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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 30 novembre 2022 32 minAutoproduit

#RDLS163 - 3e mandat Macron, Guerre commerciale USA/UE, Soignants suspendus, Corrida, Loi anti-squat

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Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

Bonjour, c'est la 163e revue de la semaine, et maintenant, hop, on met le générique. Bon, alors, pour être honnête, en commençant cette revue de la semaine, j'avais ma pile d'infos de tout genre, là, et puis, vraiment, j'ai trouvé ça déprimant. Je me suis dit, mais quand même, il me faut bien que j'ai quelque chose à dire qui ne soit pas que des choses sympas, pas agréables à entendre. Alors, je promets de faire un effort et de chercher maintenant, systématiquement, chaque semaine, à trouver quelque chose à mettre en valeur. Là, j'ai un peu fourragé dans tous les papiers qui m'entourent, et j'ai trouvé, comme ça, trois sujets qui m'ont fait sourire.

Le premier, c'est qu'on a nommé les trois personnes, les trois Européens qui vont aller dans la Station Spatiale Internationale, et dans les trois, il y a deux femmes, et il y en a une en particulier, c'est une française, Sophie Adnaud. C'est un officier de l'armée de l'air, dans notre pays, puisqu'elle a 3000 heures de vol en hélicoptère, déjà. Donc, c'est quelqu'un qui est bien costaud, quoi, dans sa branche. La preuve, c'est qu'elle a réussi à gagner derrière 22 000 candidatures, qui avaient été déposées pour aller dans l'espace. Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que moi, ça me donne le sourire.

Je veux dire que, quand tout le reste est moche, il te reste une chose qui te rend joyeux, c'est de penser que l'humanité est l'humanité. C'est-à-dire qu'il y a un endroit, au moins, dans la réalité, qu'est la nôtre, où la nationalité devient secondaire, où le genre devient secondaire, et où il reste juste des êtres humains en train de faire un truc incroyable, qui s'appelle l'exploration de l'espace. Cette femme, elle va faire partie de l'exploration de l'espace. Et comme je sais qu'il y en a beaucoup qui disent, « Oh, il pleure, ni chat, ça ne sert à rien, ça coûte cher !

» alors qu'il y a déjà tellement de problèmes, c'est tout à fait vrai, mais l'espace, ce n'est pas un problème, c'est une solution. Et c'est d'ores et déjà une solution pour des milliers et des milliers et des milliers de choses de notre quotidien qui dépendent de la présence des êtres humains dans l'espace et qui ont modifié notre manière de vivre. Le deuxième sujet qui m'a tiré le sourire, c'est le bilan qui a été fait de ce que coûte et de ce que rapportent les étudiants étrangers. Alors, pourquoi je vous parle de ça ? Parce que l'étudiant étranger, c'est le fantasme du xénophobe.

Il soupçonne tout le temps, tout le temps, des tas de gens d'aller se cacher dans les facultés sous prétexte d'être étudiant, de rien faire et de profiter, gna gna gna, de la situation. En réalité, ça ne se passe pas du tout comme ça. Quand quelqu'un vient étudier en France, qui c'est qui fait la bonne affaire ? Ce sont les Français. Pourquoi ? Un, parce que quelqu'un qui vient étudier en France partage davantage encore que la langue commune, il partage les choses qu'on lit ensemble, les choses qu'on étudie, les manières de faire, les modes d'emploi et le reste. Donc déjà, ça, il ne faut pas raconter d'histoire. C'est un avantage pour le pays d'accueil.

D'ailleurs, quand il y a trop d'étudiants qui vont étudier chez les autres, on a des raisons de s'inquiéter. Ça veut dire qu'on n'est plus tellement intéressant sur le plan de tout ce qui compte dans la vie des pays, des nations, des métiers, des performances techniques. Mais là, le beau sujet, c'est que les étudiants étrangers, ce fantasme du xénophobe ravagé, eh bien, il coûte, mon Dieu, il coûte quelque chose comme 3 milliards d'argent public qui sert à, en quelque sorte, leur éducation, comme pour n'importe quel autre étudiant français. Mais les étudiants étrangers apportent 5 milliards à notre pays.

Donc, les étudiants étrangers, loin d'être la catastrophe que les xénophobes croient pouvoir pointer du doigt, c'est l'inverse. C'est une super bonne affaire. Mais le troisième aspect de la bonne affaire que représentent les étudiants et les étudiantes étrangères, c'est que, ça se trouve qu'en plus, on les aime beaucoup. Et quand ils sont là, la vie est plus joyeuse, je le signale par parenthèse, et puis ça nous ouvre des fenêtres sur le monde. Alors, on leur dit trois fois merci, puisqu'il y a trois bonnes raisons de se réjouir de leur présence parmi nous. Et puis, le dernier élément qui m'a fait là franchement rigoler, c'est l'aile gauche de la Macronie. Moi, j'adore.

Alors, d'accord, la Macronie, c'est le rassemblement de tous les traîtres, de tous les partis. Ils sont partis d'un petit peu de tous les côtés, et puis ils ont fait l'organisation macroniste. Alors, il y en a deux droites, il y en a qui venaient du Parti Socialiste, des Verts, enfin bon, il y en revient de partout. Et, sauf des Insoumis, évidemment. Ce qui m'a fait rire, c'est que j'ai vu qu'ils avaient tenu des réunions. Alors, il y a trois, quatre groupuscules, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord, mais ils ne se mettent pas d'accord. Mais, ah, ils donnent quand même des leçons aux autres.

Et alors, vous avez le robot, là, qui s'appelle Dussop, qui est un traître quand même de première grandeur. Celui-là, je l'ai vu, mener la bataille sur les bancs du Parti Socialiste contre le budget de Macron. À la fin de la semaine, il votait contre le budget. Au début de la suivante, il était ministre de Macron. C'est vous dire la fermeté des convictions de ce genre de gars. Et alors, lui, il dit, oui, ce qui était un bloc, ah, on est content de le savoir, homogène, ah, comme on est content, maintenant commence à s'effriter. Donc, le gars, il est à la tête d'un groupuscule, et il rêve de voir se décomposer, il a une épaisse.

Bon, ben, il a encore perdu une occasion de se taire, parce que ce n'est pas du tout ça qui se passe. Et ça me permet de dire un mot d'un événement politique qui a eu lieu, qui, lui aussi, m'a rendu joyeux, c'est le Congrès des Verts. Alors, ils ont voté, hein, c'est la première partie de leur congrès à Europe Écologie des Verts, si j'ai tout bien compris. Dans ce vote, eh bien, la majorité, la motion qui est arrivée très nettement en tête, parce qu'ils procèdent comme ça pour désigner leurs organes, hein, dirigeants, ils votent par motion, par...

eh bien, est une motion qui a mis en très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très nette minorité, une autre motion qui, elle, prétendait tourner le dos à la NUPES. Donc, on a une majorité qui est constituée aujourd'hui à Europe Écologie des Verts par des gens qui considèrent que la NUPES est le bon cadre d'action. Alors, évidemment, bon, tout le monde est pour rediscuter, renégocier, bon, tout ça, pourquoi pas. Mais, en tout cas, c'est un état d'esprit plus positif que de dire on n'en veut plus, on casse tout, on se met à distance, on recommence à jeter des pierres d'un balcon à l'autre.

Donc, je trouve que c'est une très bonne nouvelle, parce que, dans cette histoire, le projet, l'idée NUPES, qui nous appartient à tous, sort renforcée. Alors, j'en profite pour dire que, justement, cette NUPES, elle a tenu bon et elle s'est bien battue au cours de la niche parlementaire des députés insoumis. Une niche parlementaire, c'est un jour dans l'année, pour chaque groupe, on a le droit de définir l'ordre du jour de l'Assemblée. Donc, vous venez avec vos propres propositions et puis vous les soumettez au débat. Alors, la nôtre, elle a été particulièrement dense et très commentée dans les médias audiovisuels.

C'est pour ça qu'on considère que, de toute façon, c'est un succès, parce que ce qui est important, c'est aussi de capter l'attention du public. C'est normal que ça se passe comme ça. Mais dites donc, je ne vous dis pas comment il a fallu manœuvrer, parce qu'il y avait deux textes qui posaient des problèmes sans fin à toute une partie de l'hémicycle, qui vraiment posaient des problèmes indébrouillables. Pour eux, c'est un texte pour interdire la Corrida, qui était présenté par Émeric Caron, qui est un député qui est apparenté au groupe LFI, c'est un des nôtres, et qui présentait cette proposition de loi.

Et il l'a fait avec beaucoup de talent, parce que ça a amené le débat sur la place publique, cette histoire de Corrida. Évidemment, on nous a dit, « Ah, si vous interdisez la Corrida, on ne pourra plus élever les taureaux, la culture va disparaître. » Non, ça a été complètement bidon, puisque ce qu'il s'agissait d'interdire, c'est un de ce qu'on appelle des jeux taurins, je ne vois pas très bien en quoi c'est un jeu, qui consiste à torturer et à mettre à mort un taureau. Mais il y a bien d'autres jeux taurins dans lesquels il n'y a pas de torture, il n'y a pas de mise à mort, et il n'était pas question de les interdire.

Donc, vous voyez que c'était un sujet, bon, simplement, la manière avec laquelle j'en parle, vous voyez déjà qu'on est au milieu de très grandes tensions. Moi, je reconnais humblement que ça n'a pas toujours été mon avis dans le passé, je ne voyais pas quelle importance il y avait, et puis j'ai été convaincu, on m'a convaincu, on m'a dit « mais tu ne peux pas parler comme ça, tu ne peux pas t'en fiche, il faut que tu t'y intéresses, il faut que tu comprennes, etc. » Et comme moi je viens du sud de la Méditerranée, si vous voulez, c'est un peu la bêtise, quoi. Vous êtes habiteux à un truc, alors vous finissez par croire que c'est normal. Mais non, ce n'est rien de normal de faire ça.

Donc moi, j'ai été convaincu. Ça ne compte pas, puisque je ne votais pas, je ne suis pas député, mais je veux le dire parce qu'il y a des gros malins qui ont dit « ah, dans le passé Mélenchon n'était pas de cet avis. » Ben oui, il n'y a que les moules qui ne changent pas de place. Moi, je change de place dans ma tête quand j'évolue sur toute une série de sujets. J'ai évolué sur plein de sujets et je l'assume. Je l'assume, c'est un grand mot. C'est normal, c'est la vie qui fait que vous changez de point de vue quand les arguments vous ont convaincu de penser autrement que ce que vous pensiez avant.

Et heureusement, parce que c'est aussi à ça que servent les débats, les argumentaires, les raisons des autres. Il ne va pas dire qu'il faut changer sur tout, mais on écoute et puis on peut changer son point de vue. Mais alors le problème, c'est qu'il y avait premièrement ce texte qui rendait fou la droite, l'extrême droite et la Macronie, qui avait prévu des centaines d'amendements pour empêcher que le texte aille au bout. Alors pourquoi ça ? Je vous explique. La niche parlementaire, c'est comme Cendrillon. À minuit, oui, que ça s'arrête, c'est terminé. Si vous êtes au milieu d'un texte, c'est fini, on ne va pas au bout, ça s'arrête. Ça s'arrête, point, ça y est, c'est fini, c'est plus vous.

Et votre carrosse devient une citrouille, vous retournez être un groupe d'opposition, alors que jusque-là, vous étiez le groupe qui propose ces textes de loi. Donc les macronistes avaient trouvé cette idée avec les autres de présenter plein d'amendements pour empêcher que cette discussion aille au bout. Et donc, on avait calculé que si tous les amendements qui avaient été déposés étaient discutés un par un, il y en avait pour deux jours de débat. Donc ce n'est pas la peine. Et donc, on a dû, franchement, ça nous a fait mal, hein.

Il a fallu retirer ce texte pour que le suivant puisse passer, parce que sur le suivant, on pensait qu'on aurait une majorité pour faire adopter la mesure qu'il prévoyait. Quelle était cette mesure ? C'était le retour des soignants qui avaient été suspendus pendant la période de la Covid parce qu'ils refusaient de se faire vacciner. Et bon, vous avez compris, suspendus, ça ne veut pas dire virer, hein. Mais on ne peut pas rester suspendus toute sa vie. Il faut bien qu'à un moment donné, on décide quelque chose. Soit on dit, bah écoutez, non, c'est trop grave, au revoir et merci, ou pas merci d'ailleurs, et puis, ou bien on disait, bah on vous réintègre.

Donc, nous, on a proposé qu'on les réintègre. Pourquoi ? Ben parce qu'il manque de monde. Parce que ce n'est pas juste que quelqu'un qui a été suspendu, qui a perdu sa paye, ce soit comme ça, irréversible, alors qu'on a tellement besoin de soignants. Voilà pourquoi il y avait ce texte. Dès qu'on est arrivé sur ce texte, après qu'on ait retiré le texte Corrida, au premier titre, il y avait un amendement de suppression. Vous suivez ? Bon, un amendement de suppression, ça veut dire que la droite, la Macronie, avait déposé un amendement pour dire stop, on arrête.

Et le vote avait montré que, surprise, en effet, nous étions majoritaires, c'est-à-dire que des gens étaient d'accord pour voter cet amendement. Donc, à partir de là, on savait qu'on avait gagné. Eh bien, la Macronie a mis des paquets et des paquets d'amendements pour empêcher que la décision soit prise, que le vote ait lieu. Alors, ça a énervé beaucoup de monde, mais en particulier, tous les élus d'outre-mer, qui ont eu l'impression qu'ils comptaient pour rien, que tout ce qu'ils avaient à dire, eux, sur le sujet, n'était pas écouté ni pris en compte.

Et qu'est-ce qu'ils avaient à dire, eux, c'est que ce type de suspension, ou que ça a mis des dizaines, des centaines de familles dans la difficulté dans les outre-mer, familles des soignants, mais c'est surtout que ça a complètement désorganisé tout le système de soins. Parce que, tout d'un coup, je prends l'exemple de la Guadeloupe, c'était 600 personnes qui avaient été virées du circuit suspendu, du circuit soignant. Donc, il n'y a plus rien qui marche. Alors, il faut être raisonnable, même si ça ne fait pas...

Ceux qui avaient décidé ça ne sont pas très contents, mais au moins qu'ils redeviennent raisonnables, qu'ils comprennent que ça ne peut pas aller si, quand en Guadeloupe, en Martinique, ou en Guyane, ou vous voulez, dans les outre-mer, comme le système de santé s'est effondré, il faut envoyer les gens se faire soigner ou se faire hospitaliser dans l'hexagone. Mais dites, dans l'hexagone, vous comprenez ce que ça veut dire, c'est fort loin. Et puis, ça veut dire que vous n'avez pas de famille, il n'y a personne pour s'occuper de vous, pour être là. C'est un crève-cœur.

Et d'ailleurs, c'est ça qui nous explique pourquoi les élus de l'outre-mer, mais toutes tendances confondues, étaient aussi remontées contre la brutalité avec laquelle la Macronie a empêché, justement, que cette loi, proposée par les insoumis de réintégration ou de désuspension des soignants suspendus, soit adoptée. Il y a eu des scènes que moi, je considère comme désastreuses pour l'unité du peuple français, c'est que les élus d'outre-mer ont une impression qu'ils ne comptaient pas, qu'ils pouvaient dire ce qu'ils voulaient, la Macronie s'en foutait et qu'ils ne les considéraient pas comme ils auraient dû être considérés.

Et c'est d'ailleurs comme ça qu'il y a eu un incident qui est absolument insupportable. Le député Servat, qui est élu de la Guadeloupe, était en train de parler, d'expliquer son point de vue, et on ne voit pas tout ça à la télé. Il y en avait un, en bas, un macroniste qui était là, à glapir, dans son coin, il disait, « Tais-toi ! » « Tu nous dois tous, c'est nous qui t'avons élu » parce que le député Servat a été macroniste. Et à un moment donné, Servat, qui était continuellement interrompu, fait une réponse un peu vive parce qu'il connaît l'autre et lui dit, « Tu vas la fermer. » Ce qu'il y a de terrible, c'est qu'on a eu l'impression que c'était Servat qui avait provoqué l'incident.

Non, celui qui a provoqué l'incident, c'est la personne grossière qui n'arrêtait pas de lui dire, « Comment t'as fait élire ? » « Tu dois faire ce qu'on dit. » Or, il faut que tout le monde le sache, ceux qui m'écoutent, en France, le mandat impératif, ça n'existe pas. C'est-à-dire que personne n'a le droit de dire à un élu comment il doit voter de force. D'accord ? C'est comme ça. Le mandat impératif n'existe pas. Et si jamais vous essayez d'impressionner un élu pour lui faire faire quelque chose qu'il n'a pas l'intention de faire, c'est vous qui êtes puni par de la prison et par des amendes extrêmement importantes.

Donc là, s'il a fallu montrer quelqu'un du doigt, c'est la personne qui a dit à Servat, « Tu n'as pas à parler, tu nous dois tout, etc. » Parce que ça, ça s'appelle une menace. Je le dis d'autant plus tranquillement que M. Servat n'est pas membre du groupe La France Insoumise. Il est membre d'un autre groupe qui s'appelle Liott, qui rassemble des élus venus de divers groupes, mais ce n'est pas un groupe de La France Insoumise. Donc je le dis d'autant plus tranquillement, le traitement qu'a subi M. Servat ce jour-là est absolument indigne et LREM aurait bien fait de présenter des excuses à M. Servat parce que c'est le minimum de ce qui lui était dû.

Enfin bon, vous avez compris, comme on a retiré le texte Corrida, on a pu passer le texte suivant, mais on n'a pas pu aller au bout et à minuit, eh bien la discussion a été interrompue. Tout le monde est d'accord pour dire que c'est un fait sans précédent dans l'histoire de la Ve République. C'est la première fois que c'est le gouvernement qui fait de l'obstruction contre les parlementaires, c'est-à-dire qui pousse, qui présente toutes sortes d'amendements gouvernementaux ou qui intervient interminablement pour faire durer le débat. Et c'est évidemment d'une totale déloyauté, c'est évidemment une transformation du sens des institutions telle que la Constitution a été voulue.

Alors nous, bon, on est pour la VIème République, mais on demande quand même que les aspects qui rendent service actuellement, ben, ils soient respectés. Ce n'est pas ce qu'a fait la Macronie. Je n'en ai pas fini avec la Macronie parce qu'il faut que je parle de leur chef, c'est-à-dire M. Emmanuel Macron lui-même, le président de la République. Alors lui, je ne sais pas ce qu'il lui prend, mais là à nouveau sur YouTube, en train de faire une espèce de revue de la semaine comme moi, et peut-être qu'il est jaloux, et il a reparlé d'écologie. Bon, très bien, pourquoi pas ?

Mais c'est comme ça, soudain, sans première personne, dans cette intervention, il dit, ben voilà, qu'il a décidé de mettre 10 RER dans les métropoles en région. Alors personne n'est au courant, ni le ministre des Transports, ni les autres ministres, ni la première ministre, il a décidé ça tout seul devant la caméra de YouTube. Évidemment, tout le monde dit, ah bon, il dit RER, mais où ? Alors, ça ne s'est pas dit, qui c'est qui va payer ? Ça ne s'est pas dit non plus. Alors, on est partagé entre l'envie de rigoler et de se dire mais il annonce n'importe quoi pour se rendre intéressant, et puis sinon, une certaine, comment dire, indignation, quoi. Enfin, c'est quoi ce truc ?

Pourquoi dit RER ? Où ? Comment ? Payé par qui ? On a le droit quand même de savoir. On ne sait rien de tout ça. Il a décidé ça tout seul. Alors, pendant qu'on parle de transport, moi, au lieu de l'entendre parler de RER, j'aurais préféré, qui va un jour construire, je ne sais pas où, moi, j'aurais préféré qu'il parle des RER qui existent et notamment du RER B en région Île-de-France parce que nous sommes 12 millions dans cette région et nous avons besoin d'un deuxième tunnel pour faire passer de manière fluide les RER.

Si vous voyez dans quelles conditions on est traité en région Île-de-France quand on monte dans le RER B à partir d'une certaine partie du trajet ou dans certaines lignes de métro comme la ligne 13 parce que tout ça, maintenant aujourd'hui, c'est bondé. Bondé parce qu'il y a moins de trains qu'il y a eu dans la période précédente avant le Covid. Donc, tous les jours, continuellement, c'est les gens passer les uns sur les autres dans ce transport en commun dont le prix va lui aussi exploser. Le pass Navigo coûte plus cher, le billet de métro coûte plus cher et on est de plus en plus maltraité dans ces transports en commun.

Alors, ça, c'est la vie quotidienne en Macronie, c'est-à-dire que progressivement, il n'y a plus rien qui marche. Tout s'en va en petits morceaux et lui, il fait le zazou à dire on va faire 10 RER, et bien voyons, pourquoi pas. Mais la réalité, ce n'est pas qu'on est en train de faire 10 RER, c'est que le RER qu'on a, il marche moins, il marche moins bien et il n'y a personne pour le réparer. Et c'est l'hypocrisie absolue parce que quand nous, on avait fait voter un amendement qui disait qu'on mettait 3 milliards de plus dans les transports, c'est les macronistes qui, en passant le 49-3, ont viré tout ce qu'on avait fait voter. Vous entendez bien les gens ? On l'avait fait voter.

Donc, le 49-3 a effacé une décision de l'Assemblée nationale. Vous comprenez ? Ce n'est pas seulement un texte est considéré comme adopté s'il n'y a pas de motion de censure, c'est un texte et des décisions prises par l'Assemblée nationale sont considérées nulles et non-avenues du moment que Sa Majesté m'a compromis et n'en veut pas et que la motion de censure n'a pas été adoptée. Ça m'amène à une autre question de la vie quotidienne qui est en train de se discuter en ce moment et qui est très douloureuse. C'est la question du logement. Alors, une fois de plus, c'est une certaine presse qui avait monté en épingle le cas.

Alors, on vous racontait, c'était des pauvres gens qui avaient acheté une maison et ils n'avaient pas vu qu'il y avait d'autres gens qui l'occupaient et que donc ils ne pouvaient pas eux-mêmes prendre possession de leur bien. Alors, je ne dis pas que de temps à autre il n'y a pas des situations absolument incroyables mais il y en aura tout le temps et toujours sur tous les sujets des situations complètement incroyables. Mais c'est un cas limité, il n'y a pas de quoi en faire une loi.

Et là, dans le cas particulier de cet événement qui avait été mis en scène pour provoquer, comme d'habitude, pousser à la haine des uns contre les autres, faire du buzz, il faut que ça saigne, il faut que ça pleure, il faut que ça soit douloureux. Mais le résultat, c'est qu'on avait découvert que les gens qui avaient acheté la maison en question l'avaient acheté en dessous du prix du marché parce que précisément elle était déjà occupée par quelqu'un. Mais je laisse ça de côté, c'est juste pour vous mettre en garde. Si vous avalez tout rond toutes les histoires qu'on vous raconte, il est clair qu'à la fin vous vous faites mener par le bout du nez. Et là, c'est pour faire quoi ? 1.

C'est pour chasser plus vite les gens qui ne peuvent pas payer leur loyer. Alors, écoutez-moi bien. Il y a 1000 millions de situations différentes dans la vie qui peuvent faire qu'une famille ne peut pas payer son loyer. Alors, évidemment, la personne qui possède l'appartement peut dire ben moi je suis floué parce que moi c'est mes économies que j'ai mis là-dedans pour avoir un loyer. Bon, alors est-ce qu'il y a une solution à ce problème ? C'est-à-dire, vous louez à quelqu'un, il arrête de payer, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, la solution, elle existe. C'est d'avoir une assurance universelle.

C'est-à-dire que quand le locataire ne paye plus, eh bien, ce n'est pas le propriétaire qui est la victime de la situation puisqu'il est remboursé par une assurance. Et à ce moment-là, c'est à l'État de faire face. Pourquoi ? Parce que si quelqu'un est dans un logement, ne paye plus son loyer, il peut y avoir plein de raisons. Il ne faut pas toujours penser que c'est des gens méchants qui ne veulent pas payer, qui espèrent voler, etc. Je ne vous dis pas que il n'y en a pas un sur je ne sais pas combien qui sont dans ce cas-là. Mais ce n'est pas la règle générale. Les gens qui ne payent pas le loyer sont pris à la gorge, ne savent plus quoi faire.

Et puis il y a la famille, il y a les enfants, des fois il y a les parents. Alors tout ça, pauvre tout le monde dehors. Et personne ne soucie de savoir où ils vont aller. et ça au moment où il y a déjà 4 millions de personnes mal logées, où il y a 42 000 enfants dans la rue, dans ce pays, qui n'ont plus de domicile fixe. Vous vous rendez compte de la situation ? Là on va l'aggraver. Comment ils vont l'aggraver ? C'est mesquin, c'est petit, c'est bas. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont raccourci la durée à partir de laquelle on peut expulser quelqu'un qui occupe sans droit ni titre un appartement. D'accord ? Bon, ça va rien régler. Mais rien de chez rien.

Parce que si le jour où ça se produit, il y a trouble à l'ordre public, l'expulsion est interrompue. Parce que ça ne règle rien, parce qu'il faut pouvoir savoir où on met les gens après ça. Et vous allez les mettre où ? S'il y a des enfants, s'il y a tout ça, on va les mettre à l'hôtel de manière provisoire. Ils vont être éloignés de leur école, les parents, de leur lieu de travail. Et puis c'est l'État qui paye l'hôtel. Souvent, c'est pas cher, et puis il faut voir l'hôtel que c'est. Mais peu importe, c'est pour dire, ça crée encore des dépenses, de la pagaille. Mieux vaut le système de l'assurance universelle.

Ça, on aurait pu en faire un projet de loi, l'affaire a été réglée, la cotisation aurait été minimum, d'accord, minimum pour tous les propriétaires de France. Et voilà. Maintenant, il vous reste à savoir qu'il faut éviter de prendre pour une règle générale l'idée de la famille qui normalement, bon, a réussi à faire des économies, a réussi à acheter un appartement, des fois elle n'a pas fini de le payer, loulou. Mais ça, les amis, il faut quand même que vous sachiez une chose, c'est que 50% des logements qui sont mis en location appartiennent à 3,5% des propriétaires. 50%. Bon, qui sont ces propriétaires ? C'est les multi-propriétaires.

Et multi-propriétaires, quelqu'un qui possède 5 appartements, jusqu'à 5 appartements. Vous vous rendez compte ? Bon, donc, il faudrait relativiser. Au lieu de quoi, de manière démagogique, les macronistes ont présenté cette proposition, ils sont très contents d'eux, et ils disent que c'est le soutien à la classe moyenne économe. Non, si vous voulez aider la classe moyenne économe qui a déjà, ou qui est en train de payer le logement dans lequel elle habite, faites en sorte que les charges locatives soient moins lourdes.

Parce qu'il y a des dizaines de copropriétés où les gens n'arrivent plus à payer les charges qui leur sont demandées à intervalles réguliers, soit parce qu'il y a des travaux à faire pour maintenir en état, et quand vous ne faites pas les travaux, la situation dégrade et les travaux suivants coûteront plus cher, soit parce que c'est l'énergie qui coûte plus cher, etc., etc., soit l'effet combiné de tout ça.

Et dans ce genre de situation inexplicable à propos du logement, mais qui brise les gens, même quand ils sont de bonne foi, il y a l'exemple du député des Bouches-du-Rhône, Sébastien Delogu, qui a eu avec beaucoup de courage à expliquer, présenter son propre cas devant l'Assemblée nationale pour faire comprendre qu'il ne fallait pas voter une loi qui se venge comme ça sur les pauvres. Les lois qui se vengent sur les pauvres ne valent rien en France. Si vous voulez aider la classe moyenne propriétaire, il y a deux choses à faire. 1. L'assurance universelle pour les loyers quand elle loue à quelqu'un d'autre, et 2.

Contenir les prix qui contribuent directement au prix de leur vie quotidienne à l'endroit où ils habitent aujourd'hui, qu'ils possèdent aujourd'hui, qu'ils aient ou non d'ailleurs des crédits qui continuent à rouler. Voilà ce que moi je voulais vous dire avant de continuer sur M. Macron. Le Blaparty aux Etats-Unis d'Amérique pour rencontrer le président Joe Biden. Alors j'ai vu les photos, bon alors la mode c'est personne ne met de cravate, on fait mine d'être très décontractés. J'espère qu'ils ne sont pas décontractés parce que les sujets qu'il y a à traiter ça n'a rien de décontractant.

Et je trouve marrant qu'après nous avoir fait des leçons parce qu'on ne voulait pas de cravate dans l'hémicycle, lui on le voit sans cravate avec le président Biden se taper sur le ventre comme deux bons copains. Alors auparavant c'était avec Trump qui les poussetaient. Enfin vous vous rappelez de toutes ces scènes. Alors qu'est-ce qu'il va faire là-bas ? Il s'en va proposer qu'on resynchronise le calendrier des Etats-Unis avec celui de l'Europe. Non, ce n'est pas croyable.

Alors bon, je pense que c'est la formule diplomatique mais la vérité vraie c'est celle dont je veux parler maintenant rapidement, c'est que les Etats-Unis d'Amérique sont en train de berner ces pauvres nigauds européens qui continuent à être là, notamment la présidente de la Commission européenne, Mme Van der Leyen. Alors celle-là, elle bat tous les records. Parce que quand les Etats-Unis d'Amérique ont annoncé qu'ils allaient subventionner et protéger certains secteurs de leur économie qui se tournent vers un développement plus écologique de la production, notamment la production d'hydrogène qui peut servir de carburant, elle, elle applaudit en rat. Quelle bonne idée !

Ça y est, l'économie des Etats-Unis devient verte. La fille, elle n'est même pas vue que pour l'essentiel, le plan des Etats-Unis d'Amérique c'est un plan protectionniste, c'est-à-dire ils mettent des droits de douane pour empêcher certains produits de rentrer, lesquels devinaient aller. Au hasard, lesquels produisent empêchent d'entrer ? Les produits européens, d'une part, et d'autre part, ils décident de 400 milliards qui donnent en subvention à leur économie pour produire à l'abri de la protection douanière. D'accord ?

Alors, quand c'est nous qui disons que c'est ça qu'il faut faire pour l'Europe par rapport à des productions qui ne seraient pas écologiques, on se fait traiter de tous les noms, mais quand c'est les Etats-Unis d'Amérique, vous avez cette bande de nigaud qui est là à pleurnicher de joie avant de se rendre compte que les Etats-Unis d'Amérique sont en train de les rouler dans la farine parce que c'est ce qu'ils font. Et si Macron va en parler avec Biden, c'est parce qu'il y a toute une série de dirigeants européens qui se sont rendus compte que c'est un marché de dupes. Alors, les Etats-Unis d'Amérique, qu'est-ce qu'ils font ? La guerre en Ukraine, vous le savez bien.

La guerre en Ukraine, qu'est-ce que ça leur permet de faire ? De prendre à la gauche toute l'Europe qui est obligée d'acheter du gaz de chine parce que vous savez qu'on ne prend pas le gaz russe parce que c'est un gaz terrifiant. Vous avez même un grand quotidien français à fournir des sous-produits dans l'armement des Russes dans la guerre de l'Ukraine. C'est-à-dire que vous avez eu des gens qui se sont battus aux côtés des Américains mais jusqu'à la dernière goutte de leur sueur et de leur encre pour écrire des articles pour dépouiller l'économie européenne. Et c'est ce qui se passe maintenant. Pourquoi ?

Parce que les Etats-Unis vendent l'énergie qu'on ne fait plus venir de Russie aux Européens mais à 9 fois le prix qu'on paye aujourd'hui quand on est aux Etats-Unis d'Amérique. Vous entendez ? Le même mètre cube de gaz il coûte 9 fois plus cher quand il est en Europe que quand il est consommé aux Etats-Unis d'Amérique. Donc pour la première fois depuis la cinglingla je ne sais pas combien d'années de décennies les Etats-Unis d'Amérique ont un excédent commercial sur le dos de ces pauvres cloches d'Européens qui ont tout accepté tout avalé avec le sourire et poussent des cris de joie chaque fois que les Etats-Unis d'Amérique leur disent de serrer la ceinture d'un cran de plus.

Mais là où le danger n'est pas fini c'est que comme il y a des barrières de cette nature comme l'énergie coûte moins cher aux Etats-Unis d'Amérique vous avez des entreprises qui sont en Europe qui ont arrêté de produire je prends un exemple ArcelorMittal parce que l'énergie coûte trop cher et qui maintenant disent bah si c'est comme ça nous on va les produire aux Etats-Unis. Vous avez compris ? Eh bien les Etats-Unis d'Amérique subventionnent à 70% les productions par exemple d'hydrogène. Les Etats-Unis d'Amérique subventionnent par le faible prix de l'énergie tous ceux qui veulent aller installer leurs usines aux Etats-Unis d'Amérique.

C'est-à-dire c'était exactement la ligne que Trump voulait pratiquer. Souvent on vous amuse en vous disant il y a les démocrates il y a les républicains bon bien sûr qu'il y a des différences mais fondamentalement quand il s'agit de faire la guerre ou de défendre les affaires américaines ils sont tous du même avis parce que ce plan c'est celui que développait avant M. Trump.

Alors on disait il n'est pas assez européen qu'est-ce que ça veut dire et blablabli et blablabla et bien le suivant est exactement la même chose et bien pire puisque lui il dresse des barrières douanières et il donne de la subvention tout ça naturellement va aller devant l'organisation mondiale du commerce il va y avoir des protestations parce que c'est concurrence des loyales gna gna gna il y en a pour des années on sera mort dix fois avant que quelqu'un ait fait l'ordonnance du médicament et ça c'est ça qui m'amène à vous dire les amis que c'est sérieux et grave c'est que si vous mettez bout à bout 1.

les taux d'intérêt qui vont être plus chers donc tous les crédits vont coûter plus cher donc l'activité va ralentir 2. l'inflation qui vous bouffe sur le salaire 3. des mesures protectionnistes de cette nature et bien je vais vous dire il est vraisemblable que tout ça va finir par se coincer c'est à dire que nous aurons des problèmes majeurs voilà la situation et voilà le bilan de M.

Macron quand il va revenir qu'est-ce qu'il aura obtenu à part des bonnes paroles ben je vais vous le résumer rien il n'aura rien obtenu mais il sera très content parce qu'il aura fait entendre les réserves des européens aux présidents des Etats-Unis blablabla c'est à dire que ces gens-là voulaient payer avec des mots c'est tout ce qu'ils savent faire tenir tête s'organiser autrement impossible incapable zéro sur toute la ligne bon et maintenant une nouvelle bizarre figurez-vous que j'ai lu dans le journal l'opinion qui est un journal libéral qu'une étrange affaire apparaît depuis la Polynésie française en Polynésie française il y a un gouvernement qui est autonome sur toute une série de sujets d'accord et il y a un président de la Polynésie française qui est élu le président de la Polynésie française il a fait deux mandats il a donc demandé est-ce que j'ai le droit d'être candidat pour un troisième mandat et le conseil d'Etat lui a répondu si vous avez fait deux mandats pleins c'est à dire deux fois un mandat de cinq ans vous ne pouvez pas mais si vous n'avez pas fait deux mandats pleins vous pouvez être candidat une troisième fois ça tombe bien il n'a pas été ce président président pendant deux mandats complets il y a un de ces mandats où il manque plusieurs mois d'accord du coup il y a des spécialistes de droit constitutionnel comme l'ancien ministre socialiste garde des Sceaux urveuas dont vous vous souvenez peut-être mais en tout cas c'est un garde des Sceaux donc c'est quelqu'un qui a une certaine pratique du droit dans notre pays et ce garde des Sceaux socialiste dit dans ces conditions si monsieur Emmanuel Macron ne faisait pas un mandat complet et bien il aurait le droit de se représenter une troisième fois alors évidemment ça fait phosphore et toutes sortes de gens et on a vu passer des tweets bizarres de gens construisant des scénarios j'ai vu passer ça un tweet d'un journaliste du Figaro disant si c'est ça alors c'est très simple pour lui il suffit de remettre tous les compteurs à zéro j'ai envie de dire d'une certaine manière que c'est souvent l'occasion qui fait le larron donc tenez-vous le pour dit si le conseil constitutionnel est consulté je suppose qu'il le serait parce que le président de la république actuel écourterait son mandat présidentiel actuel il aurait le droit de se représenter une troisième fois alors bon comme c'est pas banal comme information je la donne pour ce qu'elle est une information venant du précédent que constitue la polynésie française le précédent que constitue une décision du conseil d'état et le précédent que constitue qu'au moins deux journaux en ont parlé et que je pensais que c'était utile que vous le sachiez c'était la nouvelle bizarre de ma revue de la semaine nous autres les insoumis on est entré dans l'action on va faire le 3 décembre qui vient des actions dans toute la france sur la question de la charté des prix on a déclenché une dizaine de meetings qui vont avoir lieu un peu partout avec tous les responsables insoumis qui vont prendre la parole pour essayer d'expliquer aux gens ça va faire comme une espèce d'université populaire à ciel ouvert pour expliquer aux gens d'où vient l'inflation qu'est-ce qui va l'augmenter qu'est-ce qui va permettre de la contenir de la maîtriser par le blocage des prix l'augmentation des salaires est-ce que ça va suffire ah bah je sais pas mais en tout cas je sais une chose c'est que si vous voulez balayer il faut un balai et bien si vous voulez changer la situation il faut des insoumis parce que c'est eux qui s'y mettent alors j'en ai profité pour vous amener un modèle de balai que je vous présente là c'est le balai citoyen qui m'a été offert au Burkina Faso par les gens qui participaient au balai citoyen et qui avaient obtenu le départ du dictateur de l'époque monsieur Blaise Campaoré et l'élection ensuite d'un président qui avait été élu tout à fait normalement et que les militaires de son pays ont viré alors depuis bah le balai citoyen il est sans doute toujours là au Burkina j'adresse une pensée amicale fraternelle à mes amis du Burkina je sais que certains ont payé leurs audaces et leur comment dire expression de peine de prison de peine d'amende et bien je leur dis qu'on se sent de tout coeur avec nous avec eux parce que nous aussi on a besoin d'un bon balai citoyen et qu'on va essayer de le faire passer sur notre pays au revoir et à la semaine prochaine et à la semaine prochaine

31:44
Locuteur

on a besoin d'un à la semaine prochaine on a besoin d'un à la semaine prochaine