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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 10 décembre 2024 25 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationInstitutions & élections

Nomination de François Bayrou à Matignon : Sophie Primas n’est pas « folle d’enthousiasme »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la France va suspendre le traitement des demandes d'asile des réfugiés syriens comme l'Allemagne ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    La chute du régime de Bachar al-Assad est-elle une catastrophe et risque-t-elle de provoquer une crise migratoire ?

  • 5:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que la finalisation des négociations du Mercosur est une claque politique pour Emmanuel Macron ?

  • 8:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que le gouvernement démissionnaire va gêner la position de la France sur la scène internationale ?

  • 11:15OuverteRéponse partielle

    La France va devoir emprunter 300 milliards d'euros l'an prochain. Notre niveau d'endettement est-il soutenable ?

  • 14:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que tous les Républicains sont sur la même ligne concernant la stratégie à adopter face à la censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Sophie PrimasFait
    « c'est un sujet qui est en réflexion aujourd'hui au gouvernement »
  • 1:00Sophie PrimasFait
    « il faut pas se précipiter aujourd'hui on a effectivement une forme de révolution en Syrie »
  • 3:15Sophie PrimasFait
    « je pense qu'on peut pas dire que la chute du régime est une catastrophe »
  • 5:30Sophie PrimasFait
    « c'est une grosse déception pour les agriculteurs »
  • 11:30Sophie PrimasChiffre
    « la France va devoir emprunter 300 milliards de d'euros l'an prochain »
  • 14:30Sophie PrimasFait
    « il y a un risque d'insplosion du parti »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Sophie prima merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation ministre des missionnaire délégué au Commerce extérieur et au Français de l'étranger on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de Ouest France bonjour Stéphane bonjour Oriane soufri prima bonjour bonjour Sophie Prim on va bien sûr parler des suites de la censure et du Mercosur c'est évidemment très important et et nos agriculteurs attendent des réponses mais d'abord un mot sur la Syrie et plus de 24 heures après la chute de Bachar elAssad est-ce que comme l'Allemagne la France va suspendre le traitement des demandeurs de d'asile des réfugiés syriens écoutez c'est un sujet qui est en réflexion aujourd'hui au gouvernement c'est une véritable question moi je trouve qu'il faut pas se précipiter aujourd'hui on a effectivement une forme de révolution en Syrie qui qui est qui est en place avec un changement de gouvernement qui est qui est évidemment bienvenu au regard de l'inhumanité que l'on découvre jour après jour dans ce pays maintenant je pense qu'il faut être prudent et avoir une analyse qui soit une analyse assez apaisée de la situation c'est qu'il faut pas les suspendre tout de suite pas faire comme l'Allemagne écoutez voilà c'est en réflexion je pense qu'il faut avoir des contacts avec les nouveaux dirigeants il faut regarder comment on peut mettre en place un nouveau gouvernement comment on va protéger les minorités vous savez que le droit d'asile c'est aussi la protection des minorités donc il faut s'assurer aussi que les minorités soient protégées ce qui est remarquable c'est l'afflux de Syriens qui retourne dans leur pays ça c'est tout à fait remarquable donc ça peut effectivement générer la fin du droit d'asile pour les Syriens moi je pense qu'il faut être un tout petit peu prudent et et regarder comment tout cela se passe dans les prochains jours les prochaines semaines Jordan Bardella hier a évoqué la chute du du régime de Bachar al-Assad comme une comme étant une catastrophe et redoute une nouvelle crise migratoire j'imagine qu' pense à 2015 il a raison ou il est complètement à côté de la plaque je je je pense qu'on peut pas dire que la chute du régime est une catastrophe je je pense que quand on encore une fois quand on voit les images quand on découvre petit à petit encore une fois l'inhumanité de de ce qu'était ce régime on peut pas dire que c'était une catastrophe mais sur le risque ou la peur du retour d'une crise mératoire je pense qu'il faut faire attention je pense qu'il faut être prudent enfin donc effectivement donc la question se pose B et bien quand même la la question la question se pose évidemment la question se pose évidemment est-ce que vous vous craignez que le nouveau régime libère des djihadistes qui pourraient se diriger vers l'Europe tout ça est beaucoup trop tôt voyez tout ça est beaucoup trop tôt on sait on on sait les l'histoire de de de ce de de de ces révolution on sait on sait leur lien avec avec le avec les mouvements terroristes on sait même qu'ils étaient probablement en lien avec avec ceux qui ont assassiné Samuel pati voyez on a quand même un faisceau d'inquiétude sur sur ce régime donc je pense que vraiment il est il est temps d'attendre enfin il est temps de regarder d' desadist français qui étaient emprisonné là-bas est-ce Queau gouvernement il y a une inquiétude sur un potentiel retour de ces dihadist on a ce problème tout le temps tout le temps on parle de du retour des djihadistes on a le retour des femmes on a le retour des enfants on a le retour d'un certain nombre de personnes évidemment que c'est des ce sont des sujets qui sont extrêmement sensibles il me semble vraiment qu'il faut analyser la situation avec un peu de temps et un peu d'information et de renseignement et le fait qu'on soit en pleine crise politique nous-même avec un gouvernement démissionnaire est-ce que ça va nous gêner ça nous concrètement par exemple bah ça n'aide pas je pense que à la fois dans les bon les services de l'État continuent à fonctionner les services de renseignement les services de l'État continuent évid a fonctionné et heureusement mais la décision politique elle revient au politiqu donc effectivement cette espèce de flottement politique dans lequel on se retrouve aujourd'hui il est néfaste à à à la position de la France à sa stabilité voilà on est en train de réfléchir à qui va être ministre de ceci ministre de cela Premier ministre donc on n'est pas dans une situation sereine pour regarder le monde avec l'attention qu'il mérite à parler d'un autre sujet sujet d'inquiétude pour nos agriculteurs c'est le mercosour soua vendleen qui est allé en fin de semaine dernière en Amérique latine pour finaliser les négociations malgré l'opposition claire et nette de la France est-ce que c'est une claque politique pour Emmanuel Macron al je sais pas si c'est une claque politique pour Emmanuel Macron mais c'est une grosse déception pour les agriculteurs moi je vais le regarder plutôt comme ça je pense que on attendait si voulez au mois de dans dans dans ce dans cet automne ou début d'hiver de de fin d'année on on avait deux deux éléments qui étaient des élément un peu dangereux il y avait le G20 au Brésil qui avait qui était un élément où elle aurait pu annoncer effectivement la fin des négociations et puis il y avait le sommet du mercosour qui se tenait à montevideéo donc elle a profité j'allais dire de C de cet espace médiatique pour aller annoncer la fin des négociations j'insiste bien c'est la fin des négociations c'est pas la rétification on est qu'au début c'est pour ça que euh c'est c'est évidemment là aussi un un un mauvais moment pour nous parce qu'encore une fois nous étions au travail avec Annie jeunevar avec Jean-Noël barreot avec Benjamin Hadad avec le Premier ministre et même le président de la République pour effectivement contrer ce mercosour mais ça veut dire qu'elle a profité de la crise politique en France elle a profité du sommet du mercosour c'était pour elle un objectif important maintenant je pense que et ça n'a rien à voir avec notre situation à nous je pense c'est pas une mauvaise manière qu'elle fait la France quelque part je pense qu'elle avait cet espace là et et je pense qu'elle a un espace de temps je cherche pas à à la dédoaner de toute responsabilité mais j'explique qu'elle avait cet espace-temp qui était le sommet du Mercosur et de l'autre côté il y a a le 20 janvier l'investiture officielle de Donald Trump avec derrière des pays comme l'Argentine qui sont quand même dans la dans la lignée de Donald Trump et l'inquiétude très très forte d'une sortie des accords de Paris et je pense qu' à ce moment-là c'était fini à partir de la fin du mois de janvier il a probablement elle aurait c'était fini elle aurait pu ét en capacité de signer ses accords ou en tout cas d'annoncer la fin des négociations parce que il est probable que l'Argentine en tout cas l'Argentine l'Argentine se s'interroge sur la sortie des accords de Paris mais ça veut dire juste qu'elle a joué qu'elle a joué un peu perso qu'elle a privilégié les intérêts de l'Allemagne à la position commune de l'Union a profité du fait qu'effectivement la France était pas en grande en grande forme politique alors que vraiment le travail de construction qu'on avait fait depuis notre arrivée au gouvernement je le répète avec Annie avec jean- Noël enfin avec tout le monde voilà un travail de persuasion auprès de nos collègues européens étaient en train de payer d'ailleurs d'ailleurs vous voyez qu'il y a des réticences et vous voyez aujourd'hui qu'il y a des états qui nous permettront PE pe-être d'avoir d'avoir la minorité de blocage lors du Pass vous vous pensez encore l'avoir vous pensez encore pouvoir bloquer cet accord avec le mercosour mais il faut pas lâcher une seconde je pense que quand moi je suis arrivé au gouvernement on était loin d'avoir cet accord cet accord de B cette minorité de blocage mais petit à petit on a tous travaillé on a tous persuadé on a travaillé avec le monde agricole on a travaillé avec nos collègues européens et honnêtement il y a aujourd'hui des pays qui se posent des questions qui s'en posaient pas moi au dernier G20 commerce où je suis allée à Bruxelles il y a une 15 de jours il y a des pays qui n'ont pas dit non mais qui ont dit attendez on va voir ce qu'il y a dans l'accord final parce qu'en fait on connaît l'accord de base qu'on avait refusé en 2019 on connaît pas l'accord intermédiaire qui a été négocié depuis on sait pas ce qu'il y a dedans vous l'avez toujours pas eu vous n'avez pas parce que là vous saz pas négoci al elle nous dit elle nous annonce mais non on a mis les accords de Paris comme une clause essentiel et C en gros elle dit qu'elle a répondu elle a répondu à ce que aux exigences de la France sur l'accord de Paris sur la déf c'estàdire que là le le gouvernement français n'a toujours pas la copie de l'accord qu'cel nég qui fait qu'il y a des aujourd'hui il y a des états qui disent nous on dit pas non on dit pas oui on attend de voir ce qu'il y a à l'intérieur qu'est-ce que vous pouvez faire pour exiger qu'elle vous montre bah elle va être obligée de le présenter à la Commission on est bah quand elle décidera de passer voilà l'accord il va falloir que l'accord soit d'abord juridiquement écrit parce qu'aujourd'hui il y a des intentions qui sont dans l'accord mais il y a pas juridiquement tout n'est pas écrit surtout s'il y a un instrument additionnel il va falloir juridiquement l'écrire le le le traduire dans les 27 langues et puis l'envoyer pour étude parmi les état que vous évoquiez qui ont des doutes il y en a aussi qui peuvent très bien se dire ah finalement j'ai obtenu gain de cause ou les clauses renégociées l'ont été tel que nous le demandions et donc puisque tout le monde disait on ne peut pas signer un accord en l'état il a changé est-ce qu'il y a pas aussi des des États qui peuvent changer d'avis mais mais mais voyons ce qu' est à l'intérieur voyons ce qu'il est à l'intérieur comment on fait pour négocier avec son parten européen juste pardon juste avec quel état vous pensez obtenir cette minorité de blocage aujourd'hui bah aujourd'hui la Pologne c'est clairement euh positionné l'Italie a dit plus que ses doutes et je peux vous dire que le monde agricole italien est est très est très remonté vous avez des pays comme la Belgique vous avez des pays comme l'Autriche donc avec la France on a largement la minorité de blocage largement la Lituanie par exemple sont des pays voil donc cet accord s'appliquera pas est-ce que vous pouvez garantir à nos agriculteurs que cet accordriculteurs blocage il faut aller négocier avec nos voisins comment on fait quand on a plus de Premier ministre quand on a un gouvernement démissionnaire est-ce que c'est possible CR c'est une question qu'il faudrait poser à Monsieur Hollande voilà c'est une question qu'il faudrait poser la cens bah oui bien sûr quons le Parti socialiste quand même dans ses rangs à l'Assemblée nationale compte un un un un député qui a été qui a été Président de la République pendant 5 ans et qui sait les conséquences d'une motion de censure à un mois de la fin de l'année alors que le budget n'est pas voté alors qu'il y a des éléments comme comme le mercosour qui sont en grande discussion il sait peut pas dire qu'il peut se dédouiner toute responsabilité donc voilà allez demander à Monsieur Holland s'il y a pas de minorité de blocage réunie au niveau du Conseil européen il y a aussi le vote de ratification du Parlement européen est-ce que vous travaillez avec les groupes politiques les députés et là vous en es o évidemment bah écoutez secret c'est secret non mais je veux mettre personne en P àf parce qu'on a des discussions qui sont des discussions qui transcendent évidemment les part vous pourez réunir une majorité cont contre la la ratification de mercos écoutez on fait ça un par un vous savez on a pris un mapping du du de l'hémicycle européen et et on y va par parti par pays et on cherche des alliés et les signaux ne sont pas mauvais mais moi je pense qu'une bataille elle n'est jamais gagnée mais surtout elle est jamais perdue donc quand j'entends des gens qui nous disent c'est la faute de ceci VO il faut se battre et vous y arriverez pas des fétistes et Cera moi je pense qu'il faut se battre pied à pied pays par pays pour avoir la minorité de bloqu cage et et parlementaire par parlementaire pour avoir le Parlement avec ce que vous dites à nos agriculteurs ce matin c'est que cet accord il est loin d'être appliqué encore ah bah il est loin d'être appliqué il est loin d'être appliqué et et moi en tout cas là la place où je je serai dans quelques jours je continuerai je continuerai à me battre je voudrais juste rajouter si vous me le permettez quelque chose sur le mercosour pour dire que je je redis que nous ne sommes pas contre les accords de libre échange et nous ne sommes surtout pas opposés aux pays d'Amérique du Sud parce que je ne voudrais pas laisser croire que je déteste les d'Amérique du Sud enfin moi c'est les pays d'Amérique du Sud sont des pays avec lesquels évidemment on Converse il y a beaucoup d'entreprises européennes et en particulier françaises qui sont implanté en Amérique du Sud qui font des infrastructures de l'énergie bon on a on a beaucoup de business j'allais dire avec l'Amérique du Sud et il est pas question de c'est pas une coupure avec l'Amérique du Sud c'est juste les termes de C de ce de ce traité là que nous ne voulons pas petite question un petit peu annexe pour terminer là-dessus puisque ça a provoqué des tensions entre Emmanuel macrona vender Leon le fait qu'elleit finaliser les négociations de cet accord est-ce que du du coup il a annulé son invitation à l'inauguration de Notre-Dame emmanu alors on sait pas qui de la poule ou de l'œuf en fait était en premier c'est sûr que elle devait venir à l'inauguration de Notre-Dame on s'est tous dit où elle prend des risques parce qu'il y a des périmètres de sécurité mais après les périmètres de sécurité il va falloir quand même qu'elle traverse et je pense que les agriculteurs l'auraient reçu donc je pense qu'elle a été prudente ou que le gouvernement lui a suggéré d'être prudente je ne sais pas pas la réponse je ne sais pas la réponse on va parler des suites de la censure Stéphan censure combien de temps le président de la République peut-il se donner avant de nommer un nouveau premier prier ministre sel le moins de temps possible c'est le moins de temps possible moi on ah oui il faut que ça se fasse cette semaine il faut que ça se fasse demain enfin demain av ça ve dire que la Réunion la réunion de cet après-midi c'est la dernière réunion avant de de sortir un nom du chapeau bah écoutez c'est la enfin j'espère que c'est la dernière réunion officielle où il met tout le monde autour de la table après s'il sort rien de cette réunion parce que c'est possible qu'il n'en sorte rien chacun alignant ses ses lignes rouges bah il faut qu'il décide quand même parce Conseil des ministres demain où sera présentée la loi spéciale ça veut dire qu'il y aura pas de Premier ministre annoncer ce soir je je non je ne pense pas mais il faut que il faut que demain il faut que je dis voilà au plus vraiment au plus tard oui oui moi je je partage l'avis que qu'a exprimé y Bron pivé ou qu'exprime le président Larché il faut un gouvernement à la France enfin vraiment des situation enfin moi je voisis beaucoup d'entreprises à la place qui était la mienne à la fois des investissements étranger qui arriv en France à la fois des chefs d'entreprise toutes les toutes les toutes les syndicats de d'entre prise tout le monde est terrorisé c'està dire que tout le monde personne ne bouge personne n' bouge personne n'investit tout le monde est paralysé donc enfin pendant ce tempslà on prend du retard sachant que on peut on ne peut il n inconcevable de parvenir à trouver un accord de gouvernement entre les partis en une réunion là où nos voisins mettent 6 mois 7 mois 1 an de 1 an et demi pour se mettre d'accord sur un programme sur une base peut-être peut-être là c'est comme le sour peut-être peut-être que c'est difficile mais oui enfin c'est une réunion officielle après il a y a des coup file il y a des il y a des il y a des app ngociation bah écoutez j'espère le moins possible j'espère le moins possible est-ce que vous vous accepteriez un premier ministe de gauche alors écoutez à titre personnel moi je ne je ne candidaterai pas pour être dans ce gouvernement voilà euh après tout dépend enfin en fait non mais c'est pas tout dépend qu'elle gauche c'est pour quoi faire c'est-à-dire si effectivement on a un programme de quatre ou CIN réformes qui d'ici l'été voilà font consensus au moins sur le thème parce que on dit même pas sur le fond au moins sur le thème font consensus pour qu'on avance est-ce que les LR discuteront estce que lesti G mais mais mais mais voilà si si si vraiment on arrive à ce consensus là pourquoi pas mais mais vous vous dites non vous vous dites moi je serais pas ministre j'en sais rien je dis ça j'en sais rien mais que lesr participeront à des discussions sur le fond sur quatre ou CIN mesures dont vous parlez si c'est la à gauche qui dirige le gouvernement ou est-ce que ça ça sera ferure encore une fois c'est pour quoi faire voilà encore une fois c'est c'est c'est pour quoi faire je pense qu'on il y a des sujets sur lesquel il faut qu'on avance l'agriculture en est un il faut qu'on avance sur l'agriculture an jeunev a fait un travail remarquable en 8 semaines honnêtement je tiens mon chapeau on est travaillé vraiment tous ensemble il faut que ces mesures là elles soient appliquées pour l'agriculture vous pensez que la loi agricole elle peut encore être examinée au Sénat janv j'espère j'espère elle peut être elle peut être elle peut être examinée janvier je sais pas parce que budirtificatif janvier je sais pas mais début d'année les agriculteurs ils peuvent plus enfin vous dites vous évoquez la possibilité de travailler autour de trois qu mesures réformes d'ici l'été avez-vous dit ça veut dire que vous envisagez déjà une dissolution pour l'automne prochain septembre des nouvelles des nouvelles législatives et qu'est-ce qu'est-ce qui pourrait en sortir je je je je ne vois pas comment on peut rester avec une assemblée aussi difficile euh moi avec le risque d'avoir la même assemblée les Français décideront mais il me semble que les Français assiste là à quelque chose auquel ils n'ont jamais assisté depuis des dizaines d'années qui est quand même très perturbant ils le sentent les Français vous savez moi je je retourne sur mon mon territoire j'ai des discussions même avec des militants voilà de du parti LR dissolution bah ils sont favorables à une situation qui permettent à la France de d'être gouverné en réalité est-ce qu'une est-ce qu'une est-ce qu'une des clés pour changer le résultat après une nouvelle dissolution c'est pas de préparer un une réforme du scrutin d'abord passer par la vous êtes toujours très opposé à cette idée personnel je suis très opposé parce que pourquoi vous voulez la proportionn mais parce que en fait regardez ce qui se passe aujourd'hui c'est une on a on a un aboutissement presque de la de la proportionnelleo on pas besoin effectivement et et regardez la difficulté qu'on a êre d'acord plusur à trois blocs à trois blocs à trois blocs bon je pense que depuis en réalité l'idée qui on peut gouverner dans un espèce de conglomérat qui n'est ni à gauche ni à à droite qui n'est pas très clair sur ses idées et cetera on aboutit à la situation que moi j'avais toujours combattu en fait en restant OLR en mettant dans un parti qui était devenu assez minoritaire mon objectif c'était de dire il y a une gauche il y a une droite et et et et tout hypercentrisme amène en fait au développement des extrêmes bon ben on y est aujourd'hui on essaie de résister à à l'arrivée des extrême parce que je pense que ça serait vraiment extrêmement difficile pour notre pays mais en réalité le bip il existe en fait il y a une gauche il a une droite regardez les difficultés qu'on a à se mettre d'accord pour faire une coalition là pendant cette période que moi j'appelle une période de transition mais vous vous pensez que un accord de noncensure il est V à l'échec ça marchera pas pas sur le long terme parce que regardez le le regardez ne serait-ce que la question des retraites je sais que vous l'avez abordé il y a quelques instants avec avec Laurent Laffond le président Laffond mais regardez la question des retraites on n'est pas d'accord et on a le droit c'est pas grave c'est la démocratie mais mais c'est c'est une question qui est hyper importante pour le budget de la France les dépenses sociales c'est presque la moitié de nos dépenses de l'État et à l'intérieur de la moitié la moitié donc un/4 des des des dépenses globales de la France ce sont pour les retraitesagit pas sur les retraites on a un problème on n'est pas d'accord avec la gauche il y a pas de compromis possible avec la gauche c'est compliqué c'est compliqué c'est très très compliqué voilà il il y a un autre sujet qui pourrait faire débat c'est la question de la loi immigration est-ce que vous vous êtes pour renoncer à une loi immigration au début de l'année je pense que si on renonce à une loi immigration on répond pas à une grande majorité des Français qui s'expriment depuis longtemps sur cette question de l'immigration et de la sécurité qui sont non pas lié mais qui sont cocomitantes et et et je P jeu du RN ah bah ça fait le jeu du RN ça fait le jeu du RN bien sûr si on arrive pas à légiférer et surtout à agir de façon efficace sur ces questionsl on on on on laisse la porte ouverte aux extrêmes question peut-être j'ai de quelques questions économiques mais la France va devoir emprunter 300 milliards de d'euros l'an prochain peu plus juste pour rouler sa dette c'est nous totaliserons 25 % de tous les emprunts à l'échelle de l'Union européenne la seule France comment est-ce qu'on en est arrivé là est-ce que notre niveau de d'endettement aujourd'hui notre niveau d'endettement est-il soutenable je sais pas s'il est soutenable mais en tout cas ce qui est certain c'est que il faut absolument dans les budgets de la France et dans qui vont arriver faire des économies sur le fonctionnement de l'État en particulier faire des choix qui sont des choix importants c'est pour ça que cette situation d'entre deux au Parlement elle est elle est très très compliqué même cette histoire de coalition tout ça c'est très compliqué parce qu'en fait ça empêche de faire des choix qui sont des choix structurants hors des choix structurant de réforme on en a besoin pour baisser notre endettement c'est c'est c'est obligatoire alors on parle beaucoup de la dette mais il y a pas que la dette publique qui pose problème on a aussi une balance commerciale déficitaire de manière chronique et dans des proportions toujours plus élevé on B des records chaque année qu'est-ce qu'est-ce qui va pas comment est-ce qu'on peut pourrait redresser la barre aujourd'hui pas toujours plus élevé parce que là on on reflu on était on était tombé non non ils sont pas bons mais ils sont moins mauvais si je peux me permettre c'est pas mon action donc je je suis assez je suis assez zine c'est pas en 8 semaines évidemment que on a inversé la tendance mais c'est quoi une balance extérieure qui qui est mauvaise c'est d'abord un défaut de compétitivité de notre propre industrie donc qui nous oblige à aller importer évidemment c'est d'abord cette questionlà et c'est des questions sur lesquelles Laurent Saint-Martin Armand était en train de de de de travailler euh de les ministère de l'Industrie également Marc ferci était en train de en train de travailler donc ça le premier élément de notre balance extérieure négatif c'est un manque de compétitivité et un renoncement à un certain nombre d'industries au profit d'importation deuxièmement vous aviez l'énergie à l'intérieur d'où la la l'obligation de travailler sur ces questions d'énergie euh don donc c'est c'est premièrement ça et puis c'est la la compétition pour aller chercher des marchés à l'extérieur et à l'export et là on progresse plutôt moi je voudrais juste dire une petite nuance par rapport à ça c'est qu'on a et c'est une nuance he mais qu'on a enfin c'est pas une nuance on a une balance des paiements qui est plus favorable pourquoi parce qu'on a beaucoup d'entreprises françaises aujourd'hui qui ont décidé de s'implanter dans les pays donc en réalité les exportations qu'on fait pas c'est c'est de l'activité pour nos entreprises françaises qui est faite qui est fait sont elles-même délocalisé à l'étranger et qui qui font à la fois des chies d'affaires et des profits qui à un moment reviennent dans la balance des paiements français et ça c'est plutôt bon et puis on est aussi excédentire en service donc on voit bien que c'est sur l'industrie sur nos activités de production que nous avons un problème de compétitivité pu plus sur l'énergie évidemment de petites question un dernier mot Stéphan donc tout pas si mal si je entends si je vous entends bien non ça va pas bien 60 milliards de déficit ça va pas bien non non ça va pas bien mais il y a des facteurs qui sont des facteurs explicatifs il y a un point qui qui hiss tout le monde c'est qu'on a beaucoup dit que la France se mettait à emprunter à des taux d'intérêt supérieur à ceux de la Grèce donc ça ça a été une source de de traumatisme collectif le prochain traumatisme c'est quoi c'est découvrir que les le le PIB par habitant de l'Italie va être bientôt supérieur à celui de la France qu'on est complètement en train de décrocher qu'on va qu'on va descendre dans les tableaux parmi les pays moi pour moi je je vais pas je vais pas jouer le jeu du catastrophisme on est déjà dans une situation qui est une situation difficile on est sur la cor ça serait d'empêcher les entreprises françaises d'avancer et et de créer de l'emploi et de créer de la richesse en France c'est ça le prochain traumatisme on doit être focalisé là-dessus pardon pour les retraités pardon pour les collectivités territoriales et je suis sénatrice d'origine donc voilà mais je crois que le prochain traumatisme c'est de voir de la richesse économique partir encore du territoire je pense que c'est ça deux petites dernières questions sur la censure est-ce que tous les républicains sont sur la même ligne sur la stratégie à adopter je suis une femme optimiste donc je vais vous dire oui vous en doutez vous aavez compris la position de le renvoquer écoutez je pense que dans ces périodes de trouble voilà on peut parler trop vite parfois voilà et c'est ce qu'il a fait je pense que la la discussion au sein des LR voilà est t question quand on prend la parole tout de suite forcément il y a pas forcément une consultation de tout le monde mais voilà il y a un risque d'insplosion du parti non je pense pas non je pense pas et je pense qu'on a pas intérêt aujourd'hui je pense que depuis des années je milite pour une réforme profonde de notre parti je pense aussi que ce qui passe passe aujourd'hui nous montre que peut-être l'idée qui est portée par David lissenard d'une confédération des partis serait pas une mauvaise idée euh en tout cas il faut y réfléchir parce que je je pense que les années politiques qui viennent sont des années où il faudra vraimement éviter les guerres de chapelles donc il faut réunir les chapelles au sein d'une église on va finir comme ça avec not Mame mais comment vous l'évitez cette guerre des chappelles par responsabilité individuelle des uns et des autres et là les égos ils prennent pas le Pass sur la responsabilité bah il va falloir qu'on arrête ces histoires là il faut parce que là on est dans une période qui est charnière pour notre pays qui dépasse très largement nos nos notre avenir individuel Baayou ce serait François Baayou ce serait un premier ministre acceptable pour vous je non c'est pas Joker mais je suis pas folle d'enthousiasme je je vais être franche après si c'est le le Premier ministre qui arrive à à faire travailler un gouvernement jusqu'à l'été prochain au moins jusqu'à l'été prochain voilà après euh et si c'était proposer un poste au gouvernement vous resteriez c'est de la politique fiction on verra ça on verra ça dernier mot parce que vous parlez vous parlez de Notre-Dame on va terminer là-dessus vous étiez présente samedi lors de l'inauguration de Notre-Dame qu'est-ce que vous avez ressenti euh profonde émotion moi peut-être que le moment qui m'a le plus le plus ému au presque au larmes c'était euh les pompiers et les artisans quand ils sont arrivés dans l'église on a ressenti une énergie presque presque alors j'ai regretté qu' pas les pompiers des Yvelines parce que c'est quand même au grands bras élévateur des Yvelines qu'on qu'on doit la survie de Notre-Dame donc j'ai regretté mais je dis ça vraiment de façon amicale mais c'était vraiment le moment d'émotion parce que c'était une leçon pour nous tous en disant tout seul on peut rien mais tous ensemble on peut quelque chose d' extraordinaire et c'était une belle leçon envoyé au pays aussi on va rester sur ce message positif merci prima merci beaucoup d'avoir été notre invité la Une de West France Stéphane pourquoi les seiors ont tout intérêt à se faire vacciner voilà c'est un petit pas de côté sujet de saison merci merci d'avoir été avec nous tout de suite c'est l'heure du débat politique [Musique]

Nomination de François Bayrou à Matignon : Sophie Primas n’est pas « folle d’enthousiasme » — François Bayrou · Pourquijevote