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interviewLCI· 27 juillet 2025 18 min

Affaire Bertrand Cantat : un documentaire relance l'enquête |LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et on reparle de l'affaire Quanta 15 ans après les faits avec de nouveaux événements. Bertrand Kanta le récidifiste. Je vous présente tout de suite les invités qui seront autour de cette thématique avec moi.

Raphaël Maillochon, merci d'être avec nous. Vous êtes le spécialiste police justice de LCIT F1 et vous allez nous décrypter tout ça. Michel Fin également avec nous.

Merci d'être là. journaliste d'investigation réalisatrice pardon de documentaires. Vous avez couvert l'affaire Quentin à l'époque pour TF1 et vous avez témoigné dans le documentaire Netflix dont on parle.

Je vous rappelle les faits. Il y a la réouverture toute récente d'une enquête pour violence volontaire par le parquet de Bordeaux. Cela fait suite aux révélations de ce documentaire dont on parle de Rockstar à tueur diffusé il y a quelques mois sur Netflix.

L'ancien chanteur de Noir Désir avait été condamné à 8 ans de prison en Lituanie après avoir frappé à mort sa campagne Marie Trintignan. C'était en 2003. peine qu'il avait poursuivi en France jusqu'en octobre 2007 où il avait bénéficié d'une libération conditionnelle pour bonne conduite.

Il s'était ensuite réinstallé avec sa femme, l'angroise Christina Radi qui s'est pendu 3 ans après, en 2010 après avoir suivi des violences conjugales 6 mois avant les faits. C'est ce qu'on appelle un suicide forcé. Il y a une loi aujourd'hui depuis 2020 et l'enquête va être rouverte 15 ans après.

Euh Netflix aide la justice d'une certaine façon. Raphaël Maillochon pour la bonne cause. Oui.

En tout cas, ce qui est certain, c'est que le procureur de la République de Bordeaux, Renault God, nous a adressé un communiqué en date du 24 juillet, donc il y a 48 heur, dans lequel il nous écrit sur une page et bien que cela fait suite à la diffusion du documentaire Netflix le 27 mars 2025 dans lequel figure, il parle de nouveaux éléments ne figurant pas dans les précédentes procédures. Parmi ces nouveaux éléments, on peut citer notamment le témoignage anonyme d'un infirmier intérimaire au CHU de Bordeaux qui affirme justement que Christina Radi est passé aux urgences quelques mois avant son suicide suite, je cite, à une altercation avec son compagnon. Cet infirmier, il évoque et bien l'existence d'un rapport médical dans lequel il dit, vous le voyez, le médecin a transcrit que Christina Radi avait un décollement du cuir chevelu avec des bleus et des hématomes.

On s'imagine une scène d'une rare violence. Je me rappelle voir mentionné que ce n'était pas la première fois. Voilà donc l'un des témoignages clés dans cette série documentaire de la plateforme américaine et un témoignage de de cet infirmier qui fait également écho au message de détresse laissé à la même période par Christina Radi sur le répondeur de ses parents.

Je vous donne quelques substances de ce message. Elle appelle ses parents en disant "C'est vrai que ça fait très longtemps qu'on ne sait pas parler euh mais hier j'ai failli y laisser une dent. Il m'a jeté un truc tellement fort que mon coude est complètement tuméfié.

Fin de citation. Michel Fine, vous qui avez euh suivi cette affaire Quanta euh depuis des années, est-ce que c'est un soulagement que le parquet de Bordeaux euh ouvre l'enquête 15 ans après ? Euh c'est une suite logique, je dirais, pas un soulagement parce que suque et grâce à ce documentaire, moi je suis journaliste donc je travaille sur des faits.

Euh c'est une suite logique. Euh moi je trouve qu'on a c'est très bien, c'est très bien qu'en s'empare de cette affaire parce que la thématique du suicide forcé est assez ignorée de la justice. Il y a une loi qui a été votée grâce à Yael Melou, avocate qui avait porté plainte contre Quentin après le suicide de Christine Radi et qui s'est elle a déposé deux plaintes et les dossiers ont été refermés donc à faire classé et elle s'est obstinée et elle a fait voter une loi loi sur le suicide forcé.

C'est quoi le suicide forcé ? C'est le harcèlement dans le couple qui mène un conjoint ou ex-conjoint au suicide ou à une tentative de suicide. Ça veut dire que on peut harceler quelqu'un au point de le pousser à se supprimer lui-même.

C'est presque un crime parfait. C'est c'est une situation incroyable. Et donc cette loi, elle est elle a pas eu de circulaire d'application.

Donc elle est assez peu connue, elle est même très très peu connue de la justice. Euh il y a pas de formation à l'ENM par exemple, il y a pas de de formation des policiers. Donc ça passe un peu sous les radars et le fait que le procureur de Bordeaux dans une affaire aussi emblématique mais vraiment emblématique parce que la loi de 2020 c'est un peu la loi Christina Rad elle a été votée en mémoire en pensant au cas de Christine Aradi qui est vraiment passé sous les radars de la justice jusque-l le le le fait que aujourd'hui un dossier soit ouvert alors non pas pour suicide forcé hein c'est la qualification n'est pas celle de harcèlement moral menant au suicide mais de violence volontaire C'est quelque autre chose euh précédé effectivement ce suicide qu'on appelle forcé puisque c'était comme vous le rappeliez quand même quelques mois avant euh des hématomes des bon des choses atroces qui ont conduit à ce que vous disiez hein. et et justement des violences conjugales en fait le procureur de Bordeaux nous disait qu'il a pris la décision de rouvrir ce dossier qualifié effectivement de violence volontaire en début de ce mois de de juillet.

On l'apprend 3 semaines 3 semaines plus tard bien entendu mais pour dire que les investigations ont déjà commencé et vous citiziez justement le cas de Yael Mélu président de l'association femmes et libres à l'origine de plaintes qui n'ont pas abouti. Nous l'avons rencontré là. C'est un énorme soulagement.

Une victoire pas encore. Je peux juste à ce stade me satisfaire que le parquet fasse son travail. En réalité, Christina Radi était victime de violence conjugale de la part de Bertrand Quentin et que ce sont précisément ces violences conjugales là qui l'ont conduit à se donner la mort, à se suicider.

Donc voilà pour le témoignage. Nous l'avons rencontré donc il y a il y a quelques jours suite à ces confirmations par le procureur de la République de Bordeaux. Précisons aussi que les avocats de de Bertrand Kanta n'ont pas souhaité s'exprimer en l'état actuel du dossier.

Oui, c'est ce que j'allais vous demander. Où est Bertrand Kanta ? Est-ce qu'il a réagi ?

Qu'est-ce qui peut se passer aujourd'hui pour lui ? Alors ces avocats n'ont n'ont pas souhaité répondre à à nos questions parce que bien évidemment euh comme de nombreux journalistes, nous les avons euh sollicité. Il euh souhaitent garder le le silence pour l'instant.

Nul doute peut-être que plus tard ils ils prendront la parole. Euh ce que l'on peut envisager en terme voilà les suites les suites judiciaires, c'est que le chanteur pourrait par le conditionnel pourrait être réentendu une nouvelle fois par la justice pour des faits de violence volontaire. Il en court en théorie jusqu'à 3 ans de prison. mes problèmes, on parle de faits euh qui remonte maintenant à plusieurs années.

Ces faits pourraient là aussi être prescrits. Tout va se jouer effectivement sur la la prescription euh les dates et ce que le droit positif en l'état actuel nous dit. Mais effectivement, c'est un des risques pour les extensions sur les sur la prescription.

On est passé de 3 à 6 ans maintenant pour les violences conjugales. Oui. Euh et puis en l'occurrence quand il y a un cas de récidif ce que c'est ce qui se passe là quand on en voit l'affaire Quentin manifestement de récidive et de de sérialité dans les dans les cas des tueurs en série.

Il y a la jurisprudence Louis qui qui veut que des crimes pour Émil Louis c'était des crimes d'ant auparavant n'ont pas été prescrits parce que parce que dans la série un fait n'était pas prescrit. Si on démontre d'autres violences conjugales, d'autres faits qui eux ne sont pas prescrits, peut-être que le cas de Christine Arad, le dossier de Christine Aradi peut ne pas l'être également. Donc la la prescription, ça évolue, hein.

C'est c'est pas c'est pas coulé dans le bronze. Est-ce qu'il pourrait y avoir une jurisprudence Quantin évolutive là justement avec une un délai encore étendu sur la prescription ? sur je je je ne sais pas je ne sais pas s'il y a eu des actes interruptifs qui pourraient interrompre la prescription depuis depuis le suicide de Christina Rad.

Peut-être c'est la justice qui va rouvrir les dossiers et qui va voir tout ça. C'est c'est juridiquement très compliqué. Moi, ce qui m'interpelle un peu, c'est que euh le témoignage de de cet infirmier euh euh il date de avant la mort de Christine Radi.

Euh il date aux alentours de 2009, hein, probablement aux alentours de de la période à laquelle elle laisse un message sur le répondeur de ses parents pour expliquer ce qui lui arrive. Elle dit "J'ai failli euh à plusieurs reprises, il a failli m'arriver le pire. Ça veut dire j'ai failli mourir.

Ce qui s'est passé en 2003 entre parenthèses avec Marie Trintignan ne m'était pas arrivé à l'époque. Ça m'arrive aujourd'hui. C'est ça qu'elle dit.

C'est c'est quand même extrêmement grave. Ces mots de Christine Radi à l'époque, ils n'ont pas été prises en compte. Sachant que elle-même à l'époque, elle défendait quand même son conjoint.

Elle a tué ses violences. Euh alors c'est ce qu'on appelle l'emprise d'ailleurs. C'est ce qu'on appelle l'emprise.

Euh les une femme sous-prise, elle va avoir des moments de lucidité comme Christina Rad en 2009, 6 mois avant son suicide où elle laisse un message sur le répondeur de ses parents et où elle va à l'hôpital euh pour pour violence conjugale, faire constater les cou et une femme sous-prise, elle va repartir sous emprise après. Donc il y a des moments où elle arrive à en sortir, des moments où où elle repart, où elle ne peut plus rien faire, surtout quand elle a des enfants avec l'auteur de violence conjugale. Donc c'est extrêmement compliqué.

C'est pour ça que Christina Radier effectivement elle est allée témoigner à Vilnus au procès de Bertrand Kanta. Elle a témoigné pour dire il n'a jamais exercé de violence contre moi et en témoignant elle l'a en quelque sorte un peu sauvé parce qu'il n'a été condamné que à 8 ans de prison ferme et en plus après il a même bénéficié de la liberté conditionnelle grâce à ce l'a aidé à bénéficier de la de la libération conditionnelle. Libération conditionnelle.

Donc elle se condamne sans le savoir. Il aurait dû encore être en prison le jour où elle est morte parce qu'il aurait dû être libéré normalement si on fait le calcul en 2010 2011. Elle est elle est décédée à ce moment-là je crois en janvier 2010.

Si la justice avait été clairvoyante mais on était aussi dans un autre temps qui est pas le temps d'aujourd'hui. Aujourd'hui on est pas mitou. Mais si la justice avait été clairvoyante, si on s'était posé les questions qu'il fallait quand Christine Aradi euh se suicide euh donc 7 ans après la mort de Marie Trintignan, si on avait interrogé les gens, si on avait écouté posé les questions aux parents, si on avait écouté le message sur le répondeur, très probablement Bertrand Kanta serait retourné en prison.

Il y aurait il serait sorti de la libération conditionnelle. Votre réaction, Raphaël, vous pensez ? Oui, oui, oui.

En fait, euh dans le documentaire, ce qui est intéressant aussi, c'est d'écouter le juge d'application des pees qui est interviewé, le juge d'application des pees euh à Toulouse euh qui euh et bien dit que lorsqu'il a le dossier, c'est un dossier euh pour une remise en liberté conditionnelle et bien qui est solide. Ce sont ces mots comme quoi en détention, il a eu un comportement, je parle de Bertrand Kantain, un comportement irréprochable. il a une réinsertion au domicile de son ex-femme et donc on est effectivement dans un autre temps médiatique et judiciaire bien avant les affaires qui découlent de de Miou et donc ce juge d'application des peines, il va décider effectivement de remettre en liberté Bertrand Kanta.

Effectivement, il n'a purgé que la moitié de sa peine. On le disait à Vilnius, il a été condamné à 8 ans de prison, il en courait 15 grâce au témoignage déterminant de Christine Naradi qui va avoir comme un rôle et bien d'une personne qui va tenter de sauver son ex-mari qui, on le rappelle, l'a quitté alors qu'elle était à la maternité pour aller se mettre avec Marie Trintignan. Et effectivement, le juge d'application des peines le remet en liberté et va le remettre. cet homme effectivement et bien va placer cette femme avec cet homme qui devient un loup un loup pour elle et on connaît la suite de l'histoire avec le suicide de trè il est très intéressant le juge d'application des peines parce que il explique dans le documentaire Netfix que il le remet en liberté parce que il l'a tué une fois, c'est arrivé dans un contexte très particulier et il pense qu'il ne tuera pas deux fois.

Il est très intéressant ce juge d'application des peines parce qu'aujourd'hui il fait son meilleur coup et aujourd'hui il dit je me suis trompé et moi il m'a dit je me suis fait manipuler ou on s'est fait manipuler parce qu'il dit moi les psychiatres les psychologues de la prison c'est ce moi c'est ce qu'il m'a dit hein voilà donc c'est c'est quand même très important les hommes victimes de violence les hommes auteurs de violence conjugale sont souvent des manipulateurs et c'est souvent des manipulateurs qui adorent manipuler aussi la justice. Je dis pas que Quanta est dans ce cas-là, mais pour remettre les choses dans le contexte, le juge d'application des peines a eu l'impression de cette fait manipulé. il est assez en colère aujourd'hui.

Euh oui, Raphaël cette manipulation, on la rencontre beaucoup effectivement chez ce type de personnage. Vous parliez de sérialisation qu'il est vous utilisez utilisiez le mot de sérial un peu sérial killer pour maître Quentin ? Non, pas du tout.

Ah non non non non. Je dis vous avez utilisé ce mot. Non, je l'ai je l'ai je l'ai utilisé je l'ai utilisé pour la prescription euh parce que la prescription a été levée euh dans l'affaire Émile Louis euh pour une simplement, j'appelle ça de la récidive quoi.

Ce faut dire pour Rob Bertronta, pardon, c'est que c'est aussi une personne qui débute sa manipulation, en tout cas sa stratégie avec son avocat dès ses premières auditions donc à Vilus avec et bien une personne qui va d'abord dire qu'il a mis quelques coups d'aller-retour en mimant les gestes. On le voit très bien dans le dans le documentaire et puis ensuite il y a son avocat qui va venir l'épauler. Ensuite on voit cette manipulation médiatique avec le côté les mots hystériques qui reviennent pour décrire Marie Trintignan dans les médias français.

En tout cas, en 2003, on se projette aussi dans une autre ère. Et bien, on va se on va dire que Bertrand Conta, on va le faire passer quasiment pour une victime de l'hystérie d'une femme. Et donc, c'est toute une stratégie de défense qui a débuté euh en 2003 lors des auditions à Vilnus et qui ensuite se prolonge lors de son procès l'année plus tard.

Et puis ensuite euh sur le cas de Christine Radi, est important de de préciser que dans le communiqué du procureur de la République, à la toute fin de ce communiqué, là je vais citer le procureur de la République de Bordeaux, il nous dit que je ne peux pas dévoiler la nature des investigations, mais au regard de l'intérêt manifesté par la presse, je communiquerai de nouveau, lorsque des investigations complémentaires auront été réalisées, donc ça revient première question dont on débattait ici, sans doute une audition dans les prochaines semaine, prochain mois, pourquoi pas de Bertrand Quentin. Alors, j'imagine j'imagine qu'il va rechercher euh le dossier médical. Oui.

Euh le dossier médical, il date autour aux alentours de 2009. Euh ça fait 15 ans, 16 ans, est-ce qu'il existe encore ? a quand même perdu énormément d'années.

J'imagine euh qu'avant d'entendre Quentin, il va entendre tout l'entourage, il va entendre les voisins. Parce que Christine Radi, elle dit que quand il y avait des épisodes de violence qui semble-t-il étaient d'après ce qu'elle dit relativement fréquent, elle allait se réfugier chez les voisins et les enfants allaient se réfugier chez les voisins. Elle elle dit dans son message qui dure quand même 7 minutes sur le répondeur de ses parents, des preuves, il y en a.

Des témoins, il y en a. Il y en a beaucoup. Le problème, c'est que jusqu'ici ils n'ont pas parlé ces gens.

Jusqu'ici, ils se sont tous tues. Les membres du groupe Noir Désir qui ont parlé à une des corréalisatrices de la série Netflix. Euh un membre certains disaient qu'il était soulagé quand même de cette euh alors c'est quelqu'un de l'entourage de P, je sais pas qui c'est.

Euh un un membre du groupe du groupe Noir Désir qui a parlé à à l'une des coréalisatrices euh a dit qu'il y avait de de de la violence de la part de Quant contre Christine Aradi mais il l'a pas dit à la justice. Aucun d'eux n'est allé donc vous doutez qu'il le disent aujourd'hui 15 ans après ? J'en sais rien du tout.

Je sais pas je suis étonné de l'omerta qu'il y a depuis tant d'années autour de cette affaire. C'est vrai, je je ne comprends pas pourquoi les gens en mémoire de Christine Radis, c'est quand même la moindre des choses, ne parlent pas alors que aujourd'hui il y a une enquête est rouverte. Donc peut-être qu'ils vont parler.

Peut-être, peut-être vous avez cet espoir. Bah souvent c'est dans dans j'ai beaucoup travaillé dans l'école caisse. Euh au il y a il y a 10 ans, on pensait que l'école caiss affaires refermées et que c'était trop tard.

On se rend compte aujourd'hui que le temps étant passé euh 20 ans après, 30 ans après, il y a des gens qui ont gardé des souvenirs et qui parlent parce qu'ils sont moins sous pression qu'à l'époque des faits. Donc euh tout espoir est permis. Tout espoir est permis.

Oui, ça tiendra aussi par la punnacité d'un d'un procureur, je le cite souvent mais voilà, il a fallu bien évidemment une série documentaire dans pu c'est ça qu'il faut signaler aussi, c'est quand même aussi le Oui. Le l'intérêt de ces séries Netflix ou autres, enfin ces documentaires et cette plateforme qui qui reviennent sur des faits et qui permettent d'aider la justice. La boucle est bouclée.

Je je repars sur la première question que je vous avais posée. Voilà. Non, dis dit dis de le documentaire, il apporte un fait nouveau qui est euh le rapport médical.

Voilà, le témoignage de de l'infirmier. Donc c'est des faits similaires pour les documentaires soupçon, je crois et euh sur les frères Menendz, mais on en reparlera une autre fois ou sinon rester sur Netflix. En tout cas, en attendant rester sur LCI puisque c'est ici que ça se passe et vous allez retrouver Jean Barron.

Ça s'appelle LCI Midi.

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