Meeting à Angers du 28 Février | Emmanuel Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 89 %Attaque 10 %Défensif 1 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Emmanuel MacronChiffre
« On a passé maton dit depuis déjà longtemps la barre des 10000 et dans le Grand Ouest, il y a des dizaines de milliers de marcheuses et de marcheurs qui font la campagne d'Emmanuel Macron. »
- 10:00Emmanuel MacronPromesse
« Je supprimerai le RSI. »
- 11:00Emmanuel MacronPromesse
« Je supprimerai le crédit impôt compétitivité emploi pour le transformer en allègement de charge pour tout le monde de manière stable, visible, pour les indépendants, pour les agricoles, pour les entreprises, quel que soit leur statut pour tout le monde. Ce seront 6 points de charge en moins jusqu'à 2,5 SMIC. »
- 12:00Emmanuel MacronPromesse
« Nous porterons ces augmentations à 10 points. »
- 14:00Emmanuel MacronPromesse
« La réforme de la prime d'activité que nous proposons permettra que aujourd'hui plus personne ne pourra se poser cette question et donc que par cette réforme ce seront en moyenne pour une personne qui travaille au SMIC 100 € par mois de pouvoir d'achat en plus. »
- 19:00Emmanuel MacronPromesse
« Le chômage ne sera plus financé par les salariés sur leur cotisation mais par la CSG. »
- 0:15Emmanuel MacronFait
« C'est une profonde réorganisation de notre système également dit de Paul Emploi. »
- 0:30Emmanuel MacronChiffre
« Nous avons environ 2 millions de nos concitoyens qui n'ont plus la formation qui leur permet de rebondir et d'aller vers un autre emploi. »
- 1:00Emmanuel MacronFait
« La clé pour répondre au problème du chômage endémique en France, c'est ce système de droit et de devoir que j'ai dit, c'est d'assumer un contrôle parce qu'on assume un droit universel. »
- 3:00Emmanuel MacronFait
« La laïcité, elle est dans le bouclier de de protection. Elle est dans la sécurité. »
- 3:30Emmanuel MacronFait
« C'est permettre à chacune et chacun, où qu'il soit, d'où qu'il viennent et où qu'il habite, d'avoir la liberté de croire et de ne pas croire. »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« L'Europe, c'est nous. C'est nous. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir Ang. Bonsoir Ang. Bonsoir les Angevins, bonsoir les Angevines.
Un grand merci à vous de nous accueillir ce soir à Anger. J'ai le grand plaisir. Bonsoir. [Applaudissements] J'ai le grand plaisir d'introduire ce meeting avec quelqu'un que j'aimerais vous présenter qui est Valérie Opelt qui est là à ma droite.
Bonsoir. Bonsoir Ang. Valérie, c'est quelqu'un qui a beaucoup de casquettes.
Elle est experte en TPE, PME, entrepreneure spécialisée dans l'éclairage et surtout, c'est la référente en marche de la Loire Atlantique. Je sais pas s'il y a des Nantes et des Nantes. Nant est en force ce soir.
Bonsoir à tous. Bonsoir Anger. Merci pour votre accueil.
C'est à mon tour de présenter Marlè. Mais pourquoi la présenter ? Je pense que vous la connaissez tous.
Marlène Tiapa, adjointe au maire de la ville du M, fondatrice fondatrice de maman travail et référente en marche pour la Sart. La Sartte est en force aussi ce soir et je salue, je me permets de saluer mon maire, le maire du M qui est présent, Jean-Claude Boulard et l'équipe de la Sart qui est venue aussi ce soir. Alors, en arrivant en arrivant, j'étais en train de dire très fier à Valérie qu'on avait dépassé la barre des 1000 marcheurs et marcheuses en Sart et qu'on était bientôt 1400.
J'étais très contente de lui dire ça. Et Valérie m'a dit qu'en Loire Atlantique, ils étaient. Vous êtes combien en Loire Atlantique ?
Combien ? Nous allons atteindre très prochainement les 5000 adhérents. Loire Atlantique, vous êtes dans la salle et à l'échelle de la région des pays de la Loire, on a passé maton dit depuis déjà longtemps la barre des 10000 et dans le Grand Ouest, il y a des dizaines de milliers de marcheuses et de marcheurs qui font la campagne d'Emmanuel Macron qui se réunissent quel que soit l'endroit d'où ils viennent pour faire en sorte qu'Emmanuel Macron soit le prochain président de la République.
On est toutes et tous unis autour de valeur. Quel que soit l'endroit dont on vient, qu'est-ce que quel que soit l'endroit dont on vient géographiquement, quel que soit aussi l'endroit dont on vient politiquement et on est tous unis derrière Emmanuel Macron pour en marche et pour défendre un certain nombre de valeurs. Et on voudrait vous parler ce soir des valeurs qu'on entend défendre avec en marche.
Valérie, pour toi, il y a une valeur qui est très importante, c'est celle de la liberté. Est-ce que tu veux bien nous en parler ? La liberté.
Je vais vous parler ce soir d'une expérience de vie, d'un engagement, de l'espérance, la liberté. Je suis issue du monde de la PME. J'ai connu Emmanuel Macron à l'occasion du CES de Las Vegas où il était présent avec la Frenchtech.
On peut d'ailleurs citer Angtech, Nanttech, Lavaltech et le Manteek. Le Manteek, pardon. Vous avez dit Emmanuel Macron, l'économie n'est pas quelque chose qui se fait au sommet mais qui vient de la base.
Il y a de plus en plus de gens qui prennent des risques, qui entreprennent leur vie et qui souhaitent entreprendre le risque d'entreprendre, la liberté d'entreprendre. Après, j'étais présente le 12 juillet à la mutualité. C'était mon premier meeting.
Il a conforté mon souhait d'engagement. J'ai connu à la mutualité et j'ai rencontré Axel Tessandier qui nous a dit "J'ai décidé de rentrer des États-Unis." Un déclic pour elle.
La liberté, un vrai choix de vie. C'est aussi le l'approche pragmatique de la vie, le bon sens terrain qui m'ont plus à Enche. La liberté, c'est osé.
Et vous avez osé, moi aussi j'ai décidé de m'engager avec mon équipe. J'ai toujours voté par défaut, mais j'ai voté comme beaucoup ici puisque nous avons cette liberté dans notre pays de pouvoir voter en toute liberté seulement depuis 1945 pour les femmes par ailleurs. Il faut oser la liberté au-delà des clivages politiques.
Cette liberté se construit en intelligence collective et c'est notre enthousiasme et c'est cette méthode que vous avez su insuffler. La méthode qui m'a rappelé personnellement les méthodes utilisées dans les entreprises libérées, les mouvements ascendants, le fait de faire venir les compétences terrain, les savoir-faire, les savoir-être et construire ensemble un projet. Finalement, est-ce que ça ça n'est pas libérer la politique ?
C'est pour c'est pour toutes ces raisons que j'ai décidé de m'engager. La liberté, l'une des trois valeurs fondatrices de la République et de la démocratie. Ensemble, marchons vers l'égalité.
Absolument, Valérie. Dans la trilogie républicaine, il y a aussi l'égalité. L'égalité, c'est évidemment l'égalité entre les femmes et les hommes.
Tu l'as rappelé ? C'est aussi l'égalité entre les territoires. C'est quelque chose aussi qui me tient à cœur l'égalité entre les territoires.
Tu disais tout à l'heure que tu avais rejoint Emmanuel Macron sur sa vision la liberté notamment dans l'économie. Je te rejoins tout à fait. Moi ce qui m'a marqué aussi et peut-être ce dont on parle moins, c'est la vision très forte qu'il porte sur les questions d'égalité.
L'égalité entre les territoires, c'est aussi d'être ce soir dans un meeting ici à Anger. Je sais pas si vous avez remarqué, mais en France, on a toujours beaucoup de synonymes et beaucoup d'expressions pour décrire le ailleur. Moi, je suis Corse d'origine et en Corse, le aur, on dit sur le continent.
À Paris, il y a énormément d'expressions pour dire pas à Paris. On dit la province, les régions, les territoires, la France périphérique aussi parfois. Et parfois à Paris, on a des idées très précises de ce que pense la province, les régions, les territoires, la France périphérique.
À chaque fois que je suis à Paris, on me dit Emmanuel Macron, c'est le candidat des Parisiens, des bobos, d'une élite. Est-ce que dans la province, ils vont comprendre ce qu'il propose ? Comme si on éétait pas capable de comprendre ce que propose Emmanuel Macron.
Nous, on a donc été étonné. On a organiser avec Damien qui est le référent des jeunes avec Macron dans la SART et qui est là ce soir. On a organisé un événement dans ce qu'on appelle la ruralité.
Et lorsque nous sommes arrivés, tout le monde nous avait dit, "Vous allez voir, dans la ruralité, la campagne, les gens vont pas être réceptifs." On a croisé un monsieur, on était avec nos actes et nos t-shirts en marche. Il est arrivé vers nous et il nous a dit "Vous êtes l'équipe de Macron ?" On lui a dit "Oui". et il nous a dit "Moi, je l'aime bien le gars Macron, faut qu'il continue, allez-y." Et des gens comme ça, on en a croisé plein.
On en a croisé en Sart, en Mayenne, en Mené Loire, en Loire Atlantique, dans tous les départements. On en a croisé dans le Grand Ouest, mais aussi ailleurs, dans les villes, dans les campagnes. Emmanuel Macron ne s'arrête pas aux frontières des villes.
Nous aussi, dans les territoires, la province, les campagnes. Nous aussi, nous comprenons ce que dit Emmanuel Macron et plus important, nous sentons compris par lui. [Applaudissements] Mais finalement, nous sommes tous en marche avec Emmanuel Macron.
Liberté, égalité, fraternité. laïcité, le progressisme, les pays de Loire avec Macron, le Grand Ouest avec Macron. On est tous en marche avec Emmanuel Macron.
On veut faire en sorte qu'il soit le prochain président de la République pour la liberté, pour l'égalité entre les territoires, pour la fraternité. On veut qu'Emmanuel Macron soit président de la République. Et maintenant, nous allons passer la parole à quelqu'un qui le veut aussi, quelqu'un que vous connaissez tous, le député européen, monsieur Jean Arti. [Applaudissements] Ah, c'est un grand moment.
Chers amis, bonsoir. Nous sommes venus nombreux ce soir à Anger, nombreux puisque nous sommes, je crois 2300 dans le palais et malheureusement plusieurs centaines de marcheurs sont à l'extérieur mais nous pensons à eux ce soir. Nous sommes nous sommes venus nombreux ce soir à Anger pour écouter Emmanuel Macron, notre candidat à l'élection présidentielle mais nous sommes venus aussi pour lui exprimer notre soutien, notre confiance et notre espérance.
Chers amis, si nous marchons, c'est parce que nous sommes impatients de sortir la France de l'enlisement où elle risque de s'installer. Si nous sommes en marche, c'est parce que nous constatons trop de dysfonctionnement dans la gouvernance publique sous la gauche comme sous la droite. Et cette situation nous révolte.
Il faut en sortir. Si nous sommes en marche, c'est parce que nous refusons d'être condamné au repli sur nous-même, au rejet de l'autre et parfois même à la haine. Si nous sommes en marche, c'est parce que nous sommes convaincus qu'avec Emmanuel Macron, nous pouvons reprendre en main notre destin avec la ferme conviction que nous avons tous les atouts pour réussir ici en enjou dans la Sartte. dans la Loire Atlantique, dans la Vendée, dans la Mayenne, dans d'autres départements car je sais que d'autres départements sont présent ce soir.
Il y a tant et tant de champions de l'économie mais aussi de jeunes pouss malheureusement sont brimés dans leur potentialité du fait du conservatisme ambiant. Et bien de cela il faut sortir trop d'inertie. Nous avons une sphère publique qui s'est hypertrophiée, qui est à la limite du parasitisme.
Donc, il faut entrer résolument dans une démarche progressiste, réformatrice. Alors, bien sûr, la mondialisation est venue bousculer notre ordre établi et contrairement à d'autres pays qui se sont mis en mouvement, qui se sont adaptés, nous sommes restés dans une sorte d'attentisme. Ça n'a pas déclenché la ripost réformatrice et c'est peut dire bien sûr le monde est dangereux mais nous ne devons pas nous effrayer de la mondialisation parce que au fond l'homme a vocation à envahir la planète et donc ce monde il va falloir l'organiser et qui peut influencer l'organisation du monde sinon l'Europe c'est dire si nous devons d'urgence transcender nos égoïsmes nationaux [Applaudissements] car c'est l'Europe, c'est l'Europe qui nous permettra d'influencer l'organisation du monde.
Il faut que nous acceptions de mettre en communes de nos souverainetés pour que l'Europe devienne une puissance mondiale. Nous avons besoin d'Europe, une Europe pour nous protéger, une Europe pour nous défendre, une Europe qui redonne confiance, qui redonne l'espoir, qui permettent aux agriculteurs que nous avons rencontré aujourd'hui avec Emmanuel en Mayenne et dans le Ménaloir qui permettent aux ouvriers, qui permettent aux entrepreneurs, à toutes celles et tous ceux qui veulent aller de l'avant de pouvoir réaliser leur projet et leurs dessins. une Europe qui nous permette de rester dans l'histoire.
Et bien chers amis, il est de première importance qu'il nous faut un président de la République qui place l'Europe au cœur de sa vision, de ses valeurs, de son projet. Il nous faut un président de la République qui ait l'ambition de fixer le cap et de tenir le volant. un président qui est qui doit être à la tête de la France, qui doit être à la tête d'un pays exemplaire.
C'est dire si nous avons besoin d'une France lucide et courageuse, une France audacieuse et généreuse, une France agile et rigoureuse, une France libre et responsable, une France libérée des clivages politiques par 6 ans. Une France qui rassemble toutes les bonnes volontés de gauche, de droite et du centre. Une France consciente de la gravité. de sa situation, mais une France confiante et responsable de son avenir.
Mes chers amis, [Applaudissements] nous sommes en marche parce que nous voulons une France en marche, une France présidée par Emmanuel Macron. Où est-il ? J'appelle notre prochain président de la République va-t-il Merci.
Merci. Alors, je ne suis pas le prochain président de la République, je ne suis pas Emmanuel Macron. Euh mais vous savez qu'il y a énormément de monde.
Nous, on a eu la chance de pouvoir rentrer et de profiter du meeting ici à l'intérieur, mais il y a encore énormément énormément de monde devant. Donc notre prochain président de la République, notre candidat Emmanuel Macron va aller les saluer généreusement et pour cela, il va passer par la salle. Donc je vais vous demander juste un petit moment de patience le temps qu'il aille saluer nos marcheurs et nos marcheuses qui sont devant et ensuite il revient.
Merci pour lui. Bonjour à tous, on est à Anger, on va aller faire le meeting, mais d'abord, je vais aller saluer les 1000 personnes qui sont en salle de débord et les centaines de personnes qui n'ont pas pu rentrer. Donc on va faire le chemin ensemble. [Musique] Ça va ?
Ils ont annoncé que j'allais saluer tout le monde. Faut que monte en haut plutôt. Ça sera plus simple.
Ça va toi ? [Musique] [Applaudissements] [Musique] Allez, allez, allez. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] alle accélère [Applaudissements] [Musique] [Musique] vite.
Là c'est laour [Applaudissements] [Applaudissements] Macron président Macro président Macron président Mac président Macron président [Musique] président président Macron président Macron Macron Emmanuel juste les autres caméras [Musique] s'il vous plaît. [Applaudissements] Président président président président recule. [Musique] en bas là en bas.
Tu fais une photo avec [Musique] [Applaudissements] Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président [Applaudissements] [Applaudissements] ici. Alex Alex ici il va nous parler président Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Macro président Macro président macro président Macro président Ouais. Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Macron président Mettez-vous sur la gauche.
La gauche. C'est bon. Avancez bout.
Vous allez bien ? Jusqu'au bout. Ma président.
Macron président. Macron président. Macron président !
Macron président ! Macron président [Musique] [Applaudissements] président ! Président !
Président ! Merci à tous ! Bonjour !
Merci d'être là même la salle de débat. Bah oui donc je reviendrai je reviendrai on verra plus oui plus sérieusement ce qu'on va faire on va prendre le nom de cette que vous puissiez être donc prioritaire sur les prochains meetings qui sont fait dans la région et qu'on puisse échanger avec vous. Donc si vous avez la patience d'attente, il y a quelqu'un qui va venir prendre les noms.
Voilà. Non mais mais en tout cas je suis vraiment je voulais vous dire merci d'être là et je suis vraiment désolé, on a été débordé par le monde. Donc là je vais aller faire le me pendant 1 heure mais je voulais vous remercier personnellement d'avoir été là.
Bravo braz sur moi. Merci à vous. Merci à vous faire rentrer par là. [Musique] [Applaudissements] Merci à vous d'être là.
Merci une bar c'est meilleure chance à vous meilleur. Merci d'être merci à vous une barrière. Le meilleur merci c'est d'être merci.
Vous allez voir je sais c'est bour. J'ai une question monsieur sur la politique internationale la série qu'est-ce qu'on vous comptez faire dans l'or je peux pas vous le faire en une minute là attend mais dans l'oriséenne regardez dans l'organ ce que j'ai dit soirée merci à vous hein on est avec vous on va prendre vos noms pour celles et ceux qui veulent se rencher midi merci alors merci à vous hein d'avoir une photo. et toi et vous et nous pardon vraiment besoin de chang moi je venais pas pour voter pour vous mais on aura pas le choix donc faudra pas nous décevoir ça de ça je veux vous convaincre merci merci à vous hein et pardon devoir fait attendre dans le soir Change les caméras.
Change de caméras. pour la fin du métier. Merci à vous hein.
Merci une photo avec Merci à vous en tout cas et pardon hein, on a été débordé par le monde. Voilà, je voulais m'excuser personnellement. Merci à vous hein.
Merci. On va continuer encore plus mais je voulais vraiment vous remercier. Merci à vous d'avoir été là.
Merci à vous hein. On bloque plus attention merci encore courage faudra revenir. On est attention la Attention la Attention les plots.
Attention les plots à pas de course de course par ici. Merci à vous hein. Merci à vous.
Merci à vous. Macron président Macron président président Alex on droite dans la salle je suis trop content Emmanuel avec nous merci Merci merci à merci la prochaine fois à gauche. Ouais.
Merci. Allez, attention les marches. On bloque.
On bloque pour l'instant. On bloque [Applaudissements] avec nous sur nous. Monsieur Macron Macron vite Macron.
Ouais ouais Macron. Macron ouais. Allez !
Non non non s'il vous plaît s'il vous plaît. Non son coup [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Merci à vous hein de mon équipe comme [Musique] Merci à vous. J'en prends de suite.
Merci. Bonjour c'est vous qui êtes ma garde de bout. Merci. [Musique] Merci à vous. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci à vous.
Merci beaucoup. Pardon, nous avons fait un petit détour mais il y avait il y a beaucoup de monde dans la salle qui est juste derrière de débord et il y avait malheureusement plusieurs centaines de personnes dehors qui pourront pas être avec nous. Donc je suis allé les saluer parce que merci à nos intervenants, merci chers amis, merci aux élus aussi qui sont là, qui sont venus de toute la région et que j'ai plaisir à retrouver.
Je suis heureux d'être ici à Anger avec vous. Alors, il y a du monde, apparemment, il y a une dynamique, des gens qui ont plutôt envie d'aller de l'avant, [Musique] [Applaudissements] de faire changer le pays et donc qui se sont mis en marche pour que on arrive ensemble. à transformer les choses. [Applaudissements] Alors, vous savez, ce soir, on est à à quelques semaines du scrutin et donc chaque jour maintenant qui passe, c'est un jour important.
Il faut pas se tromper. Chaque heure, chaque jour, on va devoir convaincre, continuer à expliquer, aller au devant de celles et ceux qui croient ou qui ne croient pas. pour justement leur montrer que nous avons un projet, une capacité à faire, à changer les choses et à transformer la France.
Et nous sommes à un moment qui est grave dans la vie du pays. Il faut pas se tromper. Donc, on a beaucoup d'entrain, d'énergie, on en aura toute la soirée ensemble.
Mais avant de commencer, je veux quand même rappeler à quel moment l'on parle et dans quel contexte nous allons mener ce ce combat. Nous parlons alors que notre pays est en train de vivre des changements profonds, radicaux. C'est un pays qui depuis 30 ans n'arrive pas à régler le problème du chômage de masse, qui a été frappé par des attentats, qui a peur, qui est tenté par le repli, qui va avoir à vivre comme beaucoup d'autres la transformation écologique et environnementale qui est un devoir qui va profondément changer nos habitudes mais qui en même temps angoisse aussi certains.
Nous étions tout à l'heure en Mayenne puis dans votre département avec des jeunes agriculteurs. Ils savent que c'est une nécessité mais ils en ont aussi peur. Nous aurons à vivre et nous sommes en train de vivre une révolution numérique qui change nos façons de consommer, de produire, nos imaginaires aussi.
Parce que aujourd'hui quelqu'un à Anger peut savoir ce qu'on pense à Abou Dhabi, peut échanger avec Stanford et donc pour le meilleur comme pour le pire et plonger dans ce nouveau monde. Et donc nous avons tous ces défis à relever. un pays qui est fatigué, qui a en même temps en lui une énergie folle, mais qui a face à lui des défis historiques.
Et ça fait bien longtemps que nous n'avons pas connu un tel niveau à la fois de transformation en profondeur et d'inquiétude parce que tous ces changements ensemble vont bouleverser nos vies, vont bouleverser notre pays et vont changer immanquablement ce que nous sommes. Et donc le moment qui est aujourd'hui le nôtre, c'est de choisir l'avenir de la France face à tous ces défis. Et alors même que nous avons ce choix à faire, il y en a qui veulent jouer avec ce choix.
Et donc la campagne dans laquelle nous sommes plongés, c'est une campagne qu'on qu'on nous vole en quelque sorte, où chaque jour on débat des affaires des unes et des autres. où chaque jour on débat de la légitimité des médias en faisant siffler un contrepouvoir nécessaire dans la vie démocratique [Applaudissements] où chaque jour on attaque maintenant la justice de notre pays qui est une autorité essentielle de l'état de droit et donc de notre démocratie. Est-ce qu'on a l'interprète pour langue des signes ?
Est-ce que je vois vos papiers ? Ludovic. Alors, attends, viens, viens parce que je vois vos papiers et j'y prends soin à chaque fois.
Donc, il y a une boucle magnétique qui vous permet de suivre le meeting si vous si vous n'entendez pas. Donc, il va vous expliquer, je sais, mais il va vous expliquer. Il y a une boucle qui vous permet de suivre parce que à chaque fois on a prévu un dispositif.
Mais c'est très important. Donc il va vous le dire, vous pouvez le suivre parce que nous on se connaît. En plus, il m'a déjà alerté et donc à chaque fois, vous avez raison, il y a des interprètes qui je crois sont là avec l'équipe et c'est très important que chacune et chacun et c'est le projet qui est aussi le nôtre et sa place.
Donc je demande à ce que vraiment on puisse vous indiquer comment l'avir. Et donc face à tous ces défis, notre pays, je le disais, vit une inquiétude et cette campagne est aujourd'hui volée et au-delà de la défense des médias de la justice, ce que nous devons faire aujourd'hui, ce qui est absolument indispensable et c'est l'énergie que je veux qu'on partage ce soir, c'est de ne rien céder à l'esprit délétaire dans lequel nous sommes plongés. c'est de ne rien céder au discours de haine, de doutes, de remise en cause.
C'est de ne rien céder à la tentation du repli, à la tentation du discours. On a toujours fait comme ça. Donc on va toujours faire ainsi.
Les gens s'habitueront, ça n'est rien. Non. Ça n'est plus possible.
Et donc face à ces défis aujourd'hui, notre devoir est double, mes amis. Il est de ne rien céder sur nos principes, notre exigence, la défense de l'état de droit et la qualité de cette campagne que nous devons conduire. Elle est indispensable et en même temps, nous devons chaque jour parler du quotidien, de la vie de nos concitoyens et leur montrer qu'un chemin est possible.
Que face à ces angoisses, que face à ces inquiétudes, que face à ces transformations, tout ce qu'on leur promet, les uns de tout casser ou de se replier, les autres de les redresser malgré eux parce qu'ils n'ont pas compris ce qui se passait, il faut donc redresser la France. Ce sont des fausses promesses, mais que le projet qui consiste en donnant une place et une responsabilité à chacun et bien a donné une chance à la France. de saisir le siècle qui advient, c'est le nôtre.
Notre projet, c'est un projet de conquête parce que c'est ça l'esprit français. C'est un esprit de conquête. C'est une volonté de regarder les choses en face, de regarder toutes les difficultés et de vouloir les prendre, les saisir pour pouvoir transformer les choses.
Notre projet n'a jamais été un projet de réforme. Je le dis parce que beaucoup de pays étrangers pensent que la France est un pays irréformable. Ils n'ont pas totalement tort.
Et donc ce que j'essaie de d'expliquer, ce que nous sommes en train de montrer, c'est que c'est vrai. La France est un pays irréformable parce que la réforme c'est ce qui vient toujours d'en haut, ce qu'on dicte. Alors certains la brandissent en étant d'art et parfois quand ils n'ont jamais été réformateur, ils disent "Vous allez voir, moi je vais faire de la réforme radicale." On s'en souvient, ils étaient là il y a pas longtemps.
Ils ont jamais fait de réforme, ils ont jamais fait d'économie. Il y a une autre technique qui est de ne pas en parler mais de faire des réformes, ça marche pas non plus parce que les gens finissent par s'en rendre compte. [Applaudissements] Mais quand je dis que la France n'est pas réformable, c'est que c'est un pays qui n'aime pas qu'on lui dicte les choses d'en haut. c'est que c'est un pays qui aussi longtemps qu'il peut résister, ne pas totalement changer les choses et bien résiste, ce cabre.
Mais parce que les défis sont immenses, parce que la menace est extrême, parce que face à ce que nous avons vécu et ce que nous sommes en train de vivre, combien d'autres peuples auraient basculé ? Ce serait déjà fracturé, ce serait déjà arrêté ? Et bien, parce que le défi est immense, le peuple français le relèvera et ce sera le peuple, pas quelques personnes d'en haut.
Et donc notre défi durant cette campagne et le jour d'après et pendant les 5 ans qui suivront, c'est bien de réveiller cet esprit de conquête qui n'est pas un esprit de quelques-uns contre les autres, qui n'est pas un esprit de certains qui réformeraient le peuple, mais qui est cette énergie qui existe, qui est là sur le terrain que vous portez cette volonté de faire que nous voyons partout et qui est en train d'advenir l'esprit de conquête. C'est ce que nous sommes en train de révéler et c'est ce qui nous fera gagner. Et il y aura au fond cinq choses ce soir que je veux partager avec vous.
Je reviendrai demain sur les sujets agricoles. Nous irons au salon et nous serons plusieurs. Après-demain, je présenterai notre projet avec tout ce que nous avons déjà dit et de nouvelles annonces et un contrat avec les Français qui est le cœur de ce projet que je veux passer avec vous qui sont les quelques réformes essentielles sur lesquelles quoi qu'il advienne nous nous engagerons.
Mais je voulais ce soir revenir sur cinq convictions profondes, cinq choses que nous allons porter jusqu'au bout. La première, c'est la révolution culturelle que nous sommes en train de conduire et qu'il ne faut jamais oublier, jamais abandonner, une seconde jusqu'au bout de ces élections et même après. Ce que nous avons fait ensemble depuis le début, c'est une espèce de laboratoire de ce dont le pays a besoin et de ce que je veux faire à plus large échelle.
Ça consiste d'abord à ne pas accepter les lignes maginaux là où elles sont. Ce soir, il y a là beaucoup d'élus, de femmes et d'hommes de la société civile qui ne se connaissaient pas il y a quelques mois, qui n'imaginaient pas travailler ensemble il y a quelques mois, qui parfois même s'étaient opposé il y a quelques mois. Ce que nous avons fait, ce que nous disons depuis le début, c'est qu'au-delà de ces différences, quand on partage des valeurs essentiel, une volonté de faire, on peut dépasser ces clivages et qu'ils sont d'ailleurs parfois bien moins grands que ceux qui séparent les femmes et les hommes au sein des mêmes parties.
Et donc parce que nous croyons dans l'innovation, dans la transformation écologique et environnementale parce que nous voulons réconcilier cette perspective et l'ambition de nos agriculteurs. Parce que nous croyons dans la transformation digitale, parce que nous sommes pour une société de l'innovation. Parce que nous voulons en même temps les justes protections pour chacun et l'égalité des chances par une école exigeante.
Parce que nous tenons à la laïcité qui assure la cohérence nationale parce que nous croyons parce que nous croyons dans l'Europe furieusement. Et bien oui, nous nous sommes rassemblés et cette petite révolution qui continue à en éberluer certains qui voudraient nous enfermer dans une boîte qui disent en quelque sorte est-ce que ce qu'il propose c'est de gauche ou de droite se disent ils sont à la fois transformistes c'est de la gauche pas claire de la droite refoulée mais nous l'avons assumé depuis le début nous l'avons avons toujours dit "N'essayez pas de nous enfermer. Le peuple français ne se laisse pas enfermer.
L'énergie qu'il y a là, elle ne se laissera pas enfermer parce que c'est ce qui permettra de constituer non pas une coalition d'intérêt, non pas un syndicat de copropriété. Et aujourd'hui quand je regarde le syndicat de gauche et le syndicat de droite, ils ont énormément de mal à répartir les charge de copropriété. Donc je ne les envie pas.
Nous, nous avons une liberté folle. Nous sommes partis de rien. Nous avons cet esprit de conquête chevillé au corps parce que nous avons tout à emporter. [Applaudissements] Et donc jusqu'au bout, ce que nous allons faire pas à pas, c'est continuer ce travail à la fois de renouvellement de la vie politique.
Mesdames, vous en êtes deux formidables exemples. Les deux femmes qui ont ouvert ce meeting. [Musique] C'est une des choses dont je suis le plus fier, c'est que des femmes et des hommes qui ont le talent que vous avez, qui pensaient sans doute il y a quelques mois que la politique n'était pas faite pour eux, qui avaient parfois des engagements locaux qui étaient dans la vie civile, et bien ont décidé de sauter le pas.
Et donc nous sommes cela déjà une formidable force de renouvellement et nous sommes en même temps une force de rassemblement parce que nous arrivons à regrouper des femmes et des hommes venant de la gauche, du centre, de la droite, des écologistes et des radicaux et que chacune et chacun y a sa place parce qu'il porte le même projet. Cette révolution culturelle et politique que nous sommes en train de faire, elle est le préalable indispensable à l'action que nous mènerons parce que c'est la légitimité que nous sommes en train de construire. Quand j'étais tout à l'heure avec Jean et plusieurs autres, Audrey, Olivier, Stéphane auprès des agriculteurs, je leur ai dit à un moment la vérité parce que c'est toujours mieux.
Je leur faisais des propositions très techniques, très précises qui correspondaient à leurs demandes qui sont quotidiennes, précises et techniques. Et j'y reviendrai. Mais je dit "Vous savez, j'ai pas tellement de mérite parce que on a travaillé avec des gens qui étaient eux-mêmes exploitants agricoles et qui ont dirigé le groupe de travail et ils ont travaillé avec le terrain.
Ils ont eu 3000 questionnaires. Ce travail que tant et temps ont raillé, que nous avons conduit pendant des mois, c'est cela qui nous a nourri." Donc si je vous dis quelque chose qui vous parle aujourd'hui, c'est simplement parce que c'est vous qui l'avez construit.
Ça n'est pas moi de manière géniale dans un bureau solitaire ou quelques-uns dans des antichambres, ça n'aurait aucun sens. Et donc nous commençons aujourd'hui à être plus fort de cette révolution culturelle dont vous êtes les acteurs. Parce que ce que vous demandez, ce que demande aujourd'hui le peuple français, ça n'est pas simplement d'être là à la claque, de choisir comme dans un radio crochet, un tel ou un tel, de les comparer, c'est de pouvoir proposer, agir parce que demain une part de ce que nous ferons, c'est vous qui en serez les auteurs, c'est vous qui aurez à le faire.
C'est une part de votre responsabilité. parce que ce pouvoir, je vous le rendrai. C'est cela révolution culturelle que nous sommes en train de conduire.
Mais l'autre révolution qui est la nôtre, c'est aussi celle du risque et de l'ambition extrême. Je le dis souvent, la France a deux problèmes. Elle n'aime pas le risque et l'échec.
Ça commence dès la petite enfance. Un enfant qui se trompe, qui sort du rang n'est pas bien vu et si il se trompe, s'il échoue, si il dit une bêtise, il sera plus sanctionné que celui qui s'est tue. Et vous savez que quand vous commencez d'ailleurs dans la vie politique, il y a des règles de base.
J'ai souvent fait des maladresses qui vous montrent à quel point je ne les ai pas respecté, mais qui consiste plutôt à se taire qu'à dire des choses qui vont contrarier, qui peuvent blesser ou qui peuvent bousculer. Parce que surtout quand on est un responsable politique, il y a toujours un préjugé favorable. Quand on se tait, les gens se disent il doit savoir.
Lui, il a le truc en tête, c'est assez clair mais c'est un pudique, il ne dit pas non. Mais c'est ce vieux fond que nous avons dans notre culture qui est que il faut mieux pas prendre de risque. Or, dans une économie de l'innovation, de la connaissance, de la transformation radicale que nous sommes en train de vivre, il faut prendre des risques.
Il faut des femmes et des hommes qui osent. Et donc il ne faut pas forcément avoir des gens qui vont reproduire, il en faut, mais il faut accepter qu'il y a des gens qui vont faire différemment et les regarder pour ceux qu'ils sont. Et certains même vont échouer.
Et à ce moment-là, il faut toujours se rappeler que celui ou celle qui a échoué a beaucoup plus appris que celui qui n'avait pas tenté. Et cette philosophie, c'est celle qu'on a dans toutes les réformes que nous sommes en train de conduire. Quand on réforme le droit du travail, quand on réforme nos règles pour simplifier et parfois pour dire une entreprise qui va mal, il faut qu'elle puisse se réorganiser plus vite.
Là où on a mis aujourd'hui pour protéger dans notre droit du travail beaucoup de barrières, il faut comprendre que c'est parce que ça va aider des gens à échouer plus rapidement. C'est terrible à dire, c'est très contraire à nos propres perspectives. Mais la pire des choses, c'est d'échouer lentement sous la stigmatisation du public.
Parce que quand les choses commencent à aller mal, et bien mieux vaut échouer à moindre coût et rapidement pour pouvoir rebondir. Et ça, c'est une transformation culturelle, politique radicale, mais nous devons la mener. Je vais vous prendre un exemple tout simple.
Quand vous avez une entreprise qui ferme, tous les politiques de tout bord, même ceux qui se disent les plus libéraux, ils vont devant l'entreprise, ils vont dire avec moi, cette entreprise ne fermera pas. Quand bien même il faut acheter des rames de TGV qu'on vendra jamais, quand bien même il faut acheter des commandes qui on sait on passera pas, on va passer le cap. Et donc qu'est-ce qui se passe ?
On protège les emplois pendant un temps donné parce qu'on a peur de l'échec parce que on on dit vous n'avez pas le droit d'échouer. Vous devez tenir et puis 6 mois 8 mois un an après ça tombe beaucoup plus fortement. Alors que ce qu'il faut permettre c'est permettre aux entreprises qui ont à se restructurer de le faire vite simplement. avec le moins de dégâts possibles, mais il faut protéger les individus, ce qui est très différent.
Il faut pas protéger les emplois, il faut protéger les individus [Applaudissements] et donc les former, leur permettre de rebondir. Et donc vous voyez cette culture qui consiste à accepter la part d'échec qu'il y a dans le risque, c'est aussi notre révolution culturelle. Mais en même temps, il faut accepter le succès.
C'est-à-dire qu'il y en a qui vont réussir formidablement, qui vont se battre, qui vont avoir de la chance, qui vont travailler plus que les autres, qui vont rencontrer quelqu'un, avoir plus de mérite ou plus de talent et qui vont superbement réussir. Et là, nous avons un deuxième problème en France, c'est qu'on ne les aime pas. Et donc on dit bon, ils ont réussi mais il y a un truc doit être louche, quelque chose n'est pas net.
C'est insupportable pour celui qui n'a pas réussi. Donc il faut quand même corriger ça. Et puis il y a en quelque sorte une espèce de jalousie profonde.
Alors, je vous le dis, un pays qui ne supporte pas l'échec et qui n'aime pas le succès, c'est un pays qui a de gros problèmes. [Applaudissements] Donc la révolution culturelle que nous sommes en train de conduire et que nous conduiirons jusqu'au bout, elle permettra d'échouer. Elle dédramatisera la prise de risque parce que nous nous en avons besoin dès la plus petite enfance.
Elle responsabilisera chacun dans la fonction publique, dans l'entreprise, dans le monde scolaire, dans l'hôpital. Parce qu'aujourd'hui, dans la situation où nous sommes, le plus grand risque, c'est de ne pas en prendre. Mais en même temps, elle aimera le succès.
Elle aimera le succès et elle célébrera aussi celles et ceux qui font, qui crée, qui entreprennent, qui construisent le succès familial, le succès artistique ou entrepreneurial parce que nous en avons besoin. Et donc ces principes, cette révolution culturelle, elle sera au cœur de toutes nos propositions en matière fiscale d'organisation sociale mais aussi politique. Et donc cette révolution culturelle que je veux conduire, elle est aussi politique.
Elle passe par ce renouvellement, ce rassemblement que nous sommes en train de faire parce que ce que nous allons construire avant l'élection, c'est une majorité de coalition pour gouverner. Nous n'allons pas le faire dans des salles obscures le jour d'après. On est en train de le faire à ciel ouvert parce que c'est ça la démocratie non plus seulement participative mais constructive active avec des femmes et des hommes de la société civile et du monde politique.
On dit à ciel ouvert on le fait, on se rassemble et on construit la majorité pour gouverner demain parce que regardez la situation dans laquelle nous sommes. Le Front National est aux portes du pouvoir. Aucun candidat à lui seul, on verra à la fin et le jour du premier tour, mais dans tous les sondages, aucun candidat ne fait résolument plus de 25 %.
Alors oui, il y en a qui ont des partis, des vieux partis avec beaucoup d'intérêts. Mais [Applaudissements] mais est-ce que quelqu'un peut penser raisonnablement que élu président, il aura une majorité présidentielle uniquement avec son parti ? Moi, je n'y crois pas.
Mais non seulement ça n'est pas possible, mais ça n'est pas souhaitable parce que ce serait un holdup. Et donc cette révolution culturelle, c'est aussi de dire nous avons, nous sommes en train de rénover notre démocratie sur le plan présidentiel. Nous allons aussi la rénover sur le plan parlementaire ensemble pour pouvoir gouverner dans le pluralisme, dans le respect de l'autre et dans l'efficacité.
C'est-à-dire qu'en même temps que il y aura de la diversité, des différences, qu'on ne pensera pas tous la même chose, et bien nous rassemblerons sur le cœur de ce contrat avec la nation que nous portons. C'est cela la révolution que nous sommes en train de conduire et que nous conduiirons jusqu'au bout. [Applaudissements] Ma deuxième conviction, c'est qu'on a besoin de libérer libérer les énergies, l'énergie du terrain, des entreprises, de celles et ceux qui font.
C'est l'un des fils rouges de notre action. Libérer parce que ce que depuis le début j'essaie de démontrer, c'est qu'on peut réconcilier la liberté et l'égalité. c'est que quand on recrée de la liberté à certains endroits, on redonne des chances, on permet de faire et donc on rend aussi les choses plus justes.
On recrée des conditions d'égalité. Alors parce que je veux libérer, je d'abord libérer la capacité d'entreprendre, de faire. Ce sont toutes les simplifications en terme de création d'entreprise que nous continuerons àiner.
C'est aussi les simplifications drastiques que nous mènerons et ça fait plusieurs mois que je le dis pour les entrepreneurs du quotidien que sont les indépendants. Parce que le premier entrepreneur c'est un indépendant. Il y en a des millions et contrairement à ce que beaucoup pensent, ce ne sont pas des gens qui multiplient les stocks option qui vivent formidablement bien.
Ce sont des femmes et des hommes qui prennent des risques. Ce sont des femmes et des hommes qui ont pris un risque. Celui de ne pas être salarié.
Faut jamais l'oublier. Être salarié, c'est accepter une relation de subordination en échange d'une garantie d'emploi. Être indépendant, entrepreneur, profession libérale, c'est avoir décidé d'être libre en contrepartie d'un risque qui est celui de ne rien avoir le lendemain.
Et donc parce que je pense qu'on a besoin de cette énergie dans tous les territoires ici comme enutre mer où le les indépendants joue un rôle fondamental et bien je supprimerai le RSI. [Applaudissements] Pourquoi non pas que ce soit la faute des agents du RSI ? Ici, c'est toujours facile de mettre des victimes expiatoires.
Les agents font leur métier, mais c'est que ce régime est trop compliqué, il gère trop peu de monde. Donc les délais sont trop longs, les procédures sont mal faites, les recours trop nombreux, le régime trop coûteux dans sa gestion et donc nous l'adosserons au régime général en donnant la possibilité d'opter pour le régime général ou de garder tous les allègements qui aujourd'hui existent, qu'il n'y ait pas de confusion. En plus de cela, parce que je crois justement dans la liberté par le travail et l'entrepreneuriat, je l'ai dit, je veux simplifier notre système et donc je supprimerai le crédit impôt compétitivité emploi pour le transformer en allègement de charge pour tout le monde de manière stable, visible, pour les indépendants, pour les agricoles, pour les entreprises, quel que soit leur statut pour tout le monde.
Ce seront 6 points de charge en moins jusqu'à 2,5 SMIC. Et ça parce que nous avons besoin de libérer la capacité à faire, à entreprendre, à créer de l'activité économique. Et donc de la même façon, ces allégègements de charge, nous les creuserons au niveau du SMIC pour faciliter l'embauche des plus jeunes, des moins qualifiés.
C'est absolument indispensable. Et donc nous porterons ces augmentations à 10 points. [Applaudissements] Libéré par le travail.
C'est c'est ça ce qu'on veut faire. Et ça veut dire que nous croyons dans une valeur fondamentale. En effet, le travail, c'est-à-dire la capacité qui est donnée à chacun par son action de changer son quotidien, de trouver une place dans la société, de sortir de sa condition et donc de se libérer.
Et donc je ne crois ni au rêve de la fin du travail parce que croyez-moi, ce sera un cauchemar. [Applaudissements] ni à l'esprit de défaite qui consisterait à dire "On a déjà perdu la bataille, donc organisons le repli et voyons comment on peut compenser chacun parce que c'est un peu déjà ce que nous vivons." Ni dans une forme de vision disciplinaire du travail, on considérerait que le travail est là pour se nourrir et respecter simplement des lois du marché quel qu'elles soit. ce que je veux construire et qui est cet esprit de conquête, c'est la liberté par le travail et donc une capacité à libérer dans l'entreprise mais une libération juste, celle qui permet aussi de trouver les bons équilibres.
Et où sont-ils ces bons équilibres ? Au plus près du terrain ? Vous en êtes l'illustration vivante.
Il y a de l'intelligence sur le terrain et donc arrêtons et le discours des fétistes sur le travail et le discours paternaliste sur le travail qui consisterait à dire que tout doit être fait par la loi et qu'il y a des gens à Paris qui savent comment on doit travailler partout en province et partout ailleurs. Ça n'a plus de sens. Et donc pour libérer, émanciper par le travail, je veux que nous simplifions drastiquement notre droit du travail.
Nous en avons besoin non pas pour qu'il y ait moins de droit mais pour que les équilibres soient construits au plus près du terrain par le dialogue social dans la branche dans l'entreprise. Et donc le projet qui est le nôtre, c'est précisément de définir dans la loi les grands principes intangibles et de développer des accords majoritaires dans la branche, dans l'entreprise pour pouvoir construire les bonnes solutions sur le terrain. C'est un geste de confiance.
C'est une démarche qui reconnaît en quelque sorte la capacité à trouver les bons compromis au plus près du terrain et à ne plus les capturer d'en haut. Alors, ce sera une vraie transformation et vous verrez les détails et tout ce que cela emporte. Je vais pas ce soir trop long, mais je crois très profondément que si nous arrivons à mettre en œuvre cette vraie révolution de notre droit du travail, alors oui, nous pourrons très concrètement changer les choses pour chacun, recréer du travail sur le terrain, recréer du travail dans les entreprises qui en ont besoin, adapter en fonction du cycle de l'entreprise et du carnet de commande, l'organisation pour permettre quand ça commence à aller mal et bien de se réorganiser.
Aujourd'hui, il y a quelques entreprises qui le permettent par la loi parce que les grosses entreprises ont eu un cadre législatif qui le leur permet. On n'est pas très loin de STX et de Saint-Nazer. On est plusieurs à avoir suivi ce cas.
Si la loi aujourd'hui pour les très grandes entreprises, type nos anciens chantiers, si la loi n'avait pas permis d'aménager par le dialogue social une forme de chômage partiel, l'entreprise serait morte il y a 3 ans. Morte, elle aurait dû fermer. Le dialogue social a fait que des accords ont été trouvés, y compris avec des syndicats qui combattent au niveau national ce que je suis en train de dire parce que sur le terrain, ils ont construit des solutions intelligentes.
Il y a eu presque un an de chômage partiel, ça a été très dur. Ils sont repartis. Aujourd'hui, STX a un carnet de commande qu'elle n'a jamais connu de plus de 15 ans.
C'est ça l'intelligence sur le terrain. Et bien, c'est ça ce que je veux généraliser dans les PME, les TPE, les entreprises de taille intermédiaire. C'est cela le cœur de notre projet. [Applaudissements] Libéré par le travail, c'est permettre que le travail paye mieux également et donc le pouvoir d'achat de tous les travailleurs sera amélioré. non pas parce qu'on va demander à l'employeur de payer mieux, parce qu'on va changer le système de financement de nos grands risques pour que ce soit davantage l'impôt et moins les charges sociales salariales.
Et donc tous les travailleurs, quel que soit leur statut, indépendant, salariés, profession libéral, fonctionnaires, verront leur pouvoir d'achat augmenter parce que je veux que le travail paye mieux et en même temps [Applaudissements] et en même temps parce qu'on a tous vécu ça, des cas concrets où on nous disait "Moi, je veux bien reprendre ce travail à temps complet ou accepter cet emploi osmique. Mais je vais quasiment rien gagner en plus. Alors pour certains, c'est intolérable.
Ils disent "Voyez, c'est la société de la sistana, ils veulent pas revenir au travail et pour d'autres incompréhensible. Et pour celles et ceux qui pourraient reprendre ce travail, c'est frustrant. Et bien la réforme de la prime d'activité que nous proposons permettra que aujourd'hui plus personne ne pourra se poser cette question et donc que par cette réforme ce seront en moyenne pour une personne qui travaille au SMIC 100 € par mois de pouvoir d'achat en plus. [Applaudissements] Libéré par le travail, c'est aussi libérer la capacité à innover, à inventer, à rechercher.
C'est pour ça que je veux que nous portions un programme ambitieux en matière d'innovation, de recherche qui ira vers l'autonomie complète des universités, de leur recrutement, des centres de recherche avec un budget de la recherche préservé et de la visibilité sur 5 ans et une politique assumée d'excellence, celle qui m'a d'ailleurs conduit à dire parce que c'est ça notre esprit de conquête aux chercheurs américains. qui aujourd'hui voit un président de la République des États-Unis les menacer sur leur crédit, expliquer encore avant-hier qu'il va augmenter le budget de la de la défense, ce qu'il faut sans doute faire, peut-être pas dans ses proportions, mais qu'il le financera en baissant celui de la recherche, en arrêtant de financer la recherche sur la transition énergétique et sur le climat. Ne sifflez pas, même les lointains.
Jamais bon de siffler. Nous nous rassemblons sur les projets et le positif. C'est pas la peine.
Et bien, je leur ai dit, je leur redis, mais nous mettrons en plus en place les dispositions pour les attirer. Venez, la patrie de l'innovation, de la recherche, la patrie du futur, ce sera la France. Et puis libéré par le travail, par la capacité à faire, ça suppose aussi de pouvoir vivre dignement de son travail.
Et là, nous étions tout à l'heure avec le monde agricole. C'est cela ce que nous leur devons. [Applaudissements] Il ne demande pas des aides.
Il ne demande pas l'homo, il ne demande pas du clientélisme. et il faut arrêter ce discours ou ceux qui hier ont dérégulé totalement la Pâque en disant "C'était formidable en 2008 sans rien préparer sans moderniser l'agriculture française en les laissant en pâure à la mondialisation non bienveillante qui les mêmes ont pris la loi de modernisation de l'économie qui a tout régulé dans le même temps. Les mêmes qui aujourd'hui veulent revenir aux affaires viennent expliquer moi je vais les protéger je vais vous protéger.
Le problème, vous savez ce que c'est ? C'est l'environnement, l'Europe, les normes et le gouvernement en place. Non. se lament et qui plus ils prennent les paysans pour des imbéciles.
Oui, moi je dis les paysans. Je revendique ce mot parce que je l'aime, parce qu'il est simple, parce que tout le monde tout le monde le comprend et il renvoie ce qu'ils sont de notre pays et ils font notre pays. Ils nous alimentent, ils font les paysages, les bocages de la région et donc nous en avons besoin.
Mais il ne faut pas les prendre pour des idiots. Faut pas leur dire que le problème c'est l'Europe ou les normes environnementales parce qu'ils savent que oui, ils ont besoin de produire différemment, progressivement et ils savent que oui, l'Europe est aussi leur chance. Et de la même façon, quand le Front National va leur expliquer qu'on va sortir de l'Europe, que tout ira mieux et qu'ils seront mieux payés le jour où on sortira, je leur ai dit tout à l'heure, posez-vous la question ici.
Qui produit du lait en moyenne ? Le vent à 40 % à l'export. C'est ça le projet du Front National.
Mais c'est penser que les voisins sont des idiots. Nous on va sortir, tout ira mieux. On fermera les frontières, on dira "Susce au lait des Pays-Bas, à ce qui vient de la Hongrie, de l'Allemagne, on va vous protéger." Mais bon courage, tous ceux qui vendent à l'exportit ici, de la pomme, j'étais la semaine la semaine passée dans la vallée de la Durance.
Tous ces gens-là exportent. Vous tous vous exportez. Alors, on va expliquer quoi ? qu'on va continuer à exporter parce que ceux à qui on ferme les portes, on va gentiment se trouver accueilli.
Mais jamais. Regardez les choses en face. Ces solutions simples qu'on vous vend, ce sont des mensonges.
Et donc ce que je propose, c'est d'avoir le prix payé. Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on va pousser tout le monde à aller dans des dans des associations d'organisation de producteurs pour que les producteurs puissent négocier le juste prix avec les transformateurs et les distributeurs. [Applaudissements] On fera sur cette base des contrats de filière et là où les contrats ne sont pas signés parce que la distribution bloque et bien nous changerons la loi de modernisation de l'économie. [Applaudissements] Ensuite, nous rémunérerons les services environnementaux qui sont faits par les agriculteurs et donc je prévoirai une enveloppe de 200 millions d'euros par an qui permettra d'abonder les enveloppes qui existent déjà et de reconnaître le travail qu'ils font et pour lequel ils ne sont pas payés.
Et puis je négocierai l'agenda européen s'ouvre. Nous avons besoin de la Pâque. Nous avons besoin de la Pâque et d'une vraie PAC européenne, d'une Europe qui protège.
Et donc, je négocierai les mécanismes de garantie, les mécanismes qu'on appelle contrat cycliqu, c'est-à-dire qui permettent lorsqu'un secteur est bousculé par des cours mondiaux qui s'effondrent par des traumatismes profonds, et bien à ce moment-là d'apporter les garanties et de protéger. C'est l'Europe qui peut le faire et c'est l'Europe qui le fera. [Applaudissements] Et donc cette politique, nous la conduirons jusqu'au bout.
C'est cette politique de libération, de liberté mais de liberté franche, réaliste. Mais elle suppose et c'est la troisième conviction que je voulais partager en même temps de protéger. Et l'un n'est pas ennemi de l'autre.
Et moi, je veux constamment réconcilier la liberté et la protection. Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui tant et temps se tourne vers les extrêmes, vers le Front National ? C'est qu'ils ont peur.
C'est qu'ils se disent "Ce monde n'est pas fait pour moi. Ce monde est en train de me de me faire perdre et je n'y ai plus de place." Si on aime vraiment la liberté, l'état de droit, il faut regarder cette réalité en face et il faut savoir avoir une réponse.
On ne peut pas présenter un projet qui est fait pour uniquement ceux qui réussissent, qui sont en bonne santé, pour qui tout va bien. Parce que ça ça s'appelle un projet conservateur ou ultralibéral et je le combats [Applaudissements] parce que le doute qui s'est installé dans nos classes moyennes, c'est le doute sur la place qu'elles peuvent prendre dans cette mondialisation et donc c'est le doute sur notre capacité à protéger. Qu'est-ce qui s'est passé au moment du Brexit, du vote Trump aux États-Unis ?
Les classes moyennes ont soudain dit ce monde là que nous vous nous vendez, que vous nous présentez, on a compris, il est pas fait pour nous. Il y a des gens qui réussissent formidablement, c'est 1 % les plus riches. Alors eux, ça va très bien.
Ils sont plus riches à chaque fois. Quand il y a des crises, c'est pas pour eux. Il y a les classes moyennes des pays émergents qui marchent très bien, mais nous ça n'a pas bougé. les logements sont plus chers, la santé, ça va plutôt moins bien et on voit pas l'étape d'après.
Et nos enfants, on ne comprend pas où vous les emmenez. Et donc, ils ont décidé le repli. Mais ils ont décidé le repli parce que leurs dirigeants n'ont plus voulu les protéger.
On considérait en quelque sorte que c'était un discours devenu inutile, qu'il fallait juste libéraliser. Alors oui, dans notre projet, il y aura aussi une part de protection. Nous devons protéger celles et ceux qui font face au grand risque de la vie.
C'est pour ça que la première chose pour moi sans doute la plus importante dans notre projet, c'est l'école. Est-ce que qu'est-ce qui protège ? Parce que qu'est-ce qui protège vraiment celui ou celle qui est né dans un milieu modeste, qui n'a pas toutes les chances que les mêmes chances que les autres, qui n'est pas né avec une fortune dont les parents parfois ne maîtrisent pas bien la langue, et bien c'est l'école.
L'égalité des chances, on ne peut la reconstruire que par l'école. Or aujourd'hui notre école elle forme moins bien qu'il y a 20 ans. Or aujourd'hui notre école elle est plus injuste qu'il y a 20 ans.
Et elle fait que quand on vient d'un milieu modeste, on a moins de chance de faire des bonnes études ou d'accéder à un bon emploi. Et donc c'est pour cette raison que je me suis engagé d'abord à faire que dans toutes les zones d'éducation prioritaires, les enfants qui sont en CP et CE1 seront deux fois moins nombreux qu'aujourd'hui. [Applaudissements] Ça veut dire qu'on va mieux les accompagner, qu'on va aussi faire mieux prévention à l'école sur le plan. 12 enfants, ça veut dire 12 enfants par classe.
Merci de la demande de précision. [Applaudissements] Je ne vais pas sortir des enfants du système scolaire pour pouvoir les réduire réduire le nombre. Donc ce qui veut dire, on va préciser que ça fait 6000 classes de CP, 6000 classes de CE1.
Ça veut dire qu'on va vraiment les dédoubler mais vraiment et non pas enlever deux trois élèves comme on fait aujourd'hui. Et donc ça veut dire qu'on va redéployer 12000 postes. Donc en redéployer 6 à 10000 en recré durant le quinquena pour pouvoir répondre à cet engagement.
Voilà. Je le mets là. Ensuite, moi je veux qu'on construise différemment les projets scolaires.
Pour aller dans ces zones en difficulté, ça peut pas être les maîtres les moins expérimentés, payer un tout petit peu plus que les autres ou qui le sont parce qu'on les nomme dans ces endroits-là. Et donc ce que je veux changer pour mieux protéger, c'est de redonner de l'autonomie à l'école, au collège, au lycée, y compris en terme de recrutement sur la base de vrais projets pédagogiques et en rémunérant beaucoup mieux celles et ceux qui font. Et puis ce que je veux qu'on fasse aussi, c'est qu'on remette les deux heures d'enseignement qui ont été retiré parce que c'est ce dont nos jeunes et là quel que soit l'endroit où ils habitent ont besoin. [Applaudissements] Donc ce projet ambitieux, c'est celui que je veux porter.
Je le détaillerai dans de jours, mais c'est cela le projet pour l'école. Ensuite, c'est la formation continue et professionnelle et avec elle notre système de chômage. [Applaudissements] Et donc c'est la vraie sécurité professionnelle que nous devons créer.
C'est ça notre projet. C'est ça ce que nous sommes en train de faire et que nous allons conduire jusqu'au bout. Alors, je l'ai expliqué peu à peu en expliquant d'où nous venions.
Alors, les uns disaient au début d'accord, on comprend, il y a rien, fait pas de réforme. Les autres maintenant commencent à dire non mais c'est terrible. En fait, c'est beaucoup trop.
C'est impossible à faire. Un disent ça va coûter un argent fou, les autres disent c'est affreux parce qu'en fait il va réduire les droits. Rien de tout ça, mais beaucoup plus.
Ce que nous allons faire, c'est d'abord de transformer le chômage qui est aujourd'hui une assurance assez injuste en système universel comme on l'a fait pour la maladie. Et donc le chômage ne sera plus financé par les salariés sur leur cotisation mais par la CSG. Ce qui fait que toute personne qui perd son emploi, quel que soit son statut, qu'il soit salarié, entrepreneur, profession libérale, indépendant, artisan commerçant, agriculteur aura droit au chômage [Applaudissements] parce que c'est un élément de justice mais en même temps parce que c'est une prestation univers universel, c'est un droit et il y a un devoir.
C'est ça la République, on l'a oublié. Et donc qui tombe au chômage bien à ce droit, il est indemnisé et je le garantis à tout le monde. Mais en même temps, dans les 15 jours, il a un bilan de compétence.
On regarde ce qu'il sait faire, ce qu'il ne sait pas faire et on lui propose des offres d'emploi. Et si ces offres d'emploi sont décentes, il peut en refuser une. Mais à la deuxième, il perd ses droits et donc sort du système.
C'est beaucoup plus contraignant, responsabilisant. C'est une profonde réorganisation de notre système également dit de Paul Emploi. Mais c'est cela dont nous avons besoin pour remettre la confiance et l'esprit de responsabilité.
Moi, je n'en peux plus d'entendre les uns dire "C'est de l'assistana, regardez, les gens ont choisi le chômage." Il faut ne l'avoir jamais subi pour penser qu'on le choisisse. Mais parce qu'en même temps, il y a des cas qu'on connaît où certains refusent les emplois ou se réfugie dans ce qui est le contrôle actuel qui n'est fait qu'imparfaitement, que très marginalement et qui est un contrôle du fait que vous allez rechercher un emploi mais pas forcément le prendre.
Et donc il y a aussi des gens qui jouent avec le système, ce qui n'est pas sain et naide personne. Donc je suis pour mettre un système de responsabilité avec un vrai contrôle et avec une vraie solidarité qui va avec. Mais en même temps, la transformation profonde que nous conduisons, c'est de dire si il n'y a pas d'offre d'emploi décente là où vous êtes parce que vous êtes dans un métier qui est en train de disparaître, de se faire bousculer par les changements technologiques, je me dois de vous former.
Or aujourd'hui, quand vous êtes un chômeur, mais c'est vrai aussi quand vous êtes en intérim, en contrat court, que vous êtes un salarié précaire, vous n'avez aucun droit à la formation ou quasiment. Or, la solution, elle est là. Nous avons environ 2 millions de nos concitoyens qui n'ont plus la formation qui leur permet de rebondir et d'aller vers un autre emploi.
Et donc je vous le dis à celles et ceux qui aiment la réforme radicale, qui veulent le changement. Quand j'en entends certains qui disent sur le chômage ce qu'il faut faire c'est réduire la durée d'indemnisation. C'est faux.
Parce que qu'est-ce qu'on va faire ? On va peut-être pousser quelques cadres ou très bien qualifier à aller plus vite vers l'emploi. Mais celui qui est peut qualifié, qui n'a pas la qualification qui lui permet de rebondir, il ira plus vite vers la fin de droit.
La clé pour répondre au problème du chômage endémique en France, c'est ce système de droit et de devoir que j'ai dit, c'est d'assumer un contrôle parce qu'on assume un droit universel, mais en même temps de dire que toute personne qui n'aura pas une offre décente en face de sa qualification, et bien on lui paye une formation qui peut durer 6 mois, 1 an, 2 ans, mais parce que notre économie est en train de se transformer, parce que aujourd'hui de grâce, ne répétons pas les bêtises du passé. Nous étions il y a quelques semaines ensemble pour certains dans l'est de la France près de MF qui a vécu la crise hydérurgique de manière terrible. Pareil, j'étais ensuite dans le Norp Calé de la même chose le bassin minier.
Il y a eu du chômage mais on n jamais reformé les chômeurs. Donc vous rencontrez encore des gens qui ont aujourd'hui 80 ans qui vous disent "Moi, j'ai fermé la mine mais on m'a jamais reformé à faire un autre métier. Les nouveaux métiers on ne me les a pas appris.
C'est la réalité. Des métiers vont être en crise, vont se transformer, y compris des métiers de service auquels nous nous sommes habitués, qui sont votre quotidien. Vous-même peut-être y êtes aujourd'hui.
Je ne veux pas du tout vous inquiéter parce que c'est une chance parce que je veux simplement vous mettre en situation de vivre ce changement mais il faudra pas y résister. faudra pas dire je vais préserver les emplois d'hier de la même façon que c'était pas une bonne idée d'aller expliquer à ceux qui continuaient à allumer le lampadaire à la bougie qu'on allait préserver leur emploi parce qu'on a vu le résultat. Il faut simplement vous dire, je vais vous réarmer pour traverser ces changements.
Et si vos métiers doivent disparaître, je ne vous propose pas d'empêcher la disparition de ces métiers, mais je m'engage à ce que vous soyez reformé pour pouvoir aller vers des nouveaux métiers parce qu'on va les créer [Applaudissements] parce que dans la silver économie parce que c'està-dire toute cette économie qu'il y a avec le vieillissement de la population, on crée des emplois dans la domotique, dans l'innovation, dans l'accompagnement des personnes parce que la transition écologique va nous permettre de créer des emplois totalement neuf de services, d'accompagnement et donc des secteurs entiers que vous n'envisagez n'envisagez pardon même pas, nous allons les développer. Il faut simplement que nous nous mettions en capacité de former celles et ceux qui vont perdre leurs emplois pour aller vers ces nouveaux métiers. C'est cela, [Applaudissements] c'est cela le cœur du projet de sécurité professionnelle.
La sécurité, c'est aussi la sécurité au quotidien qu'on doit à chacun. Celle qui consiste à faire qu'on a pas peur quand on va dans la quand on descend dans la rue, qu'on a pas peur sous la pression, qu'on a pas peur de l'autre. Il n'y a pas de liberté réelle s'il n'y a pas de sécurité.
Alors pour répondre à cela, j'ai déjà fait beaucoup de propositions sur le terrorisme, le renseignement, mais il y a quelques éléments que je voulais rappeler ce soir. D'abord, la laïcité. La laïcité, elle est dans le bouclier de de protection.
Elle est dans la sécurité. Pourquoi ? Parce que c'est permettre à chacune et chacun, où qu'il soit, d'où qu'il viennent et où qu'il habite, d'avoir la liberté de croire et de ne pas croire. la laïcité [Applaudissements] et donc la laïcité c'est aussi une protection celle qui celle qui permet de protéger celui qui croit dans une religion alors que d'autres veulent le pointer du doigt.
C'est la tentation de certains aujourd'hui à droite comme à l'extrême droite de nous expliquer que s'il y a des risques dans la société c'est à cause de l'islam. Non, c'est à cause du terrorisme djihadiste. Et donc, c'est permettre à celles et ceux qui vivent leur religion de la vivre en liberté.
Mais en même temps, la laïcité, c'est ce qui conduit à dire "Celles et ceux qui vivent cette religion comme tant d'autres, vous devez respecter les règles de la République." Et il n'est pas possible d'aller expliquer qu'au nom d'une religion, on puisse demander à des femmes de ne pas s'installer sur la terrasse d'un café. Ça n'est pas possible dans certains quartiers d'aller expliquer qu'on ne respectera pas au nom de la religion. les règles de la République.
La laïcité, c'est cette double protection et c'est celle que je préserverai. [Applaudissements] Ensuite, la sécurité du quotidien, celle que nous allons recréer. C'est ce qui nous conduira à créer 10000 places de postes de policiers et de gendarmes sur le quinquena en plus. a déployé une police de sécurité quotidienne qui va construire la sécurité sur le terrain dans les quartiers avec le quotidien des habitants et qui rendra compte et qui n'est pas simplement une police d'intervention qui arrive de l'extérieur parce que ça ne fonctionne plus. on le voit bien et c'est redonner à cette police de sécurité quotidienne les moyens d'agir, c'est-à-dire concrètement la possibilité de de mettre des amendes sur des infractions du quotidien où aujourd'hui nos policiers sont totalement démunis, doivent faire des procédures lourdes qui bien souvent ne débouchent sur rien et c'est permettre d'éloigner du quartier de la barre d'immeuble de la rue telle ou telle qu'ils ont identifié en en demandant l'autorisé au juges des mesures concrètes qui là aussi ont été construites avec nos forces de l'ordé avec nos magistrats pour permettre au quotidien d'améliorer la sécurité de nos concitoyens.
C'est cela notre projet. Et donc, vous le voyez, c'est pas un projet avec des grands principes, avec des grands chiffons rouges. Je ne vous propose pas de baisser la majorité pénale à 16 ans.
D'abord parce que je crois dans la justice des mineurs et quelqu'un de 16 ans quand bien même il fait 1,85 et beaucoup plus large que votre serviteur reste un mineur et relève d'un autre droit. Et ensuite parce que il faut informer chacun et c'est sans doute l'avantage de ces campagnes parce que ça existe déjà et qu'aujourd'hui le juge peut décider face à des faits graves de baisser la majorité pénale à 16 ans si c'est nécessaire. [Applaudissements] Cette sécurité du quotidienne que nous allons promouvoir, c'est celle qui permet, vous l'avez compris, d'aller de l'avant.
Alors, en même temps que ce projet de sécurité, la 4ème conviction qui est la mienne, c'est de porter un projet d'investissement. On a besoin de révolutionner, on a besoin de libérer, on a besoin de protéger, on a besoin d'investir parce que c'est ça qui nous permettra de préparer l'avenir, de préparer ce nouveau modèle de croissance et notre société sur ses priorités. Alors, je l'ai dit, je ferai des économies 60 milliards pendant le quinquenain, mais avec une méthode nouvelle qui correspond à notre culture, à ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire en responsabilisant les acteurs de la dépense.
Ça n'est pas une personne qui va construire 60 milliards d'économie et qui va vous expliquer à chaque endroit comment ça va se passer. Ça n'a aucun sens, ça ne marche pas. Beaucoup l'ont fait.
On baisse les dotations chaque année des collectivités, ça a un impact. On supprime les investissements. On dit "Je vais supprimer tant de fonctionnaires et tant de politiques publiques." Ça a un impact.
Ce sont deux haut fonctionnaires dans un bureau qui explique à des ministres ce qu'ils doivent faire. Bah les ministres assez rapidement ne le font pas. On a testé toutes ces méthodes de droite et de gauche.
Donc nous ce que nous allons faire c'est que nous allons construire une autre méthode, donner de la visibilité sur 5 ans, responsabiliser chacun. Et donc moi, je nommerai des ministres qui auront une feuille de route budgétaire qui sera évaluée chaque année. Et un ministre qui ne sait pas faire d'économie de manière intelligente, bah c'est un ministre qui ne sait pas diriger son administration et ses politiques publiques.
Donc c'est un ministre qui doit avoir d'autres talents que celui d'être ministre. Parce que ce n'est pas une charge, un héritage, un du d'être mini, c'est une responsabilité devant chacun. Et nous construirons également un pacte avec les collectivités locales, je l'ai dit, qui fait que je m'engage à ne pas baisser les dotations globales de fonctionnement pendant 5 ans, mais que ce que je demande aux collectivités, c'est de baisser en fonctionnement leurs économies en moyenne 2 milliards par an avec des leviers que je leur donne, que j'ai détaillé la semaine dernière et sur lesquels je reviendrai.
Et en même temps, parce que nous faisons cela, nous pouvons investir dans notre modèle de croissance qui est le nôtre. C'est pas simplement faire des économies ce dont nous avons besoin. On a besoin de construire le monde de demain.
Sinon, nous trahissons nos jeunes et les générations à venir parce qu'en quelque sorte, on leur dit, on a accumulé des dettes, on va maintenant les éponger. Et encore, parfois, ceux qui vous expliquent qui vont drastiquement faire des économies, ce sont ceux qui ont mis le plus de dettes. 600 milliards en 5 ans.
Mais si vous ne préparez pas en même temps l'avenir, vous trahissez. Et donc c'est pourquoi j'ai expliqué, proposé, je porterai un plan d'investissement de 50 milliards d'euros sur le quinquena. [Applaudissements] Ce plan, ce ne sont pas des cadeaux, ce ne sont pas des dépenses de la même nature.
On va baisser les dépenses de fonctionnement et on va faire des dépenses d'investissement qui sont en un coup pour une seule année, mais qui permettent de financer la transition écologique, de financer la transformation numérique de notre économie et l'équipement en haut débit que nous allons ainsi pouvoir généraliser et accélérer. C'est ce qui permettra de financer la modernisation de l'hôpital mais plus largement du secteur de la santé et de l'innovation avec une enveloppe qui sera dédié. [Applaudissements] C'est ce qui permettra de moderniser notre agriculture avec un plan d'investissement agricole de 5 milliards d'euros.
Pourquoi ? Parce que si on veut changer l'état pour qu'il coûte moins, pour que ces pratiques correspondent au monde dans lequel nous vivons, nous devons investir pour faire ces économies. Si nous voulons que notre agriculture continue à se transformer, gagne le 21e siècle, nous devons investir et donc accompagner les exploitants agricoles qui sont prêts à se moderniser, à transformer leur exploitation.
Si nous voulons maintenir notre système de santé, nous devons investir, faire des économies en fonctionnement en organisant mieux l'offre de soins, mais en même temps doubler les maisons de santé pour lutter contre les déserts médicaux, investir dans l'hôpital qui aujourd'hui est en train de vivre une crise inédite et qui a besoin de réinvestissement en même temps que d'une réforme de sa tarification en profondeur. Tout cela suppose une politique d'investissement vigoureuse et rigoureuse. C'est cela ce que nous ferons pour le modèle de croissance français.
Et enfin, mes amis, la 5è conviction que je voulais partager, c'est l'Europe. Parce que oui, [Applaudissements] nous avons besoin d'Europe. Beaucoup la critiquent chaque jour.
Je le disais encore un instant, nous sommes les seuls à la défendre vraiment. parce que beaucoup qui font semblant de la défendre proposent de la défendre sans respecter nos engagements communautaires sur le plan financier. Propose de la défendre sans avoir jamais voté les grands traités européens.
Propose de la défendre en disant dès qu'il y a un problème à tel ou telle clientèle, c'est l'Europe. Ça, moi j'aurais bien voulu. Je vous défendrai mais c'est l'Europe.
J'ai d'abord une grande annonce à vous faire. L'Europe, c'est nous. C'est nous. [Applaudissements] Donc quand quelqu'un vous dit "ça marche pas" parce que c'est l'Europe", retournez-lui la question.
C'est quelle Europe ? C'est l'Europe que le peuple français a voulu puisque il a ratifié les traités, il y a eu des référendums. Quand il n'a pas voulu avancer, il n'a pas avancé.
Mais c'est l'Europe que nous avons voulu, que nous avons faite. C'est pas Bruxelles. C'est Bruxelles et toutes les capitales européennes dont Paris.
Quand vous lui répondrez, dites-lui "Mais l'Europe c'est quoi ? C'est donc que vous nous avez pas bien défendu ?" Parce que tant et tant qu'ils disent "Le problème, c'est l'Europe".
Ne vont jamais la défendre, ne vont jamais essayer de bouger les règles, ne vont jamais proposer quelque chose d'autre. Donc moi, je crois dans l'Europe parce qu'elle est aujourd'hui ce qui nous permettra de mener cet esprit de conquête et de nous protéger. Mais je veux la changer.
Je veux en même temps que nous arrêtions de laisser le monopole de la critique de l'Europe aux anti-Européens. [Applaudissements] Et donc pour cela, je veux une Europe plus ambitieuse à 27. Ce sont les négociations que je conduirai sur l'agriculture, sur le numérique, sur l'environnement, sur notre sécurité collective.
Pourquoi ? Parce que cette Europe, c'est elle qui nous protège. Parce que toutes celles et ceux qui vous expliquent chaque jour qui vous protégeront mieux en remettant des frontière à vos portes, mais ils bloqueront.
Ils vont bloquer les transfrontaliers. Ils se feront plaisir le jour d'après. Mais face aux migrations que nous continuerons à vivre, mes amis, face aux grands risques géopolitiques, face au numérique et à ce que les géants de l'internet peuvent parfois nous faire subir ou supporter face à la transition écologique.
La bonne échelle, c'est l'Europe. l'Europe parce que demain si notre acier est attaqué par l'acier chinois et le dumping de ce pays, si notre agriculture est attaquée par la Chine aussi qui décide d'un seul coup de noyer nos marchés avec des prix cassés, mais nous n'avons aucun moyen de nous défendre, je vous le dis, nous sommes un grand pays, j'en suis fier, je vous parle de l'esprit de conquête. Mais l'esprit de conquête, ça n'est pas prendre les gens pour des imbéciles.
Et donc nous ne pouvons rien faire nous face à la Chine, marché de 60 millions d'euros face à un marché de plus d'un milliard d'habitants. Mais l'Europe peut faire si elle s'organise. Donc je suis pour une Europe qui se réveille, qui retrouve du leadership politique, qui retrouve la capacité à protéger.
Et donc, mes amis, cette Europe, je vous le dis, elle attend la France. Elle attend le réveil français. Elle attend la France qui depuis 10 ans, depuis notre nom à l'Europe et bien ne propose plus rien.
Et je le dis sur vos terres parce que je n'oublie pas que si ces terres de l'Ouest dont vous êtes n'avez pas au moment de Mastrist votez oui, nous ne serions même pas aujourd'hui dans l'euro parce qu'ici l'étudiant, l'universitaire danger, le paysan de la Mayenne, l'industriel de la Loire Atlantique, vous toutes et tous qui pourtant être loin, plus loin que d'autres des pays européens la vendez, je veux oublier personne. [Applaudissements] Vous êtes des terres de conquête parce que vous êtes des terres qui regardaient le large et vous savez ce qu'est l'Europe et nous en avons besoin. Et bien l'Europe nous attend.
L'Europe elle attend une France qui d'abord se réforme. C'est ce tout ce dont nous avons parlé ce soir, qui prend enfin ses responsabilités, qui décide son réveil, qui décide d'aller de l'avant et de relever ses défis. et elle attend une France qui prenant ainsi ses responsabilités arrivera à convaincre l'Allemagne qui n'attend que cela de bouger avec nous et de retrouver une ambition à 27 demain 28 encore aujourd'hui une ambition pour notre zone euro avec une vraie politique d'investissement un vrai budget de la zone euro un gouvernement économique et un contrôle démocratique.
C'est le projet que je porte. [Applaudissements] Et donc une Europe qui nous portera plus loin et qui nous protègera. Nous en avons besoin.
Nous en avons terriblement besoin. Nombre de secteurs qui souffrent aujourd'hui ont besoin de plus d'Europe là où pour les protéger, on leur ment. Donc le projet, mes amis, que nous porterons jusqu'au bout, ça n'est pas simplement celui d'une révolution française démocratique, d'une vigueur retrouvée, mais c'est aussi celui d'une détermination française à porter une ambition européenne, apporter une vraie volonté d'aller plus loin, de réconcilier la responsabilité avec la solidarité et d'aller de l'avant. [Applaudissements] [Applaudissements] Vous l'avez compris mes amis, ces cinq convictions que je voulais partager avec vous ce soir dans cette belle ville d'Anger qui a d'ailleurs toujours porté cette capacité à aller au-delà des clivages.
Vous avez toujours eu des élus qui ont su s'ouvrir. votre maire actuel comme son prédécesseur à qui je veux rendre hommage qui a toujours pris ses responsabilités, vos députés, vos sénateurs dont j'ai toujours mesuré, quels que soient les textes et les sujets, la capacité à construire des compromis intelligents, à ne pas chercher l'esprit de fracture et de petite division, mais à vouloir participer à la coalition des femmes et des hommes de bonne volonté. C'est dans votre ADN et donc ça n'est pas un hasard si nous sommes là ce soir.
Mais donc vous l'avez compris mes amis, ces cinq résolutions profondes, je les détaillerai, j'y reviendrai, je les préciserai, j'en dévoilerai d'autres dans jours. Mais maintenant, chaque jour qui passera ce que je vous demande c'est de les porter, de les expliquer et de montrer quelle France nous voulons faire. La France est une chance.
C'est notre chance. Ça n'est pas un problème. Ça n'est pas une fatalité.
Ça n'est pas un petit pays en train de s'effondrer. Ça n'est pas un grand pays qui devrait haïir l'autre. La France c'est une chance parce que les Françaises et les Français sont cette chance et chacun doit pouvoir tenir ses promesses.
Et donc ce que ensemble jusqu'au bout nous devons porter, c'est cet esprit de conquête. Chaque jour, chaque soir, vous aurez peut-être le droit de douter, de vous interroger après les attaques, après les coupbas, après les discours de haine. Mais chaque matin, je vous demande de vous réveiller en ne doutant plus de rien, en ayant cet optimisme terrible. cette détermination farouche qui doit être la nôtre, celle de conduire jusqu'au bout cette ambition que nous portons, cette volonté, mes amis, cette volonté d'incarner la dignité de la vie publique parce que c'est cela ce que nous sommes au moment où tout le monde doute, au moment où les affaires sont là, au moment où de manière indigne, tenter temps sont en train de menacer les contrepouvoirs ou de menacer l'indépendance de l'autorité judiciaire où certaines et certains sont en train de menacer l'état de droit en insultant les fonctionnaires.
Nous sommes les gars de cet état de droit. [Applaudissements] Nous sommes [Musique] [Applaudissements] Nous sommes les garants. Nous sommes les garants de ce qu'est la France parce que je protègerai je protégerai les contrepouvoirs.
Parce que je protègerai l'indépendance de chaque pouvoir. Parce que je protègerai chaque minorité dans ce qu'elle est. parce que je protègerai cet esprit de conquête qui est le cœur de l'esprit français parce que avec vous, je porterai ce renouveau que rien n'arrêtera, qui est notre conquête française, mes amis.
C'est cela notre projet. Vive la République et vive la France. Merci à vous.
Merci à vous. Merci. Merci à vous.
Merci. Merci à vous. Merci à vous. de la tard les sont [Musique] qui viennent [Musique] Merci.
Merci beaucoup. Merci à vous. Merci beaucoup.
Merci à vous hein. Je compte sur vous. J'espère prendre vos valeurs pendant
Emmanuel Macron