Risque de cyberattaque avant l'élection, Ottawa, fin de la chasse à la baleine... Actus du jour
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« L'élection présidentielle qui fait face à des risques de cyberattaque. »
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« Les élections présidentielles américaines de 2016 ou encore plus récemment les élections fédérales en Allemagne en septembre 2021. »
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« La Russie qui aurait déjà perturbé la campagne présidentielle américaine de 2016 selon les services secrets américains. »
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« La Turquie, mais là, je ne vais pas rentrer dans les détails. C'est surtout basé sur des soupçons d'Emmanuel Macron. »
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« La Chine qui est notamment accusée par des experts d'une vaste attaque informatique qui a eu lieu en France l'été dernier. »
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« Christiane Taubira pourrait notamment devenir présidente de l'Assemblée nationale, toujours selon les informations du journal Le Monde. »
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« Emmanuel Macron, qui n'est pas encore officiellement candidat, participera bien au débat du premier tour, contrairement à ce que certains médias laissaient entendre ces derniers jours. »
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« Emmanuel Macron aurait imposé certaines conditions. Il ne voudrait pas d'un débat avec 12 ou 14 candidats, comme ça avait été fait en 2017, pour éviter, selon lui, le côté spectacle. »
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« Emmanuel Macron s'est montré assez optimiste sur la possibilité d'une désescalade. Il a déclaré que Vladimir Poutine semblait déterminé à sortir de cette crise de manière pacifique. »
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« L'Islande a annoncé qu'elle allait, à son tour, renoncer à la chasse à la baleine à partir de 2024. »
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« Actuellement, en fait, il y a seulement 3 pays dans le monde qui participent encore à cette chasse à la baleine. Il y a le Japon, la Norvège et l'Islande. »
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Nous sommes en guerre. Maintenant, personnellement, je m'étouffe.
Accélère ! Accélère !
Ils sont aux jambes du pognon ! Merci.
Vous laissez la star tranquille. L'élection présidentielle qui fait face à des risques de cyberattaque. Emmanuel Macron qui refuserait de débattre avec un candidat ou encore une bonne nouvelle pour les animaux. Ils en ont de la chance. Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien. On est parti pour un nouveau résumé de l'actualité du jour en moins de 10 minutes. Et au passage, avant de commencer, je voulais juste revenir rapidement sur cette histoire autour de la vidéo de décryptage du programme de Jean-Luc Mélenchon. On l'a annoncé dans la vidéo hier. Au final, on l'a publié. Quelques heures après, j'ai décidé de supprimer cette vidéo. Alors pourquoi ? C'est très simple.
En fait, la très grande majorité des retours étaient très positifs suite à la diffusion de cette vidéo. Et d'ailleurs, vous étiez très très nombreux à la regarder. Mais simplement, j'ai vu aussi un certain nombre de commentaires de gens qui étaient frustrés du fait que les 10 mesures qu'on avait choisies pour présenter le programme de Jean-Luc Mélenchon n'étaient peut-être pas les plus importantes. Enfin, là, il y a eu 2-3 retours qui me semblaient assez essentiels. Et étant donné que ces retours, je vais les prendre en compte pour les décryptages des programmes de tous les candidats qui arrivent après. Eh bien, je me suis dit, autant corriger cette vidéo qu'on a fait sur Jean-Luc Mélenchon.
Mettre à jour tout ça par souci d'égalité et d'équité entre les candidats. Pour du coup, ensuite, reposter le décryptage du programme de Jean-Luc Mélenchon qui sortira donc, a priori, cette semaine. Je ne sais pas encore quand. On va prendre le temps qu'il faut pour que ce soit parfait. Et puis après, voilà, les décryptages des programmes des autres candidats vont arriver dans la foulée dans les prochains jours. Merci beaucoup, en tout cas, pour vos retours. Ça vous a vraiment, vraiment plu. Mais voilà, ça me semblait important de prendre cette décision pour avoir le meilleur travail possible pour vous, pour l'élection présidentielle.
Alors, on commence donc avec le sujet à la une aujourd'hui. C'est comment ces cyberattaques pourraient perturber la campagne présidentielle, voire carrément l'élection présidentielle en tant que telle. C'est des pratiques qui se développent et qui ont déjà touché d'autres élections, comme par exemple les élections présidentielles américaines de 2016 ou encore plus récemment les élections fédérales en Allemagne en septembre 2021. Et donc, ça vaut le coup qu'on s'y penche au moins quelques minutes. Bon, d'abord, qui pourrait concrètement être visé par ces attaques ? En fait, on pourrait les catégoriser en deux grands groupes.
Il y a d'un côté ceux qui organisent l'élection, donc le ministère de l'Intérieur, les mairies, etc. Donc là, l'objectif de la part de ceux qui mènent ces cyberattaques, ce serait de perturber le bon fonctionnement de l'élection en venant, par exemple, bloquer ou déstabiliser les systèmes qui permettent d'accumuler, d'agréger les résultats et donc de fragiliser finalement l'image de la France, tant sur le plan national que sur la scène internationale parce qu'une incapacité à organiser des élections ou alors des grosses difficultés, ça pose forcément problème.
Alors, le deuxième grand groupe de cibles possibles de ces cyberattaques, vous l'aurez peut-être deviné, c'est en l'occurrence ceux qui participent à l'élection, à savoir en fait les candidats, mais aussi les militants, les partis politiques, etc., etc., eux sont beaucoup moins protégés en général que les autorités publiques de l'État et donc les données pourraient potentiellement intéresser ceux qui mènent ces cyberattaques. Et à ce moment-là, donc, l'objectif d'une cyberattaque, ce serait de désavantager un candidat dans l'optique d'en faire gagner un autre ou au moins de remettre en cause sa légitimité.
Et enfin, pour terminer, au-delà de ceux qui organisent l'élection et de ceux qui participent à l'élection, il y a enfin la population qui est forcément touchée d'une façon ou d'une autre par ces cyberattaques puisque ça peut venir influencer d'une façon ou d'une autre ce qu'on peut penser de certains candidats sur le fonctionnement de telle ou telle chose. Et donc, on se retrouve de fait aussi la cible potentielle de ces cyberattaques. Alors concrètement, qui pourrait vouloir perturber comme ça l'élection présidentielle et réaliser ces cyberattaques ?
Alors déjà, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que l'origine, savoir qui est à l'origine d'une cyberattaque, c'est jamais facile de le savoir pour sûr. Mais aujourd'hui, en fait, la tension se porte sur trois pays. Il y a d'abord la Russie qui aurait déjà perturbé la campagne présidentielle américaine de 2016 selon les services secrets américains, mais qui ont été aussi appuyés par des enquêtes de plusieurs médias. On a aussi la Turquie, mais là, je ne vais pas rentrer dans les détails. C'est surtout basé sur des soupçons d'Emmanuel Macron. Et enfin, on a la Chine qui est notamment accusée par des experts d'une vaste attaque informatique qui a eu lieu en France l'été dernier.
Et l'objectif, donc, je l'ai dit, ce serait de perturber le bon déroulement de l'élection pour faire baisser la légitimité d'un pays ou alors pour favoriser, pourquoi pas, un candidat plutôt qu'un autre. Alors là, vous allez me demander à juste titre en quoi peuvent consister concrètement ces cyberattaques. Là, forcément, il y a plein de types d'attaques possibles. On ne va pas tous les passer en revue aujourd'hui. Il y a notamment la question de demandes de rançon en échange du déblocage d'un système informatique, par exemple. Mais le plus répandu, quand même, dans le cadre d'élections, c'est le vol de données. Le vol de données, c'est quoi ?
Eh bien, par exemple, en 2017, entre les deux tours de l'élection présidentielle française, il y a eu ce qui a été appelé les Macron-licks. C'est en fait une fuite de dizaines de milliers de documents de la campagne d'Emmanuel Macron qui avait été, donc, piratée. Il y avait notamment des e-mails, etc., etc. Alors, à l'époque, ça n'avait pas tant que ça bouleversé la campagne ni déstabilisé Emmanuel Macron puisque, en tout cas, elle a fini par être donc élue lors de cette élection. Mais tout de même, c'était la première cyberattaque majeure dans une campagne française. L'autre technique qui est souvent utilisée, c'est la technique du phishing.
Donc, le hacker se fait passer pour quelqu'un que sa victime connaît, par exemple pour, je ne sais pas moi, un opérateur téléphonique ou alors pour quelqu'un, un proche qu'il connaisse, pour ensuite lui demander des informations personnelles comme des mots de passe et ensuite, donc, avoir accès à des données. Et, en l'occurrence, ces craintes existent puisque, rien qu'en France, il y a un exemple qui est tombé récemment avec, là aussi, La République En Marche, donc, le parti d'Emmanuel Macron qui a reçu un mail d'une personne qui se faisait passer pour le chef du pôle technologie du parti alors que ce n'était pas lui du tout.
Voilà, c'est quelque chose que, là, on voit très récemment avec La République En Marche mais qui s'est reproduit, en fait, beaucoup de partis politiques, si ce n'est tous, font face à ce genre de cyberattaque. C'est donc important de le souligner. Alors, du coup, quelles sont les solutions ? Il n'y a pas 36 000 solutions non plus. L'une des solutions qui est quand même beaucoup utilisée aujourd'hui, c'est de passer par des messageries chiffrées comme Telegram ou, encore mieux, Signal. Mais il y a aussi l'idée d'activer ce qu'on appelle la double authentification, donc le fait de confirmer par SMS chaque connexion, par exemple, pour ouvrir une session sur un nouvel ordinateur.
C'est parti, donc, des choses qui peuvent être mises en place parmi d'autres. Et là, évidemment, je reste quand même dans les grandes lignes. Et enfin, il faut bien noter qu'il y a d'autres formes de perturbations de l'élection qui sont possibles en ligne, notamment des campagnes pour ou contre certains candidats qui pourraient être opérés, notamment sur les réseaux sociaux. Il y a toutes les techniques, notamment, qu'on appelle d'astroturfing, qui sont des éléments assez intéressants quand même à analyser. D'ailleurs, je pense qu'on fera une vidéo dédiée à tous ces sujets-là, de techniques de manipulation des réseaux sociaux pour un candidat ou pour un autre, etc.
Il y a plein de choses qui méritent donc d'être expliquées et analysées pour que chacun soit conscient de tout ça. Voilà, on en reparlera sûrement. Et donc, dans les commentaires sur YouTube, n'hésitez pas à me dire, je pense que c'est quelque chose qui vous intéresse. Allez, on continue avec un petit point présidentiel et on commence avec cette première information. La candidate de gauche, Christiane Taubira, aurait entamé des discussions avec un autre candidat, en l'occurrence le candidat écologiste Yannick Jadot, au sujet d'une possible union derrière Yannick Jadot.
Dans le cas d'une union entre les deux candidatures, Christiane Taubira pourrait notamment devenir présidente de l'Assemblée nationale, toujours selon les informations du journal Le Monde. Alors évidemment, pour l'instant, absolument rien n'est fait. Mais donc, les deux camps ont prévu de se revoir et discutent ensemble. Affaire à suivre. Deuxième information, rapidement maintenant, là aussi concernant la présidentielle. Selon les informations, cette fois-ci, d'un autre journal, le journal Libération, Emmanuel Macron, qui n'est pas encore officiellement candidat, participera bien au débat du premier tour, contrairement à ce que certains médias laissaient entendre ces derniers jours.
Mais attention, cependant, Emmanuel Macron aurait imposé certaines conditions. Il ne voudrait pas d'un débat avec 12 ou 14 candidats, comme ça avait été fait en 2017, pour éviter, selon lui, le côté spectacle. Il aurait même spécifiquement refusé de débattre avec le candidat du nouveau parti anticapitaliste, Philippe Poutou, car il ne veut pas bien se retrouver dans les mêmes situations que le candidat Les Républicains, François Fillon à l'époque, qui avait fait face à Philippe Poutou dans un échange assez tendu.
Fillon, voilà, il est en face de moi. Que des histoires. Et plus on fouille, plus on sent la corruption, plus on sent la triche.
Bref, c'est des informations qui ont été rapportées à Libération par un conseiller de l'Elysée, donc proche d'Emmanuel Macron. Ça risque donc de faire fortement débat, et on en reparlera évidemment, du coup, dans les prochains jours. Dans les actualités, en bref, il y a d'abord cette image que vous avez très sûrement vue passer. Emmanuel Macron s'est entretenue ce jeudi avec le président russe, Vladimir Poutine. Et c'est des images qui ont été beaucoup détournées, puisque vous voyez, l'image et la distance qui séparent les deux personnalités politiques est assez impressionnante entre donc Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.
Alors, Emmanuel Macron s'est montré assez optimiste sur la possibilité d'une désescalade. Il a déclaré que Vladimir Poutine semblait déterminé à sortir de cette crise de manière pacifique. De son côté, eh bien, le président américain, Joe Biden, a rencontré de nouveau le chancelier allemand Olaf Scholz pour discuter de cette crise. Emmanuel Macron, aujourd'hui, a aussi rencontré le président ukrainien. Autrement dit, les discussions, les négociations s'enchaînent de tous les côtés entre plusieurs chefs d'État. C'est pas du tout qu'Emmanuel Macron, c'est aussi le cas de d'autres chefs d'État. On verra quel impact est-ce que ça a dans les prochains jours.
Direction le Canada désormais pour la deuxième actualité. Ça me semble essentiel de faire un nouveau point là-dessus. C'était à la une d'une de nos actus du jour il y a quelques jours. On en reparle aujourd'hui. En effet, là-bas au Canada, les manifestations, notamment contre les mesures sanitaires, se poursuivent. Et la contestation ne faiblit pas vraiment à tel point que la ville d'Ottawa, qui est donc la capitale du Canada, a demandé de l'aide au Premier ministre canadien Justin Trudeau. En effet, le centre d'Ottawa est bloqué depuis plus d'une semaine par des dizaines de poids lourds et des manifestants. Et selon le maire d'Ottawa, la situation est totalement, je cite, hors de contrôle.
En tout cas, des mouvements similaires commencent à apparaître dans d'autres pays, notamment en Nouvelle-Zélande, où un camion ou des camions comme ça se sont rassemblés. Mais aussi, notamment en Europe, avec un rassemblement qui est prévu le 11 février à Paris et le 14 février à Bruxelles. Évidemment, là-dessus aussi, on suivra ça. Allez, on finit avec une bonne nouvelle quand même. Ça fait plaisir. Aujourd'hui, c'est une bonne nouvelle pour le bien-être des animaux. L'Islande a annoncé qu'elle allait, à son tour, renoncer à la chasse à la baleine à partir de 2024. Actuellement, en fait, il y a seulement 3 pays dans le monde qui participent encore à cette chasse à la baleine.
Il y a le Japon, la Norvège et l'Islande. C'est donc une avancée assez majeure pour le bien-être des animaux. Après, pour nuancer, c'est important de préciser que, en fait, cette décision du gouvernement islandais, elle n'est pas motivée par des raisons environnementales, mais plus par des raisons économiques, puisque l'Islande se retrouve concurrencée avec le Japon, etc. Bref, toujours est-il que cette décision a été saluée, justement, par les organisations de défense du bien-être des animaux ou encore de l'environnement. Voilà, c'est la fin de ce résumé de l'actualité du jour.
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