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interviewC à vous· 18 novembre 2024 58 min

Clara Luciani, nouvelle star de cinéma - C à vous la suite, l’intégrale - 18/11/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Nous sommes dans la Semaine de l'emploi pour les handicapés. Natacha et Thomas ont un message à faire passer. - M.Bouhafsi: Oui.

Natacha travaille pour un traiteur inclusif qui dit que c'est le travail qui doit s'adapter aux personnes en situation de handicap. Que dois-je faire? - N.Rouillé: Oui, prendre la microplane et râper. - M.Bouhafsi: Ce travail Vous a permis de quitter la maison? - Oui.

Cela m'a changé, l'indépendance. Cela me rend heureux. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Nous sommes ravis de vous avoir, Natacha. Demain, vous viendrez avec un autre ami qui travaille chez Biscornu. Il était une fois, au fin fond d'une forêt enneigée, pendant la Seconde Guerre mondiale, une pauvre bûcheronne sans enfant qui recueille un bébé jeté dans le train, un train qui emmène des déportés vers la mort. - Il était une fois, dans un grand bois, un pauvre bûcheron et une pauvre bûcheronne.

Le froid, la faim, la misère leur rendaient la vie bien difficile. Et puis, un jour...

Pleurs d'enfant. - Qu'est-ce que c'est que ça? Ne sais-tu pas à quelle espèce il appartient?

C'est un sans-coeur. - A mort, les sans-coeur! - Les sans-coeur ont un coeur. ... - A.-E.Lemoine: "La Plus Précieuse des Marchandises" est un conte raconté au cinéma à partir de mercredi avec la voix de J.-L.Trintignant et animé par M.Hazanavicius, qui signe tous les dessins.

Il est ce soir notre invité. Bonsoir, Michel. Bienvenue sur notre plateau.

Nous sommes ravis de parler de ce sublime long métrage d'animation qui était en compétition officielle à Cannes en mai dernier. Il a été récompensé par le Prix du cinéma positif. Il ne cesse de chercher la lumière au milieu de l'horreur.

C'est toute la beauté de ce conte à nul autre pareil qui commence en parlant d'un autre conte, celui du "Petit Poucet" avec la voix de J.-L.Trintignant, qui nous explique qu'on ne peut pas croire au Petit Poucet, cette histoire de parents qui abandonnent leurs enfants. - M.Hazanavicius: C'est toute l'ironie de Grumberg.

Il s'adresse aux enfants. Il crée cette histoire qui a un aspect dramatique et un aspect lumineux. Il la déguise en conte pour enfants.

Avec délicatesse et humour, il arrive à ne pas mentir aux enfants, à raconter des choses graves et belles. - A.-E.Lemoine: Parce que parfois, on peut abandonner ses enfants parce qu'on les aime, pour les sauver.

C'est le début du film. Ce geste désespéré d'un homme qui jette son enfant par le train et qui espère de la solidarité et de l'humanité dans un monde qui n'en a plus à ses yeux. Les héros du film, ce sont les justes, cette bûcheronne, son mari.

Pour sauver une vie, ils vont lutter contre leurs propres préjugés, contre l'hostilité de ce qui les entoure. - M.Hazanavicius: Oui.

L'histoire raconte les trajets des justes, ces gens qui ont sauvé l'honneur de l'humanité. Ils sont un peu différents parce que la bûcheronne recueille tout de suite l'enfant et ne se pose aucune question. Elle met cela sur le compte des dieux.

Il y a les dieux du vent, les dieux du soleil. Son trajet va être de découvrir que ce ne sont pas les dieux, mais les hommes qui sauvent les gens. Et son trajet à lui est différent.

Au départ, il est un peu le fruit de son environnement. C'est-à-dire une Pologne hostile aux juifs. Sans vraiment y réfléchir, il va se faire remarquer par cette vague d'amour que propage cette petite gamine à qui on ne peut pas résister.

Il va se rendre compte que... - A.-E.Lemoine: Que les sans-coeur ont un coeur. - M.Hazanavicius: Oui.

Et il va faire l'expérience de ce choix. Il va découvrir sa propre humanité et son propre libre arbitre. - A.-E.Lemoine: Une pulsion de vie tout près des camps de la mort que l'on découvre dans le sillage d'un oiseau qui décolle de la forêt où l'enfant est recueilli, jusqu'à Auschwitz, qu'il survole.

Le dessin permet de représenter l'horreur des camps à hauteur d'enfant. C'est avec tact, puisque l'on s'adresse à des enfants, mais sans déni de vérité. C'est ce que le dessin a permis? - M.Hazanavicius: C'est ce que le conte permet.

Et quand on passe du conte littéraire à une oeuvre cinématographique, le dessin permet d'accompagner ce mouvement. Effectivement, on s'adresse aux enfants. Il ne s'agit ni de leur mentir, ni de leur montrer frontalement ce qui s'est passé.

On ne veut pas les traumatiser. La clé, c'est la suggestion. Pour cela, l'animation, à la différence des films en prise de vue réelle qui reconstituent la réalité, le dessin la réinvente.

Rien n'existe en dehors de ce film en termes de dessins. Les acteurs ont une vie avant le film et après le film. Là, les dessins sont faits uniquement pour évoquer cette histoire.

Il n'y a pas de mensonge. Il n'y a qu'une évocation. - A.-E.Lemoine: J'ai vu ce film avec mon fils de 11 ans, qui a été ébloui, tétanisé aussi, parfois, mais jamais traumatisé.

La distance est parfaite. - M.Bouhafsi: Et ce sont vos dessins que l'on voit dans ce film.

On voit à l'écran vos dessins exposés à la Galerie Cinéma, à Paris. Vous vous êtes imposé d'apprendre à dessiner après une réflexion humiliante d'une institutrice de CE2 que vous remerciez à la fin du film. Pourquoi? - M.Hazanavicius: Si elle n'avait pas fait ça, je n'aurais jamais dessiné. - M.Bouhafsi: Il y a eu une petite remarque? - M.Hazanavicius: Elle demandait à tout le monde de choisir un thème de dessin.

Toute la classe a donné son thème. Quand elle est arrivée vers moi, elle m'a dit: "Toi, je ne te demande pas, tu dessines trop mal." Et elle est passée aux autres.

C'était en CM2. C'était humiliant. Ca ne pouvait pas arriver encore.

Je ne sais même pas ce que je me suis dit. Je me suis mis à dessiner frénétiquement à partir de ce moment-là. Je ne voulais plus qu'on me dise cela. - M.Bouhafsi: C'est un travail très différent de la réalisation classique.

Vous vous êtes retrouvé comme un débutant. L'animation et le dessin, ça se travaille différemment. - M.Hazanavicius: Oui.

Ce ne sont pas les mêmes interlocuteurs. Ce sont des graphistes. C'est très différent des acteurs.

Ce n'est pas le même temps. Vous n'avez pas cette espèce de mission courte et un peu fusionnelle qu'il y a sur un plateau de cinéma avec les acteurs. Ca se passe sur 2 ans et demi ou 3 ans.

Il y a des gens qui partent. Ce n'est pas la même équipe au début qu'à la fin. C'est très différent.

Mais la finalité reste la même. C'est-à-dire de créer des images et des sons dans l'idée de créer des sentiments pour raconter une histoire. - P.Cohen: Et dans la nouvelle édition que le Seuil vient de publier, vos dessins, cela fait un livre magnifique. - M.Hazanavicius: Merci.

Il y a un petit carnet à la fin avec quelques dessins préparatoires. Ce ne sont pas les dessins définitifs. - P.Cohen: Il y a des croquis.

On voit tous vos personnages. - A.-E.Lemoine: C'est un film d'animation où la musique d'A.Desplat appuie la narration.

Les dialogues sont rares, mais ils sont portés par des comédiens d'exception. D.Blanc pour la bûcheronne, G.Gadebois pour le bûcheron, D.Podalydès en gueule cassée, et J.-L.Trintignant en narrateur.

C'est extrêmement émouvant de l'entendre dès le début de ce conte. - Pauvre bûcheron et pauvre bûcheronne n'avaient jamais quitté leur bois. Pourtant, le froid, la faim, la misère leur rendaient la vie bien difficile, surtout en ces temps où sévissait la Guerre mondiale.

Oui, la Guerre mondiale. - A.-E.Lemoine: Sa voix, c'est l'objet de La Pépite de Patrick. - P.Cohen: Oui, la voix de J.-L.Trintignant est un trésor qu'il a laissé disséminer dans quelque 140 films.

Et dans le vôtre, évidemment. C'est le dernier. Cette voix que l'on a tant aimée, cette signature.

La pépite que j'ai trouvée est étonnante. C'est un extrait d'une émission de la 2e chaîne de la RTF en 1971. Visages du cinéma.

Vous allez voir comment Trintignant à ce moment-là travaillait sa voix en solitaire, sans relâche grâce à sa plus grande passion: la poésie. On est en 1971 dans sa maison à Paris et plus précisément dans son bureau dans lequel il s'enferme pour enregistrer des poèmes avec son magnétophone à bandes. - Il y a des poèmes que j'ai enregistrés plus de 800 fois.

Je les efface. Je perfectionne un peu. Celui que j'ai le plus travaillé, c'est "Le Voyage" de Baudelaire.

Un acteur est toujours un peu insatisfait. Là, je voudrais arriver à une sorte de perfection, si c'est possible. C'est peut-être la seule chose dans mon métier que j'aurai essayé de faire parfaitement. - P.Cohen: Je ne sais pas si dans votre vie de metteur en scène, vous avez rencontré un tel perfectionnisme.

C'est extraordinaire. A la fin de sa vie, Trintignant racontait que "Le Bateau ivre" de Rimbaud lui résistait encore. Il n'était pas content des centaines d'enregistrements qu'il avait déjà faits de ce poème et qui lui semblaient être un aboutissement.

Est-ce que vous avez gardé un souvenir de cette ultime séance de travail que vous avez faite avec lui? - M.Hazanavicius: Oui, et je vais le garder longtemps.

C'était à la fois un bloc d'humilité, c'est-à-dire "je n'y arrive pas". Mais il y avait un jeu, quand même. Je lui disais: "Jean-Louis, vous rigolez." Je lui disais que c'était magnifique.

On parle de sa voix, mais il était quand même très beau. Quand on le voit, il y a une espèce de...

J'ai rencontré un homme délicieux qui était aveugle à la fin de sa vie, malade, mais absolument délicieux. Il avait ce timbre de voix qui n'a pas bougé. C'était très beau de le rencontrer.

Et quand il a enregistré ça, notamment la dernière intervention dans le film, qui est un texte magnifique de Grumberg, il m'avait demandé s'il pouvait le jouer dans le spectacle qu'il faisait, où il récitait du Brassens et du Prévert, avec le producteur. Et avec le producteur, quand il a balancé le texte, c'était magnifique. On savait qu'il n'y avait pas mieux. - A.-E.Lemoine: "La Plus Précieuse des Marchandises" sort mercredi en salle.

Et l'on peut y aller avec ses enfants. C'est fait pour. - M.Hazanavicius: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous.

On vous garde jusqu'à 21h. On passe à L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Il y a des artistes, des compositeurs, des auteurs qui nous touchent, quel que soit notre âge, femme, homme et quel que soit le style de chanson qui nous transporte. nous transporte pour qui l'entend pour la 1re fois aujourd'hui. - Non, rien de rien.

Non, je ne regrette rien. Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal, tout ça m'est bien égal. - P.Lescure: C.Dumont a commencé trompettiste, comme son idole L.Armstrong.

Il n'avait pas pu continuer à souffler, alors il a choisi le piano. Ils ont sonné à la porte de Piaf, avec "Non, je ne regrette rien". Elle a annulé 3 fois le rendez-vous.

Mais quand il s'est mis au piano, elle a adopté ce titre qui a fait le tour du monde. - Quand la plus grande star du siècle s'attarde sur votre cas personnel comme si vous n'étiez rien qu'un petit compositeur, puis qu'elle prend la peine de vous présenter au public, on ne s'en lasse pas. - P.Lescure: Pendant quelque temps, ils ne se quitteront plus.

Hélas, E.Piaf partira en 63. Elle lui a écrit une trentaine de chansons.

Il l'accompagne au piano. - Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, laissez le moi encore un peu, mon amoureux. Un jour, deux jour, huit jours...

Laissez-le-moi encore un peu, à moi. - P.Lescure: C.Dumont s'est résolu après la mort d'Edith avec son beau sourire à jouer les crooners pendant quelques dizaines d'années.

Chanteur d'amour mélancolique, mais pas triste. - Je ne suis et je ne veux pas être un chanteur triste. Je crois que l'amour, mon principal élément de chanson, est toujours un peu mélancolique. - P.Lescure: Pour lui rendre hommage, c'est avec lui, chanteur, que l'on termine.

Il a composé cette musique pour Edith. J.Brel a écrit les paroles.

La môme E.Piaf est partie avant de l'avoir créée sur scène. - Pour que ce soit demain, plutôt que le passé, ... - P.Lescure: On voit le travail commun de C.Dumont et J.Brel sur ce titre.

Et on lui dit adieu. - A.-E.Lemoine: Merci, cher Pierre.

C'est l'heure du Bonus de L.Sénéchal. Votre Bonus est consacré ce soir à C.Luciani. - L.Sénéchal: On reste dans la musique.

On l'a découverte en 2017. Elle avait 24 ans, et déjà, les honneurs de "C à vous", avec sa guitare double manche. Dès l'année suivante, elle dégoupille sa "Grenade".

Premier single de son album "Sainte-Victoire". Une déflagration qui emporte tout sur son passage. - Sous mon sein, la grenade. - L.Sénéchal: Un triomphe dès sa sortie, même si elle n'a jamais été sûre d'elle.

Sur notre plateau, c'était juste avant les Victoires de la musique en 2019. - C.Luciani: Je suis légèrement angoissée par les Victoires de la musique. - Par quoi? - C.Luciani: Je me fais plein de scénario.

Et si je tombais, et si je faisais tomber le micro, si j'oubliais les paroles...

Je me fais pas mal de scénarios. - L.Sénéchal: Elle en avait les mains qui tremblaient. 5 jours plus tard, elle remporte la Victoire de la révélation.

Une scène sans aucune chute de micro. Avant de revenir en 2020 puis en 2022, l'artiste féminine de l'année est devenue maman entre-temps. Elle revient avec son album "Mon sang", qui parle des liens que l'on tisse avec sa famille. - Mon sang, porté par des vaisseaux, mon sang, doux sang, passé comme un flambeau.

Mon sang, leur sang, ton sang, tu es le sang, déjà, mon enfant. Au chaud de ton berceau, tu sens leur sang, ton sang. - A.-E.Lemoine: Elle a été tellement présente ces dernières années que l'on peine à se souvenir de notre vie avant C.Luciani.

C'est une jolie remarque du "Nouvel Obs". Elle est ce soir notre invitée. Bonsoir! - C.Luciani: Vous allez bien? - A.-E.Lemoine: Très bien.

Je ne vous présente pas M.Hazanavicius. On est ravi de parler de "Mon sang", votre 3e album, disponible depuis vendredi.

Il a été encensé par la critique. J'imagine que vous êtes heureuse que votre album trouve un si bel accueil. Vous aviez à coeur de surprendre depuis que vous avez en tête la remarque "mi-stressante mi-rassurante" signée de votre compagnon. - C.Luciani: Il m'a dit: "Le 2e album, c'est un album compliqué.

Le 1er, c'est la nouveauté. Le 2e, les gens en veulent encore. Au 3e, les gens se demandent ce que tu fais encore là." Je trouve ça assez drôle.

Il ne me l'a pas dit méchamment. - A.-E.Lemoine: Vous avez été multi-récompensée, vous êtes adorée, avec cette petite crainte dans votre tête que ces 9 mois de grossesse mettent un peu de distance avec le public.

Vous vous êtes dit: "Il est hors de question que je reste 9 mois à me tourner les pouces. Je vais faire un enfant et un album." - C.Luciani: C'était mon double projet.

Je suis légèrement hyperactive. Quand j'ai appris que j'étais enceinte, j'avais peur que ça m'immobilise. Je voulais que mon corps et mon esprit me permettent de tenir jusqu'à la fin, de pouvoir créer jusqu'à la dernière minute.

Ca a été le cas, jusqu'à 10 jours avant de donner la vie. J'ai pu finir et enregistrer mon album. - A.-E.Lemoine: C'est l'occasion d'une véritable introspection.

Vous dites à votre fils qui vous êtes, d'où vous venez. Vous venez d'une famille aimante. - Joyeux anniversaire - Joyeux anniversaire!

Applaudissements. - C.Luciani: J'étais une enfant très aimée, très entourée.

J'avais une soeur avec qui je me chamaillais beaucoup, avec qui j'ai toujours été très proche. - J'étais déjà fan. Elle me faisait rire.

Elle faisait des spectacles, elle se maquillait. - C.Luciani: Longtemps, on a vécu avec le salaire de mon père.

Ca ne me traumatisait pas plus que ça. - A.-E.Lemoine: Ca, c'est un extrait d'un documentaire qui s'appelle "C.Luciani".

Ca commence en dansant et en chantant. On entend la voix de vos parents, qui ne sont pas artistes, sur les choeurs de "Mon sang". Ils vous permettent d'avoir un rapport fin à la célébrité et à la notoriété. - C.Luciani: Mon père est artiste, mais il n'est pas artiste reconnu.

Il m'a donné le virus de la musique. Il n'a jamais pu en vivre. En revanche, ma maman, c'est la 1re fois qu'elle entendait sa voix dans un casque.

Ils sont venus faire les choeurs pour "Mon sang". - A.-E.Lemoine: Dans cet album, vous revenez sur vos débuts de chanteuse.

C'était contre l'avis de vos parents? - C.Luciani: Oui, c'était le plus dur.

On a toujours été très soudés. Je ne suis jamais allée à l'encontre de leur volonté. Je n'ai pas été rebelle.

Quand j'ai eu 19 ans, je leur ai dit: "Papa, maman, je m'en vais guitare sur le dos. C'est ce que vous craignez le plus, mais je vais à l'autre bout de la France vivre de ma passion." Ils n'avaient pas la possibilité financièrement de me soutenir.

On connaît le dénouement heureux... - A.-E.Lemoine: Ca donne une chanson qui s'appelle "Allez".

Vous vous auto-motivez sans arrêt. - C.Luciani: Je me suis souvent chanté des mantras d'auto-persuasion.

Je n'avais pas le choix, il fallait que ça aille. J'avais trop de fierté, il fallait que ça marche. - A.-E.Lemoine: Parfois, vous avez l'impression d'être envers et contre tous.

Ca vous parle? - M.Hazanavicius: Ce n'était pas envers et contre tous.

Mais un moment donné, il faut couper le cordon. Mais j'ai été accueilli par P.Lescure.

Quand j'ai eu l'adoubement de P.Lescure, c'était réglé. - M.Bouhafsi: Puisqu'on parle d'enfance et de filiation, comment votre fils a-t-il reçu cet album?

Allons au bout du récit. - C.Luciani: Il adore le disque.

Il l'a écouté avant tout le monde. C'est un très grand fan. Il ne veut plus écouter que ça en ce moment.

Il m'a reconnue sur la photo. Il n'écoute que ça. Il est très fan. - A.-E.Lemoine: Vous l'encouragez à faire des bêtises?

Dans "Roule". - C.Luciani: Je risque de regretter ces paroles.

Peut-être que dans les années collège, il va me dire: "Tu l'as dit dans 'Roule'." - A.-E.Lemoine: Certains disent que vous avez enregistré... - C.Luciani: Ce n'était pas l'enregistrement le plus glamour.

Ca s'est terminé en bas de contention, avec beaucoup de difficultés à retrouver mon souffle. Mais c'est un des plus beaux souvenirs d'enregistrement que j'aurai de ma vie. Je suis tout le temps hypersensible, mais là, c'était un niveau inimaginable. - P.Lescure: A Noël, il y aura les jouets et les cadeaux de votre fils.

Vous aurez aussi un joli cadeau avec la comédie musicale "Joli joli", qui sort le 25 décembre. Vous interprétez une comédienne séduite par un écrivain largué. Il est encore plus attiré, car il ne sait pas qui elle est. - Ecrivez-moi la plus belle histoire d'amour que vous puissiez imaginer.

J'en ferai un film. - Quand je l'ai vu si belle à l'autre bout du bar, j'ai pensé: "C'est Noël, quelques jours en retard." - La comédie m'est très chère. - Quand je l'ai vue seule, j'ai pensé: "Qu'il me veuille un peu, ce serait bien." - Elle ne veut plus vous revoir. - Il y a des gens qui dorment, ici. - C.Luciani: J'étais attirée par l'exercice et très effrayée.

Dès le 1er jour de tournage, L.Felpin m'a portée. J'avais peur de jouer la comédie.

C'était une super équipe. - A.-E.Lemoine: Ils vous ont attendue.

Vous avez eu peur que le rôle vous échappe à cause de votre grossesse. - C.Luciani: Je ne voulais pas forcément parler de ma grossesse.

J'ai dit: "Pas tout de suite." - A.-E.Lemoine: Dans un instant, vous nous interpréterez un titre. - M.Bouhafsi: Pour faire parler d'eux, ils ont décidé de poser nus comme des vers pour un calendrier, pour ne pas se retrouver à poil.

C'est le titre de leur calendrier. Ils ne sont pas pudiques, ces commerçants...

Le boucher à posé à poil devant sa côte de boeuf, comme ce restaurateur et sa meule de parmesan. Une initiative originale saluée par des milliers de personnes. - On a repris l'idée des pompiers et des rugbymen.

Pourquoi pas les commerces? - Des gens nous interpellent: "Même tout nu, on te reconnaît." - Ma mère n'était pas au courant.

Elle m'a dit: "Qu'est-ce que tu fais à poil sur TF1?" J'attends l'appel de mon père et de mes frères. - M.Bouhafsi: Ils ne sont pas pudiques, mais courageux. - M.Hazanavicius: Surtout très sympas.

C'est bien, à poil: "Qu'est-ce que tu fais à poil sur TF1?" - M.Bouhafsi: On espère que l'initiative ramène du monde, mais pas trop, pour avoir un nouveau calendrier en 2026. - A.-E.Lemoine: Ils vont y prendre goût.

Il y aura une 2e édition. Le mot du jour, c'est "teckel". - M.Bouhafsi: Sur les quais de Seine avait lieu la 5e édition de la Marche des saucisses.

Ils étaient 5000 à 6000 personnes, avec 2000 chiens contre 1100 l'an passé. Un vrai succès! Sachez que si Paris est la capitale de la mode, c'est valable aussi pour les teckels.

Ces images sont très mignonnes. Ca rend heureux, c'est un vrai défilé de mode. L'objectif était aussi caritatif.

L'association Teckels sans doux foyer récoltait des dons pour les teckels moins chanceux. L'organisatrice est passée par la rédaction avec ses 2 teckels. - On va faire une interview pour "C à vous". - C'est mon meilleur dimanche de l'année.

L'association qui était présente hier a beaucoup échangé avec les gens, en rappelant que l'adoption, c'est un acte réfléchi. - M.Bouhafsi: Une nouvelle technologie révolutionnaire permet de lire des paroles en braille. - Fermez les yeux... - Il y a 3 mois, on a mis une vidéo sur TikTok.

Ca a eu un effet assez inattendu. - Avec l'ordinateur, je peux lire des livres. Avant, je ne pouvais pas.

Je peux chanter. Un jour, G.Montagné m'a envoyé un message.

Ca m'a touchée, ça m'a fait plaisir. J'ai participé à "The Voice Kids". - M.Bouhafsi: On espère que la production prendra sa candidature. - La folie des grandeurs, ses effets secondaires... - M.Bouhafsi: Elle nous a dit que c'était la musique qui l'avait sauvée, au-delà de la performance et de la voix.

Réagir comme ça, c'est touchant. - C.Luciani: C'est incroyable.

Si "The Voice" ne la prend pas, je la prends avec plaisir. - A.-E.Lemoine: On l'embrasse, elle et sa maman.

Dans un instant, vous serez sur scène pour "Tout pour moi" et non pas "Tout pour toi". - C.Luciani: Je n'ai pas voulu vous corriger... - A.-E.Lemoine: C'est très urbain.

Le temps que vous vous installiez avec vos musiciens, Jibé et Lucien. ... - Salut. - Salut. *-Coucou, les garçons.

Pour profiter de mes produits, crée ton profil. - Trop bien. C'est la nouvelle machine. - Il faut créer un compte?

C'est absurde. *-Bonjour, Lucien. Enchantée. - Bonjour.

J'aimerais un thé vert, s'il vous plaît. *-Super, mais il me faut un mot de passe. - C'est relou! - Tu rigoles?

On est dans le futur! - Euh...

OK. *-Ton mot de passe doit contenir une majuscule. - Mais c'est chiant! - Allez, allez. *-Et un caractère spécial. - Bon, allez, Lucien! *-Bravo.

Mot de passe validé. Mais j'aurais besoin d'une question secrète en cas d'oubli de ton mot de passe. - J'en peux plus.

Ca fait 25 minutes que je suis là! J'ai du travail, moi. - Dégage, boomer.

Laisse-moi faire. C'est quoi, le nom de ta 1re petite amie? ...

Lucien? - Lessi...

Co...

Julie...

Tatiana.. - "Lessicojuliétatiana"? - Ouais. *-Ton compte est activé.

Bravo. Qu'est-ce qui te ferait plaisir, Lucien? Désolée, ce produit est indisponible.

Cri de rage. - Et Jessicajuliétotatiana, elle était blonde ou brune? - Je sais pas. - A.-E.Lemoine: Michel, bienvenue autour d'un chou-fleur façon tandoori préparé par N.Rouillé.

On est très heureux de parler de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées, faire passer le message que c'est aux entreprises de s'adapter au handicap et pas le contraire. Clara, vous êtes entourée de vos musiciens. Clara, c'est à vous.

T'es qu'un grain de poussière sur cette terre. Si on dézoomait le planisphère. Je ne sais pas si l'histoire retiendra.

Tout nos hauts, ton profil si tu écriras. Un livre ou un opéra. Un livre ou un opéra.

Mais t'es tout pour moi. T'es tout pour moi. T'es tout pour moi.

T'es tout pour moi. T'es mon Amérique, t'es mon cinéma. Mon rollarcoaster, mon alléluia.

T'es de la dynamite dans mon calme plat. Avant toi je n'existais presque pas. T'es mon Amérique, t'es mon cinéma.

Mon rollarcoaster, mon alléluia. T'es de la dynamite dans mon calme plat. Avant toi je n'existais presque pas.

T'es une fourmi dans la fourmilière. Une perle au collier de l'univers. T'es infiniment petit.

Infiniment petit. Mais un amour pareil, mon chéri. Ca s'observe depuis la stratosphère.

C'est Une fois par millénaire. C'est qu'une fois par millénaire. Mais t'es tout pour moi.

Tout, t'es tout pour moi. T'es tout pour moi. Tout, t'es tout pour moi.

T'es tout pour moi. T'es mon Amérique, t'es mon cinéma. Mon rollarcoaster, mon alléluia.

T'es de la dynamite dans mon calme plat. Avant toi je n'existais presque pas. ...

Avant toi je n'existais presque pas. ...

T'es tout pour moi. - A.-E.Lemoine: C.Luciani!

Vous allez vous lancer dans une grande tournée. A partir du 18 janvier, vous serez à Amiens. C'est parti pour une grande tournée. - C.Luciani: Ca va être intense.

Et peut-être mon enfant avec moi. C'est quelque chose qu'il faut que j'organise. C'est fou, parce que je revoyais les images de mes 1res télés avec vous.

J'étais terrorisée par l'exercice d'être sur une émission, mais aussi et surtout par les concerts. Je trouvais ça trop difficile. Aujourd'hui, c'est vraiment ce que je préfère dans mon métier.

Je compte les jours. J'ai tellement hâte de retrouver mon public. - A.-E.Lemoine: C'est dans moins d'un mois à l'Olympia.

Ca va arriver très vite, le 18 janvier, à Amiens. Et il y a les 6 et 7 mars à l'Accor Arena de Paris. - P.Cohen: Est-ce que vous étiez aussi terrorisée à vos débuts que F.Hardy aux siens?

C'est une grande artiste qui comptait pour vous et qui nous a quittés en juin dernier. On vous a parfois comparée à elle. Vous venez de montrer à quel point vous dégagez une pop joyeuse, même si parfois les thèmes sont graves ou les paroles tristes.

A ses débuts, il y avait l'idée de faire des chansons tristes, d'être une âme pas joyeuse. On va la voir dans cet extrait de "Cinq colonnes à la une". - Ca veut dire que vous êtes triste? - Non.

Il y a beaucoup de gens qui trouvent que je suis très gaie. Ca dépend de mes moments d'humeur. - Non. - Vous avez demandé des autographes? - Oui.

J'avais un carnet d'autographes. Il est assez peu rempli. - P.Cohen: F.Hardy demande des autographes.

Elle vous en a donné un. Elle vous a laissé un autographe sur son disque quand vous l'avez rencontrée en 2018. - C.Luciani: Oui.

Elle disait "pour Clara, une de mes plus grandes fans." Je l'ai encadré. - P.Cohen: C'est merveilleux. - P.Lescure: Je voudrais revenir avec vous sur une autre émotion, celle que l'on a vécue avec vous dans cette interview que vous avez donnée au Papotin.

Tous les entretiens sont extras, mais il y a eu une séquence en particulier. Vous avez lu, accompagné au piano par Kevin, un texte écrit par une jeune journaliste autiste. Ce que j'aime beaucoup, c'est que l'on passe en une fraction de seconde aux larmes et tout de suite au rire. - C.Luciani: Il y a une phrase qui m'a beaucoup touchée. "Entre le doute et l'absence, passion maudite d'être soi". "Passion maudite d'être soi", c'est magnifique.

Merci. - Viens, Clara. - C.Luciani: Merci.

Pardon. Je suis un peu émue. Tu comptes toutes les fois où je pleure?

Tu tiens les comptes? - P.Lescure: A la fin de l'émission, vous dites que c'est la meilleure interview que vous ayez jamais faite.

On n'a pas à se vexer parce qu'ils sont vraiment renversants. - C.Luciani: C'est un exercice unique.

On passe des rires aux pleurs. J'ai traversé tout un panel d'émotions en quelques heures. C'était extraordinaire.

Ce qui me bouleverse le plus dans la vie, c'est la pureté des âmes. Là, j'avais l'impression d'un certain niveau de pureté. C'était non intéressé.

C'était beau. - M.Bouhafsi: Michel, peut-on vous recevoir sans vous parler d'"OSS 117"? - M.Hazanavicius: C'est une question pour vous. - M.Bouhafsi: M.Noël vous a posé cette question. - On sait tous ce que se dit M.Hazanavicius: "Encore un con qui va me parler d'"OSS 117".

Je viens présenter un film magnifique. Entre-temps, j'ai fait un film en noir et blanc qui m'a valu un oscar à Hollywood. J'ai été 5 fois en compétition officielle à Cannes.

Et dès que je croise un humoriste, le type s'excuse vaguement de mentionner'OSS 117'. Si cet abruti me demande si ma blanquette est bonne ou si j'aime me beurrer la biscotte alors que je viens de signer un film sur la Shoah, je lui fiche mon poing dans la gueule." - M.Bouhafsi: Est-ce que vous en avez vraiment marre ou c'est juste une blague de M.Noël? - M.Hazanavicius: Moi, je suis hyper content.

Ce n'est pas gagné de faire des films qui restent aussi longtemps, surtout des comédies. - A.-E.Lemoine: Et même quand des gens vous demandent dans la rue comment est votre blanquette? - M.Hazanavicius: Ca dépend comment c'est fait.

Gare Montparnasse, il y a un type qui est venu. Il avait une valise. Il m'a dit: "Comment est votre blanquette?" Franchement, j'ai failli le rattraper. - A.-E.Lemoine: Le gars joue la comédie.

J'aime aussi qu'on me parle des films qui sortent, mais je suis content. - M.Bouhafsi: T.Lhermitte avait dit qu'après "Les Bronzés", 40 ans après, il était toujours aussi fier parce que c'est dur de faire rire. - M.Hazanavicius: Quand ça rentre dans la culture populaire, c'est que vous avez touché un truc assez profond.

Ce n'est pas donné à tout le monde. C'est une fierté. - A.-E.Lemoine: Ce qui n'est pas donné à tout le monde, c'est d'avoir 6 César et 5 Oscars.

On avait déjà revécu ce moment avec B.Bejo. Le moment où vous apprenez à la télévision que le film "The Artist" est nommé aux Oscars.

Cris de joie. ... - A.-E.Lemoine: Du coup, ça méritait des claques à qui? - M.Hazanavicius: A qui était là. - A.-E.Lemoine: Des claques de bonheur. - M.Hazanavicius: On met souvent des claques quand on est content. - A.-E.Lemoine: Oh là là, je suis très heureuse.

Il y a des gens qui ne demandent qu'à recevoir des claques, ici. Merci beaucoup de m'avoir donné l'occasion de m'auto-claquer. Merci, chère Clara.

On recommande bien sûr votre album et "La Plus Précieuse des Marchandises". On conclut cette émission avec Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: La colère des agriculteurs, opposés au Mercosur. - Les équipes de BFMTV sont mobilisées partout en France. - B.Chameroy: Quand ils disaient "partout", ce n'était pas une image. - Vous êtes dans la Marne. - Vous êtes du côté de Strasbourg. - Vélizy, dans le sens province-Paris. - En direct de la nationale 118. - Beauvais. - B.Chameroy: Il n'y avait plus un chat dans la rédac.

Tout le monde sur le terrain. Ils voulaient que leurs journalistes soient à l'extérieur. Ils ont parfois envoyé 2 journalistes au même endroit. - Vous êtes sur la N118. - B.Chameroy: J'imagine qu'elles étaient éloignées. - Vous êtes à quelques mètres de notre autre journaliste. - B.Chameroy: C'était quelques centimètres.

La première est là, l'autre était ici. Qui dit agriculteur dit bien évidemment "tut tut, tracteur". Certains n'avaient pas de tracteur, Hugo et Milan. - Merci, je vous laisse enfourcher un tracteur. - B.Chameroy: Tous les tracteurs avaient été pris d'assaut par les collègues. - Kévin, vous êtes déjà dans votre tracteur. - On est dans le tracteur de François, agriculteur. - B.Chameroy: Hugo et Milan se sont rangés. - Hugo, vous êtes dans un tracteur.

Vous filmez Milan. La nuit tombe sur la banlieue parisienne. - B.Chameroy: Il y en avait un dans un tracteur pour filmer l'autre dans un autre acteur.

Elle aussi était présente du côté des agriculteurs: V.Pécresse connaît la ruralité. Elle les connaît tellement bien qu'elle les tutoie. - Ca va, toi?

Vous arrivez d'où? - Provins. - Le Val-de-Marne, c'est pareil.

Tu as le plateau briard. Redis-moi? - J'étais titulaire... - On reviendra. - B.Chameroy: Son intervention s'est achevée sur une sortie dont elle seule a le secret. - Ils demandent que les engagements soient tenus en politique.

Il faut les tenir, j'en sais quelque chose. - B.Chameroy: Elle aurait pu concourir à Miss univers.

C'était ce week-end. - Bulgarie! - B.Chameroy: Miss Univers, un concours dans lequel on ne dit pas quel pays on représente, on le beugle.

Elles crient. Sirène de pompiers. C'est le petit cadeau annuel pour Patrick, qui adore ce genre de compil.

C'est l'heure du vrac, avec le journaliste qui ne termine pas ses phrases. - La joie de...

Il va vite, D.Paris. Le plus vite De tous les ailiers de tous les temps.

Je voudrais votre émotion. - B.Chameroy: Comment ça va chez TF1? - Je vais lui parler en chuchotant.

Vous m'entendez? - Oui, je vous entends. J'ai l'impression que vous êtes juste derrière moi. - B.Chameroy: L'ASMR, c'est la marque de fabrique du groupe TF1.

Retour à la politique et cette pensée pour les auditeurs d'une radio qui ont suivi l'intervention de F.Hollande sans les images. Ils ont dû penser que quelqu'un essayait de rentrer chez eux en toquant en permanence. - On engage le 49-3 sur un budget, avec un déficit, sans dissocier la moitié du gouvernement.

N.Sarkozy, la crise financière... - B.Chameroy: L'ancien président a tenté de placer un mot qu'il ne maîtrisait pas. - En tout cas, ça attise la fragmentation du pays, l'anti...

Comment on dit? On va répéter. Je pense que ça attise l'incompréhension... - B.Chameroy: On change de mot, c'est plus simple.

On ne la refait pas, c'était du direct. M.Polnareff est de retour avec un titre.

C'était la course à l'exclu, ce qui signifie un article... - Exclusivité ce matin.

Rendez-vous avant 8h pour savoir ce qui se passe avec M.Polnareff. On réécoute le refrain pour l'avoir en tête avant sa sortie à 14h. ... - B.Chameroy: Au même moment, sur le groupe TF1... - Une chanson dont vous avez l'exclusivité. ... - B.Chameroy: Une exclu de la matinale. 5 heures plus tard... - En exclusivité, dans le 13h. - B.Chameroy: Il s'agit d'une exclu LCI-TF1, que vous croyez!

Et BFM. ... - B.Chameroy: Il y a ceux qui ne se sont pas en vert. - On a déjà ce nouvel album, qui l'a dévoilé sur l'antenne de TF1? ... - B.Chameroy: Exclu Europe 1, on diffuse l'extrait enregistré sur TF1.

RTL n'a pas l'exclusivité, mais ils ont l'exclu du premier degré. - Ma dernière dernière tournée en 2025. - Vous avez dit "ma dernière tournée" à propos de M.Polnareff, qui est célèbre pour avoir montré... - Ce n'est pas un lapsus, c'est le titre de sa tournée. - J'en tombe de ma chaise. - B.Chameroy: Comment va le roi Charles?

Il a fêté ses 76 ans. Il sort d'une limousine, devant une pluie de stars. Il a été couvert de cadeaux.

Le jour de son anniversaire, il a eu droit à ça. Un FaceTime avec un inconnu dans un hangar. Il a ouvert un mini rideau.

On l'a installé à la table des mioches, devant des fruits et une courge. Il a eu droit à un spectacle. Dans le reste de l'actualité...

Sonnerie Skype. Oui, tonton? Vous êtes où?

Oui. - E.Macron: Première étape, Buenos Aires.

Je vais rencontrer le président J.Milei. On va parler d'intérêts commerciaux, de la défense de notre agriculture et de nos agriculteurs dans des échanges.

On parlera du G20 qui arrive. On se rendra ensuite ensemble à Rio. - B.Chameroy: Super.

Je vous laisse, je suis en clientèle. Agenda chargé pour E.Macron.

Je vais maintenant aller au Brésil. A tout à l'heure. - E.Macron: Voilà, je vais maintenant aller au Brésil.

A tout à l'heure. Merci beaucoup. - B.Chameroy: Hubert, vous repartez en mission direction Rio pour le G20.

Ce sera l'occasion de porter mon smoking en alpaga. Tapis rouge, une arrivée classique de Xi Jinping. Voici celle d'OSS 117 2024, en petites foulées.

Il faut le comprendre, il était impatient de retrouver Lula, 2e chef d'Etat le plus tactile après lui. On fait des signes avec nos mains, et on ne se lâche plus jamais. "Emmanuel, Ma main..." Ils ont formé une ronde.

Les arrivées des chefs d'Etat étaient accompagnées de cris de militaires. Je n'ai pas tout compris. On a traduit ce qu'on comprenait phonétiquement.

Ils avaient plein de choses à dire, mais ne sont pas physionomistes. Il faut continuer. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand!

Merci à tous les deux d'avoir accepté ce soir. Tournez-vous vers Nicolas pour saluer nos téléspectateurs. On se retrouve demain, 19h, en direct.