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interviewEurope 1· 11 février 2026 16 min

Procès Marine Le Pen : "La démocratie est prise en otage par la justice française !" (N.M'Faddel)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et on va prendre la direction de la cour d'appel de Paris puisque on va on connaît désormais la date du jugement dans l'affaire Marine Le Pen dans le procès de Marine Le Pen. Celia Barotte vous êtes sur place. Celia quand est-ce que on connaîtra la décision du tribunal ?

Oui, allez-y. Et bien la cour d'appel va rendre son arrêt le 7 juillet prochain à 13h30. Le 7 juillet prochain à 13h30, nous connaîtrons donc la décision de la cour d'appel de Paris. et Marine Le Pen qui vient de quitter la salle d'audience il y a quelques minutes.

Elle n'a pas souhaité s'exprimer face au nombreux journalistes présents ici. Son avocat va incessamment sous peu sortir. On va lui poser des questions.

On va voir aussi s'il va s'exprimer sur la longue plairie qu'il vient de prononcer avec sa conseur maître Chiracaric. Il a euh dit quand que ce traitement euh ne devait pas être en faveur de Marine Le Pen ou non, mais il devait s'agir d'une décision juste mettre maisonuve l'avocat du Parlement européen qui va s'exprimer. Allons-y.

Qu'est-ce que vous voulez savoir ? Alors d'abord alors par principe je ne commande pas les plédoiries de mes confrères avocats de la défense. Ce que j'ai remarqué, c'est les derniers propos de mon confrère Bosselu à l'issue d'une très bonne très bonne ploirie qui nous a dit que Marine Le Pen n'attendrait pas si elle était confirmée dans sa condamnation au tout le cas si son inigibilité ferme était maintenue qu'elle n'attendrait pas un éventuel pour V cassation et que donc la décision du mois de juillet va être attendue ici bien sûr mais également ailleurs.

B qui a mis la pression un petit peu sur la tour avec je ne ferai pas de commentaires sur la plédoirie de Bossu. Donc je vous invite à poser la question à Rodolphe en lui disant est-ce que vous avez mis la pression ? Voilà.

Bon non mais en même temps ce que je peux dire simplement c'est que une une un tribunal une cour n n'est pas dans une bulle. Donc, il est bien évident que la le contexte politique est quelque chose qui existe. On va pas se on va pas se cacher, mais on n pas moins que la cour, elle doit apprécier en fonction de ce qu'il y a dans le dossier, les éléments du dossier, ce qu'elle a entendu à à l'audience et les arguments des uns et des autres, que ça soit les procureurs ou les avocats.

L'arrê va être travaillé que l'arrêt sera sûrement travaillé. Oui. Vous êtes satisfait de cette date, vous ?

Comment vous êtes satisfait de cette date vous ? Moi je c'est une date qui me qui me j'ai pas de problème avec cette date si vous préférez satisfait. Euh euh oui euh je pense que c'est il y a une ancienneté quand même des faits.

Donc euh plus l'échange judiciaire sera brève, mieux mieux c'est. Voilà. Mo c'est aujourd'hu Non mais c'est un c'est un c'est un procès qui s'est déroulé dans des bonnes conditions à savoir que le contradictoire a été totalement respecté.

Chacun a pu s'expliquer complètement pleinement. Chaque prévenu a été entendu a été entendu très longuement par la présidente de la de la cour d'appel qui a pris soin d'aborder les choses de façon complète et de façon équilibrée. Voilà.

Voilà pour maître Christian Patrick maison pardon qui est l'avocat du Parlement européen dans cette affaire des eurodéputés à l'époque du FN aujourd'hui du RN. Il dit voilà que cette date du 7 juillet est une date correcte. On sait que Marine Le Pen jugeait enfin exprayerait une date un peu plus euh avancée en mai et en juin.

Là c'est vrai que 7 juillet euh on voit on voit mal comment euh elle peut être candidate sereinement pour 2027 avec cette décision qui sera rendue aussi tard en juillet. Jean-Michel Salvator. Ouais.

Là c'est vraiment la dernière limite parce que franchement le 7 juillet ensuite il y a les vacances. Euh là, il s'agit de faire une campagne présidentielle en 10 mois en avec évidemment tout ce tout ce qui concerne le programme, mais à la limite ça c'est ce qu'il y a de plus facile. Mais euh il y a toute la gestion derrière, la recherche du financement et cetera et cetera.

Et ça c'est difficile, c'est complexe et c'est forcément euh euh Jordane [rires] Bard pe ne peut pas le faire pour elle. En fait, c'est forcément c'est forcément des des démarches personnelles, un tout personnel. Donc ça rend quand même euh le la campagne extrêmement compliquée à la condition évidemment euh que euh que la l'égibilité euh ne couvre pas euh ne couvre pas la Là, on revient sur ce dont a parlé tout à l'heure, c'est-à-dire que euh le 7 juillet, ça veut dire comme Jean-Michel Salvator l'a rappelé, c'est l'élément le plus important, c'est l'impossibilité de d'ouvrir une donc une association de financement en son nom.

Voilà, donc c'est une impossibilité de trouver des fonds. Voilà, comme d'habitude, c'est-à-dire comme d'habitude, c'est-à-dire que on étrangle évidemment le le Rassemblée national comme autrefois on a étranglé le modè ou LFI en fermant le robinet, c'est tout. Bien sûr.

Voilà. Et ça et ça franchement par rapport à d'autres pays européens, on peut s'interroger sur ce sur le sens démocratique de ce type de jugement. Geoffre le jeune.

Alors sur la comment dire la rupture d'égalité entre candidats par rapport à la date de de du jugement 7 juillet on absolument donc c'est en effet c'est assez tard. J'ai envie de dire que euh pour cette fois c'est presque peut-être l'élection présidentielle où ce sera le moins gênant pour Marine Le Pen d'être fixé aussi tard parce que il y aura peut-être une primaire à droite peut-être des modes de déisation de candidats qui vont être très compliqués pour tout le monde en réalité. Donc à la limite, j'ai envie c'est moins grave que si ça avait été en 2022 par exemple où tout le monde tous les candidats étaient connus très tôt, Mélenchon, Macron et ce maintenant sur le reste ce qui est incroyable c'est qu'on est devant la cour d'appel de Paris et et on a un avocat qui a plaidé pour le Parlement européen qui sort et qui vous parle de l'élection présidentielle.

Ça prouve juste la confusion énorme qu'il y a en fait une affaire éminemment politique dont les les conséquences ne seront que politiques. Et ça prouve la la c'est quand la dernière fois qu'on a voté pour les bonnes raisons ? Si vous regardez en 2022, on a une campagne qui est qui est qui est qui est on est privé de campagne puis exactement à cause du7.

Voilà, c'est 2012, il y a eu une affaire sur scan l'affaire sur scan et et il y a le le l'affaire de Nicolas Sarkozy dans l'entre de tours. Enfin, c'est quand même quelque chose d'énorme. Donc la dernière fois qu'on a voté sereinement avec un vrai débat qui n'a parlé que de politique et de l'ance, c'est en 2007.

Bien sûr, Naim Fadel, c'est donc Marine Le Pen n'atteindra pas l'adhésion de la Cour de cassation. C'est ce que dit l'avocat de la partie euh adverse, dire du Parlement européen. C'està dire qu'effectivement c'est une affaire politique.

Ben moi, je vous l'ai dit tout à l'heure hein, je pense que la démocratie aujourd'hui est prise en en otage par la justice. Bien que comme vous l'avez dit Jean-Michel, les parlementaires ont décidé donc de de ce retour de bâton avec l'inéibilité mais aujourd'hui c'est la démocratie qui est en sort affaiblie, fragilisé et encore une fois on ne donne pas la possibilité aux Français tout simplement de décider de qui ils veulent à la tête du pays et que voilà c'est on a eu comme l' dit Geoffrey et c'est tout à fait vrai et ça m'a rappelé hein et je dis je dirais même avec tristesse que effectivement En 2012, on n' pas pu sereinement avoir une vraie campagne programme contre programme. 2017 en parlant pas avec François Fillon qui a été vincé.

Puis 2012, bah vous avez vu que le président de la République Emmanuel Macron candidat n'a pas voulu faire de campagne parce qu'il il a pas arrêté de nous brandir l'Ukraine. Donc on espère un jour qu'il y ait vraiment que la démocratie contre ou une vraie campagne. Cette question du financement est pour moi essentielle depuis le début.

Bien sûr, depuis le début, c'est-à-dire que est-ce que l'on veut vivre dans une démocratie ou dans une plutocratie ? Alors, vous allez dire "Putain, c'est quoi plutôt ? Plutocraci, c'està-dire ceux qui gouvernent ceux qui ont les moyens, enfin ceux qui sont les plus fortunés.

Plutocratie, plutôt, richesse en grec. Mais est-ce que on est en plutocratie ? Pourquoi ?

Quand vous entendez par exemple Marcel Gaucher qui est pas vraiment une personne particulièrement agitée qui explique que aujourd'hui le problème de la démocratie c'est l'impossible en France c'est l'impossibilité de se renouveler c'est-à-dire que de nouvelles forces politiques apparaissent. Vous regardez un peu partout que ce soit en Italie que ce soit en Allemagne en Espagne en Angleterre où il y a un certain nombre de de députés conservateurs qui sont en train de passer à l'UK reform tout ça est inenvisageable en France. Pourquoi ? pour la raison du financement parce que les partis principaux détiennent les manettes financières.

Jean-Michel Salvator, moi je remarque sur la date, je trouve que à partir du moment où tout le monde est bien d'accord pour dire que cette décision a une dimension politique très importante, je ne comprends pas pourquoi les juges ne se sont pas dit "On va peut-être essayer d'aller un peu plus vite pour que le débat démocratique puisse avoir lieu normalement." Je trouve que là, ils vont ils vont au 7 juillet, c'est-à-dire vraiment à la dernière limite. Ensuite, il y a le 14 juillet, il y a les vacances, c'est cuit quoi.

Donc ensuite, il faut vraiment commencer à travailler à partir du 1er septembre. Et là, on voit bien qu'il joue un peu avec la date et moi je trouve ça assez choquant. Bon, on attend la réaction de l'avocat de Marine Le Pen qui va pas tarder à sortir de la salle d'audience.

Geoffre le jeune, elle est sortie visage fermé évidemment de l'audience sans faire de commentaires. C'est sa stratégie depuis le début de ce procès en appel hein, pas de commentaires. On la voit sortir ici et je le dis pour nos auditeurs qui voilà avec un sourire forcément crispé parce que ce ce date du 7 juillet est quand même assez lointaine bien sûr mais enfin il faut se mettre à sa place une seconde pour elle ce qui est en train de se passer est terrible parce que moi j'ai eu l'occasion d'en discuter quelques fois avec elle ces ces derniers mois c'est quelqu'un qui pourrait vivre sa 4e élection présidentielle vous n'êtes pas la même personne à votre première élection et à votre 4e élection et je crois elle a confié à des journalistes dans la salle plutôt c'était et c'était mieux pour moi.

Donc ça veut dire que c'est n pas bon. C'est la la mauvaise la dernière mauvaise nouvelle, c'est presque la moins grave. Mais il faut imaginer qu'elle s'est préparée toute sa vie pour cette élection présidentielle.

Elle est annoncée favorite de ce de ce scrutin. Elle est prête comme probablement jamais elle ne l'a été. Elle a il y a une sédimentation dans la vie politique.

On a toujours dit d'ailleurs que Mitéran Chirac sont pas les mêmes quand ils gagnent que quand il ils perdent les deux élections précédentes. Marine Le Pen c'est vrai pour elle aujourd'hui. Par ailleurs.

L'état du pays aujourd'hui lui est plus favorable quand elle est candidate pour la première fois en 2012. Enfin, pour toutes ces raisons-là, vous voir aujourd'hui probablement empêcher pour une histoire qui euh objectivement au regard de le quand on jugera ça dans quelques années, on se souviendra pas de la raison pour laquelle elle a été empêchée. Euh ce sera beaucoup moins grave que enfin c'est c'est pas une raison, comment dire sur le le jugement historique, ça sera pas une raison valable.

On dira empêchée par la justice. Donc pour elle, c'est absolument terrible. Et et moi ce que j'avais senti dans les discussions que j'ai pu avoir avec elle, c'est que ce procès, elle veut vrai, elle voulait vraiment le gagner en première instance comme en deuxème instance.

Euh et cette élection présidentielle, elle veut vraiment la gagner. C'est pas, vous savez, parfois vous pouvez avoir l'impression quand vous discutez avec des politiques qui jouent le coup d'après, qui sont en train de là, c'était vraiment le moment où elle pensait qu'elle pouvait gagner. Alors, on va écouter peut-être l'un des avocats de Marine Le Pen qui s'exprime à la sortie de la cour d'appel de Paris.

Euh, je pense qu'on va l'écouter, je n'ai pas l'image. Maître Rodolphe Bosselu, avocat de Marine Le Pen, qui répond aux questions de nos confrères. On l'écoute.

Euh j'ai l'impression effectivement que la Cour a durant tout ce mois d'audience a a pris la mesure de la complexité du dossier, de la complexité des enjeux juridiques de ce dossier et que donc il est légitime qu'il y ait un temps certain réservé pour y donner une réponse. Vous avez bien une plus rapide. Vous savez, on n' pas d'exigence comme avocat sur les exigences de temps.

Le la cour prendra le temps qui lui est nécessaire. Je constate simplement que devant cette juridiction, nous avons pu développer avec beaucoup de sérénité, avec beaucoup d'écoutes, un certain nombre de problèmes qui sont des problèmes de droit et qui devront être tranchés. Vous êtes le premier 13e jour à avoir mentionné l'élection présidentielle.

Vous avez mis un peu la pression sur la présidente de la cour avec cette décision qui sera la dernière pour votre cliente. Non, mais j'ai rappelé pourquoi ma cliente avait dit que ce serait la dernière décision parce qu'il est totalement irréaliste euh comme j'ai pu l'entendre de penser que parce qu'il y aurait un arrêt de la Cour de cassation selon le résultat de la Cour d'appel en janvier, l'élection présidentielle serait sauvée pour ma cliente. Ça n'a aucun sens.

C'est une élection présidentielle, c'est un an de campagne et il faut, me semble-t-il, être déjà très au fait de qui pourra être candidat. La la présidente a donc une décision qui est presque politique à prendre. Non, elle a une décision juridique qui aura des conséquences politiques.

Vous avez dit ma n pas appel. J'ai dit Max n'a pas de regret. Alors, vous êtes la seule à l'avoir entendu. [rires] Non, je dis simplement que elle était euh particulièrement euh contente de la façon dont les débats s'étaient déroulés. s'inaugure de rien.

Je ne dis pas aujourd'hui que nous avons la moindre conviction de ce que sera la décision, mais au moins avons-nous été entendu et au moins avons-nous pu poser un certain nombre de problèmes qui ne sont pas des problèmes simplement pour échapper à une quelconque responsabilité mais des problèmes qui sont au cœur de l'appréciation des faits. Et sur l'inéligibilité, vous avez aussi demandé de prendre en compte entre guillemets la peine rentable qui déjà été. Vas-y.

Mais tout à fait, c'est cette peine complémentaire. Aujourd'hui, on se devait euh et mon confrère Rodolf Bossu se devait de l'évoquer et ce qui a été effectivement proposé, c'est une peine mixte s'agissant de cette peine complémentaire à savoir que la partie qui a été effectuée parce qu'on l'a rappelé, Marine Le Pen a perdu un mandat depuis le premier jugement et nous estimons que s'il devait y avoir une décision et ce type de peine complémentaire, le fait qu'elle puisse couvrir ce qu'elle avait déjà fait était une peine qui pouvait s'entendre. La première réaction, quel premier mot la condence ?

Nous ne pourrons pas de déclaration en lie et place de Marine Le Pen. Elle était simplement très contente de la défense de ces deux avocats et pour nous c'est une immense immense joie et soulagement. Merci à vous.

Voilà pour maître Rodolphe Boslu, avocat de Marine Le Pen. On a entendu une autre de ses avocates Sandra Chirac Colaric. Euh, il est question évidemment là de de jouer sur la peine d'inéligibilité euh Jean-Michel Salvator hein euh parce que si c'est 2 ans, en dessous de 2 ans effectivement ça peut passer pour Marine de Pen mais elle ne peut pas faire campagne avec une une épée de Damocles euh qui tombera si c'est la Cour du cassation en janvier quand l'élection aura lieu en mai.

C'est impossible, elle l'a déjà dit. Et là, on voit toujours la même stratégie de prudence vis-à-vis des des magistrats. Les avocats n'ont pas du tout les mêmes propos aujourd'hui qu'il y a quelques mois en première instance.

Ils ont vu le résultat parce qu'ils ont vu le résultat et qu'il voit bien que la meilleure façon en fait, c'est d'essayer de la jouer assez soft pour obtenir la décision la moins défavorable possible. Louis Gautier, est-ce que c'est Non, la cour d'appel avait toujours dit à l'été, l'été commence le 21 juin, on est le 7 juillet. Euh et effectivement comme l'a rappelé le le l'avocat, c'est un procès compliqué et un dispositif de jugement d'appel ou d'arrêt d'appel compliqué.

H Jef le jeune décision juridique qui aura des conséquences politiques évidentes évidemment a dit son avocat mais au moins nous avons été entendus sous ce qui veut dire que la en première instance la défense a peut-être pas été entendue de la même façon par la juriction. le le le jugement était était absolument était presque le le moins favorable qui pouvait être à Marine Le Pen. C'est-à-dire que elle a été quasiment condamnée sur tous les points et et en effet la la manière dont ils ont présenté les choses n'a pas convaincu la cour.

Donc devant la cour d'appel, ben ils ont présenté les choses de manière différente et et il insiste en effet sur le fait et lui le Rodolpho Bosclu valide quasiment le calendrier en disant que c'est tellement compliqué que c'est bien que s'ils prennent leur temps pour pas être trop trop expéditif. Écoutez, on a tout entendu Joseph Massescaron. Un dernier mot sur l'affaire et on avance.

On peut pas dire autre chose de toute façon bien évidemment ça c'est normal. Encore une fois avant qu' encore une fois profil bas, il peut pas accab Voilà et pas de déclaration de Marine Le Pen évidemment qui va attendre le 7 juillet avec cette voilà possibilité ou non de se présenter. Pardon ? cette épée de damocless com vous dit vraiment c'est une épée de damocles parce que voilà elle peut pas attendre le mois de janvier 2027 donc pour savoir si elle peut être candidate ou

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