Marine Le Pen à Rungis (reportage 22.09.11)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:17Invité politiqueFait
« qui sont liées en grande partie à une concurrence déloyale qui est mise en œuvre sur les produits alimentaires. »
- 0:27Invité politiqueFait
« L'État est incapable, ne veut pas ou ne peut pas protéger ces secteurs qui sont essentiels. »
- 6:12Invité politiqueChiffre
« parce qu'ils ont coûté 2 millions d'emplois à la France dans les 25 dernières années »
- 6:18Invité politiqueFait
« ils créent une concurrence qui est une concurrence déloyale et qui fait disparaître les petits commerçants. »
- 7:07Invité politiqueFait
« parce qu'elle a arrosé les partis politiques pendant 30 ans. »
- 7:14Invité politiqueFait
« qu'il y a un vrai phénomène de corruption en la matière. »
- 7:36Invité politiqueFait
« elle m'a interpellé sur la stigmatisation quand elle pensait que les enfants d'immigrés étaient victimes. »
Temps de parole
- Marine Le Pen57 %
- Invité23 %
- Invité 27 %
- Invité 37 %
- Invité 46 %
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international qui démontre le dynamisme de la France, mais qui est confrontée à des difficultés que nous avons pointées du doigt depuis déjà de nombreuses années, qui sont liées en grande partie à une concurrence déloyale qui est mise en œuvre sur les produits alimentaires. L'État est incapable, ne veut pas ou ne peut pas protéger ces secteurs qui sont essentiels. Pour parler également de la grande distribution, parce que c'est, je crois aussi, un des grands problèmes aujourd'hui de la survie des producteurs de viande, de fruits et légumes, de pêcheurs. Je pense que ce sont des sujets qui importent. Parlez accessoirement de la PAC et de ce que je compte en faire.
Et vous pensez que vous allez être bien accueilli ici ? Et pourquoi je ne le serais pas ? Tu ne sais pas ? Vous verrez, vous êtes là pour ça, non ? Beaucoup de personnes d'origine française ici ? Et alors, qu'est-ce que ça peut changer ? Ça ne change rien. Je pense que ce sont des gens... C'est la France qui se lève tôt, c'est ça ? C'est ça où Nicolas Sarkozy parlait. Et qui, en l'occurrence, a fait l'objet de grandes promesses, et qui ont été immédiatement oubliés dès l'élection de Nicolas Sarkozy. Et vous, là, vous faites quoi ? Campagne pour les Français qui se lèvent tôt aussi ? Ah ben ça, ça fait longtemps qu'on fait campagne pour les Français qui se lèvent tôt.
Mais je remarque que Nicolas Sarkozy a plutôt fait un mandat pour les gens qui se couchent tard.
J'ai vu votre père, il y a quelques années en arrière. Oui ? J'avais passé pour le premier sur vous. J'ai main-cache sur moi. Ouais, j'ai main-cache sur moi. Ah, je ne m'en cache pas. Ah ! Et en plus, vous êtes à l'autre. Montrez-le à nous, monsieur. Bonjour, madame Le Pen. Bonjour. Ah, je vous flotte tout, hein. Sentez.
On nousche ? Oui, oui, oui.
C'est pour tout le monde. Vous pouvez tomber sur nous aussi. Parce que là, il y a du volo.
Avec toutes les promesses qui ont été faites... C'est à l'heure. Bah...
Marine.
Bonjour. Bonjour, monsieur. Bonjour. Marine, bonjour. Bonjour. Je suis en caissière chez De Marne. Oui. Et éventuellement, je voudrais savoir si éventuellement on se passait. C'est un plaisir. Si on pouvait avoir au moins la retraite à 60 ans. Ah, mais je l'ai défendu, moi. Oui. Parce qu'on travaille à deux autres. Oui. Et puis des, comment dirais-je, des appui arrière, en fait, tout ça, ont droit à des marches et tout ça. Mais nous, on n'a rien. Alors, je voudrais savoir si il faut passer. Vous pouvez mettre un... Ah oui, je vais aussi vous chercher partout.
Allez. Ah non, on est quand même prêts à trouver. Ouais. On passe pas inaperçu.
Ah, vous avez vu comment c'est impressionnant. Pracé, moi. Je te rappelle. Je te rappelle tout de suite. Je te rappelle. Oui, je te rappelle. Je te rappelle. Je te rappelle. Je te rappelle. Je te rappelle. Je te rappelle. Je te rappelle. Ah, ben écoutez. J'espère que ça ne va pas s'occuper. Faut bien. Moi, j'ai déjà un intervenu leader qui est... On ne serait pas perdu avec moi.
Ça va économiquement ? Ça va économiquement.
Ça va économiquement. Ça va aller.
Ça va aller. Ça va aller. Où la personne, de manière frustrée, par cette réponse ?
Ouais, surtout à partir du début de l'été. On va penser que c'est un peu la règle. On va dire qu'on connaît cette venue. Et on voit bien qu'au début de septembre, il faut... C'est vrai, parmi.
Ouais, je crois qu'on est dans la grande... Je vais faire un peu de là.
Je vais faire un peu de là. Avec une antice supérieure. Avec ses antice supérieures. Mais oui, vous allez faire... Vous allez faire quelque chose.
Non, mais je vais la s'ilibrasse. C'est une personne, je n'ai l'axe. Je vais la s'ilibrasse.
Consommer, il faut avoir du pouvoir d'achat. Je vais me faire un peu pendant un mariage. Vous vous mariez avec un arabe.
Avec qui vous voulez vous marier ? Avec moi, vous voulez vous marier ? Je ne suis pas libre, mon cher monsieur. Vous n'êtes pas libre.
J'achète ma viande. Voilà. Mets-toi la lumière. Mets-toi la lumière.
Je pense que la situation s'aggrave. Voir la situation de l'activité économique des petits commerçants, notamment, parce que ce sont eux qui sont des clients. Et je m'aperçois que l'analyse que j'ai pu faire est confirmée. Savoir que la situation, non seulement ne s'améliore pas, mais qu'elle est dans une spirale négative.
C'est vrai, c'est que là, j'ai peut-être été, je me suis rendu compte, que j'ai vu que j'ai vu que ça, parce qu'il est dans la partie. Ils achetaient beaucoup trop cher. Enfin, ils revendaient beaucoup trop cher. Parce que ce qu'ils s'étaient acheté, c'est vrai qu'ils marchent beaucoup. Mais comment vous voulez qu'ils arrivent aussi ?
Ah non, mais moi, je parlais de la grande distribution.
Ah, la grande distribution ?
Non, non, je disais que... Parce que je suis arrivé encore de route, c'est pour ça que je n'ai pas... Non, non, non, pas du tout. Je parlais de la grande distribution. Je disais qu'il va falloir prendre des mesures sur la grande distribution et sur les centrales d'achats, parce qu'ils ont coûté 2 millions d'emplois à la France dans les 25 dernières années, tout simplement, parce qu'ils créent une concurrence qui est une concurrence déloyale et qui fait disparaître les petits commerçants. Mais ça, ce n'est pas fait. Sur les marchés, les prix sont souvent moins chers que dans la grande distribution.
Dans les quelques boucheries, parce qu'il y en a de moins en moins, boucheries, fruits et légumes, les prix sont souvent moins chers que dans la grande distribution. Voilà. Mais le problème, c'est quand tu as la concurrence des indépendants, ce que j'appelle les indépendants, on se met pied et poing lié à la grande distribution qui, après, nous applique les prix qu'elles veulent. Et après, le consommateur ne gagne pas, les producteurs ne gagnent pas. Et les petits commerçants ne gagnent pas, puisqu'ils disparaissent. On voit bien là qu'il y a un élément perturbateur, gravement perturbateur de la vie économique de notre pays. Il faut agir.
Seulement, je disais qu'il n'y a pas 50 personnes qui peuvent agir contre la grande distribution parce qu'elle a arrosé les partis politiques pendant 30 ans. Parce que ça, c'est aussi la vérité, qu'il y a un vrai phénomène de corruption en la matière. Et par conséquent, les seuls qui sont capables de régler le problème, c'est ceux qui ne peuvent pas participer à ce pacte de corruption. Bonne continuation, pour aller au bout. Vous me direz, vous avez raison, parce que je pense qu'elle est française et que donc elle en aurait bénéficié. Elle vous a interpellé sur votre vision des enfants d'immigrés, très précisément.
Non, non, non, elle m'a interpellé sur la stigmatisation quand elle pensait que les enfants d'immigrés étaient victimes. Je lui ai dit que de ma part, il n'y a pas de stigmatisation.
10 minutes avant que... Tiens, dis bonjour à toi qui m'insultes tous les matins. Bonsoir. Voilà, tiens, là, tu... Ah, tu es content, là, hein ? Toi, hein ? Bien. Alors, tu as dit, Marie, ne sera pas là. Ah, bon, on est content.
C'est ça, vous n'avez pas parié, hein ?
Non, non, non. Bon, salut. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, tu as dit, elle, elle, elle, elle, elle, elle. Hein ? Ah, ah, ah, ah, ah.
Marine Le Pen