Lemoine: C'est vraiment votre projet, qu'on ne vous voie plus? - Vitaa: J'ai construit cet album en me disant que c'était le dernier.

Cela fait quasiment 20 ans que j'ai la chance de faire ce métier. Pour moi, c'est une chance car c'est dur de durer dans le temps, surtout quand on est une femme. J'écris pour d'autres depuis beaucoup d'années, dans l'ombre.

C'est vraiment ce que j'aime le plus faire. L'écriture, la compo, ça prend beaucoup de temps. Courir partout, faire de la promo, ça prend du temps et j'aime moins.

Quand on ne fait pas ce métier pour être connu, c'est dur après d'aller courir partout, en province. On fait des plateaux. C'est beaucoup de temps.

Avec les années, je me demande si je ne vais pas laisser plus la lumière aux autres et me concentrer sur l'écriture pour les autres. - A.-E.Lemoine: La notoriété peut se payer très cher et mettre dans des situations incroyables.

Vous avez été victime d'un home-jacking en décembre dernier. 3 hommes se sont introduits chez vous. Vous vous êtes retrouvée nez à nez avec l'un de ces individus.

Ils étaient armés de battes et vous hurlaient dessus. Vous avez envisagé le pire. C'est un prix un peu trop fort de la notoriété? - Vitaa: Je me suis demandé s'ils seraient venus chez moi si je n'étais pas connue.

J'ai vu dans leurs yeux qu'ils savaient qui j'étais. Je suis comme tout le monde: je sors, je fais des choses avec mes enfants...

Il y a plein de choses que je ne fais plus. Je ne porte plus certains bijoux. C'est lié à ça.

C'est malheureux, mais il y a eu un après. Je vois les choses différemment. - P.Lescure: En 18 ans de carrière, vous avez réuni plus d'un million de spectateurs au cours de 250 concerts.

Pendant la tournée "VersuS", qui a duré 3 ans, vous avez donné naissance à votre 3e enfant, une petite fille que vous avez ensuite emmenée dans chacun de vos concerts. Est-ce que dans la tournée qui va commencer, vous allez emmener les 3? - Vitaa: Mes enfants n'ont pas à payer d'être les enfants de quelqu'un qui fait ce métier.

Je ne les emmène pas en tournée. Je veux qu'ils aient une vie normale. Ils sont venus 2 fois en 110 dates.

Ma fille, c'est différent. C'est un peu mon bébé miracle. Je suis tombée enceinte en tournée.

On a eu une pause de 6 mois dans la tournée et on est repartis. Elle avait 2 mois. Je ne pouvais pas la laisser.

Mes fils sont devenus jaloux. Pour moi, ce n'est pas la place d'un enfant, mais c'est mon bébé. - A.-E.Lemoine: C'est aussi pour être moins sur les routes que vous levez le pied? - Vitaa: Quand on est une femme, on a ce sentiment de culpabilité, qu'on fasse ce métier ou un autre, quand on s'absente.

On se demande si on est à notre place, si on ne devrait pas être avec eux. - P.Cohen: On voit votre rencontre décisive avec Diam's dans le documentaire.

On ne va pas réentendre "Confessions nocturnes", mais on va voir la parodie. En 2007, P.Obispo et M.Youn en ont fait ceci. - Toutes les nuits, elle me fait suivre par son frère Denis qui a prévu de me casser la gueule mardi... - On a passé 3 semaines à écrire les paroles.

Je vous jure qu'on a mis 3 semaines. C'est très compliqué. Ca va très vite.

C'est un peu une "Bohemian Rhapsody" en R&B. Il n'y a pas de refrain. C'est un petit opéra.

La partition de Vitaa est la plus dure à chanter. - P.Cohen: L'hommage de celui qui a parodié aux auteures originales. - Vitaa: Cette chanson n'était pas destinée à être un tube.

Elle dure plus de 5 minutes. Cette chanson, c'est une histoire de copines. On se fait un kif.

Et puis, la chanson a traversé le temps. - A.-E.Lemoine: Doria la connaît par coeur. - D.Tillier: Je connais la partie intégrale. - A.-E.Lemoine: On a envie d'entendre un peu... - D.Tillier: "Mel, assieds-toi, faut que je te parle.

J'ai passé la journée"... - Vitaa: Ce qui est fou avec cette chanson... - M.Bouhafsi: C'est un hymne générationnel. - Vitaa: C'est même transgénérationnel.

Il y a des gamins d'à peine 15 ans, qui n'étaient pas nés au moment de ce succès, qui la connaissent. Je ne l'explique pas. - M.Bouhafsi: Ca cartonne sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok. - Vitaa: Il y a ce côté girl gang. "Si tu me trompes, tu vas voir ce que je vais te faire." - A.-E.Lemoine: Un autre artiste de votre parcours, c'est Slimane.

Vous avez signé l'album "VersuS" avec lui, une Victoire de la musique qui a été comme une Victoire de la revanche. Vous reveniez d'années difficiles. 2 plaintes ont été déposées contre lui par des techniciens de sa tournée pour harcèlement et agression sexuelle.

Vous êtes apparus main dans la main le 1er novembre dernier lors des NRJ Music Awards. Il a été sacré artiste masculin francophone de l'année et a fini en larmes son interprétation de la chanson "Mon amour". Pour autant, aucun commentaire sur les affaires en cours.

Il faut respecter la présomption d'innocence, mais est-ce dur de faire semblant d'aller bien quand tout va mal? - Vitaa: Toute ma vie, on m'a fait la porte-parole de mes amis artistes. A l'époque, dès que j'allais en plateau, il y avait une question pour Diam's alors que ce n'était pas le sujet.

Aujourd'hui, c'est Slimane. A un moment, c'était Stromae. Je le dis en souriant, mais on me pose la question à moi.

Pour être honnête, je ne suis pas venue parler de ça à sa place. Si vous vous interrogez sur ma relation avec Slimane, je vous invite à regarder le documentaire. Il est très présent dans le documentaire et j'en parle en profondeur.

Je n'en dirai pas plus. - A.-E.Lemoine: Il est effectivement très présent dans le documentaire "Vitaa, je m'appelle Charlotte".

C'est diffusé vendredi sur TMC. Le 8e album s'appelle "Charlotte" et vous allez nous chanter dans un instant "Ton amoureuse". Tout de suite, le Pas vu pas pris de M.Bouhafsi.

On commence avec l'image du jour. - M.Bouhafsi: Vous vous souvenez peut-être de cette image.

C'était le 15 mai 2022, l'investiture... 2012, pardon.

L'investiture de F.Hollande sous la pluie. L'image a marqué le quinquennat de l'ex-président.

En juillet dernier, il a posté une vidéo amusée pour annoncer sa présence à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques sous la pluie. Nous avons suivi F.Hollande en dédicace dans une librairie du 15e arrondissement de Paris.

Ce qui devait arriver arriva. - Monsieur le président, vous êtes ici, il pleut. - F.Hollande: On me l'a déjà dit.

On va passer à autre chose. Les journalistes n'ont pas d'imagination. Chaque fois qu'il pleut, ils viennent vers moi et me disent qu'il pleut.

Personne ne vient me voir quand il fait beau. Dès qu'il tombe une goutte de pluie, on pense que je suis là. En ce moment, beaucoup pensent que je suis partout. - M.Bouhafsi: Il était un peu agacé, mais il a fini l'interview en souriant.

Ce que nous ignorions et qui nous a surpris, c'est que le livre de F.Hollande pouvait se trouver comme cadeau au pied du sapin de Noël. - C'est pour mon beau-frère chéri, Martin. - F.Hollande: Je dédicace pour des beaux-frères.

Ils ont de la chance. - Moi, c'est pour Jean-Michel, mon mari. - F.Hollande: Ce n'est pas pour le beau-frère? - C'est pour son papa. - F.Hollande: Un cadeau de Noël? - L'un des cadeaux. - M.Bouhafsi: C'était dans une librairie du 15e arrondissement.

Est-ce qu'un retour de F.Hollande plairait aux lecteurs? On leur a posé la question, à côté d'un président qui a l'oreille qui traîne. - Vous aimeriez qu'il se représente en 2027? - Ce serait une bonne chose pour la gauche.

Je n'ai pas du tout la pression. - F.Hollande: Pour l'instant, j'assume ce que je suis, d'avoir été président, d'être député.

Je ne me précipite pas avant qu'une échéance soit déclarée. - M.Bouhafsi: Une personne sur le plateau connaît particulièrement F.Hollande.

C'est vous, P.Arbillot. Vous avez joué la femme de F.Hollande, que vous connaissez, car il a été votre professeur d'économie à Sciences Po quand vous étiez étudiante.

On lui a demandé un petit mot sur vous. - Est-ce que c'était une bonne élève? - F.Hollande: J'ai dû mettre des notes tout à fait appréciables.

Elle aurait pu faire l'ENA, devenir une haute fonctionnaire, mais elle voulait être comédienne. Elle a réussi et c'est une très bonne comédienne. Peut-être qu'elle avait gardé de ses cours quelque chose, à la fois le sens de la compréhension du monde sur le plan économique et un peu d'humour.

Dans son métier, c'est nécessaire. - M.Bouhafsi: C'était un bon prof? - P.Arbillot: Oui.

C'était un prof de grands cours magistraux. C'était un prof génial. - A.-E.Lemoine: Ca ne vous a pas donné envie de devenir actrice? - P.Arbillot: Non, ce n'est pas lui qui m'a donné envie.

Je ne crois pas que j'aurais pu faire l'ENA. J'aurais aimé, mais je n'avais pas assez de rigueur. Je voulais faire autre chose et aller voir ailleurs.

C'était un très grand prof. Merci beaucoup. Je ne me rends pas compte. - A.-E.Lemoine: Il était très sérieux, lui aussi. - M.Bouhafsi: "Prodigieuses", c'est le 1er film racontant l'histoire de 2 soeurs jumelles dont la carrière de pianistes est compromise durant la fin de l'adolescence par une maladie génétique.

Une maladie qui s'attaque aux ligaments des mains, les empêchant de jouer du piano de manière traditionnelle. Elles sont incarnées par 2 jeunes comédiennes. Derrière ce long-métrage se cache le combat contre la maladie des soeurs Pleynet, âgées aujourd'hui de 48 ans.

Diane, l'une des soeurs, a été très touchée par le film. - Jamais nous n'aurions pu penser qu'un film s'inspire de notre parcours de vie. Pas mal de personnes nous ont témoigné leur admiration et nous ont fait comprendre que nous avions un parcours atypique, mais sans en arriver à penser qu'un jour, un film pourrait naître de notre combat.

Je peux quand même qualifier ça de combat. - M.Bouhafsi: Un combat, car pour continuer à jouer du piano malgré le handicap, les soeurs ont dû créer une méthode unique: jouer du piano à 4 mains.

Elles caressent les touches pour ne pas blesser leurs os agiles. On appelle ça le pas-de-chat. Une technique racontée dans le film avec émotion. - On confie les sons à la pédale.

On ne maintient pas les touches. Ca nous permet de reprendre de l'élan et de refaire l'ellipse pour l'atterrissage suivant. - Pourquoi vous êtes émue? - Parce que ce sont beaucoup d'années de combat, de lutte, teintées d'incertitude et de doute et aussi d'espoir. - M.Bouhafsi: Vitaa, c'est le symbole que la musique est une énorme passion pour certaines personnes et que ça permet d'atteindre tous les possibles, même la maladie? - Vitaa: Encore plus quand on est éprouvé.

C'est le vecteur de tellement de choses...

Il y a toujours de l'espoir dans la musique. Je suis touchée, parce qu'on sent combien ça la touche à la fin du reportage. Pour moi, ça décuple les émotions, tout le temps. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Vitaa sur la scène de "C à vous".

En attendant, Jibé et Lucien. Ils font des bêtises tous les jours. - Je fais le gentil, tu fais le méchant.

C'est une technique pour obtenir des aveux. "Good cop, bad cop". ...

Salut, Ismaël. Dis-moi, il y avait un cookie géant, fait par ma mère, dans la cafétéria. Il a disparu. - Ca me dit rien. - Je suis très sympa, mais pas mon collègue, qui va arriver. - Coucou.

Je t'ai fait un petit café. - Super sympa. - Tu veux du sucre, du lait? - Avec plaisir... - Attends, on revient.

On va inverser: tu fais le gentil, je fais le méchant. - OK. Tu te fous de ma gueule?

Tu veux de l'aide? Une grande claque dans ta... - Lucien!

Dis-moi des trucs gentils pour t'entraîner. - Tu es très grand. - Encore. - Je sais pas...

Tu as une super belle peau. Tu es très à l'aise. Tu as de belles mains. - C'est bon, go. - Tu as l'air super sympa!

J'adore ton style! J'ai envie de te croquer! - Lucien, merde!

Reprends-toi! Tu es gentil et je suis méchant! - Vous faites quoi? - On essaie de faire avouer à Ismaël qu'il a bouffé mon cookie. - Les délicieux cookies avec des noix de macadamia croustillantes?

C'est sûr que c'est lui. - Bad cop? - Good cop. - A.-E.Lemoine: P.Arbillot et D.Tillier, bienvenue autour de la tarte préparée par notre cheffe.

Elle tient une maison de gastronomie inclusive. On soutient la Semaine du handicap, notamment avec votre voisin de ce soir. Ravie d'accueillir Vitaa sur la scène de "C à vous".

Elle interprète un titre extrait de son 8e album, "Ton amoureuse". - Je te mentirais si je te disais que ça ne me fait rien. Chaque fois que tu rentres tard, moi je ne suis pas bien.

J'aimerais tellement changer les règles, le cours du destin. Alors je ferme les yeux, tu m'appartiens. Je vais pas te retenir.

Je vais garder ma peine. Alors c'est elle, alors c'est vraiment là. Tu vas m'remplacer comme ça.

Est-ce qu'elle est belle? Elle me ressemble ou pas? Pourvu qu'elle t'aime comme moi.

Ton amoureuse, ton amoureuse. Promets-moi que j'aurai toujours une petite place. Une petite place.

Je serai là pour réparer si tout se casse. Fais la promesse de pas m'oublier dans tes prières. Tu sais, ma vie, je serai toujours là derrière.

Je vais pas te retenir. Je vais garder ma peine. Alors c'est elle, alors c'est vraiment là.

Tu vas me remplacer comme ça. Est-ce qu'elle est belle? Elle me ressemble ou pas?

Pourvu qu'elle t'aime comme moi. Ton amoureuse, ton amoureuse. Alors c'est elle, alors c'est vraiment là.

Tu vas m'remplacer comme ça. Est-ce qu'elle est belle? Elle me ressemble ou pas?

Pourvu qu'elle t'aime comme moi. Ton amoureuse, ton amoureuse. Ton amoureuse, ton amoureuse.

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Ton amoureuse", extrait de l'album "Charlotte", certifié disque d'or.

On est ravis de savoir que vous êtes en tournée dans toute la France, dont le 4 décembre à l'Accor Arena. - Vitaa: Mon 1er en solo. J'ai hâte.

On a commencé la tournée il y a moins d'un mois. Ce qui me choque vraiment, c'est d'avoir toutes les générations. J'ai des mamies, des petites nanas qui viennent avec leur maman, leur mamie, leur fille.

C'est trop beau de voir tout le monde à fond. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, un sportif et aventurier de l'extrême, un spécialiste de l'ultra-trail, un alpiniste.

Il en a gagné toutes les épreuves reines. Il a gravi l'Everest 2 fois à 6 jours d'intervalle. Il vient d'enchaîner 82 sommets de plus de 4000 m dans les Alpes en 19 jours.

A pied, à vélo...

Cela fait 268 heures d'efforts surhumains. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, K.Jornet.

C'est un projet dont vous rêviez depuis longtemps? C'est l'objectif d'une vie pour un alpiniste chevronné. D'autres ont tenté.

Ils y sont arrivés, mais ça leur a pris 60 jours pour faire la même chose que vous. Vous, 19 jours. - P.Cohen: Vous ne dormez pas? - K.Jornet: Je n'ai pas beaucoup dormi.

Il y a eu quelques nuits où j'ai dormi 15 minutes. Rires. - A.-E.Lemoine: Surtout, vous avez pris des raccourcis.

Les prédécesseurs remontaient et redescendaient. Vous, vous êtes resté sur une ligne de crête. - K.Jornet: L'idée, c'était de ne pas redescendre dans les vallées, de rester sur les arêtes.

Ne pas dormir, ça me permettait de faire des nuits sur les arêtes et de gagner du temps. - A.-E.Lemoine: Pratique.

Vous avez une capacité de récupération extraordinaire. Au repos, votre coeur bat à 34 pulsations par minute. La moyenne, c'est quoi? - K.Jornet: Environ 50. - A.-E.Lemoine: La montagne, vous l'avez dans les jambes depuis l'enfance.

Les 12 premières années de votre vie, vous les avez vécues dans un refuge de montagne. A 11 ans, vous aviez déjà traversé les Alpes en 12 jours avec vos parents et votre soeur. - K.Jornet: Je n'avais pas le choix.

Mes parents m'amenaient à la montagne. C'était obligé. - P.Cohen: Il faudrait essayer sur la tour Eiffel. - K.Jornet: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Cette course est certainement la plus difficile que vous ayez faite de votre vie.

A la clé, des moments de grâce, comme quand vous êtes au sommet de ce point culminant. - A.-E.Lemoine: Ce coucher de soleil vaut toutes les fatigues, toutes les nuits blanches du monde? - K.Jornet: Exactement.

C'était un moment très fort. On est restés 5 jours sur la même crête. Je ne sentais pas la fatigue, pas la douleur.

C'est l'adrénaline. Ca monte. Tu as des paysages comme ça... - Vitaa: Là, vous êtes à combien? - K.Jornet: A 4400 m.

On respire vite car l'effort est dur. L'altitude n'est pas extrême. Cela faisait déjà 2 semaines que j'étais pratiquement à 4000. - A.-E.Lemoine: Là, il fait beau, mais ce n'est pas toujours le cas.

En Suisse, là, le temps n'était pas avec vous. C'est vertigineux. Vous n'arriviez même pas avoir où vous étiez. - P.Cohen: On voit ses pieds. - K.Jornet: Quand on fait un long projet comme ça, on ne peut pas avoir la météo sur 3 semaines.

Tu pars et tu sais qu'il y aura des journées où il fera beau et d'autres où il fera mauvais. Il faut faire avec. - A.-E.Lemoine: C'est fabuleux, cette aventure.

Quelle est la prochaine? - K.Jornet: Continuer à faire des choses.

Cette aventure m'a transformé. J'ai fait des choses que je ne pensais pas possibles. Quand tu grimpes un sommet, tu regardes autour, il y a plein d'autres sommets, tu as envie de tout faire, mais il faut trouver le temps pour faire les choses. - A.-E.Lemoine: Si vous les faites vite, vous allez y arriver. 19 jours au lieu de 60 jours pour de super alpinistes...

Nous, on prend le téléphérique. - P.Lescure: Je vais changer de sommet...

Doria, parmi les producteurs de cette série dont on a dit tant de bien, il y a J.Cohen. Il vous avait donné un rôle aux petits oignons dans "La Flamme", une parodie du "Bachelor". - Marc, Valérie vient de péter, ça pue.

Il faut qu'elle parte. - Valérie, tu as pété? - C'est faux. - Que la personne qui a pété se dénonce ou qu'elle se taise à jamais. - C'est Valérie! - Elle ment! - Valérie, as-tu pété? - Marc, je n'ai pas pété. - Je vais choisir Alexandra. - Pousse-toi, sale péteuse. - P.Lescure: En tirant sur mon doigt, vous pouvez répondre à une certaine question...

Les personnages excessifs et décalés, ça vous plaît? - D.Tillier: Oui.

Ca me ravit, ça me fait rire. J'adore. La vie, c'est ennuyeux, la plupart du temps, répétitif.

On se fait un peu chier. J'aime bien les choses outrancières, surtout quand elles ne font pas de mal. Là, vraiment... - A.-E.Lemoine: Ca ne fait pas de mal. - D.Tillier: Ce qui ne fait pas de mal et qui est drôle, je me vautre dedans. - P.Cohen: Vitaa, dans le documentaire, on découvre votre passion ludique.

C'est la moto. - Vitaa: Oui, c'est mon papa. Il était mécanicien de pilotes sur les circuits.

Il est passionné de moto. Depuis l'âge de 3 ans, il nous a mis sur des petites motos. J'ai passé mon permis moto très jeune.

Je viens du Beaujolais. J'ai passé ma vie en moto. - P.Cohen: Les petites routes du Beaujolais à moto. - Vitaa: Quand je me suis retrouvée sur le périph, ça m'a fait tout drôle. - A.-E.Lemoine: Comme K.Jornet. - Vitaa: Voilà.

Quand j'ai besoin de me vider la tête, je monte sur ma moto. - A.-E.Lemoine: On était ravis de vous réunir tous les 4 pour une composition originale et très réussie.

Ca vous a plu? - D.Tillier: La soirée?

Oui, vraiment. - A.-E.Lemoine: On est éligibles au commentaire? - D.Tillier: Oui.

Le commentaire, c'est: super. - P.Cohen: Vous ne mentez pas, là?

Jamais? - D.Tillier: Ca m'arrive de mentir, mais là, non. - A.-E.Lemoine: Merci.

On conclut l'émission avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Cela fait déjà 55 minutes... - B.Chameroy: C'est vrai que c'est interminable.

Je plaisante...

A la une: la fin de la virée brésilienne du président. Il aura profité jusqu'au bout de sa Smartbox Evasion. "Regarde, Brigitte, c'est la statue du Corcovado." J'espère que le séjour aura été agréable.

Je vais m'en assurer. Allô, tonton? Tu as pris l'accent de ce séjour au Brésil? - On était heureux d'être à Rio.

C'était formidable. Copacabana, Ipanema, et être ici avec monsieur le maire... - B.Chameroy: Vous avez visité quoi?

Tu me passes tata? - Corcovado, Copacabana...

Des rencontres magnifiques. - B.Chameroy: Et bon voyage au Chili.

Les fétichistes de klaxons doivent jubiler. Les journalistes en duplex un peu moins... - Ils ont également déversé du fumier...

Coups de klaxon. Ils veulent Se faire entendre. - B.Chameroy: Arrêtez tout.

C'est BFM qui a analysé le meilleur témoin pour qualifier cette crise. M.Seigner?

Pourquoi? Pour tout un tas de raisons. *-J'ai d'abord adoré les chevaux, petite, à la campagne.

J'adore les animaux. J'ai une passion pour les vaches. Le problème de l'Europe et du monde...

Je ne suis pas décalée politiquement. Je ne suis pas décalée sur le "Mercansur"... - Ca vous a traversé l'esprit d'aller sur un barrage, sur le terrain avec eux? *-Ca ne m'a pas traversé l'esprit car je n'irai pas. - B.Chameroy: Mais pourquoi l'a-t-on appelée? 2e jour du Congrès des maires de France.

Le président du congrès est devenu animateur. C'est le nouveau Nagui. - J'aimerais que vous applaudissiez très fort, et il le mérite, Xavier.

Merci. Muriel, sous vos acclamations. - B.Chameroy: Qui va nous chanter du Desireless, car oui, elle était présente. - Voyage, voyage... - B.Chameroy: C'est F.Gatel.

Elle a raconté une petite anecdote. - Je vais vous raconter une petite anecdote qui a dû vous arriver. Il y a la mairie, l'église et la salle des fêtes. - B.Chameroy: Je préférais quand elle chantait. - Quand vous avez un mariage... - A.-E.Lemoine: Ca, c'est une petite anecdote. - Quand la mairie est ouverte, la salle des fêtes est fermée...

Il a fallu faire une loi pour sortir de la norme. - B.Chameroy: Et bonne année 2025 à tous!

Les gens sont morts de vieillesse durant cette anecdote. La ministre a aussi cité "Les Bronzés". - Comme le disait notre ami Blanc, parti trop tôt, il est temps de conclure sur le sujet... - B.Chameroy: Elle a passé la nuit avec Patrick. - Le code de l'urbanisme faisait ça.

Maintenant, il fait ça. - B.Chameroy: Elle a parlé de la ruralité comme d'un parfum. - La ruralité, c'est aussi Hermès et Vuitton.

C'est très chic. - B.Chameroy: Lui aussi était présent pour mon plus grand plaisir, le Julio du Sénat.

G.Larcher a tenu à saluer tout le monde. "Salut, toi..." "Toi, je ne t'aime pas." G.Larcher a tenu à bien se faire voir de D.Lisnard. - Je reprends votre formule.

Elle forme la collectivité du premier kilomètre. - B.Chameroy: "Tu as vu, il m'a cité." Il y a eu des galères de micro.

Les relevés, c'était un chantier intersidéral. - Monsieur...

Nos communes ont un rôle primordial...

Il y a encore du chemin à faire. - B.Chameroy: Quel chantier...

On file tout de suite au Conseil de Paris, où on se bidonne comme des baleines. - Les propos de B.Le Maire ont soulevé l'indignation, la colère de tous les maires, sauf de lui, mais qui n'est pas maire. - B.Chameroy: Justement, B.Le Maire n'est pas maire...

C'est compliqué de se faire comprendre durant les séances, surtout quand on fait comprendre que l'intervention est terminée, alors que non. - Ils cassent, on répare. - Merci, madame... - Concernant les crèches...

Je crois que j'ai 20 minutes. - B.Chameroy: La conseillère a appris de ses erreurs.

C'est ainsi qu'hier... - Vous êtes indispensables et précieux.

Il est urgent de le rappeler sans cesse. - Merci beaucoup...

Pardon, Marie-Claire. Madame Fatoumata Koné n'a pas terminé. - Ce n'était pas la fin. - B.Chameroy: Quelqu'un a un chargeur d'ordi sur lui?

Dommage. Ca aurait pu être utile à quelqu'un. - Maya...

La parole est à M.Akkari. - Cette fois-ci, après l'ordinateur, c'est le micro...

Mon ordinateur s'est éteint...

J'espère que "Le Figaro" ne va pas prendre à son compte... - B.Chameroy: France 5, peut-être.

Quel était le surnom de C.Estrosi dans sa jeunesse? - P.Cohen: "L'autodidacte". - B.Chameroy: J'étais sûr qu'il l'aurait.

Une passion qu'il partage avec Vitaa: la moto. - P.Cohen: Il a gagné des courses. - Euh...

Et...

Euh...

Euh... - B.Chameroy: C'est Crazy Frog.

Filons à Monaco où avait lieu la plus grande soirée clubbing de la semaine. Je veux voir tout le monde debout. Orgue.

Allez, D.Guetta, régale-nous! On fait péter les lights.

On active la machine à fumée pour un maximum d'ambiance! Pardon, il s'agit de la messe d'action de grâce à l'occasion de la fête nationale monégasque commentée en direct. - P.Cohen: Un peu de respect! - B.Chameroy: Copinou Et copinette.

Ils n'étaient pas fascinés par les anecdotes de l'autre. - Je vous coupe un instant. On a vu à l'écran le ministre d'Etat.

Je vous coupe pour saluer Pierre et Andrea Casiraghi. - B.Chameroy: C'est aussi l'occasion de trouver le meilleur imitateur de JoeyStarr. - Reposez.

Hop! - B.Chameroy: En vrai, il est fan d'un autre chanteur, mais lequel? - Garou! - B.Chameroy: On s'excuse auprès du peuple monégasque.

J'avais 10 minutes. Je suis en dessous. On peut papoter?

Alors, l'homme autodidacte...

D'où ça t'est venu? - A.-E.Lemoine: Il nous reste 1 minute 30 d'émission.

Ce n'est jamais arrivé depuis le début de l'année. On a été impeccables! On a tenu les temps.

Nos invités ont donné des réponses courtes et percutantes. - B.Chameroy: On va réécouter le live en intégralité. - A.-E.Lemoine: "Ton amoureuse", une chanson où vous vous adressez à un homme.

Vous dites que vous l'aimez autant que sa mère. J'espère pouvoir en dire autant de mes 2 fils. Est-ce qu'on veut bien se tourner vers Nicolas, dont c'est l'anniversaire ce soir?

On peut lui souhaiter un... - JOYEUX ANNIVERSAIRE!

JOYEUX ANNIVERSAIRE, NICOLAS! - Vitaa: Joyeux anniversaire. - A.-E.Lemoine: J'ai tout gâché, j'ai essayé de jouer le truc.

La classe, Nicolas. - P.Cohen: Le programme? - A.-E.Lemoine: "Le Dictionnaire amoureux du journalisme", S.July.

Ciao.