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InterviewRTL — Le Grand Jury (sur Podcast)· 19 avril 2026 51 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesDéfenseEurope & internationalTravail & emploi

Le Grand Jury de Sébastien Chenu

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 42 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:28OuverteRéponse directe

    L'ERN et les patrons, est-ce une nouvelle histoire ? Un vrai rapprochement ?

  • 0:42OuverteRéponse partielle

    Allez-vous revoir votre programme ?

  • 1:43OuverteRéponse directe

    Sébastien Chenu, faut-il s'interroger sur notre participation à la FINUL ?

  • 2:31RelanceRéponse directe

    Si je vous posais la question de la présence, est-ce que c'est se retrouver entre le feu du Hezbollah et le feu israélien ?

  • 3:10OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez aujourd'hui de l'action que mène Israël au Liban ?

  • 3:21FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous donnez toujours raison à Benjamin Netanyahou ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59IntervenantFait
    « Il faut d'abord avoir une pensée pour la famille du sergent-chef Florian Montorio de Montauban. »
  • 3:22IntervenantFait
    « Israël est un pays qui est menacé par l'Iran dans son existence propre et qui se défend. »
  • 3:47IntervenantFait
    « Les buts de Donald Trump nous apparaissaient très interrogatifs. »
  • 4:33IntervenantFait
    « Israël est menacé ça c'est la base du conflit. »
  • 4:40IntervenantFait
    « On ne peut pas laisser d'un côté l'Iran aller vers le nucléaire et Israël se laisser menacer. »
  • 5:19IntervenantFait
    « La France elle a un rôle de médiation et d'interlocuteur vis-à-vis de nombreux pays. »
  • 5:33IntervenantFait
    « Donald Trump en réalité nous montre qu'il ne respecte ni l'Union Européenne ni la France parce que nous sommes faibles. »
  • 8:17IntervenantFait
    « Nous avons une candidate, c'est Marine Le Pen. »
  • 20:53IntervenantFait
    « Marine Le Pen a toujours indiqué que 42 annuités permettraient de partir à partir de 62 ans. »
  • 21:37IntervenantChiffre
    « On accueille 500 000 personnes par an. »
  • 30:40IntervenantPromesse
    « Nous nous portons avec Marine Le Pen depuis déjà longtemps une proposition d'augmentation du salaire de 10% pour tous les français jusqu'à deux fois le SMIC en échange d'un gel des cotisations patronales. »
  • 37:11IntervenantFait
    « Mme Ernot n'est pas à la hauteur de sa fonction. »
  • 45:39IntervenantFait
    « La Russie est une menace multidimensionnelle. »
  • 49:16IntervenantFait
    « Gabriel Attal voulait dé-smicardiser la France entre son arrivée et son départ, le nombre de smicards avait augmenté. »
  • 51:03IntervenantChiffre
    « Cette demoiselle parle six langues. »

Temps de parole

  • Intervenant72 %
  • Présentateur15 %
  • Intervenant 27 %
  • Intervenant 35 %

1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Présentateur

Présenté par Olivier Bost Bonjour à tous, bienvenue dans ce grand jury Nous sommes en direct sur RTL Et en direct également sur Public Sénat, canal 8 de la TNT Bonjour Sébastien Chenu Bonjour Monsieur Vous êtes vice-président du Rassemblement National Député du Nord et vice-président de l'Assemblée Nationale L'ERN et les patrons, est-ce une nouvelle histoire ? Un vrai rapprochement ? Demain, Jordan Bardella déjeune avec le MEDEF Marine Le Pen dînait la semaine dernière avec des dirigeants du CAC 40 pour 2027 Allez-vous revoir votre programme ?

Votre parti a organisé un séminaire sur l'élection présidentielle jeudi et vendredi Et puis avant ces prochaines échéances, nous parlerons des prix du carburant Toujours d'actualité et de vos solutions Bienvenue dans ce grand jury, Sébastien Chenu A mes côtés pour vous interroger ce dimanche Perrine Tarnot pour Public Sénat Loris Boachot pour Le Figaro Dans ce grand jury, Sébastien Chenu Nous reviendrons également sur cette semaine compliquée pour le gouvernement Du 1er mai pour les boulangers À l'abandon de la loi Yadant contre l'antisémitisme Ça sera notre séquence, ça se passe au Parlement Et puis vous répondrez également à nos questions express Le grand jury, l'actualité de la semaine Et l'actualité c'est d'abord un soldat français mort hier au Liban Un soldat qui appartenait à la FINUL, la force intérimaire des Nations Unies au Liban Tout laisse penser qu'il a été touché par un tir du Hezbollah, explique le gouvernement français Sébastien Chenu, faut-il s'interroger sur notre participation à cette force de casque bleu ?

1:49
Intervenant

Il faut d'abord avoir une pensée pour la famille du sergent-chef Florian Montorio de Montauban Ce fils de France qui est tombé pour maintenir la paix Vous l'avez rappelé, la FINUL c'est une excroissance de l'ONU Destinée à maintenir tant que faire se peut la paix au Liban Liban confronté depuis maintenant des années au coup de boutoir du Hezbollah Cette organisation terroriste Et dans laquelle effectivement la France à travers la FINUL prend toute sa part Parce que nous avons aussi une dette vis-à-vis des Libanais Nous avons un lien avec le Liban Et nous prenons toute notre part Et je pense que c'est notre honneur de prendre toute notre part Et c'est la honte et le scandale du Hezbollah que d'avoir tué l'un des nôtres

2:31
Présentateur

Si je vous posais la question de la présence C'est se retrouver entre le feu du Hezbollah et le feu israélien

2:38
Intervenant

Est-ce que c'est tenable aujourd'hui pour l'armée française ? C'est évidemment une situation excessivement complexe Mais c'est notre rôle que d'essayer de participer Je le disais parce qu'on a aussi ce lien avec le Liban Que de participer à tout ce qui peut stabiliser la région Et plus globalement tout ce qui peut faire oeuvre de paix Tout ce qui peut aller vers une médiation Pour arriver à des moments d'accalmie dans cette partie du monde Et bien la France doit y prendre sa part Or on observe que le cessez-le-feu d'Israël et le Liban a été plusieurs fois violé Qu'est-ce que vous pensez aujourd'hui de l'action que mène Israël au Liban ?

Est-ce que vous donnez toujours raison à Benjamin Netanyahou ? Est-ce que vous estimez qu'il va trop loin ?

Non mais Israël est dans une situation très particulière Israël est un pays qui est menacé par l'Iran dans son existence propre Et qui se défend Israël est aussi attaqué dans ses frontières finalement par le Hezbollah A travers le Liban Et Israël mène depuis des années des guerres finalement un peu sur tous les fronts Pour tenter de survivre Aujourd'hui on est dans une situation très particulière Puisque les Etats-Unis ont pris une initiative qui est celle que nous connaissons Et qui ne finit pas de s'enliser La réalité c'est que les buts de Donald Trump nous apparaissaient très interrogatifs On n'a jamais bien compris ce que venait faire Parce que Donald Trump venait pour protéger Israël de la menace existentielle qui pesait sur elle Est-ce qu'il venait pour renverser un régime iranien auquel cas la mission n'est toujours pas accomplie Est-ce qu'il venait pour empêcher l'Iran d'avoir accès à la bombe nucléaire Tout ça est resté très flou Ou est-ce qu'il venait pour défendre des intérêts mercantiles Le résultat aujourd'hui c'est que cette zone du monde est en train d'enflammer le monde entier Et que nous français nous en payons un certain nombre de conséquences très concrètes A travers les prix du carburant Je pense qu'on en reparlera Donc Israël est menacé ça c'est la base du conflit L'Iran cherchait à avoir la bombe nucléaire c'est la base du conflit Est-ce qu'on pouvait laisser ça se faire ?

Probablement pas Évidemment pas On ne peut pas laisser d'un côté l'Iran aller vers le nucléaire Et Israël se laisser menacer Mais aujourd'hui les initiatives américaines sont pour le moins floues Et pourtant la France, l'Union Européenne essayent d'agir Il y a eu une concertation à l'Elysée en cette fin de semaine Emmanuel Macron qui a tenté de monter une coalition internationale Pour sécuriser le détroit d'Hormuz Réaction de Donald Trump Restez loin, gardez vos distances Nous n'avons donc plus aucun rôle possible à jouer Nous Européens et Français Non, on a un rôle d'abord, la France elle a un rôle de médiation et d'interlocuteur Vis-à-vis de nombreux pays Parce que nous, dans notre histoire, nous parlons à de nombreux pays Et nous sommes en capacité Je crois qu'il faut faire vivre cette capacité à parler au plus d'acteurs possibles On a un rôle possible en prenant des initiatives Celle qu'a voulu prendre le Président de la République Nous ne la condamnons pas Évidemment, tout ce qui va vers la paix est une bonne initiative Mais Donald Trump, en réalité, nous montre qu'il ne respecte ni l'Union Européenne ni la France Parce que nous sommes faibles Parce que nous avons été des puissances affaiblies Affaiblies économiquement Affaiblies militairement Et Donald Trump en profite Vous disiez que vous ne voyez toujours pas les objectifs de guerre de Donald Trump Au bout de 7 semaines de frappe Qu'est-ce que le Président américain a finalement obtenu ?

Peut-être probablement d'avoir fait reculer l'armement nucléaire de l'Iran Sans certitude pourtant Sans certitude, c'est pour ça que je dis probablement Probablement d'avoir quand même fait vaciller le régime Mais il appartiendra aux Iraniens avec notre aide, notre soutien Là aussi on a une dette vis-à-vis de l'Iran Je vous rappelle que la France accueillait Khomeini en 79 Donc on doit au moins au peuple d'Iran D'essayer de les aider à se débarrasser de ce régime sanguinaire Donc on peut considérer que ce régime a été affaibli Mais il est encore vivant Et puis évidemment pour le reste On ne voit pas bien aujourd'hui les gains Pour la paix Les gains pour les Iraniens Les gains pour l'Occident De cette situation évidemment

6:42
Présentateur

Sébastien Chenu, est-ce que vous dénoncez la suspension des sanctions Contre le pétrole russe par Donald Trump Ce qui va redonner de l'argent à la Russie Dans sa guerre contre l'Ukraine

6:51
Intervenant

Non mais les sanctions vis-à-vis de la Russie On a toujours considéré que si elles devaient avoir lieu Elles devaient être efficaces Or on se rend bien compte que le fait de ne pas acheter Empêcher de la Russie d'exporter du pétrole Ça peut être efficace C'est pour ça que je vous dis Le fait de ne pas acheter de pétrole à la Russie Peut être efficace à la condition qu'il n'y ait pas de jeu de dupe Et qu'on n'achète pas ce même pétrole à d'autres pays Qui eux-mêmes s'approvisionnent auprès de la Russie Et qu'on le paye finalement beaucoup plus Donc il y a quand même des jeux de dupe Dans tous ces discours-là Qui font qu'aujourd'hui moi je suis toujours très méfiant Donc pas de sanctions contre la Russie ?

Si, les sanctions contre la Russie elles sont maintenues Les sanctions sur les avoirs sur la Russie Elles sont maintenues Il faut continuer à faire pression sur la Russie évidemment Mais il faut aussi que ces sanctions Ce ne soient pas les Français qui les payent

7:39
Présentateur

Le Grand Jury 2027 c'est demain Sébastien Chenul, le Rassemblement National avait cette semaine Une réunion alors secrète De ses plus hauts cadres Pour préparer l'élection présidentielle de 2027 Ça a fuité dans la presse Vous ne connaissez pas encore votre candidat Le jugement de Marine Le Pen Ça sera le 7 juillet Qu'est-ce que vous pouvez préparer d'ici là Pour l'élection présidentielle au RN ?

8:05
Intervenant

Bon, la réunion n'est pas forcément secrète Vous savez, on se voit tous régulièrement Les uns, les autres On essaye de préparer, c'est notre boulot Une élection présidentielle Parce que nous, à l'avantage des autres partis politiques Nous avons une candidate, c'est Marine Le Pen Et si la justice voulait priver Marine Le Pen De cette candidature, de cette rencontre avec les Français Eh bien le président de notre parti politique Jordan Bardella serait en capacité Serait capable de prendre la relève Pour se présenter devant les Français Et défendre nos idées Mais alors, au mois d'avril, vous faites quoi ? Quand même, on a une longueur d'avance sur beaucoup Je vous rappelle qu'il y a combien ?

40, 50 personnalités politiques françaises Qui aujourd'hui ont déclaré qu'elles étaient candidates à la présidentielle D'Aurore Berger à Dominique de Villepin De Gabriel Attal à Édouard Philippe De Bruno Rotaillot On peut faire la liste Il manque peut-être Jean Lassalle Dont on n'entend plus vraiment parler Mais nous, nous abordons les choses avec beaucoup de sérieux C'est-à-dire que nous prenons, avec le temps que nous avons devant nous Des initiatives pour analyser D'abord pourquoi nous n'avons pas gagné la dernière présidentielle Analyser où nous en sommes aujourd'hui Analyser aussi les attentes des Français Et je crois qu'il y a quelque chose aussi Qu'est-ce qui sort de cette analyse ?

C'est que non seulement, je pense, le rejet du macronisme Est tellement fort Que tout candidat En tout cas, moi c'est ma conviction Mais tout candidat qui aura travaillé, collaboré, participé A l'oeuvre macroniste de destruction de notre pays Finalement, est disqualifié Sera disqualifié La deuxième chose, c'est que je crois Et c'est la première fois Que nous représentons, nous, le Rassemblement National Notre candidate Marine Le Pen Notre président Jordan Bardella Un espoir pour des millions de Français Vous êtes en train de nous dire que le chemin est déblayé Vers l'Elysée pour le Rassemblement National Non, je suis en train de vous dire que c'est possible Il est possible que les Français nous fassent confiance Et quand je dis pour la première fois Nous représentons un espoir Aucun candidat n'a gagné la présidentielle Sans représenter un espoir Nous, pendant longtemps, on a représenté d'autres choses Il faut d'ailleurs le conserver La contestation d'un système Le souverainisme On représente toujours tout ça Donc l'espoir, c'est ce qui ressort de votre séminaire Mais concrètement Pas seulement Est-ce que vous travaillez sur des éléments programmatiques D'ores et déjà ?

Mais bien sûr, parce que le monde bouge On voit bien le poids de l'international Quand il fait irruption Dans une campagne présidentielle française C'était pas forcément le cas Les années passées Un peu la dernière fois avec l'Ukraine Mais quand on regarde l'histoire des élections présidentielles C'était souvent des intérêts domestiques Qui présidaient au choix des Français Aujourd'hui Dans votre stratégie Qu'est-ce que vous ferez de plus ou de moins Qu'en 2022 ?

Puisque vous faisiez référencement A un retour sur l'expérience de 2022 Alors, vous verrez bien Nous sommes en train de réfléchir A un certain nombre de propositions Mais je pense que la situation Est plus dégradée encore qu'en 2022 Et que les problématiques auxquelles sont confrontées Les Français En matière de pouvoir d'achat En matière d'insécurité Au pluriel Sont beaucoup plus dégradées Donc notre rôle Ça va être aussi de protéger notre pays Et de protéger les Français Ça veut dire aussi revoir vos promesses ?

Revoir nos promesses Ça dépend lesquelles Moi je pense que On va voir du carburant Mais par exemple Les baisses de TVA Massives Ah ben non Ce sont des marqueurs très forts Sur les retraites Mais je crois que tout nous donne raison Sur les baisses de TVA On en parlera Ou que ce soit la réforme des retraites On en parlera Tout nous donne raison aujourd'hui

11:12
Présentateur

On a déjà vu que Les campagnes présidentielles Pouvaient être compliquées Pour le Rassemblement national Dans la campagne 2022 Marine Le Pen avait dit à l'automne Qu'elle avait le sentiment De traîner un troupeau d'éléphants morts Parce qu'elle trouvait Que vous n'étiez pas très bons Les dirigeants du Rassemblement national A ce moment là Est-ce qu'un séminaire Comme celui de jeudi Et vendredi C'est fait pour éviter D'avoir un troupeau d'éléphants morts

11:34
Intervenant

Il faut toujours chercher A s'améliorer D'autant plus Lorsque les français Semblent se tourner En tous les cas vers nous Et considérer Que nous représentons Un espoir possible Et les français Seront plus exigeants de nous Qu'ils ne le sont De tous ceux Qui les ont trahis Alors ça va nous obliger A être probablement Meilleurs A être plus pointus Et puis avec toujours La vocation de Rassembler les français Moi je suis marqué Par le fait que Emmanuel Macron A quand même profondément Divisé notre pays Que l'extrême gauche Clive notre pays De façon très violente Avec des polémiques Tous les quatre matins Absolument insupportables

12:07
Présentateur

La perspective d'une arrivée Du rassemblement national Au pouvoir Fait peur à plus d'un français Sur deux encore aujourd'hui Et bien c'est à nous De les rassurer

12:13
Intervenant

Parce que Oui mais parce qu'il y a Il y a des français Qui de bonne foi Peuvent avoir des réticences Et pourquoi pas des peurs C'est à nous de les rassurer De leur expliquer Que notre programme Non seulement il est Totalement républicain Mais il vise à embarquer Tous les français A cette grande réconciliation nationale Dont on a besoin Enfin franchement Diviser les français Entre français des villes Français des champs Entre les jeunes Les vieux Les pauvres Les riches C'est ce qu'a fait Emmanuel Macron Pendant tant d'années Nous on a une vocation A rassembler les français Ce socle de rassemblement C'est nous qui le représentons C'est pas la France insoumise Qui va rassembler les français Alors pour rassembler justement Cette opération séduction En ce moment Elle vise surtout le patronat Demain Jean-Barn Bardella Va déjeuner avec le MEDEF Quel est le but de ce rendez-vous Est-ce que c'est pour tester vos idées Et les convaincre de vos idées Ou au contraire Vous allez aspirer Peut-être prendre des idées du patronat Pour essayer d'infléchir Améliorer votre programme Bon d'abord ça fait longtemps Qu'on parle aux patrons Entre guillemets Les patrons c'est aussi Les patrons de PME De TPE Et je crois que vous avez cité Des enquêtes On est majoritaire Dans les intentions de vote Sur les patrons Chez les patrons Ceux qui font encore Ce sont les grands patrons Notamment ceux du CAC 40 On a vu que Marine Le Pen Dînait la semaine dernière Avec des grands patrons C'est donc une normalisation Des relations Qu'on doit avoir Avec les grands patrons Tous les candidats A une présidentielle Tous ceux qui ont été élus Ont rencontré Même monsieur Hollande Ont rencontré Qui faisait de la finance Son adversaire Ont rencontré Les grands patrons Et c'est normal D'avoir un échange Un échange C'est pas un alignement idéologique Non mais jusque là Ils critiquaient votre programme Mais ils peuvent le critiquer Mais qu'ils se rassurent Nous pouvons aussi les critiquer Moi j'ai déjà rencontré Patrick Martin Nous avons acté Un certain nombre de désaccords Et j'ai des désaccords Très forts avec le MEDEF Je pense que c'est en revanche Notre rôle Et le leur aussi Le leur pourquoi ?

Parce qu'ils se disent Qu'effectivement Si nous arrivons aux responsabilités Nous allons devenir Naturellement leurs interlocuteurs Il reste quand même Très critique Sébastien

14:10
Présentateur

On a vu après le dîner Entre Marine Le Pen Et plusieurs patrons Du CAC 40 La semaine dernière Le journal L'Opinion Raconte qu'ils sont ressortis Consternés par le manque De réponses De Marine Le Pen

14:22
Intervenant

Écoutez moi Je ne suis pas sur des sources Qui alimentent Ce genre d'articles Sur la réduction des déficits Le financement De la protection sociale La compétitivité Beaucoup de questions Sont restées sans réponse D'abord Ils auront des réponses aussi Au moment de l'élection présidentielle Mais je le disais Rencontrer les grands patrons Ne signifient pas S'aligner sur eux Nous on ne promet pas Une société sans impôts Ça c'est une évidence Or on a parfois Le sentiment d'entendre La bouche d'un certain nombre De grands patrons Qu'il faudrait qu'il n'y ait plus Aucun impôt On ne promet pas En fait ce que vous voulez dire C'est que quand les grands patrons

14:54
Présentateur

Vous rencontrent C'est pour obtenir des faveurs fiscales C'est ça ?

14:56
Intervenant

Pas seulement Pas seulement Mais en tout cas ça fait partie souvent D'un certain nombre d'obsessions Chez certains d'entre eux On ne promet pas Une société sans secteur public Nous on veut Un état qui soit stratège On ne veut pas un état Qu'il soit obèse On considère qu'effectivement Il y a des progrès à faire Notamment sur le fait De donner de l'oxygène A ceux qui travaillent A ceux qui prennent de l'initiative A la transmission aussi Des sociétés Souvent c'est une interrogation Des patrons Comment transmettre sa société ? Là on a des réponses Là on aura une offre à faire Et là je pense qu'on sera entendu Vous avez encore beaucoup à faire Pour être économiquement convaincant ?

Mais je crois qu'on est crédible Alors il y a plusieurs choses D'abord vous regardez La situation économique telle qu'elle est Vous pouvez vous dire Que tous ceux qui se sont revendiqués Comme étant proches du patronat Du grand patronat M.

Macron était proche Des grands patrons du CAC 40 Qui nous ont dit Matin, midi et soir Qu'ils étaient des as de la finance Ils ont mis la France Dans un état économique et financier Qui devrait leur faire honte Donc si vous voulez Moi je veux bien Qu'on nous fasse tous les procès En disant On est moins crédible Que les autres sur l'économie Moi ce que je vois C'est que ceux qui étaient censés Être les plus crédibles Ont ruiné le pays Ils ont ruiné notre pays Donc ça c'est la première des choses Nous on veut être jugés De façon On n'a pas une vision idéologique des choses On est des pragmatiques Et c'est probablement Ce qui en ennuie beaucoup Mais on a effectivement des convictions Mais est-ce que le logiciel aujourd'hui Il est très centralisé Est-ce qu'il est très étatique Parce que c'est un des reproches Qui peut être fait aussi à Marine Le Pen C'est d'avoir une vision très étatique Finalement Très centralisée De son programme économique Non Marine Le Pen Elle est pour un état stratège Elle a dit Un état stratège C'est un état qui vient corriger Ou réguler un certain nombre De dysfonctionnements Pour ne pas tout laisser Au marché Mais pour autant Nous considérons que La liberté d'entreprendre La liberté de créer La liberté de travailler Nous on dit toujours On défend la France du travail Les français qui bossent Les français qui ont travaillé Les retraités Ou ceux qui voudraient le faire Et qui sont soumis Effectivement A un certain nombre de contraintes Qui les empêchent Type les boulangers Qui les empêchent de travailler Donc oui Nous on souhaite défendre le travail C'est une valeur Alors c'est vrai Qu'on est totalement en opposition Par exemple Avec la gauche Qui défend le droit à la paresse Nous on défend Le droit à bosser A vivre dignement de son travail Et un état stratège à côté Bah oui ça marche Pro business C'est ce que vous nous dites Pro business Nous on est pour la croissance Un peu comme l'Italie De Giorgia Meloni Non mais On n'a pas de modèle Nous on est pour la croissance D'ailleurs Jordan Bardella Elle a dit plusieurs fois On est favorable A ce qui est de la croissance Ça aussi ça nous différencie Beaucoup de la gauche Des croissantes Avec lesquelles on sera amené J'espère A confronter nos propositions On est pour la réindustrialisation Du pays Et j'en profite D'ailleurs parce que J'en fais un devoir J'ai reçu Les syndicats Force ouvrière De Stellantis Cette semaine Dans le nord Puisque Stellantis Vous l'avez vu Annonce en tous les cas Des réductions d'emplois Possibles à Poissy Et ça fait partie De ces bijoux De l'industrie française Que l'Union Européenne Est en train de ruiner Donc effectivement Faire du patriotisme économique Protéger nos filières françaises D'automobiles C'est s'opposer à un certain nombre De directions Qu'a pris l'Union Européenne Qu'a accepté la France Et qu'a validé parfois Stellantis Donc oui Nous avons des différences Et nous avons des propositions A faire sur ces sujets Mais avec 3400 milliards d'euros De dette Est-ce que vous aurez les moyens De faire tout ce que vous promettez Notamment la baisse de la TVA Sur les produits de première nécessité Le maintien du régime de retraite Et de la sécurité sociale Est-ce que tout sera possible Dans ce contexte Extrêmement contraint Sur le plan budgétaire Mais nous allons aussi Et c'était je crois Le cadre programmatique Dans lequel nous avons présenté Notre contre-budget En tous les cas Ce que proposait Jean-Philippe Tanguy C'était aussi des milliards d'économies Nous on ne souhaite pas Réformer le pays A périmètre constant C'est-à-dire que si vous nous livrez Ces propositions-là En disant Mais rien ne change par ailleurs Non c'est intenable Évidemment il y a des choses Qui vont changer par ailleurs La contribution nette A l'Union Européenne Ou supplémentaire A l'Union Européenne 6 milliards de plus Encore cette année Effectivement c'est 6 milliards Qu'on peut garder immédiatement Pour réinjecter Dans le pouvoir d'achat des Français

18:40
Présentateur

Sur le quinquennat à venir Sébastien Chenu Pour rester dans une courbe Où on revient A un déficit maîtrisé Ça veut dire qu'il faut faire 15 à 20 milliards d'euros D'économies par an Une fois que vous avez fait 15 milliards d'euros D'économies sur l'immigration C'est votre chiffrage Une fois que vous avez fait Effectivement 6 milliards d'économies Sur la contribution européenne Et puis on verra les conséquences Que ça a Où sont les économies Que vous trouvez ?

19:02
Intervenant

Mais il y en a d'autres Les agences d'Etat La suradministration de l'Etat Le millefeuille territorial Un certain nombre De subventions Il y a un certain nombre

19:10
Présentateur

Qui rapportent entre guillemets Pas immédiatement Et c'est quand même

19:15
Intervenant

15 à 20 milliards par an L'idée c'est aussi De relancer de la croissance Faire rentrer par exemple Plus de jeunes Sur le marché de l'emploi Plus vite Faire rentrer Faire permettre A des gens plus âgés De continuer Leur activité professionnelle Plus longtemps Tout ça aussi Ce sont des moteurs de croissance En fait on est en panne D'ailleurs vous avez vu Que le gouvernement A révisé encore une fois Ces prévisions de croissance Elles seront évidemment Plus faibles Que ce qu'ils nous ont Ce qu'ils nous avaient annoncé On n'est pas dans la même logique Si vous voulez nous dire Que en fait Nous ce que nous proposons C'est dans le même cadre Non ce ne sera pas dans le même cadre On n'est pas là Pour faire la même politique Donc effectivement On va mener des combats Que les autres n'ont pas mené

19:49
Présentateur

Est-ce que vous y échapperez A la pression Sur les taux d'emprunt Parce qu'aujourd'hui La dette est quasiment Le premier budget en France Comment vous faites Pour échapper à ça Il faudra envoyer des signaux A tous ceux Qui nous prêtent de l'argent

20:00
Intervenant

Envoyer des signaux C'est d'abord aussi Faire en sorte Des réformes structurelles Ce sont des réformes structurelles Qui nous permettent De retrouver de l'oxygène Dans notre pays Quand on dit qu'on est un pays Suradministré Avec des milliers d'agences Il y a eu rapport Je ne sais plus De quelle structure Sur les agences d'Etat Qui indiquaient les milliards Que ça coûtait par an On ne récupère pas forcément Tout tout de suite Mais enfin On sait que là On a de quoi gratter Donc là Ce sont des réformes structurelles Après il y a des réformes À court terme À moyen terme À long terme Mais on n'est pas là Pour faire la même politique Il y a un point Que les marchés attendent Notamment entre autres C'est la réforme Des retraites On a pu lire Que le nouveau conseiller spécial De Jordan Bardella François Durvich Dans une interview Au Figaro N'a pas dit Un non catégorique Un départ à la retraite À 67 ans Qu'en pensez-vous ?

Est-ce qu'il y a une inflexion Possible du programme Du Rassemblement national ? Non, non Marine Le Pen a toujours indiqué Que 42 annuités Permettraient de partir À partir de 62 ans C'est toujours la position Du Rassemblement national Et bien c'est la position Aujourd'hui du Rassemblement national Et c'est la position Que développe aussi Et que défend Jordan Bardella Vous êtes en désaccord Avec le conseiller économique ?

Je ne sais pas Je n'ai jamais entendu dire cela Je ne sais pas d'où ça sort Dans une interview au Figaro Il n'est pas du tout Un nom catégorique Les conseillers peuvent avoir Des idées Des conseillers peuvent avoir Des idées Mais ce sont encore Les dirigeants politiques Et les élus Qui tranchent ces idées Je crois que Marine Le Pen A tranché cela Depuis très longtemps

21:22
Présentateur

On parlait des grands patrons Les grands patrons Eux sont favorables À l'immigration Pourriez-vous vous convertir À une immigration économique

21:29
Intervenant

Choisie ?

Non parce qu'il n'y a pas D'immigration économique Qui vaille aujourd'hui On voit bien Qu'on a un problème D'immigration très fort Dans notre pays On accueille 500 000 personnes par an On a un problème démographique aussi Oui j'y viens Mais c'est une majorité De ces personnes Qui arrivent sur notre pays Viennent pour des raisons Non pas pour travailler Puisque beaucoup restent au chômage Une majorité sont sans emploi Mais pour des raisons sociales On accueille des étudiants Qui sont en réalité De faux étudiants Qui ensuite se maintiennent Sur le pays On ne renvoie pas Les délinquants étrangers Je crois que le chiffre Donc pas d'immigration Le chiffre Qui m'a été communiqué Dernièrement Sur les expulsions D'OQTF Est absolument ridicule Et devrait faire honte Au ministre de l'Intérieur Depuis le mois de janvier Donc aujourd'hui Nous accueillons Trop d'immigration Une immigration Qui n'est pas une immigration De travail Et nous avons un énorme problème Aussi avec le regroupement familial Est-ce que vous donnons A une immigration de travail ?

Oui aujourd'hui Nous n'avons pas besoin D'une immigration du travail Pourquoi ?

Parce qu'en fait C'est le confort C'est la paresse absolue Des dirigeants Qui revendiquent Cet appel à l'immigration Du travail A ne pas former chez nous Des médecins Des ingénieurs Des chaudronniers C'est-à-dire A ne pas se remettre en cause Et bien moi je peux vous dire Qu'en fait là encore On ne compte pas réformer le pays A périmètre constant Tant qu'on ne formera pas chez nous Des médecins Vous vous souvenez Des French doctors Qui il y a 30 ans Allaient parcourir le monde Et faisaient la fierté de la France Aujourd'hui il n'y a plus un médecin Qui aujourd'hui Sort des universités françaises Il y a assez peu de médecins Qui sort des universités françaises Résultat D'autres viennent Les pays D'où viennent ces médecins Finiront par nous en vouloir De les priver De leur force vive Formons des médecins Formons des chaudronniers Réhissons l'apprentissage Et nous aurons Nous réglerons ce problème Sébastien Chenu Les prix à la pompe Restent très élevés Vous défendez toujours L'idée d'une baisse De la TVA Roland Lescure Le ministre de l'économie Estime aujourd'hui dans la tribune Que la baisse de la TVA C'est du gâchis d'argent public Ça arrose tout le monde Y compris ceux qui n'en ont pas besoin Est-ce que vous êtes En désaccord avec C'est propos du ministre Il y a un problème sémantique Roland Lescure Parle de l'argent public Enfin la TVA C'est l'argent des français Qui est collecté C'est un impôt La TVA C'est pas de l'argent public Qui tombe du ciel La TVA c'est une baisse de recettes D'accord Enfin c'est pas Non mais il y a déjà un problème C'est-à-dire que c'est de l'argent Qui est pris dans les poches Des français Et Roland Lescure Considère que c'est de l'argent public Dont on fait ce qu'on veut Vous comprenez la remarque Qu'il y a derrière Le gouvernement Dit que votre proposition Elle arrose tout le monde Pour reprendre cette expression Elle n'est pas suffisamment ciblée C'est sûr qu'eux Pour arroser Ils n'arrosent personne C'est sûr qu'à part Tondre les français Et les laisser en panne Devant la pompe à essence Il n'y a pas grand chose Qui a été proposé Il y a des professions Qui ont des aides Si bien Aujourd'hui Je note que La France est probablement Le pays européen Qui a fait preuve Du moins d'imagination D'idées Pour aider les français A aujourd'hui Pouvoir faire leur plein Dans des conditions Et à des prix acceptables Aujourd'hui il y a quelques arnaques Qui sont des aides Ou alors des emprunts Un emprunt pour payer une taxe Il faut quand même le faire Un emprunt sur lequel On va payer des taux d'intérêt On va rembourser des taux d'intérêt Donc ça si ce n'est pas une arnaque Pour les entreprises Je ne sais pas ce que c'est Et pour le reste C'est l'éternel bricolage Qui en général fait très mal Aux finances publiques Nous on est toujours Sur la même proposition Cette proposition Elle ne date pas d'hier Elle était déjà dans le programme Présidentiel de Marine Le Pen De 2022 Qui est une baisse de la TVA Mais aussi de la TICP Qui permettrait évidemment Aux Français de faire Un certain nombre d'économies Directement à la pompe Vous ne croyez pas du tout A l'électrification Pour l'avenir ?

Mais l'électrification Ce n'est pas Ça ne sera pas au mois de juin Les Français Ils ont du mal A mettre de l'essence Au mois d'avril Au mois de mai Au mois de juin Je veux dire Ce sont des projections

25:17
Présentateur

Pour l'avenir

25:17
Intervenant

Vous y croyez ou pas ?

L'électrification On va vers l'électrification Mais on ne pourra pas Tout électrifier Et d'ailleurs en automobile Puisque tout à l'heure On parlait d'automobile C'est une catastrophe Si on se dit qu'effectivement On impose l'électrification A 2030 C'est la ruine De notre économie De l'automobile Et de l'industrie De l'automobile Et je pense évidemment Au secteur de Hordain Dans ma circonscription Donc attention Aux fausses bonnes idées Aux impasses Dans lesquelles ce gouvernement Nous met Dans lesquelles il nous conduit Et qui fait qu'à la fin Les français Sont privés D'une essence Au prix auquel Ils devraient pouvoir L'acheter Se retrouvent A payer en même temps Un gaz Et une électricité Très cher Parce que les gouvernements Les ont mis dans des impasses Le système Le marché européen De l'électricité Dont on n'est pas sorti Même temporairement Etc Fait qu'en fait Ce sont les français Qui à la fin Se retrouvent prisonniers De ces choix

26:07
Présentateur

Cette semaine Il y a eu un vif échange Entre Marine Le Pen Et Edouard Philippe Alors c'est probablement En vue de 2027 Mais Edouard Philippe A vivement réagi A une attaque De Marine Le Pen En listant tous vos revirements Sur le nucléaire Mais aussi Sur à peu près Tous les grands sujets Écrit-il Euro Frexit IVG Retraite Autant Tax Zuckman Et j'en passe Écrit le candidat Horizon Est-ce que c'est faux Ce que dit Edouard Philippe ?

26:29
Intervenant

Oui Edouard Philippe Raconte souvent n'importe quoi Pour essayer de masquer Son bilan Dont il a du mal A se défaire

26:34
Présentateur

Dans la liste des revirements Je suis bien

26:36
Intervenant

Mais il traîne son bilan Comme un boulet Et vous savez C'est un peu comme Les mauvais élèves Et il dit Bah moi Je suis très mauvais Mais il y en a des autres Il faudrait regarder Parce qu'ils ont pu faire des choses Le monde a beaucoup changé Les évolutions Je pense par exemple Evidemment A la sortie De l'Union Européenne Dont on nous a reproché D'avoir changé De position Enfin aujourd'hui Je crois qu'on est Dans la sphère politique Ceux qui sont les plus contestataires De ce qu'est l'Union Européenne Vous n'êtes tout revirement là Non mais il y a eu Des évolutions normales Le monde a changé Il y a eu des évolutions normales Mais en fait Nous sommes toujours contestataires De l'organisation Telle qu'elle est De l'Union Européenne Nous sommes toujours contestataires De la façon dont l'Etat Étouffe l'économie Nous sommes toujours contestataires De la façon dont le pouvoir d'achat Des français Est entamé A chaque fois que ces faux bons élèves Du système Sont aux manettes Edouard Philippe a participé A la ruine du pays Chapeau En tous les cas Souvenons-nous les gilets jaunes

27:30
Présentateur

Leur rassemblement national Toujours contestataire On verra ça Dans la seconde partie Du grand jury Avec Sébastien Chenu Vice-président du parti Suite du grand jury Présenté par Olivier Bost Sébastien Chenu Le vice-président Du rassemblement national Député du Nord Et vice-président De l'Assemblée nationale Et notre invité Périne Tarnot De Public Sénat Et Loris Boechaud Du Figaro Sont à mes côtés Pour vous interroger Le grand jury Ça se passe au Parlement Du projet de loi Sur l'antisémitisme En passant par le travail Le 1er mai Jusqu'au rejet De la loi Sur les ruptures conventionnelles Ou la suppression Des ZFE La semaine A été compliquée Pour Sébastien Lecornu Le Premier ministre Doit-il retoubler Sébastien Chenu D'une motion de censure À un moment Ou à un autre

28:31
Intervenant

Pourquoi pas Enfin je veux dire Nous on ne s'empêche De rien Et on ne s'interdit rien Ça se passe mal Comme ça au Parlement Mais force est de constater Que le Premier ministre Nous démontre Une impuissance totale Quand il est incapable De convaincre La représentation nationale De voter Une proposition De son propre camp Sur le 1er mai Sur le fait De pouvoir travailler Dans des conditions Très spécifiques Sur la base du volontariat Etc Un certain nombre De travailleurs Il n'est même pas capable De le faire voter Au Parlement C'est qu'il est Dans une impuissance totale Donc finalement Les boulangers Et le fleuriste Auront le droit De travailler Cette année Ça ne passera pas Par une proposition de loi Mais un accord A été trouvé Oui c'est un accord Qui fait qu'il n'y aura Pas de sanctions Donc c'est une liberté Qu'on donne A un certain nombre De professionnels Je regrette moi Que par exemple Les bouchers Les poissonniers N'aient pas été associés A la réflexion Parce qu'ils sont aussi Finalement Dans la même catégorie De professionnels Et ils pourraient Le revendiquer Sur la base du volontariat En étant payés double Je crois qu'il y avait Effectivement 75% Des français Ou tous les cas Des professionnels concernés Qui étaient favorables Donc il fallait aller vers cela Quand les français Veulent travailler davantage En étant mieux payés Je vous rappelle que quand même Et nous on a soutenu ça Donc il n'y a pas de raison De faire une polémique Mais quand même Même s'il y a une différence Dans le rapport au travail Je le disais tout à l'heure Entre ceux qui revendiquent Le droit à la paresse Nous revendiquent Le droit au travail Pour chacun C'est pas la remise En cause d'une tradition Premier mai Moi je suis très attaché A ce que le premier mai Chômé Férié Et payé Et rémunéré Mais il y a Pour un certain nombre D'abord de domaines essentiels Dans lesquels des français travaillent Dans les hôpitaux Etc Dans la police On peut les lister Et puis il y a des français Qui veulent travailler C'est pour ça qu'on se dit Que sur la base du volontariat En étant payés double Effectivement On ne va pas mettre des PV A des gens qui veulent travailler Et surtout qui peuvent se retrouver eux-mêmes Avec des concurrences Un peu déloyales Il y a Cela dit plusieurs choses Finalement Du rapport au travail Dans notre société Je disais On n'a pas la même La même vision des choses Par rapport à la gauche Et son droit à la paresse Mais il y a aussi Une problématique salariale Dans notre pays Tout à l'heure On parlait Des propositions Que le Rassemblement national Pouvait porter Dans le cadre D'une élection présidentielle Je vous rappelle Que nous nous portons Avec Marine Le Pen Depuis déjà longtemps Une proposition D'augmentation du salaire De 10% Pour tous les français Jusqu'à deux fois le SMIC En échange d'un gel Des cotisations patronales C'est-à-dire qu'il n'y a pas De perdant Dans ces cas-là Et bien moi je pense Que ces problématiques salariales On n'y échappera pas Les français doivent pouvoir Vivre dignement de leur boulot Dovent pouvoir mieux Gagner leur vie Tous les français Pas uniquement Les français qui sont au SMIC Parce que quand on gagne 2000 ou 2200 euros On n'est pas riche On a du mal à s'en sortir Surtout avec la flambée de l'essence Et je pense qu'il faut D'urgence Avec les partenaires sociaux Mettre ces problématiques Ces propositions Sur le débat Juste une parenthèse

31:13
Présentateur

Sur votre proposition Ça veut dire qu'un gel Des cotisations patronales Ceux qui n'appliquent pas Plus de 10% Sur les salaires Au verron

31:22
Intervenant

Leur charge augmentée Je viens de le dire C'est une liberté C'est une discussion A avoir entre les partenaires sociaux Et le gouvernement Ce n'est pas une obligation C'est ouvrir des possibilités Toujours est-il Qu'il va falloir attendre Un an Pour que ces diverses propositions Puissent être discutées Et la présidentielle Comment vous voyez les choses D'ici un an Est-ce que le gouvernement De Sébastien Lecornu Peut tenir une année supplémentaire Il va y avoir notamment Le moment crucial Du vote du budget A l'automne prochain Est-ce qu'il faut qu'il y ait Un accord Pour que la France Puisse tenir jusqu'à la présidentielle En fait Ils jouent l'usure Finalement Ils jouent le temps Ils jouent la montre Ils l'ont fait Durant tout l'automne dernier Durant toute cette année dernière Et finalement A quoi aura servi Les cinq années De ce deuxième quinquennat D'Emmanuel Macron

32:10
Présentateur

Mais sur la situation spécifique De la fin de quinquennat Est-ce que pour vous Une loi spéciale Finalement sur le budget Jusqu'à la présidentielle Ça serait une option possible

32:16
Intervenant

Mais on va voir

32:17
Présentateur

On va voir deux choses

32:20
Intervenant

On va voir l'état du pays A l'automne Où est-ce qu'on en sera En termes de croissance En termes d'accès Effectivement En termes de capacité A emprunter Sur les marchés internationaux A quel taux on va emprunter En termes de dettes Où est-ce qu'on en sera Et quelles sont les propositions Que fera le gouvernement En fonction de l'état du pays Il laisse tout filer Aujourd'hui Il laisse tout filer Donc on verra Ce qu'ils sont capables De proposer Et puis on se déterminera Et on verra bien Si c'est plutôt Une loi spéciale Ou si c'est plutôt Une censure Il y aura plusieurs En tous les cas Ce gouvernement Aujourd'hui Ne se remet pas en cause C'est d'ailleurs Aussi l'un des marqueurs De la Macronie Enfin Ils n'ont jamais été capables De se remettre en question Maurice Boichot Si demain Une motion de censure Était déposée par la gauche Est-ce que vous voteriez Cette motion de censure Je rappelle que vous avez Participé A faire tomber Les deux prédécesseurs De Sébastien Lecornu Michel Barnier Et François Bayrou En soutenant Ces censures Portées et défendues Par la gauche Est-ce que Si demain Une motion de censure De ce type-là Était déposée Vous la voteriez Alors est-ce que Nous sommes encore Dans le temps de la censure Est-ce qu'il y aurait Des conséquences En termes Parce que nous On voulait censurer Quand on a censuré On voulait que ça ait Des effets politiques C'est-à-dire pouvoir Faire changer le cours des choses C'est-à-dire derrière Une dissolution Est-ce que là On est dans ce temps-là Je l'ignore Peut-être Parce que techniquement Il n'empêcherait Le président de la République De dissoudre Si son gouvernement tombait Donc il faudrait regarder Sur la base de quoi De quel texte Une censure sur quoi Pourquoi pas Mais je vous le rappelle Et on est toujours Dans le même état d'esprit Nous ne nous interdisons rien A partir du moment Où nous pensons Que ça peut faire bouger Les lignes Et donc changer la politique Au bénéfice des Français On comprend que vous n'êtes pas Dans une volonté ardente Aujourd'hui Ces jours-ci De faire tomber Non mais nous On veut changer la politique Au bénéfice des Français Donc si ça doit passer Par une censure Et qu'on considère Qu'il y a la possibilité De déclencher Des législatives anticipées Pourquoi pas On ne s'interdit rien Mais est-ce que c'est aujourd'hui Le meilleur outil On arrive vers la présidentielle Difficile de le dire

34:13
Présentateur

Dans l'actualité à venir Les députés Qui ont participé A la commission d'enquête Sur l'audiovisuel public Vont devoir voter Sur le rapport Après tous ces échanges Houleux Parfois des fake news Relayés dans des tweets La mésentente aussi Avec le président De la commission d'enquête Est-ce que par ses méthodes Et son style Charles Aloncle Le rapporteur De cette commission N'est-il pas finalement Le meilleur avocat De l'audiovisuel public ?

34:37
Intervenant

Non je crois que Charles Aloncle L'a mené avec talent Avec abnégation Avec sérieux Une mission Il y a eu 234 auditions Ça a duré 6 mois Des milliers d'heures D'auditions Et aujourd'hui On doit voter Les parlementaires Doient voter un rapport Je vous rappelle que En général Les commissions d'enquête Votent ces rapports Il y en a eu un Qui n'a pas été voté Il y a longtemps C'était un rapport Je crois sur le financement Des syndicats Qui n'avait pas été voté Parce que je crois Qu'à l'époque La droite avait reculé Avait un peu peur Donc si ce rapport Si ce rapport n'était pas voté Il ne serait donc pas rendu public Et les choses s'arrêteraient Moi je pense qu'il sera voté Je rappelle que vous dites Qu'il ne s'entendait pas Avec le président Le président Jérémy Patrie Et l'Ettus Qui vient de chez Edouard Philippe A indiqué qu'il souhaitait Que ce rapport soit voté Avec un certain nombre De recommandations Qu'est-ce qu'on a vu Dans le cadre de ces auditions ?

Est-ce que vous avez vu D'importantes dérives Comme le dit Charles Aloncle ? Oui oui On a vu un audiovisuel public D'ailleurs assez mal géré Je regardais les chiffres Avec un déficit De 81 millions d'euros On a vu des influences politiques On peut parler de M.

Sid Bon mais je ne vais pas refaire La commission On a vu un audiovisuel public Qui roulait carrosse En ce qui concerne ses dirigeants Les chambres d'hôtels Et puis on a vu aussi Un audiovisuel public Qui faisait beaucoup D'externalisation Vers le privé Vers des boîtes Qui quand même Gagnaient beaucoup d'argent A travers l'audiovisuel public Des boîtes privées Qui gagnaient beaucoup d'argent Et puis on a vu Un audiovisuel public Qui pratiquait parfois Le pantouflage Parfois le conflit d'intérêts Il y a eu énormément D'échanges parfois rugueux Moi j'étais très choqué D'ailleurs de voir Un certain nombre de stars De la télévision Venir je pense à Nagui Avec une espèce De certaine arrogance Parfois teinté de mépris Dire à la représentation nationale Qu'il n'avait rien à se reprocher Que rouler Circuler Il n'y a rien à voir Non l'audiovisuel public Doit effectivement Profondément Largement se réformer Il doit même probablement Être en partie privatisé Est-ce que Charles Laloncle Doit l'écrire ça ?

Qu'il faut privatiser Le service public ? Est-ce que ça doit faire Parti des recommandations ?

Le rapporteur Je ne vais pas lui tenir La plume Mais il pourra en déduire Un certain nombre de choses En tous les cas Les français Vous c'était votre conclusion Personnelles en voyant Non mais nous ça fait longtemps Ça fait longtemps Qu'on considère Que les dérives De l'audiovisuel public Même si elles apparaissent Au grand jour A travers cette commission Elles existent Ça fait longtemps Qu'on considère Que l'audiovisuel public C'est souvent opaque Que l'audiovisuel public C'est souvent aussi Un audiovisuel public Qui fait travailler Un certain nombre De copains Est-ce qu'il n'y a pas De grands professionnels L'audiovisuel public ?

Incontestablement Il y a des gens De grande qualité Dans l'audiovisuel public Je ne mets pas tout le monde Dans le même sac En revanche je pense Qu'il y a une direction De l'audiovisuel public Qui est colorée politiquement Qui n'est pas à la hauteur Que Mme Ernot N'est pas à la hauteur De sa fonction Érine Tarnot Après le départ D'Olivier Nora Patron depuis 26 ans De Grasset 246 auteurs Ont quitté La maison d'édition Est-ce que Vous craignez Que le pluralisme Dans le monde de l'édition Soit aujourd'hui en danger ? Non pas du tout Ils trouveront probablement D'autres éditeurs Pour se faire éditer Ce sont des gens talentueux Donc je n'ai aucun doute Sur ça Maintenant M.

Bolloré Puisqu'en fait c'est ça derrière M. Bolloré a repris Tous ses auteurs Dans une lettre commune La brutalité Il a repris Cette maison d'édition Vous savez il y a Pierre Berger Qui était à l'opposé Politiquement de Vincent Bolloré Qui disait Lorsqu'il a racheté le monde C'est celui Qui paye l'orchestre Qui choisit la musique Donc M. Bolloré Il n'a pas tellement fait La fin mais bon Voilà un peu La philosophie de Pierre Berger M.

Bolloré C'est un acteur privé Il souhaite Avoir une maison d'édition Pour éditer Un certain nombre d'auteurs Peut-être des auteurs Qui ont plus de mal A se faire éditer J'en sais rien Mais en tous les cas Ça lui appartient Je veux dire C'est pas de l'argent public Il fera bien ce qu'il voudra Et puis Les écrivains de grands talents Trouveront d'autres Maisons d'édition Puisqu'ils ont beaucoup de talent

38:19
Présentateur

Sébastien Chenu Est-ce que vous considérez Que les écrivains Sont une petite caste Qui se croit Au-dessus de tout Et qui fait peur à beaucoup

38:25
Intervenant

Vincent Bolloré Dans le texte Certains se croient Au-dessus de tout Et d'autres sont Beaucoup plus humbles Et modestes Sur la qualité De leur oeuvre Il y a de tout Chez les écrivains Mais moi je suis persuadé Que lorsqu'on est talentueux On trouve une maison d'édition Et ils trouveront Tout ce qui râle aujourd'hui

38:44
Présentateur

Avec toujours des réponses Oui ou non Pour ou contre Faut-il placer Sébastien Chenu Le protoxyde d'azote Comme stupéfiant Pour en interdire La vente

38:56
Intervenant

J'ai du mal A vous répondre Pour ou contre Mais moi je suis très hostile Effectivement A l'utilisation De ce type de produit Est-ce que ça rentre Si il y a un côté scientifique Dans la catégorie des stupéfiants Je suis incapable de le dire De façon médicale Mais en tous les cas En interdire La consommation Probablement oui Si vous étiez maire D'une commune Est-ce que vous retiriez Du fronton de votre mairie Le drapeau européen On a vu plusieurs élus Du rassemblement A titre personnel Je ne suis pas fan Qu'il y ait autre chose Que le drapeau français Au fronton des mairies A titre personnel Je serais favorable A ce qu'il n'y ait Que le drapeau français Mais encore une fois Chaque maire Fait comme bon lui semble Fait comme il veut C'est aussi ça La liberté des maires Emmanuel Macron A reçu des maires jeudi Il a annoncé devant eux Un projet de loi Pour protéger Les élections françaises Contre les ingérences étrangères Est-ce que vous pourriez voter Un tel projet de loi ?

Qu'est-ce qu'il y aura dedans ? C'est toujours fumeux Avec Emmanuel Macron On n'a pas Je ne sais pas Quels sont les tenants Et les aboutissants Ce qu'il veut dire Est-ce qu'effectivement Les ingérences chinoises Russes Emmanuel Macron C'est nous en protéger Je ne suis pas persuadé Qu'en tous les cas Ce gouvernement Soit le plus capable De protéger la France Des ingérences étrangères

40:02
Présentateur

Une dernière question La disparition de Nathalie Baye A été annoncée hier Un film de l'actrice Que vous préférez Ou qui résume

40:08
Intervenant

Sa carrière à vos yeux Moi j'ai beaucoup aimé La Balance Il y a très longtemps C'est une des années 80 Nathalie Baye Était une formidable comédienne J'avais eu le plaisir D'aller écouter L'écouter lire Des textes d'Hervé Guibert Il y a une quinzaine d'années De cela au théâtre du rond-point C'était une interprète Extraordinaire

40:27
Présentateur

Le Grand Jury 2027 C'est demain Et on en revient A nos histoires politiques Jordan Bardella A tenu un meeting Hier avec ses alliés européens Selon la tribune dimanche Le meeting a été ouvert Par un animateur italien Mario Giordano Qui a fustigé La propagande LGBT Il a évoqué La remigration Sur le retour forcé Des personnes d'origine étrangère Dans leur pays d'origine Est-ce que ce sont Vraiment vos amis Ces gens-là ?

40:53
Intervenant

Non mais encore une fois Nous nous le disons à chaque fois Nos alliés au Parlement européen Nous aident à quoi ? A contester L'hégémonie De Mme van der Leyen Sa volonté de dépouiller Les nations De leurs prérogatives Donc quoi qu'ils pensent ?

Ils mènent les politiques Qu'ils veulent dans leur pays Et ce sont les Italiens Comme hier les Hongrois Qui choisissent Les dirigeants Qu'ils veulent Nous on n'est pas Pour la remigration Ça ne fait pas partie De notre programme Donc là encore Chacun fait ce qu'il veut Dans son pays Et lorsqu'on se retrouve au Parlement C'est pour contester L'hégémonie D'Ursula van der Leyen Donc vous n'êtes pas unis Par une vision commune Sur l'Europe L'Europe des nations On souhaite que chaque nation Que chaque nation Soit libre Indépendante Mène des partenariats Entre elles Mais que nous ne soyons pas Souvent des partis Qui sont animés Par des sentiments Pro-Russes Pro-Trump Anti-LGBT Ça dépend Tout ça vous a des riches ?

Mais ça dépend lesquels ?

Non moi je ne suis pas du tout Évidemment Ni anti-LGBT Ni pro-Russes Pas du tout Mais en revanche Je suis très contestataire De l'Union Européenne Vous savez On passe notre temps A nous dire Il faudrait dire merci A l'Union Européenne Pour ce qu'elle nous donne Alors qu'en réalité C'est l'argent des Français Qui est redistribué Et qu'on en perd beaucoup Au passage Donc tout à l'heure Je vous ai parlé de Stellantis Non je ne suis pas très satisfait C'est moins qu'on puisse dire De la façon dont l'Union Européenne S'occupe de l'industrie française Puisqu'elle est en train De la couler En confiant d'ailleurs A un certain nombre de marchés A d'autres pays européens Que ceux de la France Donc effectivement Elle y va pour soutenir La politique menée par Orban En Hongrie Elle y va pour soutenir Une vision européenne Elle y va pour soutenir D'abord un allié Au Parlement Européen Quelqu'un qui nous aide A essayer de A contester Encore une fois La politique qui est menée Par Mme von der Leyen Et les attributions Qu'elle essaye de s'octroyer Sur le dos des peuples Personne ne lui a donné Mandat à Mme von der Leyen Pour s'occuper d'immigration Pour s'occuper de diplomatie Pour s'occuper de défense Donc tout ça Ce sont des prérogatives Nationales Et quand Marine Le Pen Va soutenir Victor Orban Elle va soutenir finalement Ce discours de l'Europe des Nations Donc Maurice Boachot Et est-ce qu'elle va aussi Soutenir dans ce cadre-là La politique menée Par Victor Orban Donc défait dimanche dernier Il avait mis les médias au pas Il avait réduit la visibilité Des oppositions Des oligarques Et entreprises Proches de lui Avaient remporté Des contrats publics Et c'était enrichi Il avait aussi bloqué Le prêt de 90 milliards d'euros Pour l'Ukraine Est-ce que vous pourriez dire Que c'est une telle politique Que vous pourriez mener Alors il y a plusieurs choses Dans tout ce que vous dites D'abord Pour rebondir sur ce que vous nous disiez Tout à l'heure On n'aime pas beaucoup Les ingérences des pays étrangers Dans nos affaires intérieures Donc pas davantage Nous essayons de nous ingérer Dans les affaires politiques Des autres pays Dans les affaires intérieures C'est une présence Pour le reste Je vais vous expliquer Pourquoi Marine Le Pen Allait soutenir Victor Orban Parce qu'il était un allié Dans le cadre de l'Europe des nations Sur l'Ukraine C'est un prêt Vous faites allusion A un prêt de 90 milliards d'euros Auquel nous nous sommes opposés Parce que nous considérons Qu'il n'y a pas de garantie A ce qu'il soit un jour remboursé C'est quand même L'argent des français A chaque fois Je veux dire On peut tout signer Tout valider Les yeux fermés Et à la fin Les français n'arrivent plus A rouler avec leur bagnole Ce que vous nous dites C'est qu'il faut arrêter Non Non non C'est pas ce que je vous ai dit Non je vous ai dit Qu'effectivement Il fallait continuer A aider l'Ukraine Comme nous le faisons Nous le faisons d'ailleurs De bien des façons A travers la formation A travers l'aide De façon défensive A l'Ukraine Bien sûr Qu'il faut continuer Mais un prêt Un prêt Qui ne sera jamais remboursé Est-ce qu'on en a encore Les moyens Enfin je veux dire Moi je veux bien Qu'on dilapide L'argent des français Aux quatre coins du monde Est-ce que nous en avons les moyens Visiblement nous n'en avons plus Les moyens Puisque notre pays est ruiné

44:27
Présentateur

Mais après une fin de guerre L'Ukraine a quand même Été une puissance Et on peut également Aller investir ensuite En Ukraine Ça vaut le coup

44:35
Intervenant

Oui il faudrait Qu'on ait des garanties Pour cela Parce que la reconstruction De l'Ukraine Qui j'espère Sera évidemment Le plus rapidement possible Moi j'ai J'ai du sentiment Pour les Ukrainiens Qui sont un peuple Qui a été Abîmé Persécuté Finalement par L'invasion russe Donc il faudra Que leur pays soit reconstruit Mais pour l'instant A ce moment précis De la guerre

44:58
Présentateur

Couper des aides Enfin refuser plus précisément Des aides A l'Ukraine C'est quand même Les projeter Vers une défaite

45:05
Intervenant

Non ? Mais monsieur Bost Si je vous demande De m'aider En vendant votre maison Pour m'aider Et à moi en acheter une Est-ce que vous allez pouvoir le faire ? Nous n'avons plus forcément Les moyens d'aider De cette façon là Est-ce que ça veut dire Qu'on coupe tout ?

Pas du tout Je vous ai dit Il y a un certain nombre d'aides Qu'il faut continuer à avoir Notamment des aides matérielles Nous continuons à les avoir Mais il y a des limites Mais de la l'Ukraine Est-ce qu'il n'y a pas Une menace russe en Europe Quand on écoute les propos Du chef d'état-major des armées Le général Fabien Mandon Il a dit devant la commission De la défense De l'Assemblée nationale Que sa préoccupation Au premier Était la perspective D'une guerre ouverte Avec la Russie Est-ce que vous partagez vous Cette préoccupation ?

Mais bien sûr que la Russie Est une menace multidimensionnelle Bien sûr que la Russie Est une menace Et qu'il faut en avoir Pleinement conscience Est-ce qu'il y a une défaite d'Ukraine ? Est-ce que nous ne sommes pas Les prochains sur la liste des Russes ?

Je ne crois pas non Mais raison pour laquelle Nous devons aujourd'hui Nous armer En tous les cas Continuer à avoir Une politique de défense On ne peut compter Sur personne d'autre Que nous-mêmes Dans ces moments-là Et nous nous l'avons souvent dit On a voté d'ailleurs Les lois de programmation militaire On a souvent dit Qu'elles étaient mal calibrées Qu'elles n'étaient pas au niveau On va continuer Ils sont en train de les revoir Finalement Le gouvernement est en train De les réajuster Et bien nous Nous les soutiendrons Sans aucun problème Parce qu'en matière de défense Nous ne pouvons compter Que sur nous-mêmes Sébastien Chenu Si Marine Le Pen Voit sa peine d'inéligibilité Confirmée Le 7 juillet En appel Quel rôle Est-ce que vous lui voyez Jouer dans l'avenir ?

Est-ce qu'elle pourrait être Conseillère spéciale D'un éventuel président De la République Qui pourrait s'appeler Jordan Bardella Est-ce qu'elle pourrait être ministre ?

Ça c'est à elle D'en décider Déjà il faut gagner Les élections Avant de savoir Qui sera ministre Mais Marine Le Pen Exerce un magistère Morale Une influence politique Centrale Dans notre famille politique Et je pense qu'elle aura à coeur De faire en sorte Elle a toujours fait comme ça Marine Le Pen Elle a toujours fait primer L'intérêt de nos idées politiques Et de notre mouvement Sur son propre intérêt Je vous rappelle Qu'elle s'est séparée A une époque de son père Pour que le mouvement Puisse continuer A se développer A vivre Et ne soit pas entravé Par les déclarations A l'époque De Jean-Marie Le Pen Vous souhaiteriez Qu'elle soit ministre par exemple ?

Marine Le Pen Prendra la part Qu'elle voudra prendre Je sais qu'elle sera Centrale Dans l'action Que nous mènerons Est-ce que ça doit être Ministre Ou autre chose Franchement Ça lui appartient En tous les cas Marine Le Pen Rentrera pas chez elle En laissant Le pays à l'abandon Elle arrêtera pas la politique En clair ?

Il y a plusieurs façons De faire de la politique Elle l'arrêtera peut-être De façon élective Si elle en était privée Mais il y a plein d'autres façons Elle ne serait pas Première ministre de Jean-Denis Elle a dit qu'elle ne voulait pas le faire Il y a d'autres options Pour faire de la politique Dans notre pays Si on reçut sur 2027 Les Républicains Le parti vote ce week-end Pour désigner leur président Bruno Rotaillot Comme leur candidat A la présidentielle Pardon Ou alors opter Pour une primaire Semi-ouverte Est-ce que ce résultat Vous intéresse ?

Oui oui Je crois que c'est Laurent Wauquiez Qui disait Que c'était un peu Un marché de dupe Donc Bruno Rotaillot Organise un scrutin Pour essayer de s'auto-désigner Ça montre encore finalement Le peu de crédibilité Comme sur Rotaillot Il en avait peu Lorsqu'il était aux affaires Je vous rappelle son bilan Assez consternant De ministre de l'Intérieur Avec les délivrances De visas Le nombre D'OQTF expulsés Proche du néant Je vous rappelle Qu'il a validé La hausse de la CSG Du budget Le cornu La hausse de 10 milliards D'impôts du budget Le cornu Aujourd'hui C'est une élection Sur la sécurité La réforme de la constitution C'est pas un candidat Qui peut être gênant Pour vous Non Je lui prédis D'habitude J'ai pas de boule de cristal Mais je lui prédis A peu près le même score Que madame Pécresse Peut-être un peu moins Donc sous la barre des 5% Voilà Et j'invite ces électeurs A plutôt se tourner vers nous S'ils veulent des réponses En matière régalienne En particulier

48:44
Présentateur

On va parler d'un autre Candidat potentiel Gabriel Attal Qui publie En oeuvre libre C'est un livre Programmatique et personnel Qui lance Sa candidature probable A la présidentielle Qui livre également Un bilan Du macronisme Dont il entend se détacher Est-ce qu'il y a Un espace politique Pour Gabriel Attal

49:00
Intervenant

Je crois pas Je disais en début De nos échanges Que tous ceux Qui ont œuvré Aux côtés D'Emmanuel Macron Pour mettre le pays Dans cet état là Sont disqualifiés Durablement Et Gabriel Attal En premier lieu Je me rappelle Que Gabriel Attal Voulait dé-smicardiser La France Entre son arrivée Et son départ Le nombre de smicards Avait augmenté Donc ces gens N'ont évidemment Aucune crédibilité Ils ont eu les manettes Ils avaient tous les pouvoirs En 2017 Ils avaient une majorité Ils ont les pouvoirs Au sein de l'état profond Ils ont tous les relais Ils n'en ont rien fait Ils ont abîmé notre pays Aujourd'hui Écrire des bouquins Pour nous dire Qu'ils ont toutes les solutions Fait d'eux des gens Assez peu crédibles En réalité

49:39
Présentateur

Une dernière question C'est la question People Faut-il y voir Un signe de normalisation J'ai bien sûr Vous parlé de Jordan Bardella Qui a officialisé Dans une séquence photo Avec Paris Match Sa relation avec La princesse Maria Carolina De Bourbon Des deux Siciles D'abord C'est une étape obligée ?

49:57
Intervenant

Quand on est harcelé Par la presse Sur sa vie privée Oui À un moment C'était le cas De Jordan Bardella Il est obligé De rendre publique La personne Qui l'accompagne Dans la vie

50:07
Présentateur

Vous connaissez La critique Qui a été émise C'est que Où est le parti Anti-système Anti-élite

50:13
Intervenant

Quand vous êtes Je veux dire Le fait De tomber amoureux Vous pouvez tomber amoureux D'une princesse Comme vous pouvez tomber amoureux De quelqu'un Qui est peut-être Beaucoup plus modeste Ça ne fait pas de vous Un adhérent à la monarchie Est-ce que vous faites D'un coup Vous fréquentez un milieu Qui est quand même Celui de la Jet Set Un milieu très international Très riche Qui est quand même loin On peut fréquenter des milieux Sans adopter les codes On peut fréquenter des milieux

50:37
Présentateur

Sans adopter les codes Est-ce que vous faites partie De ceux qui disent Que les français Adorent les histoires De princesse Bah oui Moi je pense que c'est On a lu comme commentaire Oui mais moi j'aime bien

50:46
Intervenant

D'ailleurs De quoi aller L'histoire de princesse Je trouve ça plutôt charmant D'accord Je trouve ça plutôt charmant Et sincèrement Moi j'aime bien Le duo qu'ils font Je trouve que c'est un duo Qui est assez valorisant Ce sont des jeunes gens Doués Des jeunes gens Sympathiques Des jeunes gens Je crois que cette demoiselle Parle six langues Je trouve ça plutôt sympa

51:07
Présentateur

Merci beaucoup Sébastien Chenu Je rappelle que vous êtes Vice-président du Rassemblement National Député du Nord Et vice-président de l'Assemblée Nationale Merci pour ce grand jury Bon dimanche à tous On se retrouve la semaine prochaine A midi