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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 14 janvier 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Qu'attendez vous du discours de politique générale de François Bayrou ?

Au micro : Jean-Jacques BourdinSource d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:34OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les partis politiques divers et variés doivent trouver des solutions pour donner un budget à la France ?

  • 1:20OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on ira jusqu'à changer le système et engager la réforme par points ?

  • 2:17OuverteRéponse partielle

    Que dites-vous ? Vous attendez quoi du discours de Bayrou ?

  • 3:05OuverteRéponse partielle

    Que dites-vous ? Vous avez écouté Jacques ?

  • 4:15OuverteRéponse partielle

    Les partis politiques, eux, ne parlent que de ça. Que dites-vous ?

  • 4:51OuverteRéponse directe

    Si j'ai bien compris, vous êtes d'accord avec Abdelac ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:53AuditeurFait
    « il faut qu'il fasse preuve de responsabilité un petit peu, et sur la retraite, je pense que moi, Bayrou, va faire le gel »
  • 1:35AuditeurFait
    « la réforme des retraites, les gens ne voyaient que 64 ans pour 1, avec 43 annuités, mais ce n'est pas ça, en fait, la retraite. »
  • 3:23AuditeurFait
    « aujourd'hui, de devoir gérer une assemblée avec une majorité qui appartient aux extrêmes, qu'elle soit de droite ou de gauche, d'abord, ça ne ressemble pas à la France. »
  • 3:52AuditeurFait
    « il avait commencé par baisser par un ou de 1,5%. C'est la première réforme qu'il avait faite par rapport aux retraites, c'est de baisser le revenu des retraités. »
  • 5:11AuditeurFait
    « les socialistes ne vont attendre qu'un geste pour recréer, on va dire, l'allien sacré qu'ils avaient avec la Macronie. »
  • 5:33AuditeurFait
    « Moi, je travaille avec une personne là qui s'est retrouvée à faire un an de plus avec une petite retraite. »
  • 6:04AuditeurFait
    « il irait bien la suppression des 10% d'abattement pour les retraités. »
  • 6:44AuditeurChiffre
    « C'est la seule réussite de M. Macron puisqu'il a pu permettre aux 500 plus riches en France d'exploser, quasiment de doubler leur patrimoine en 15 ans. »

Temps de parole

  • Présentateur32 %
  • Auditeur22 %
  • Auditeur 220 %
  • Auditeur 319 %
  • Locuteur non identifié7 %

7,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le Grand Matin Sud Radio, 7h-9h, Jean-Jacques Bourdin. Vous êtes là, merci d'être là. 0826 300 300, on est bien avec vous, vous le savez. Nous allons, bah tiens, nous commençons avec notre gagnant ou pas ? Non, non, allez, d'abord je vais donner, non, non, gagnant ou gagnante d'ailleurs. Bon, mais allez, je vais donner la parole tout de suite à tous nos auditeurs, et ils sont là, Jacques Abdelac et Richard. Jacques, pour commencer, à Castres, dans le Tarn. Bonjour Jacques.

0:28
Auditeur

– Bonjour Jean-Jacques.

0:30
Présentateur

– Et tous mes voeux, tous mes voeux.

0:32
Auditeur

– Tous mes voeux, tous mes voeux pour 2025.

0:34
Présentateur

– Alors, réforme des retraites, suspension ou pas, budget, faut-il un budget maintenant pour la France ? Est-ce que les partis politiques divers et variés doivent trouver des solutions pour donner un budget à la France ? Quel est votre avis, Jacques ?

0:47
Auditeur

– Oui, bien sûr, il faut qu'il fasse preuve de responsabilité un petit peu, et sur la retraite, je pense que moi, Bayrou, va faire le gel, parce qu'il va gagner du temps, il va lui permettre de faire gagner du temps, ce n'est pas une abrogation, c'est du gel, pour arriver dans quelques mois au même système.

1:05
Présentateur

– Est-ce que vous pensez... Il va y avoir... Moi, je ne sais pas, je ne veux pas préjuger de ce qu'il va dire ce soir. On verra bien, on ne va pas faire de politique fiction. Simplement, il y aura évidemment, ça, ça a été annoncé, une rediscussion autour de la réforme des retraites. Est-ce qu'on ira jusqu'à changer le système et engager la réforme par points ? Je ne sais pas. Jacques, je ne sais pas si vous êtes favorable ou pas.

1:28
Auditeur

– Jean-Jacques, la réforme des retraites, les gens ne voyaient que 64 ans pour 1, avec 43 annuités, mais ce n'est pas ça, en fait, la retraite. La retraite, c'est la valeur que vous avez utilisée à chaque trimestre. – Bien sûr. – Donc, on n'explique pas bien en français ce que c'est que l'obtenir et la retraite. Moi, je suis en peine d'ordre. Donc, j'ai fait mon apprentissage, je m'as validé un trimestre sur une année, parce que la valeur du trimestre n'était pas, je gagnais 3 000 francs à l'année, alors qu'à l'époque, en 78, c'est 3 000 francs au trimestre, je m'as validé un trimestre. Vous voyez ce que je veux dire ? – Oui, bien sûr.

– Il faut dire la vérité aux gens, je pense qu'il faut arrêter de dire que 64 ans, ça ne veut absolument rien dire, en fait. – Oui. – Pour moi, ça veut absolument rien dire, 43 années d'été. – Mais chacun a fait un totem de ses 64 ans. – Je pense que c'est que la retraite.

2:17
Présentateur

– Oui, non, mais je suis d'accord. Alors, vous attendez quoi du discours de Bayrou, là, Jacques ?

2:23
Auditeur

– Pas grand-chose. Moi, j'attends Bayrou. Déjà, c'est bizarre de le voir là. Franchement, vous représentez, si vous voulez, de Français, plus vous avez le pouvoir en ce moment. Donc, je ne suis pas trop d'accord avec cette... Même si je n'aime pas les extrêmes, attention, moi, je ne suis pas extrémiste, je ne suis pas à gauche ni à droite, mais plutôt centriste, justement, mais François Bayrou, on ne présente plus rien aujourd'hui. Donc, il peut parler, il peut faire ce qu'il veut. Je pense qu'il n'y a pas grand-monde qui l'écoute. – Bon. – Pour moi, hein.

2:49
Présentateur

– Jacques, Abdelac, vous êtes d'accord avec ce que dire bonjour d'abord, Abdelac, et tous mes voeux ? Abdelac, vous êtes là ?

2:57
Auditeur

– Oui, Jacques, je suis là, bien sûr.

2:58
Présentateur

– Bon, à mon marçant ! Et oui, je sais bien, et tous mes voeux, hein, Abdelac ? – Oui. – Tous mes voeux. – Merci. – Vous avez écouté Jacques ? Que dites-vous ? – Oui. – Que dites-vous ?

3:11
Auditeur

– Ben, écoutez, la moralité de son temps, je crois que c'est juste. Moi, j'y apporterai, je suis un peu plus dur que ça. J'en vois encore, de toute façon, la faute, là, le problème où on en est aujourd'hui, c'est à cause de la dissolution qui s'est passée. Aujourd'hui, de devoir gérer une assemblée avec une majorité qui appartient aux extrêmes, qu'elle soit de droite ou de gauche, d'abord, ça ne ressemble pas à la France. Et pour moi, ce sera le boxon tout le temps. Ça va être compliqué pour quoi que ce soit. La réforme de retraite, il y en avait besoin. Bon, il commence toujours par la réforme des retraites. Vous savez, Macron, il avait commencé par ça.

Il avait commencé par baisser par un ou de 1,5%. C'est la première réforme qu'il avait faite par rapport aux retraites, c'est de baisser le revenu des retraités. Donc, il n'avait pas très, très bien commencé. Et là, M. Bayrou, il y avait des choses plus importantes. Il y a une économie à relancer. Il y a une confiance qu'ils ont perdue. Il y a les taux d'intérêt qui sont énormes. Il y a l'immobilier qui plombent. Il y avait des trucs vachement plus intéressants qui intéressent plus les Français que la réforme de retraite.

4:15
Présentateur

Oui, mais les partis politiques, eux, ne parlent que de ça.

4:19
Auditeur

Oui, mais parce qu'évidemment, quand ils n'ont pas de solution à apporter, ils vont parler d'un sujet dont tout le monde finira par se mettre d'accord à un moment donné. Donc, parce que ça fait... La réforme de retraite, c'est très courageux qu'ils le prennent en main. C'est M. Macron, d'ailleurs, qui l'a pris en main. Le président Macron. Donc, c'était très courageux de le faire. Bon, maintenant, on en parle. Ils peuvent décider s'ils veulent. Mais il y a des choses vachement plus importantes. La confiance, c'est sur ça qu'oppose une économie tout entière. On le sait. Bien. Abdelac. Oui.

4:51
Présentateur

Je vais donner la parole à Richard, parce que le temps presse. Et je voudrais que chacun puisse parler. Richard est à Toulouse. Bonjour, Richard.

4:57
Auditeur

Oui, bonjour à vous.

4:59
Présentateur

Si j'ai bien compris, vous êtes d'accord avec Abdelac.

5:02
Auditeur

Ah ben, oui, c'est un peu ça, en fait. Abdelac a raison. Parce que la réforme des retraites, les socialistes ne vont attendre qu'un geste. Pour recréer, on va dire, l'allien sacré qu'ils avaient avec la Macronie. On recréait la Macronie alors qu'elle nous a menés au tard. Et je pense que là où on attend, c'est Bayrou, c'est sur le budget. On n'attend pas 5%. Oui, je suis d'accord.

5:26
Présentateur

C'est le budget qui compte. Il faut un budget. Alors là, il faut un budget pour la France.

5:32
Auditeur

Oui, la réforme des retraites, aujourd'hui, des gens l'ont avalée. Moi, je travaille avec une personne là qui s'est retrouvée à faire un an de plus avec une petite retraite. Et c'est en plus une petite retraite, en plus. Et elle l'a avalée. Donc aujourd'hui, ce n'est même pas la peine de revenir dessus. C'est pour essayer de trouver un geste pour le socialiste. Et en plus, je pense que derrière, au coin du bois, il faut savoir que, si les gens ont écouté Patrick Martin, le patron des patrons, un macroniste devant le créateur, il a annoncé que lui, il irait bien la suppression des 10% d'abattement pour les retraités. Les 10% d'abattement, c'est un abattement fiscal, en fait.

Ce ne sont pas des frais professionnels puisque quand vous habitez à côté du boulot, vous les avez quand même. Et donc, en fait, là, par contre, ils plomberaient les retraites moyennes. Mais c'est ce que demande le MEDEF.

6:22
Présentateur

C'est ce que demande le MEDEF. Mais je ne vois pas qui va accepter ça.

6:27
Auditeur

C'est pathétique, parce que quelqu'un du MEDEF qui propose une mesure comme ça, on se dit, mais il n'a que ça dans son sac. Alors que la France doit complètement se réformer pour baisser ses déficits.

6:37
Présentateur

Et alors qu'on n'a jamais distribué autant de dividendes. Je voudrais quand même le remarquer.

6:42
Auditeur

Je suis d'accord avec vous aussi, Jean-Bourdin. C'est la seule réussite de M. Macron puisqu'il a pu permettre aux 500 plus riches en France d'exploser, quasiment de doubler leur patrimoine en 15 ans.

6:55
Présentateur

Oui, il faut dire la vérité. Merci, Richard. Voilà, bonjour à vous. Merci, Abdellac. Merci, Jacques. C'est un plaisir de vous savoir là, tous et toutes. Eh bien, notre gagnant ou notre gagnante ?

7:06
Locuteur non identifié

Notre gagnant, grand gagnant du Grand Jeux Sud Radio. Oui, c'est Lilian, du côté d'Agin, qui gagne un bon cadeau d'une valeur de 1200 euros pour un séjour dans les clubs et hôtels Bellembra. Il est avec nous. Bonjour, Lilian. Oui, bonjour. Bonjour, Lilian. Bonjour. Tous nos vœux. Merci, vous aussi. Alors, félicitations. Bon, vous avez gagné donc un bon cadeau d'une valeur de 1200 euros pour un séjour dans les clubs et hôtels Bellembra. C'est-à-dire que vous partez bien sûr avec qui vous voulez et vous choisissez parmi les 45 destinations possibles de clubs, hôtels de vacances Bellembra situés, bien sûr, dans les meilleurs endroits de France.

7:41
Présentateur

La mer ou la montagne ? La montagne. La montagne. Eh bien, Lilian, vous choisirez. Eh bien, c'est parfait. Merci à vous. Je suis très heureux et merci de nous écouter et d'être avec nous le matin. Merci beaucoup. Merci. Bonne journée, Lilian. Merci, vous aussi. Merci. Au revoir, Lilian. Au revoir. Au revoir. Il est 8 heures.