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interviewLe Média· 16 octobre 2025 21 min

LECORNU SAUVÉ PAR LE PS : LA GAUCHE EXPLOSE !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247, et d'activer la cloche. C'est passé à rien, tout juste 18 voix manquantes, mais le gouvernement le cornu 2 n'est pas tombé ce jeudi. On va donc devoir continuer à les supporter encore un peu. [Musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le jeudi 16 octobre et le gouvernement le Cornu 2 a esquivé de peu la censure. Deux motions ont été déposées en début de semaine, l'une par la France insoumise et l'autre par le Rassemblement national. Et dans les deux cas, il a manqué 18 voix puis 145 pour causer la chute du gouvernement, globalement sauvé par les socialistes.

On en parlait longuement dans le rap d'hier. Le PS s'est satisfait de la suspension de la réforme des retraites promise par le cornu pour lui accorder son soutien. Seul sept d'entre eux, majoritairement des députés ultramarins, ont voté la censure faisant fit des consignes du groupe.

La décision de la direction du PS n'a pas manqué d'irriter le reste des partenaires NFP dès hier. Dans un communiqué, la France insoumise estime que la direction du Parti socialiste vient sauver Emmanuel Macron et dénonce l'arnaque du décalage de la réforme des retraites. Les insoumis réclament en retour la résistance populaire et parlementaire.

On écoute Mathilde Panot, la présidente de groupe ce matin à l'Assemblée. Nous lançons un appel solennel au pays. Ne vous résignez pas, ne perdez pas courage, ne vous divisez pas à la base.

Nous lançons un appel solennel à la résistance populaire et parlementaire pour continuer de lutter contre ces budgets cruels. Et nous le disons, le Premier ministre le cornu comme le président Emmanuel Macron sont en surcis et plus tôt que tard le président de la République devra partir. Nous redéposons donc une motion de destitution du président de la République aujourd'hui.

Évidemment, dans ce vote, la direction du Parti socialiste porte une responsabilité historique dans cette noncensure en laissant Emmanuel Macron poursuivre sa politique de malheur dont plus personne ne veut dans le pays. Je le dis là aussi solennellement aux militants et aux électeurs du Parti socialiste qui depuis plusieurs jours ont dit leur dégoût de voir la direction du Parti socialiste rompre avec le programme du Nouveau Front populaire sur lequel ils ont été élus. Rompez les rangs.

Ne laissez pas le parti la direction du Parti socialiste vous entraîner dans une alliance avec la Macronie. Il existe un pôle de résistance dans ce pays, celui que nous incarnons à cette heure. Le Parti socialiste s'a posé un acte aujourd'hui et cet acte est celle d'une alliance de fait avec un accord de non censure avec les Macronistes.

Donc de ce fait, ils ont rompu avec le programme du Nouveau Front populaire qui dès sa deuxème ligne disait que nous étions élus et que nous proposions au pays et que nous avions mandat de nos électeurs et nos électrices de rompre avec la politique d'Emmanuel Macron. Au sein du groupe parlementaire insoumis, tous les députés ont voté la censure. Logique, c'est eux qui l'ont déposé.

Mais c'est également le cas du groupe RN. En revanche, il y a eu des défections chez les écologistes et les communistes. En ce qui concerne les premiers, ils sont trois à avoir renoncé : Delphine Bateau, Catherine Hervieux et Dominique Voinet. et de au sein du PC.

Il s'agit de Yannick Monet et Mariéna Red Arbelot qui n'ont finalement pas apporté leur suffrage à la motion de censure LFI. À noté également que la députée LR Alexandra Martin est la seule membre de son groupe parlementaire à avoir bravé la consigne de Bruno Retaillot et de Laurent Voquier de ne pas censurer le gouvernement. Elle a ainsi voté pour la motion de censure LFI et pour la motion RN.

Dans le deuxième cas, deux autres de ses camarades LR l'ont rejoint. Il s'agit de Pierre Cordier et de François Xavier Tekoli. Nos reporters Lisa Lap et Lydia MZ ont également profité de leur présence à l'Assemblée pour évidemment interroger Olivier Fort à la sortie de l'hémicycle.

Les projecteurs étaient logiquement braqués sur les socialistes aujourd'hui en raison de leur choix stratégique. Le premier secrétaire du parti a dû longuement justifier sa position de non censure. Il a notamment dénoncé l'hypocrisie de celles et ceux qui ont voté la censure.

On l'écoute. Nous n'allons pas voter la censure pour une raison qui a été largement explicitée par Laurent Baumel il y a quelques instants. Mais je voudrais vous dire aussi que il y a une formidable hypocrisie dans cet hémicycle.

Toutes celles et ceux qui vont voter la censure savent que si elle était votée, en réalité, le gouvernement procéderait par loi spéciale et tout ce qu'ils prétendent combattre serait en réalité imposé aux françaises et aux français. En acceptant d'entrer dans le débat comme nous le faisons, nous allons au contraire permettre d'amender et de corriger très sensiblement une copie qui n'est évidemment pas la nôtre et qui n'aurait jamais été le projet de budget de financement à la fois de la CQ et de l'État que nous aurions proposé si nous étions aujourd'hui au gouvernement. Mais nous allons permettre donc de grandes conquêtes dans les prochaines semaines alors que celles et ceux qui votent la censure aujourd'hui savent très bien que la conséquence de leur vote s'il était suivi par une majorité et bien permettrait une loi spéciale au gouvernement et que nous n'yons plus jamais la possibilité de corriger la copie.

C'est la raison pour laquelle je suis heureux de avec mes camarades socialistes de faire en sorte que le débat puisse s'engager. Lisalap a ensuite interrogé le premier secrétaire du Parti socialiste. Notre reporter lui a demandé si Macron avait eu raison de s'entêter à imposer ses propres gouvernements au mépris des résultats des dernières législatives puisque le PS avait fini par plier.

On sent que la question le tend un peu. Je vous propose de regarder. Non, euh Emmanuel Macron n'a jamais eu raison de ne pas entendre ce que le disaient les Français, mais ce que ce gouvernement a compris plus que les autres, c'est qu'il ne pourrai pas gouverner comme les autres l'ont fait précédemment.

Ils ne pourront plus procéder avec le 493. Ils ne pourront plus avancer sous la contrainte du parlementarisme rationalisé. Et donc chaque parlementaire sera désormais maître de ses votes.

Et alors la goutte d'eau qui a fait déborder le vase de la contenance d'Olivier Fort, c'est que les journalistes lui demandent des comptes sur le NFP. Toujours prompte à gratter là où ça dérange. Lisa du média donc lui rappelle qu'il a quand même été élu sous cette bannière.

Mais sans trembler, Olivier Fort estime que le PS ne déroge pas au programme défendu par l'Union de la gauche malgré le désaccord manifeste qui règne actuellement. Vous verrez bien. Non mais arrêtez avec l'histoire du NFP.

Vous avez Mais nous allons défendre dans l'hémicycle. Qu'est-ce que nous allons défendre dans l'hémicycle ? Nous allons défendre ce que nous avons défendu devant nos électeurs.

Quand nous suspendons la réforme des retraites, que faisons-nous sinon répondre d'abord à des gens qui ne voulaient plus de la réforme borne ? Et après, il y aura puisque la suspension ne vaut que jusqu'en 2028, entre les deux, il y aura une élection présidentielle. Cette élection présidentielle remettra les horloges à l'heure, si j'ose dire.

Et ce n'est pas la première fois que le PS fait cavalier seul dans le cadre d'un vote de censure déposé par l'une des composantes du NFP. Déjà en janvier dernier, le groupe socialiste avait préféré sauver Baou, pensant déjà pouvoir arracher des concessions au gouvernement. On connaît la suite.

Le PS n'a rien arraché du tout mais a simplement donné une assurance vie à un premier ministre qui a proposé une austérité budgétaire aussi drastique qu'inédite pour 2026. Après 8 ans de macronisme, les socialistes n'ont visiblement toujours pas appris leurs leçons. Certains observateurs estiment régulièrement qu'ils se font rouler dans la farine.

Mais à ce niveau d'obstination, on est en droit de se demander si ce n'est pas plutôt une adhésion au socle commun qui ne dit pas son nom. Reste que, comme on le disait hier, ces stratégies individuelles des socialistes engagent les autres composantes du NFP avec qui ils se sont fait élire. La porte-parole des écologistes fidèles à la ligne unionniste de son parti estime que malgré tout le NFP continue d'exister et qu'il va vivre pendant l'examen du budget.

Vous savez, moi je pense à ces milliers de personnes qui se sont levées en juin juillet pour permettre non seulement au nouveaux Fronts populaire d'arriver en tête, mais surtout au Rassemblement national d'avoir aucune influence sur nos institutions. Cette promesse du barrage républicain n'a pas été respectée ni par les macronistes ni par les LR qui se radicalisent de jour en jour. Et je sais que c'est d'abord cela qui tient le nouveau Front populaire ensemble.

Et donc nous verrons au fur et à mesure des votes que le nouveau Front populaire continue d'exister parce que nous continuerons ensemble de défendre une justice fiscale beaucoup plus juste pour les citoyennes et les citoyens qui va chercher l'argent là où il est auprès des milliardaires de notre pays auprès des grandes entreprises qui multiplient les profits au détriment des salariés. Donc en réalité le nouveau Front populaire voilà il va voter il va vivre pendant l'examen du budget. La députée écologiste Léa Ballage se défend de faire des gentillesses par là au Parti socialiste.

Elle assume au contraire des stratégies différentes au sein même de l'Union de la gauche. Il s'agit pas d'être gentil ou pas gentil. Les socialistes ont démontré leur stratégie.

Nous avons été clairs sur la nôtre. C'est pas une gentillesse que de reconnaître que les socialistes continuent et bien à vouloir que monsieur le cornu soit en place. Ce n'est pas notre volonté.

Donc voilà, c'est pas une gentillesse que nous faisons au Parti socialiste. Nous disons très simplement les choses. Nous avons voté la censure parce que non seulement monsieur le Cornu n'est pas là de manière démocratique, mais surtout parce que les propositions qu'il fait autour de son budget sont néfastes pour le pays.

De l'autre côté, du spectre politique au RN, si l'on vote comme un seul homme, la censure, même lorsqu'elle est portée par LFI, les attentes sont bien évidemment différentes. Là où la gauche fustige un budget qui matraque les plus précaires et réclame plus de justice sociale, l'extrême droite déplore des hausses d'impôts et pas assez de baisse de dépenses. Bref, un projet de loi de finance pas assez néolibéral à leur goût.

On sait plus bien ce qui les différencie des macronistes sur le plan économique. Le député RN Jean-Philippe Tangis s'est exprimé au micro de nos journalistes. Si vous choisissez collectivement en tant que 4è pouvoir et devoir d'information des Français de cautionner le mensonge de monsieur Lecornu qui consiste à croire qu'il est possible sous la sacrée République que le parlement fasse un budget à la place du gouvernement et bien vous mentez collectivement avec le gouvernement.

C'est faux. Il est impossible avec les institutions de la 5e République et à forceori avec ce parlement que nous fassions un budget. Ce sera un budget Frankenstein.

Il y aura des amendements qui passent, il y aura des amendements qui ne passent pas. Évidemment, cela ne peut pas avoir de cohérence. Donc nous, on fera le maximum pour éviter la casse, pour éviter les taxes, pour éviter les sacrifices des Français.

Mais il ne faut pas mentir aux gens. Monsieur le Cornu ment en disant que le 493 est un cadeau. Le 493 a été fait pour assurer la la cohérence entre l'exécutif et le pouvoir législatif.

Et la réalité, ce que j'ai dénoncé il y a déjà 2 semaines et personne ne m'a démenti, c'est que les fonctionn certains fonctionnaires de Bercy travaillent aux ordonnances pour faire adopter le budget tel qu'il a été déposé hier par ordonnance au 1er janvier quand le Parlement n'aura pas voté. Les seuls à sortir satisfaits de cette journée sont bien évidemment les derniers mots du socle commun qui font semblant de découvrir la démocratie. Yel Bron Pivet s'est dite satisfaite par l'issue de ce scrutin pourtant extrêmement serré.

La présidente de l'Assemblée nationale y voit une majorité de l'Assemblée qui est dans cette dynamique de travail et de compromis. Le député modem Erwan Balanan quant à lui estime même que les crises politiques ont du bon. On l'écoute.

Les crises politiques peuvent parfois euh et elles ont ce mérite, c'est de remettre en cause un certain nombre de choses et un certain nombre de de nos pratiques politiques. Et là, la pratique politique ancienne du fait majoritaire de celui qui gagne tout, remporte tout, euh prend ses idées prévalent surtout, c'est fini ça. C'est fini.

Je crois que la la sociologie de notre pays, la structuration de notre pays a s'est largement transformé. Et aujourd'hui, il faut apprendre comme toutes les autres démocraties européennes à faire du consensus, à faire du dialogue. Et pour faire du consensus, faut d'abord faire du dialogue et il faut d'abord être en capacité de se parler.

Et moi, je sens ce moment émergé et je m'en félicite parce que ça a toujours été ma conception de de la vie politique. Ça veut dire quoi ? Vous allez revenir sur la réforme des retraites, vous allez revenir sur la taxation des hauts revenus ou des grandes entreprises ?

Alors, on va pas revenir sur la taxation des entreprises et des haut au revenus. On va la mettre en place effectivement et je crois que c'est nécessaire, c'est une vraie euh c'est un une vraie demande des Français d'avoir euh un quelque chose qui est de l'équité devant l'impôt et et un sentiment fort d'équité devant l'impôt. Mais c'est déjà on est déjà dans un modèle extrêmement redistributif et il faut aussi l'expliquer aux français et il faut aussi l'expliquer à ceux qui sont tentés par le rassemblement national.

Alors, vous l'avez compris, dans le camp macroniste, on est à deux doigts de nous dire que c'est super de ne pas avoir de majorité et de devoir travailler ensemble. On se demanderait presque pourquoi. Alors Emmanuel Macron s'obstine tant à refuser la cohabitation avec la gauche.

Sûrement parce que tout ça n'est que de la poudre aux yeux, notamment histoire de flatter les marchés. On apprenait dès ce matin que le CAC 40 progressit revigoré par la perspective d'une centure non votée, ce qui a assurément ravi la start-up nation. Alors voilà, le Cornu s'est offert un petit surcis à la tête du gouvernement grâce aux socialistes.

On le répète, rien n'indique que cela ne durera dans le temps. Le premier ministre va devoir continuer son petit jeu d'équilibriste entre les différentes oppositions. Il a d'ailleurs commenté au micro de BFM.

Vous voyez bien la gravité de la situation dans laquelle on est. Vous voyez bien que c'est difficile. Il fallait que les débats puissent démarrer.

Ils vont démarrer. Reste à voir si tout ce petit monde réussira à s'accorder sur la durée et surtout si Sébastien Lecnu pourra tenir sa promesse de non recours au 493. On notera qu'il a soigneusement évité d'évoquer les autres leviers constitutionnels à sa disposition pour contraindre le gouvernement.

Mais donc le cornu respire encore un petit peu. Mais en politique, les promesses ont une date de péremption, celle du premier rapport de force. Affaire à suivre.

On continue avec l'actualité internationale. Et puisqu'on évoque le budget et l'austérité qui nous attendent, on en profite pour vous donner quelques nouvelles de la Grèce. En effet, les députés Grecs ont voté aujourd'hui même un dispositif visant à instaurer la possibilité de travailler jusqu'à 13h par jour.

Le ministre du travail grec rassure, la disposition ne sera valable que 37 jours par an maximum, soit 3 jours par mois et sur base du volontariat. Mais cela ne suffit évidemment pas à calmer la colère de la gauche et des syndicats qui dénoncent à juste titre un véritable retour au Moyen-Âge. Le parti d'opposition Siriza a refusé de participer au vote fustigant, je cite, une monstruosité législative, une dérégulation du travail qui s'attaque aux droits fondamentaux.

La notion de volontariat alerte évidemment les syndicats. Selon la Confédération générale des travailleurs grecs, beaucoup d'employés n'ont guère la possibilité de refuser compte tenu du rapport de force déséquilibré entre employeurs et salariés renforcé par la précarité qui prévaut sur le marché du travail local. Le tout avec des contrôles de l'inspection du travail relativement faible en Grèce, c'est en l'espèce un recul inédit du droit du travail dans l'Union européenne.

On passe à l'Amérique du Sud. Donald Trump dit avoir officiellement autorisé la CIA à opérer au Venezuela. Le président américain accuse son homologue Nicolas Madura de diriger un vaste réseau de trafic de drogue.

Depuis un mois déjà, des navires américains sont déployés dans la mer des Caraïbes et ont coulé des embarcations au large des côtes vénézuéliennes accusées par les services américains de transporter de la drogue. Cinq embarcations ont donc déjà été détruites et leurs 27 passagers tués sans sommation. Côté vénuésuélien, on penche plutôt pour l'hypothèse d'une volonté dissimulée de forcer un changement de régime pour faire main basse sur les réserve de pétrole.

Le ministre de l'intérieur vénézuélien a déclaré, je le cite, il n'y a pas de peuple sur ce continent américain qui n'est souffert d'un coup d'état préparé par la CIA. Et il est vrai que cet interventionnisme américain, pour ne pas dire ingérance, n'est pas, sans rappeler, les diverses coûts d'état faés par l'oncle Sam un peu partout sur le sous-continent, notamment le plus célèbre, celui du 11 septembre 1973 qui a offert à Pinoché de prendre le pouvoir. Tout ceci n'est pas non plus sans rappeler les interventions américaines en Afghanistan ou en Irak. reste que le président Nicolas Madura d'y vouloir activer, je le cite encore, toute la force militaire de défense intégrale, populaire et policière.

L'attention est donc à son comble et on reste en Amérique du Sud mais du côté du Pérou cette fois comme à Madagascar, au Népal, au Maroc ou encore en Indonésie, la Genzy se mobilise. La jeunesse péruvienne en a en effet ralbol. On peut lire qu'ils s'en aillent tous sur leur pancartes.

Ils dénoncent en outre la corruption et un système démocratique à bout de souffle. Après la destitution de Pedro Castillo en 2022, Dina Boluarte lui avait succédé avant d'être également destituée. Elle était soupçonnée de corruption et mise en cause pour homicide en raison de son rôle dans la répression des manifestations de fin 2022.

Mais son départ n'a pas calmé la colère de la Jenszy. Toujours confronté à une répression aussi violente. Après les dernières manifestations du mercredi 15 octobre, les autorités ont fait état d'un mort et de 150 blessés après que certains manifestants aient tentés de forcer un barrage policier situé à l'extérieur du Congrès.

Du côté du gouvernement, on essaie de faire passer le mouvement social comme violent et sédicieux. Vous savez, c'est de coutume. Ça ne sera vraisemblablement pas suffisant pour calmer la mobilisation qui réclame un changement de système.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]