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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 31 mai 2025 53 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & internationalSolidarités & famille

Philippe de Villiers sur la gifle Macron : "C’est Brigitte qui porte la culotte"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce livre sur la French Connection ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi lier ces trois actualités (interdictions, ACNIL, sécurité) ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Analysez la gifle Macron : quelle leçon en tirez-vous ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir utilisé l'expression "président martyre" ?

  • 23:00OuverteRéponse directe

    Quelle analyse faites-vous du référendum de 2005 ?

  • 28:00OuverteRéponse directe

    Quelle préconisation pour la Nouvelle-Calédonie ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il est quasiment 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.

Bonsoir Elliot. Bonsoir Jofroid. Jofroid le jeune.

On a retrouvé Geofroid parce que la semaine dernière il a été grand remplacé. Incroyable. Il y a concurrence.

Il y a concurrence. Il y a match avec Charlotte Dornelas. Je suis je suis rassuré d'avoir truc ma place parce que je sais que j'étais pas désiré ce soir.

Donc Oh désirer c'est un beau prénom. désiré pourrait être le prénom d'un d'un buteur demain en finale de Ligue des Champions, Philippe Devilier a regardé sur les antennes de Canal Plus. Je sais à quel point vous êtes attaché au football, au beau jeu et c'est vrai que le FC Barcelone a très bien joué cette année, mais le Parissain-Germain aussi.

On supporterait le Paris-Germain pour Ben pour Ben et moi. Non mais vous me provoquez donc je vous répondre pour chasser et effacer toute polémique pour commencer cette émission. Juste pour ce moment.

Alors moi je vais vous dire les choses. Je j'ai une équipe de cœur, c'est les Canari. Dans mon bureau, j'ai un maillot de mon ami Patrice Riot, numéro 5 de l'équipe de France et numéro 5 de du FC Nant.

Voilà. Suodo tout ça sont des amis. Valter Guitz, c'est bon, c'est mon club.

Voilà. Et j'ai un deuxième club sur le tard, c'est le Barça depuis Messi et maintenant la minal et Pedri surtout. Voilà.

Bref, maintenant demain soir je je suis français, je serai devant mon poste et euh grand attention attention, c'est le premier scoop de l'émission là. Attendez, c'est le plus grand scout de vous allez faut jamais oublier que Léonard Vincy, moi je l'ai pas aimé quand il était à Florence, mais quand il a chargé sa mule avec la Joconde et qu'il est arrivé au clos lucé d'Ambise et qu'il a dit "C'est là que je veux vivre parce que c'est ce pays que j'aime. J'ai aimé Léonard de Vincy." Et bien écoutez, j'ai compris entre les lignes et vous savez Philippe que je suis pas venu rien.

Regardez, je peux pas montrer parce qu'il y a des marques mais dessous il y a le maillot du Parissain-Germain, il y a la cravate, il y a la chemise mais quand même P en régie on a on a Ben et ben Ben il est évidemment très tendu. J'espère que l'émission va pouvoir se faire quand même. Mais il tremble.

Ah bah il il a peu dormi. Il aot il se balade avec son maillot dans la rédaction depuis depuis ce matin et il a mis le numéro 14 dans le dos pour pour le le pour news. Le numéro le changement de numéro.

J'ai j'ai mis pour c news. J'ai le 14 dans le dos. Il y a une brique pour B et Véronique Jaquet qui on dit ah formidable la popularité du pape.

C'est pour Léon aussi et c'est pour aussi la chaîne la 14 à partir du 6 juin. Philippe Devil avant de commencer vous souhaitez parler d'une de vos lectures les loot Tanger le roman vrai sur la naissance de la French Connection. Oui.

Et ça c'est je vais vous dire c'est plutôt intéressant puisque'à chaque fois vous savez c'est une émission à part et vous arrivez à nous amener vers des sujets qu'on traite peu. Pourquoi ce livre ? Ben en fait j'ai profité du long weekend pour lire et j'ai j'ai découvert ce livre fabuleux d'un grand historien qui s'appelle Jacques de Saint-Victor que on peut lire parfois dans dans le Figaro qui est professeur d'université qui a été couronné plusieurs fois par l'Académie française pour ses essais. et qui là euh raconte à partir de d'archives inédites euh ce qu'a été l'histoire de la French Connection, c'est-à-dire le plus grand réseau criminel euh mondial mondialisé, le premier h qui est parti de France et dont l'Amérique c'est évidemment plainte puisque c dans les années 50.

Voilà. Et pour comprendre le narcotrafic, il faut lire ce livre euh magnifique, les loup de Tanger. Euh vraiment je là je suis impatient de finir l'émission pour aller le relire pour aller lire la Vous nous donnez envie de le lire et euh on pourrait l'inviter pour euh parler justement de la French Connections.

Vous me donnez une bonne idée. Mais Jacques de Saint-Victor, c'est pour parmi les historiens aujourd'hui vivants. C'est un des meilleurs quoi.

Voilà. Et ben écoutez, nous on va l'inviter. Moi je vous fais confiance.

Ouais, il faut il faut l'inviter parce que c'est il est passionnant sur ce sujet comme sur tous les autres d'ailleurs. Et bien c'est on va trouver une date et je vous tiendrai au courant. Philippe Deviler dans l'actualité, vous savez aussi on peut parler de l'actualité brûlante et cette semaine quand même il y a trois actualités qui s'entremêlent bon sur les interdictions et c'est vrai qu'on peut avoir l'interdiction à géométrie variable en France.

Regardez à gauche, vous avez la cigarette qui va être interdite sur les plages, dans les parcs, aux abords des écoles en France à compter du 1er juillet. Vous avez également l'ACNIL qui interdit la vidéosurveillance après près des écoles à Nice et Christian Estros et Foudrage parce que c'est pour protéger les enfants bien évidemment. Et puis enfin la Ligue des Champions 5400 policiers mobilisés les commerces seront fermés en fin d'après-midi, samedi sur les Champs-Élysées le dispositif de sécurité.

Alors pourquoi vous avez souhaité commencer cette émission par ces trois actualités et est-ce qu'on peut les lier en quelque sorte Philippe ? Oui, on peut les lier. avec deux mots, l'impuissance et la diversion.

L'impuissance. Donc on va mettre des milliers de policiers. Les gens sont contents, ils disent "Ah, c'est formidable, on est protégé, on se sent protégé, il y a un gouvernement." Mais la réalité c'est que le gouvernement tente de traiter les effets des mots dont il dont il chérit les causes pour reprendre la formule de Bossuet.

C'est-à-dire que comme on est incapable de résoudre le problème des banlieux, qu'on veut pas le voir, qu'on est incapable de résoudre des problèmes d'immigration et d'insécurité, comment on est incapable de remettre des frontières, comme on est incapable d'avoir une justice tournée vers la victime plutôt que vers le criminel. Alors, on demande aux braves gens renfermez-vous, confinement sécuritaire après le confinement sanitaire et on ferme les commerces. Mais c'est un scandale, mais c'est une honte.

Et j'invite tous les téléspectateurs et tous les auditeurs de ces news et d'Europain à se lever en disant c'est une honte, on a un gouvernement de nul parce que il veut pas aller traiter les vrais problèmes. Voilà. Et donc comme on traite pas les vrais problèmes, ben on s'adresse aux écoliers en leur disant "Bah, il y aura plus de il y aura plus de caméra.

à Saint-toi, on a fait mieux. On a dit "Bah, étant donné qu'il y a des dealers devant l'école, on va déplacer l'école. Et le pompon, c'est la cigarette.

Et cette madame Vautrin qui aura sur son front jusqu'à sa mort le saut de l'infamie. Il y a 2 jours, elle faisait voter une loi qui va permettre l'injection létale pour tous ceux qui ne peuvent plus vivre, ceux qui pourront plus vivre dans les maisons de retraite, vu que déjà on supprime les enfants dans le ventre de leur mère. Et elle est là pimpante, elle va au sacre de du nouveau pape, ça la gêne pas.

Et et elle nous explique le problème numéro 1 aujourd'hui, mais ça s'appelle une diversion. La cigarette sur les plages. Non mais elle se moque du monde cette dame.

J'espère ne jamais la rencontrer. Je lui dirai dans les yeux mais madame vous n'êtes pas sérieuse, faites autre chose. Allez au cirque.

Philippe Devilier est en colère. On va commencer. Oui, je suis en colère parce que sous cette dame c'est madame euthanasie.

Ça restera madame euthanasie. Et là, elle essaie de faire oublier qu'elle est madame euthanasie. Euh, avançons sur un autre sujet et on va commencer aussi avec cette image qui a surpris la France cette semaine.

Philippe Devilier, le monde entier l'a d'ailleurs commenté. Emmanuel Macron à la descente de l'avion à l'aéroport d'Anil au Vietnam. Alors, communication hasardeuse.

Gifle ou pas gifle, telle est la question. On plaide d'abord la fake news puis la chamaillerie entre les deux. Et alors ce qui est encore plus surprenant c'est que Emmanuel Macron a pris la parole pour faire une sorte de bilan des dernières séquences attaquant les les maboules.

Il parle des maboules. Peut-être que vous vous sentirez concerné puisqu'on avait parlé de cette poignée de main avec Erdogan la semaine dernière. Les maboules qui interprètent ou surinterprètent ses moindres faits et gestes.

Je vous démarre rien du tout. Je vous dis juste que un voilà tout ça est un peu dans le monde où on vit. Je pense que j'ai on n pas tellement de temps à perdre et je vois beaucoup de maboules passer leur journée à expliquer sur toutes ces vidéos des interprétation.

Je vous dis moi ça fait 3 semaines si vous faites l'agenda internationale du président de la République française de Kief à Tirana jusqu'à Hanoï, il y a des gens qui ont regardé des vidéos et qui pensent que j'ai partagé un sac de cocaïne, que j'ai fait un manau à mano avec un président turc et que là maintenant je suis en train de d'avoir une scène de ménage avec ma femme. Rien de tout ça n'est vrai. Pourtant ces trois vidéos sont vraies.

Vous le de Jeffroidis le jeûne. Alors Philippe, il se trouve que vous le connaissez bien, le couple Macron, vous les avez pratiqué déjà à l'Élysée notamment. Euh quelle analyse faites-vous de cet incident et surtout quelle leçon en tirez-vous ?

Alors euh je vais essayer de de faire une analyse objective dénuée de toute considération psycho sociologique ou ou psychiatrique. Euh d'abord euh si vous voulez quand j'ai vu ces images, je l'ai vu et revu grâce à ces news euh j'ai j'ai trouvé que cette gifle était magistral au sens du magistère. C'est une ancienne prof d'enquête abdur et en même temps euh régalienne et édifiante.

Alors, je ferai deux observations et peut-être même une troisième qui me vient à l'esprit. La première c'est que c'est une gifle révélatrice. C'est que maintenant on sait pour ceux qui ne savaient pas que dans le couple dans l'équilibre du couple Brigitte qui porte la culotte.

C'est elle qui distribue les taloches. Euh elle a commencé au théâtre, elle était souffleuse et maintenant à la ville, elle est souffleteuse. Elle elle soufflait depuis sa trappe pour le jeune élève.

Et maintenant, elle soufflette. Euh lui euh c'est ce c'est de lui que je veux parler parce que il est admirable en fait. Et il a la joue brûlante, le coup démanché, il est impavide, euh impeccable.

C'est c'est un léger mouvement de recul. C'est Marcel Serdan. C'est c'est euh et il s'en laisse pas compter et donne une donne une belle leçon de maintien, ce qui pour un président de la République est très important devant un contetemps qui est quand même un contetemps sérieux.

Et en fait cette gifle, j'ai réfléchi, je me suis au fond, elle est allégorique c'est la synthèse domestique à portée symbolique de toutes les baffes qui se prend. dans sa vie politique. La BAF avec Van Derleyen sur le Mercur, la BAF avec Trump sur les droits de douane, la BAFE avec Teboun sur sa diplomatie, avec son ministre des affaires étrangères dont on dit là-bas que c'est une tête à claque, décidément.

Et enfin euh avec euh bah quand il se fait prendre le doigt dans la main du sultan à Istanbul et puis et puis là-bas avec les Français au moment de la au moment de la dissolution en fait et c'est là qu'il faut un peu élever le débat. Je pense que on vit un changement d'air avec cette gifle régalienne, c'est qu'il y a eu l'air des femmes battues. Et on entre symboliquement euh en haut de de l'escalier de l'avion, à la porte de l'avion dans une nouvelle ère, l'aire des hommes battus.

Il va falloir s'y faire. Et on note également l'humour évidemment dans dans vos mots Philippe Devilier. Alors, vous avez laissé échapper Philippe il y a une semaine une phrase qui a été beaucoup commentée.

Vous avez dit que le président, le prochain président en 2027 serait un président martyre. Vous ne faisiez pas allusion à la gifle mais à ce qu'il allait advenir de notre pays et notre futur chef de l'État après les prochaines élections, la prochaine élection présidentielle. Je vous propose juste qu'on réécoute cette courte séquence.

C'était la semaine dernière pour les téléspectateurs qui ne l'ont pas vu. Il faut que euh on reprenne tout ça en main. Qui le fera ?

Question qu'on se posera dans les prochaines semaines et les prochains mois les prochains les prochains mois. Philippe Devilier, vous avez euh dit son nom en première parce qu'il y aura un président martyr la prochaine fois. Hm.

Chaffro le jeune. Al. Moi, j'ai vécu cette séquence pour une fois comme téléspectateur et c'est vrai que ça m'a beaucoup marqué et j'avais envie de savoir de vous demander quelles sont les raisons qui vous ont poussé à utiliser cette expression de président martyre.

J'avais prévu la gifle. Président de martyre, non ? Alors, pourquoi j'ai dit ça ?

Euh voilà, nous sommes devant une crise de régime, on l'a dit. Et même, c'est pire que ça puisque euh Agnès Verdier Moligier disait "On est devant une crise de liquidité donc la crise de régime tourne mal. Il y a le FMI qui nous surveille qui a des fourmis dans les jambes, la commission de Bruxelles et cetera.

Crise de liquidité. En réalité, la 5e République ressemble de plus en plus à au bateau de la 4e République. Les traits communs se multiplient. l'instabilité, la partitocratie, la cleptocratie par rapport au peuple, euh la proportionnelle et puis euh le poujadisme l'attend.

Donc on a tous les ingrédients. En fait la 4e République si on prend de la hauteur, elle est morte parce qu'elle n'a pas su résoudre le problème de l'Algérie. La 5e République est en train de mourir parce que elle est incapable de résoudre le problème de la submersion migratoire qui est en train de nous engloutir.

Alors le prochain président une fois qu'il sera élu, il aura le choix entre deux attitudes pour parler comme dans le vent des globes. Depuis que j'ai ma promenade, j'ai une petite déformation face à la mer. Le cabotage ou la haute mer.

Le cabotage, ça consiste pour les hommes politiques à éloigner les problèmes pour n'avoir pas à les résoudre. méditer cette formule. C'est exactement ce que fait le gouvernement de la com de la com de la com.

On dit voyez, on s'occupe de vous on communique. Donc ça c'est la mort. Pourquoi ?

Parce que le pronostic vital est engagé que le peuple historique français pourrait disparaître et peut-être même en train de disparaître. Après, il y a la deuxème hypothèse, c'est la haute mer. La haute mer, ça veut dire les 40e rugissants, les 50e hurlants.

Accepter de se prendre des paquets de mer, accepter d'être impopulaire. Si le futur président choisit la haute mère, c'estàd la fermeté, c'est-à-dire le sursaut pour que le peuple français ne disparaisse pas parce que c'est ça l'enjeu. Euh, il faudra qu'il ait deux qualités.

La première qualité, c'est la lucidité. Renéchar disait la lucidité, la blessure la plus proche du soleil. Parce que ça brûle la lucidité quand vous regardez la réalité en face.

La lucidé, ça veut dire que le président va se dire "Bah, les manettes ne répondent plus. J'ai plus les manettes. Il faut reprendre le pouvoir avant de faire quoi que ce soit, sinon je ne peux rien faire." Ou alors si aller au premier rang comme tout le monde et pleuré.

La politique compassionnelle. La lucidité. la lucidité, on parlait de de la situation de la sécurité sociale tous les deux cette semaine.

Cette semaine. La lucidité, ça veut dire que le président doit se dire "Je n'ai plus le contrôle de mes frontières, c'est que je ne peux plus dire qui doit entrer, qui doit pas entrer. Ça ça se passe à la commission de Bruxelles à Schengen.

Deuxièmement, je n'ai plus le contrôle de mes lois. On va prendre l'exemple des ailes des feux. Peut-être qu'on en parlera.

Les aides de feu. En fait, on applique une directive européenne, hein. Personne le dit ça.

Et on va être puni, on va être repris. C'est-à-dire qu'en fait, je peux plus rien contrôler de mes lois. Ça se fait ailleurs.

Je suis une instance de transposition. Et troisièmement euh le budget puisque en fait les finances de la France sont entre les mains de prêteurs étrangers. Voilà la lucidité.

Donc faut reprendre le pouvoir. Bon, le courage, la lucidité, le courage, le courage d'affronter les trois féodalités. Le souverainisme avait défini dans l'Académie des sciences morales et politiques en 2004.

Le souverainisme c'est lutter contre les hégémonies à l'extérieur et les féodalités à l'intérieur. Les trois féodalités. La première féodalité c'est évidemment Bruxelles, c'est-à-dire Finish Engan, la supériorité du droit français sur le droit européen, sinon je peux rien faire. et fini la commission qui s'occupe du commercial et du politique.

En fait, je fais le Bruxit. Si je fais pas le Bruxite, j'ai que mes yeux pour pleurer. Deuxième féodalité, les cours suprêmes.

Les cours suprêmes, les cinq cours suprêmes ont une double préférence aujourd'hui. Une préférence pour l'étranger sur le national. Donc c'est la fin de toutes les communautés nationales, c'est la la l'idéologie de la destruction des nations.

Et la deuxième préférence c'est la préférence pour le coupable sur la victime. Donc euh il faut rendre la justice au peuple. Pour rendre la justice au peuple évidemment il faut réformer la justice, la remettre d'Appelon.

Et troisème féodalité, ce sont les élites mondialisées. Elles veulent le paradis diversitaire. Elles veulent un nouvel esclavagiste grâce au métier en tension.

C'est c'est elles qui sont à l'origine de l'immigration depuis 50 ans parce que c'est moins cher. Et enfin, ce sont elles les élites mondialisées qui ont provoqué et favorisé l'éclipse de la conscience nationale. Mais j'ai pas encore répondu à votre question.

Votre question c'est président martyre. Exactement. Pourquoi président martyre ?

Parce que fois qu'il aura fait tout ça le président, qu'il aura affronté les trois féodalités et qu'il les aura vaincu, il faudra que il lance une politique de francisation, une grande politique de francisation. Pourquoi ? Parce que le nouveau peuple qui est devant nous, c'est un peuple qui est composé de ceux qui sont là et qui ne savent pas d'où ils viennent. et le peuple de ceux qui viennent chez nous et qui savent pas où ils arrivent.

Et donc il y a une commune ignorance et une commune transhumance. Il faut donc apprendre à ce nouveau peuple d'ignorant et de transhumant ce qu'est la France et donc franciser le récit, franciser l'art de vivre, franciser la langue à l'école dans les espaces publics. Et ça ça sera très difficile parce qu'aujourd'hui les élites françaises, je pèse mes mots, ne savent plus ce qu'est la France et ne veulent plus que la France redevienne la France.

Voilà pourquoi le président devra faire une chose simple, gouverner les 6 premiers mois en faisant trois référendat. Je dis trois référendats parce que je connais un peu le latin. Premier référendum sur l'immigration, 2è référendum sur la supériorité du droit français sur le droit européen et 3è référendum sur la justice.

Il en faudrait même un autre sur l'école. le président martyre. On avait pas entendu cela dans le monde politique ou le monde médiatique et c'est pour ça que on vous a demandé de préciser ses propos cette semaine.

On revient dans un instant parce que on va parler référendum tiens un référendum de 2005 c'était il y a 20 ans. Jour pour jour une petite archive Philippe Devilier un débat. Il y avait du monde dans ce débat.

Vous vous en souvenez si je vous dis 9 m25 ? Non. Écoutez, on va essayer.

Quasiment 19h30 sur C News pour la suite de face à Philippe Devilier. Philippe de Vill, il y a tout juste 20 ans, la France se réveillait en disant non euh non à la construction européenne et c'était référendum historique. La voix du peuple n'a d'ailleurs pas été écoutée.

D'ailleurs, on a a souvent entendu que ce fut un tournant démocratique majeur. Vous avez été l'un des acteurs de cette victoire du nom référendum en 2005. Et alors, j'ai retrouvé un débat.

Je vous ai demandé avant la publicité, est-ce que vous vous en souvenez ? Ah ben on va avoir une petite piqûure de rappel dans un instant par c'est important puisque c'était le 9 mai 2005. C'était donc une quinzaine de jours avant le référendum. 20 jours pardon.

Débat entre les barons de la politique dont vous étiez autour de la table. Face à vous non pas Jaffroid le jeûne mais les partisans du Oui. Donc je François Bairou était en face de vous.

À côté de François Bairot, il y avait François Hollande et puis à côté de François Hollande, il y avait quand même Nicolas Sarkozi. Et puis à côté de vous, il y avait, si je dis pas de bêtises, marié George Buffet, Jean-Marie Le Pen et Olivier Besancn. Philippe Devilier à l'époque, on est le 9 mai 2005.

Moi, mon nom est un nom d'abord de survie parce que je ne veux pas que la France perde la maîtrise de ces lois. C'est l'article 6 du texte de constitution. La maîtrise de ses frontières, de son territoire, c'est l'article 265, la maîtrise de sa politique étrangère et cetera, c'est-à-dire la maîtrise de son destin.

Donc, un nom de survie pour la France et un nom de projet d'avenir pour l'Europe. Moi, je veux une Europe qui soit remise d'aplom, c'est-à-dire une Europe qui soit vraiment européenne, donc sans la Turquie, qui figure à la page 165 en toute lettre de l'acte final de cette constitution, mais pas pour dire qu'elle doit rentrer. Elle est elle est dans l'acte final.

Et l'acte final, c'est l'instrument juridique qui autordifie un texte qu'on article 10 de la convention de Vienne sur les traités. Donc ça veut dire que c'est une grave imprudence pour ceux qui aujourd'hui nous disent comme Jacques Chirac, "Ah mais la Turquie c'est dans 15 c'est pour plus tard alors que la négociation va commencer le 3 octobre prochain à Bruxelles et que la seule manière de suspendre cette négociation, moi je préfère qu'on la suspende tout de suite que trop tard. Ils vont mieux interrompre une négociation Patrick Poiv d'arbord avant qu'elle ait commencé plutôt que de l'interrompre quand elle est terminée.

Donc une Europe qui soit européenne, une Europe qui soit démocratique, si on veut baisser la TVA, je vois pas pourquoi on est tous tournés vers Bruxelles, on le fait notre parlement ou alors on n plus une démocratie. Et troisièmement, une Europe qui soit protectrice, je pense en cet instant au textile européen, qui soit protectrice de nos emplois et de notre sécurité et non pas une Europe passoire. Alors avant de donner la parole à Geoffro, ce qui me fascine c'est que quand on voit les deux images, même ben dans l'oreillette me disait "Vous avez pas bougé, vous avez pas bougé.

Vous n'avez pas bougé, vous êtes quasiment le quasiment le même." Résultat donc 9 mai 2005, 29 mai 2005, il y a 20 ans, le nom l'emporte 54 % un peu plus de 54 % contre 45 pour le Oui. Je le C'est et c'est une surprise énorme et c'est une victoire gigantesque pour vous.

Qu'est-ce que vous pouvez nous raconter Philippe cette campagne au mairique ? La campagne pour moi elle commence le 13 janvier 2005. Je suis dans le bureau de Jacques Chirac à l'Élysée et je lui pose deux questions.

Monsieur le président, première question. Pourquoi vous voulez refuser euh que les racines chrétiennes figurent dans la Constitution européenne ? et il me répond textuellement "Les racines de l'Europe sont autant musulmanes que chrétiennes." Et là, je comprends qu'il veut faire rentrer la Turquie.

Et deuxième question qui va susciter son ironie, pourquoi vous n'acceptez pourquoi vous acceptez que le droit européen, je sais plus dans quel article de la du projet de constitution soit supérieur au droit national ? parce que c'est dans ce traité que figure la supériorité du droit européen. Il me dit, il me regarde, il déplie, il replie, il regarde sa pendule qui se met à sonner à ce moment-là, petite pendule japonaise et il me dit "On s'en fout, c'est histoire de juriste.

Ça c'est du chiak." Après arrive la campagne. Prend la campagne avec mes amis Christophe Baudevin, Guillaume Peltier, on on a levé deux lièvres qui ont tout fait basculer.

En fait, il y avait j'ai eu la lune la il y a eu la lune de Libération qui rappelle le plombier polonais. Plombier polonais, c'est moi en fait la directive Bolkenstein, j'ai pas le temps de raconter mais c'est merveilleux. qui dit le prestataire de service doit euh répondre aux droits du pays d'origine.

Et donc ça veut dire que alors pourquoi je dis le plombier polonais ? Parce que c'est le Fernand Renault. Vous savez le sketch la dame qui dit qui c'est il répond c'est le plombier.

Et j'ai dit bah c'est le plombier polonais. Voilà et c'est parti. le plus vie polonais euh la directive Bolkenstein, j'avais dit Bolkenstein Frankenstein, ça avait été assez mal pris par la gauche.

Et euh et deuxièmement, je débusque un truc incroyable. Il y a la signature de Abdul Gul, le premier ministre turc à Rome sur le texte de la du traité constitutionnel dans l'acte final. Dans l'acte final, ce que je dis d'ailleurs sur la dans la page 165.

Et là, je brandis le traité et ils sont tous berniques parce que bah c'est vrai quoi, la Turquie, ça y est, elle va rentrer dans dans l'Europe. Le nom gagne. La victoire du nom, c'est un séisme.

Pourquoi ? Parce que cette victoire du nom a une signification euh d'abord juridique. C'est le refus de l'État fédéral.

C'est le refus de la souveraineté européenne chicher à Macron. C'est le euh ben c'est la souveraineté nationale qui va continuer malgré tout, malgré. Donc c'est une grosse déconvenue pour les européistes.

Deuxème signification, la signification sociologique. J'insiste là-dessus. Il y a eu un un édito merveilleux hier chez Christine Kellide de Mathieu Bocoté sublime.

Euh alors signification sociologique 100 % des partis présents à l'Assemblée nationale sont pour le Wish. 99 % des médias, il y avait pas news sont pour le Wish. 99 % des élites sont pour le Wish.

Donc c'est c'est fait et le nom l'emporte. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que c'est le début de la fracture.

Et c'est à ce moment-là que le cercle de la raison euh inaugure un mot qui va faire fortune, le populisme. Le populisme, ça veut dire regardez ce peuple polvant là, les aides de feu et cetera. C'est là que ça commence la grande fracture, vous voyez, h et la fracture sociologique autant que que politique.

Et qu'est-ce qui se passe ? Le coup d'état, le traité de Lisbon, c'est-à-dire que le traité de Lisbon reprend la Constitution européenne pied né des élites au peuple à partir du principe de Bertel Breche. Si le peuple se met à mal voter pour le gouvernement, il faut changer non pas de gouvernement mais de peuple.

Et depuis, on a un état profond, le nôtre, qui transpose les normes et on a un super état profond à Bruxelles qui fabrique les normes. Réfléchissez bien ce que je viens de dire. En plus, la déclaration que vous faites le 9 mai 2005, j'ai l'impression qu'on pourrait la faire le 9 mai 2025.

Tout ce que vous avez dit hormis la Turquie, c'est évidemment produit et on envoie aujourd'hui les conséquences. C'est intéressant la manière dont vous faites pied de nez. C'est c'est ça qui m'a fait sourire.

J'ai un pied de nez. J'ai pas On é entre le pied de nez la trompette. Voilà.

Exactement. Entre c'est comment le pied de nez ? Non, c'est la déformation du jeune flutis que j'étais.

Ah ok. Autre sujet à présent très important Philippe Devilier est sous traité dans les dans les médias. On va parler de la Nouvelle-Calédonie à présent.

Depuis le voyage de Manuel Vals, ministre de l'outre mer en Nouvelle-Calédonie, l'inquiétude grandit chez tous ceux qui sont attachés à la grande France et qui s'inquiètent de l'avenir de ce qu'on appelle le caillou à 17000 km de la métropole. Geofre le jeune a une question pour vous Philippe. Philippe, nous sommes 1 an après le début des émeutes.

Quelle est votre préconisation pour rétablir l'ordre, la souveraineté de la France, l'autorité sur c sur cet endroit qui est un peu abandonné ? Est-ce que notre pays est encore capable de prononcer le mot souveraineté et le mot intégrité territoriale ? C'est la question.

Je réponds à votre question et vous me faites penser à une réflexion que j'ai entendu au conseil des ministres en 1986, Pasquais, qui s'adresse à Mitteran et qui dit euh la la défense de Bastia commence à Numéa. Qu'est-ce qu'il voulait dire ? Je voulais dire que la Nouvelle-Calédonie était un avantposte invisible de la France périphérique.

Euh vous avez parlé de la grande France, la très grande France. C'est un mot qu'on utilise dans l'outreem. Il faut savoir que sans l'outre mer, la France redevient une puissance moyenne.

Or la Nouvelle-Calédonie, c'est une clé de voûte de l'outre mer. La Nouvelle-Calédonie, comment la définir aujourd'hui pour la France ? Pour montrer l'intérêt qu'elle présente pour la France, c'est un porte-avion dans le Pacifique sud avec dans les soutes du nickel.

C'estàd que grâce à la Nouvelle-Calédonie et grâce à notre mer, la France a 11 fuseaux horaires. C'est une nation planétaire 11 fuseau fuseaux horaires contre 13 fuseaux horaires pour la Russie qui est un grand pays par l'étendu. C'est une c'est le deuxème espace maritime mondial et c'est un espace convoité.

Il y a l'Azerbaïdjan, il y a la Chine qui tourne autour. comme la libellule dans la bas jour et qui vont bientôt se servir si il y a la moindre faiblesse de notre part. Or, la nouvelle qu'elle est donnée aujourd'hui, elle est affaiblie, elle est menacée.

Elle est menacée de l'intérieur et de l'extérieur. à l'intérieur parce que euh l'accord de Numéa de 1998 a créé un proto euh avec ce concept à la Edgarfor l'indépendance dans la terre dépendance et cetera, tout est confus et c'est cet accord a instauré le gel du corps électoral à partir de 1998. Donc vous avez les indépendantistes et les loyalistes qui me dit "J'aime pas ce mot-là" et qui se regardent en chien de faillance.

Si bien que parfois on a l'impression que euh on a une une inversion de de ce qu'on vit en métropole. C'est une métropole inversée. Là-bas, vous avez les nouveaux arrivants, les autochtones qui disent aux nouveaux arrivants, "On est là depuis 2000 ans, vous n'avez rien à faire chez nous." Et chez nous, c'est le contraire.

On a les nouveaux arrivants qui disent aux autochtones bien que vous soyez là depuis 2000 ans, vous avez plus rien à faire chez nous, hein. Alors qu'il y a en Nouvelle-Célédonie des gens euh qui sont là depuis 5 6 7 générations et beaucoup de Canaques, c'est à eux que je pense aussi qui aiment la France. Un d'entre eux m'a appelé, c'est à cause de lui que je voulais faire ce ce cet édito, un Canac qui m'a appelé, dit "Parlez-nous de la France, dites bien que les Canaques aiment la France." Oui, il y a des Caes qui aiment la France et c'est aussi pour eux qu'il faut mener ce combat.

Alors, j'ai dit de l'intérieur, de l'extérieur à la menace, la menace extérieure de elle vient du ministre. Alors, je suis très déçu parce que je connais bien Manuel Vas pour moi, c'était un homme d'État. J'ai des bonnes relations avec lui mais là je comprends pas ce qu'il a fait.

Il a dû écouter des mauvais conseillers, ceux qui ont conseillé Rocard à l'époque et il a déclaré en fait l'indépendance association. Ça veut dire l'indépendance. Donc en fait il y a trois solutions en Nouvelle-Calédonie.

Je réponds à cette question. Première solution euh l'indépendance. Donc c'est la solution Vals.

Donc on laisse dériver le caillou comme on l'appelle dans le Pacifique et on verra où il aboutira. Azerbaïjan en Chine. Deuxème solution, on laisse faire la démographie et ça revient au même.

Et 3è solution, on fait Margarette Tater au Malwin en 1982 quand elle a dit "Nous avons cessé de reculer." Voilà, j'aimerais qu'on entende cette phrase dans la bouche d'un homme d'État français. Nous avons cessé de reculer.

Autre sujet à présent, Philippe Devilier. On a entendu votre colère en début de l'émission sur ce projet de loi dit de l'aide active à mourir et ce projet de loi a été voté euh par l'Assemblée nationale mardi soir dans un hémicycle plein cette semaine. Contrairement et là aussi on était les seuls à en parler ce weekend au moment des débats.

Regardez bien cette image. Vous qui connaissez l'Assemblée nationale, Philippe samedi quand le délit d'entrave avait voté, c'est dans un hémicycle au 3/4 vides alors qu'il y avait des Français qui se mobilisaient dans la rue et qu'il y avait des milliers de signataires contre ce projet de donc un projet aussi important boudé en quelque sorte par les députés. Je vous propose d'écouter Y Bron Pivet et quand j'ai dit vous étiez en colère en début d'émission parce que ce projet vous le portez depuis le début et vous avez été l'un des premiers à alerter sur les les dérives que pouvait provoquer un une telle loi.

Écoutons la séquence YLB Bron Pivet qui annonce donc le vote cette semaine. Votant 561, exprimé 504, majorité 253 pour 305 contre 199. L'Assemblée nationale a adopté.

Geoffrey le jeune. Alors Philippe, vous êtes très actif sur le réseau social X et vous avez écrit cette semaine après les images qu'on vient de voir, c'est un des jours les plus tristes de ma vie. Pourquoi cette tristesse ?

Parce que je pèse mes mots. Cette loi, c'est le retour en arrière de notre civilisation, le retour en arrière pré hypocratique. Notre civilisation est née avec Hippocrate, le médecin grec qu'on appelait le père de la médecine qui a défini l'éthique médicale en ces termes : le soigne en soigne, le médecin sauve.

L'administration de la mort ne peut pas être le prolongement du soin en résumé. Or cette alliance asymétrique dont j'ai souvent parlé entre le soignant et le soigné qui ne souffre aucun soupçon, aucun doute, elle est brisée avec cette loi. En fait, on change de monde.

On est passé dans un monde post hyppocratique qui trouve son symbole dans le délit d'entrave. Le délai d'entrave a été très bien résumé par une gériatre euh qui a dit "On va aller en prison parce qu'on a tendu la main plutôt que la corde." Le délit d'entrave, ça veut dire que quelqu'un qui veut retenir la vie, quelqu'un qui veut dire à un de ses proches, "Non, ne te suicide pas", il va en prison.

Ils savent pourquoi il mente. Mais les gens ne savent pas pourquoi ils mentent. Il ils mentent quand ils disent euh aide à mourir pour la fin de vie.

Non, c'est pas pour la fin de vie, c'est pour tous les éligibles, tous les déficients, tous ceux qui ont des problèmes qui peuvent trouver là une occasion de d'eugénisme compassionnel. Eugénisme compassionnel, c'est ça le mot qui vient. Euh et quand on dit loi de fraternité, tuer ce n'est pas fraternel.

Non. Quand on dit aide active à mourir, non. Pourquoi ils osent pas prononcer le mot euthanasie suicide ?

Euthanasie, ça s'écrit de deux manières. Action 4, ça vous dit rien ? Mais je peux en parler si vous voulez quand vous voulez.

Ça c'est déjà pratiqué dans un pays qui s'appelle l'Allemagne. Et là en fait c'est un eugénisme. Abermas avait dit le génisme libéral.

Qu'est-ce que c'est le génisme ? la sélection de ceux qui vont mourir, de ceux qui vont vivre. Et moi ce qui me frappe, si on prend de la hauteur, c'est la concomitance entre deux phénomènes euh qui se croisent.

Le premier, c'est l'arrivée en France d'une nouvelle religion avec ses croyances, avec ses mœurs, avec ses codes. l'islam qui est tout à fait hostile à l'euthanasie et une matrice chrétienne qui s'effondre avec une révolution anthropologique, la société liquide de l'homme de Sable, c'est-à-dire l'homme délié, délié de de sa filiation, délié de ses héritages et bientôt déliés de son corps. Voilà.

Et ça vous rappelle rien ? Ben je vais vous dire moi ce que ça me rappelle le jardin d'Eden, le serpent qui dit à Adam et Ève si cou des héritis s comme des dieux. La révolution faustienne, la révolution prométéenne.

L'homme cherche à dérober, cherche à dérober. Et je pense en cet instant euh à ce que j'avais dit un jour sur la décivilisation, la différence entre la mort d'un homme et la mort d'une civilisation, c'est que dans le cas d'un homme, la décomposition suit la mort alors que dans le cas d'une civilisation, elle la précède. Philippe Deviler, on va parler à présent des Français puisque sur France 5 le 19 mai puis sur LCI le 25, le cinéaste Mathieu Kassovit s'est félicité de la la disparition des Français de souche.

Dans un premier temps, il a dit qu'il y en avait pas pour ensuite dire qu'il y en avait mais que finalement c'était pas des Français de souche, c'était des fins de race. Euh je pense qu'il n'y a plus de français de souche. Enfin si il y en a s'appelle les fins de race.

Ils vont se mélanger avec les autres et tant mieux pour nous tous et bienvenue les gars. Il n'y a aucune raison d'être énervé. Alors euh il a présenté ses excuses sur les réseaux sociaux expliquant aussi que ses propos avaient été tranqués mais qu'il aimait la France et que c'était une France qui était en mouvement.

J'essaie de réduire résumer peut-être un peu grossièrement ces 5 minutes sur les réseaux sociaux. Euh mais euh vous m'aviez confié que vous aviez envie en fait de lui répondre en quelque sorte une sorte d'ode à euh au français de souche et ce sera euh finalement votre apologue Philippe Deviler. Ouais, je devais faire un apologue sur le 29 mai 1453.

Là, je suis de Constantinople et puis euh je me suis dit non, monsieur Cassovis, je lui répondre gentiment euh au français de souche tout aucroquvillé sous la mitraille enoufflé de honte furtif sous les colibés. Je voudrais Elliot Geoffro rendre les honneurs. Il fut le pied maire qui offrit les plus beaux greffons d'un peuple, d'un vieux peuple qui a plus de 2000 printemps.

Le français de souche, il a façonné notre regard sur le jardin de paradis qu'on appelle la France et il a versé en nous au fil du temps la sève, le sang, les larmes de ses bornages, de ses plais, de ses rêves tramés dans l'étoonge. Le français de souche, on peut le retrouver, on peut le reconnaître. Il suffit de traverser la France.

Là, je le vois là au bout d'un champ français de souche cet homme qui peine seul cassé avant l'âge français de souche en fait il marche dans l'ombre portée des pas de son aï. Ce petit paysan qui depuis 1000 ans travaille la même terre, creuse le même sillon et inspire le verre précieux. 2000 ans de laur ont fait de cette terre un réservoir sans fin pour les âges nouveaux. 1000 ans de votre grâce fait de ses travaux.

Un reposoir sans fin pour l'âme solitaire. cette âme solitaire, ce petit paysanme, oublié qui marche entre les épimurs et les blé moissonnés, entre les cribleuses de Courbé et l'angus de Millet. ce petit paysan s qu'on le sache parce qu'on l'a oublié, il a inventé notre pain quotidien.

Et puis un peu plus loin, un peu plus haut, si on descend du côté des causes de l'Avron, on voit un petit berger frê qui n'en revient pas de ce qu'il a fait. Ce petit berger, il a oublié dans une enfractuosité, peut-être dans une souche de freine, une souche encore, une souche française, il a oublié sa tartine de lait de brebis moisie et ça donne un art de la table qui est envié dans le monde entier. Il a inventé ce petit berger de l'Avyon.

Il a inventé le rockfort et puis plus à l'ouest le long de la Garonne, il y a un autre petit français de souche là aussi oublié qui de père en fils entre entre les s euh torturé par le temps. père en fils a foulé pressé son raisin d'or et de pourpre et ce petit vigneron qu'on a oublié, il a inventé le château d'Ikem. Et puis il y a un peu plus loin au creux de la creuse dans une vallée une abaye font combo.

Et là il y a un moine copiste. Il a enluminé la France dans son scriptorium grégorien de parchemin savant et lui répondant accroché à la toiture de plomb de la cathédrale de Charte, il y a un petit sculpteur qu'on ne connaîtra jamais et pourtant génial ce petit sculpteur, c'est un sculpteur de gargouille. Il est là tout là-haut.

Et on ne sait plus, on a oublié queen fait il a fait vibrer la France des hautes nefes immémoriales et qu'il a laissé derrière lui l'accord parfait du burin sur la pierre et du souffle de l'esprit. Et puis regardez qui vient vers vous, qui court la la petite pastorelle depuis la Loren. Elle court, elle a abandonné ses moutons pour sauver la France.

Elle sera célébrée tard, plus tard, beaucoup plus tard par un instituteur, le Hussard noir de la République, qui va brandir son étendard et son anneau devant ses élèves et qui chaque matin va faire monter derrière le tableau noir des blouses grises le soleil d'Ocerlitz. Et puis plus près de nous encore à Montmart, dans les bist de Montmart, tout près d'ici, il y a un petit brun de femme qui se promène, qui est méprisé, qui n'est pas écouté, qui chante à tutête. Elle chante l'hymne à l'amour, la plus belle chanson française.

Et dans l'hymne à l'amour, elle chante cette phrase qui est typiquement française. Si tu me le demandais, je renirai ma patrie, je renirai mes amis. C'est très français de souche ça.

Ça veut dire que pour un français, l'amour est plus fort que tout. Et finalement, quand on a besoin d'eux, ceux qui renur patrie, par amour, il la retrouve. Et puis et puis il y a et je pense là monsieur Cassovitz, il y a qui descend le Rône deux frères, un petit frère, un grand frère, il y en a un qui s'appelle Auguste l'autre qui s'appelle Louis.

Auguste et Louis Lumière. Ils ont inventé le cinématographe pour permettre à monsieur Kassovitz qui leur dit à sa manière sa reconnaissance. pour les Français de sous qu'ils sont puisque ils sont des vieux français de souche lyonnaise.

Ils ont inventé le cinématographe pour permettre à monsieur Kassoit d'exister et de prospérer par l'image. Et puis j'allais oublier dans Paris tout près d'ici entre les Champs-Élysées euh et le Panthéon, 2 millions de français de souche qui se sont levés au petit matin poursuivent un corbiard d'un français de souche qui a chanté toutes les souches françaises comme personne et qui a chanté aussi sa filiation, sa propre filiation. Fidèle enfin au sang veines, mon père vieux soldat, ma mère vendée.

C'était un français de souche et de plume intemporel. qui s'appelait Victor Hugo. Voyez, j'invite les téléspectateurs et les auditeurs en cet instant où je parle des Français de souche à regarder, écoutez ce grouillement d'âme simple, cette foule s'entente, ce murmure inconnu d'un vieux peuple qui ne veut pas mourir.

Ce vieux peuple, il sent qu'il monte en lui et qui descend en lui ses ascendant comme sur une autre échelle de Jacob. français de souche, d'écorce, de sèv et de ramage auprès du vieux chaîne millénaire de Vincen qui abrite les pauvres parmi les plus pauvres et la main justice qui invente ainsi l'État et qui enfente ainsi la France éternel, français de souche et fier de l'être. Merci Philippe Deviler, merci beaucoup pour cette émission, je crois.

On se retrouve la semaine prochaine bien évidemment. Il a toujours pas de notes et il a toujours pas de prompteur. C'est vrai, j'ai toujours honte d'avoir des feuilles alors que je suis pas très à l'aise.

Moi, j'ai sans feuilles. Un jour, je vais venir sans feuilles. Non mais attendez, c'est simple.

Vous savez quoi ? Je vais venir sans feuilles. C'est simple, il y a deux manières de parler.

Soit on parle avec son esprit, soit on parle avec son cœur. Il y a des moments où il faut que l'esprit laisse la place au cœur. Hm hm.

Et quand on a le cœur gros et qu'on vient de cette France profonde qui se tait et qui est en train de mourir, le cœur est prolix et infiniment plus poétique que peut-être n'importe quel esprit. Avec un esprit, on répare les choses. Avec le cœur, on les grandit, on les élève.

Merci Philippe. Il y a un informateur bien informé qui me demande de vous saluer en invoquant Saint-Janne d'Arc dont c'est la fête aujourd'hui. C'est la fête la sa.

Merci à tous les deux. Dans un instant, c'est l'heure des pro. M.

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