Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingLes secrets de l'Assemblée Nationale· 7 mai 2024 12 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & famille

18/12/2023 Christophe Bentz : MOTION DE CENSURE (art. 49, al. 3 de la Constitution ; nouvelle lec...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Christophe BentzChiffre
    « 61 milliards d'euros c'est ce que coûtera au français la seule charge de la dette en 2024 »
  • 0:30Christophe BentzChiffre
    « la dette publique atteint les 110 % du PIB »
  • 0:45Christophe BentzChiffre
    « ce budget 2024 il est lui-même déficitaire de plus de 4 % du PIB »
  • 1:15Christophe BentzChiffre
    « les ménages sont frappés par une hausse de 4 milliards de l'impôt sur le revenu »
  • 1:30Christophe BentzChiffre
    « le taux de prélèvement obligatoire à plus de 44 % du PIB »
  • 1:45Christophe BentzChiffre
    « les obligations indexées sur l'inflation qui nous ont déjà coûté plus de 15 milliards d'euros en intérêt »
  • 2:00Christophe BentzChiffre
    « la suppression de 150000 emplois d'ici 2025 »
  • 2:15Christophe BentzChiffre
    « l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence économie 1,2 milliard »
  • 2:45Christophe BentzChiffre
    « la remise en question de la compensation par l'état des crédits carbone de l'industrie électrointensive économie plus d'un milliard »
  • 3:00Christophe BentzChiffre
    « la suppression des ARS car elle mine notre système de santé plus de 600 millions d'euros »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

est à Monsieur Christophe ben pour le rassemblement [Applaudissements] national merci madame la présidente madame la Première ministre mesdames et messieurs les ministres chers collègues 1è motion de censure à cause du déclenchement de votre 22e 493 madame la Première ministre c'est sans fin et pourtant ça ne peut pas durer pensez-vous sérieusement continuez de gouverner en passant outre l'Assemblée nationale c'est-à-dire outre les députés élus souverainement par le peuple français sur le terrain nous rencontrons tant de Français qui ressentent ces différents passages en force comme une brutalité voire comme un mépris à leur égard les études d'opinion publiées semaine après semaine le confirment de manière très net près de 2 tiers de Français n'ont plus confiance en vous madame la Première ministre et rejette la politique menée par Emmanuel Macron et son gouvernement le projet de loi de finance que vous imposez n'est pas à la hauteur ne serait-ce que parce qu'il est celui d'un budget déficitaire comme chaque année malheureusement depuis 50 ans une situation qui par ailleurs est proscrite pour la moindre collectivité commune de notre pays impossible pour tous les ménages en 2024 vous continuez d'endetter la France de cette dette le poids est écrasant 61 milliards d'euros c'est ce que coûtera au français la seule charge de la dette en 2024 61 milliards c'est par exemple plus que le budget des armées ou celui de la sécurité pourtant au premier rang des priorités il faut dire que nous dépensons sans compter pour les fraudeurs sociaux et fiscaux pour l'Union européenne pour la bureaucratie pour l'immigration et j'en passe ce budget 2024 il est déjà évaporé jusqu'au der jour de janvier 2025 puisque la dette publique atteint les 110 % du PIB ce budget 2024 il est lui-même déficitaire de plus de 4 % du PIB c'està-dire l'équivalent de l'impôt sur le revenu et des sociétés additionné ce budget 2024 il est invraisemblable puisqu'il repose sur des prévisions de croissance et d'inflation irréaliste ce n'est pas nous qui le disons c'est le Haut Conseil des finances publiques quant aux impôts des Français ils augmentent deux fois plus que l'inflation quatre fois plus que la croissance les ménages sont frappés par une hausse de 4 milliards de l'impôt sur le revenu les entreprises sont assommées littéralement par la hausse des tarifs de l'électricité et malheureusement ce n'est qu'un début de même que le taux de prélèvement obligatoire à plus de 44 % du PIB comment vendre comment embaucher comment produire encore dans ces conditions des économie vous promettiez pourtant d'en faire visiblement vos promesses n'engagent que ceux qui croient encore des économies vous pouviez pourtant en faire mais non par exemple en taxant les surprofit sur dividendes rachat d'action de multinationales en interdisant comme en Allemagne les obligations indexées sur l'inflation qui nous ont déjà coûté plus de 15 milliards d'euros en intérêt madame la Première ministre nous n'avons pas le même sens du mot économie vous ne les réalisez pas vous les prélevez notamment en durcissant le malus automobile ou en mettant un terme au dispositif Pinel qui favorisait l'investissement locatif alors que le secteur du BTP en crise profonde craint la suppression de 150000 emplois d'ici 2025 alors que la revalorisation de la dotation globale de fonctionnement affecte gravement l'équilibre économique des Français jusque dans leur commune jusque dans leur foyer madame la Première ministre nous n'avons pas le même sens du mot budget le groupe rassemblement national a proposé la transformation de l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence économie 1,2 milliard le groupe RN a aussi proposé la suppression des subventions aux associations qui suivent à la place de l'État les demandeurs d'asile nous avons aussi proposé de conditionner les aides au développement à une meilleure coopération en matière migratoire ou encore la privatisation partielle de l'audiovisuel public économie 2,5 milliards la remise en question de la compensation par l'état des crédits carbone de l'industrie électrointensive économie plus d'un milliard la suppression des ARS car elle mine notre système de santé plus de 600 millions d'euros madame la Première ministre nous ne donnons enfin pas le même sens au mots dépenses où sont les nouvelles places en prison ou en centre de rétention administrative récl les français où sont les mesures drastiques pour la vie quotidienne de nos compatriotes d'outrem en particulier en Guadeloupe en Guyane ou encore à maotte au-delà des aspects purement comptables et financiers vous le savez ou pas d'ailleurs la crise politique que nous traversons et surtout que vous traversez et que les Français subissent elle est d'abord une crise de confiance crise de confiance de la part des Français vis-à-vis de leur gouvernant et la responsabilité madame la Première ministre qui vous incombe dans la dégradation de leur vie quotidienne en grande partie à cause de vos fautes d'appréciation sur la situation de vos choix politiques néfaste pour notre pays tout cela découlant de la déconnexion des réalités dont vous faites preuve ce qui vous empêche d'entendre la préoccupation des Français plus personne ne sait comment vous faire entendre raison et pour que vous écoutiez enfin le bruit de la souffrance légitime les conséquences douloureuses de vos politiques placent les Français dans une défiance totale à votre égard puis tombe dans la résignation le dégoût et donc le rejet de la politique précisément car il rejette votre politique mais que malheureusement vous exercez encore le pouvoir pour quelques mois il n'y a pas des dizaines de solutions pour répondre à la crise et à son lot d'urgence revenir au peuple l'écouter obéir à ces demandes car les Français vous payent pour être à leur service et à la hauteur cette démarche à un nom ça s'appelle la démocratie pour pour revenir au peuple et lui demander son avis souverain vous avez plusieurs tils à votre disposition madame la Première ministre vous et Emmanuel Macron par exemple par exemple la dissolution de l'Assemblée nationale ou encore le référendum par exemple sur l'immigration plutôt que le texte du ministre de l'Intérieur qui réussit l'exploit d'être à la fois inefficace et dangereux qui a heureusement été rejeté à l'Assemblée nationale où le pauvre texte en en cours pseudo musclé du Sénat négocié en catimini dans les couloirs avec la béquille LR du gouvernement en tout cas un texte qui ne règle en rien le problème de l'immigration massive et incontrôlé dans notre pays concernant cette iè motion de censure déposée par l'extrême gauche chers collègu de la nupes la nup si elle existe encore vous vous parlez beaucoup vous parlez beaucoup mais surtout vous vous écoutez parler la preuve vous faites de la politique occupationnelle de la politique d'amusement c'est-à-dire de l'opposition d'obstruction de l'opposition d'obstruction sans recherche réelle d'efficacité de l'opposition assez basique et stérile il faut bien le dire mais à aucun moment vous ne cherchez à rendre un réel service aux Français je vous le redis à force de dénaturer et de dévoyer les outils institutionnels dont l'opposition bénéficie par leur usage systématique vous décrédibiliseer et dévaloriser ces mêmes outils vous les rendez au final inopérant vous diminuez au final nos chances de renverser réellement ce gouvernement votre utilisation gravement abusive des motions est àim l'utilisation dangereusement abusive des 493 du gouvernement c'estàdire scandaleuse pour nos institutions inefficace et inutile pour les Français naïvement ou pas d'ailleurs vous rentrez vous collègues de l'extrême gauche dans le petit jeu du gouvernement pour ainsi dire vous tombez dans le piège qu'il vous t vous ne voyez sérieusement pas ce que le gouvernement de vous se moque des oppositions et piétinent ce qu'il représente mais ouvrez les yeux leur comportement souvent en dit long par exemple lorsque les orateurs se succèdent à la tribune trop souvent la première ministre ne vous écoute même pas ne nous écoute même pas préférant vapoter et rigoler avec ses voisins de banc au moment où nous tentons d'alerter le gouvernement sur la catastrophe de leur politique dans tous les domaines mais encore une fois face à cette surdité gouvernementale l'excès d'utilisation des motions comme des 493 en plus de les dénaturer nuisent à leur efficacité ce n'est pas la posture du s'il vous plat un peu silence d' bourdent à forcerie chers collègues de l'extrême gauche avec vos outrances régulières qui permettra de défendre sincèrement les Français et de répondre à leurs attentes une en définitive une opposition caricaturale c'est une opposition de potille c'est une opposition en carton tout cela n'est pas à la hauteur pour redonner confiance aux Français il faut les écouter pour respecter le peuple français il faut le consulter pour lui redonner espoir il faut travailler sincèrement et sérieusement afin de préparer l'alternative politique qu'il mérite il faut redonner un nouveau souffle à notre en changeant radicalement de politique notre grand pays n'est pas condamné à subir l'échec des gouvernements successifs depuis des décennies qu'il soit de gauche ou de droite ni à souffrir de l'équipe actuelle qui concentre à la fois le pire de la gauche et le pire de la droite une autre voie pour la France est possible une autre conception de nos institutions pour ainsi dire de la démocratie celui de l'alternance avec le P qui et qui qui apparaît qui apparaît désormais dans l'esprit d'une majorité de Français comme la seule alternative de nature à renouer avec l'espérance par le changement concret alors chers collègues nous continuerons pour notre part d'être une opposition forte une opposition déterminée responsable et donc crédible aujourd'hui pour pour être demain le gouvernement d'alternance tant attendu avec une vision pour la France une politique enfin au bénéfice et au service des Français pour redresser durablement notre beau pays en définitive nous allons nous redonner confiance aux Français je vous remercie je vous remercie la parole est à madame la Première ministre

18/12/2023 Christophe Bentz : MOTION DE CENSURE (art. 49, al. 3 de la Constitution ; nouvelle lec... — Christophe Bentz · Pourquijevote