Bruno Le Maire promet une baisse des prix pour des centaines de produits dès juillet
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
l'économie les prix vous avez rencontré hier après-midi parce qu'en effet la politique continue pendant ce temps-là vous avez rencontré à Bercy hier après-midi les grands industriels ceux que depuis un mois vous invitez à revenir à la table des négociations et ça n'a pas marché si ça marchait je pense que nous avons bien progressé hier progresser surtout de manière très concrète pour les Français avec un objectif qui sera vérifié que les prix de certains produits alimentaires baissent dès le mois de juillet c'est-à-dire tous les prix dont les prix sur les marchés de gros baisse dans les rayons ils doivent baisser aussi je dis pas que l'inflation ralentie je dis que c'est prix doivent baisser je pense aux pattes le prix du blé baisse le prix des pâtes doit baisser je pense aux huiles je pense à la volaille je pense aux céréales je pense à l'alimentation animale sur un certain nombre de produits dont la liste sera transmise la semaine prochaine les prix baisseront cet été c'est ce à quoi se sont engagés des industries donc les industriels c'est très important ce matin les industriels que vous avez réunies hier à Bercy se sont engagés auprès de vous à vous faire parvenir d'ici la semaine prochaine une liste de produits sur lesquels les prix vont baisser tout à fait jeudi très concrets sur l'engagement entre un tout petit peu dans la technique dans les règles si vous voulez trois engagements la première engagement c'est une indexation anticipée de la baisse des prix quand les prix de gros baisse les prix du blé baisse il faut parfois trois mois quatre mois cinq mois avant que le prix des produits concernés de prix des pâtes baisse également là ils ont accepté une indexation anticipée pour que le prix de ces produits je pense en particulier aux pattes baisse dès le mois de juillet alors que sinon s'il n'y avait pas eu d'indexation anticipée ça aurait été vers septembre octobre voir un peu plus en plus cet engagement plus gros industriels de la groupe alimentaire qui était pris donc c'est pris doivent baisser dès cet été dès le mois de juillet c'est l'engagement de l'indexation anticipée pour que les prix baissent dans les rayons je pense que c'est suffisamment clair la deuxième engagement qu'ils ont pris qui est très important c'est faire ce qu'on appelle des remises en fond de rayon c'est pas des promotions des remises en fond de rayon ça veut dire que très directement sur les rayons d'un certain nombre de produits ou les prix de gros ont baissé là aussi les prix devront baisser de 2 3 5 peut-être jusqu'à 10% sur certains produits ça pourrait jusqu'à 10% sur certains produits lorsque je pense que les pâtes sont le bon exemple de prix qui doivent significativement baisser au cours des semaines qui viennent c'est le deuxième engagement qu'ils ont pris et ils me fourniront là aussi la liste intégrale des centaines de produits qui seront concernés par ce qu'on appelle ces remises en fond de rayon la liste sera fournie la semaine prochaine par ses 75 grands industriels qui me permettra de vérifier avec la direction dire que ça concernera plusieurs centaines de produits de consommation courante parmi les produits que j'ai cités avec à chaque fois des différences la volaille elle doit baisser parce que les prix de production ont baissé sur le port sur le bœuf c'est différent parce que les coûts de production restent élevés sur le lait il y aura pas de baisse des prix parce que sinon c'est les producteurs qui trinqueraient en revanche sur ces produits que j'ai cités les pattes le l'huile l'huile de tournesol la volaille l'alimentation animale là les prix doivent baisser des juillet j'aurai la liste très précise des marques et des produits je vérifierai grâce à des GCCF et les sanctions possibles restent sur la table et les choses sont très claires on va revenir sur la manière dont vous le feriez ou non mais précisément vous aviez dit la semaine dernière s'il ne joue pas le jeu je n'hésiterai pas à faire du name and shame mais à l'inverse qui m'étonne c'est que quand il s'agit au contraire de dire bah il y en a qui ont joué le jeu et c'est positif là quand vous vous renseignez on vous dit vous pouvez pas le faire ça veut dire que vous auriez pas si je peux très bien donner le nom et d'ailleurs la possibilité reste sur la table s'il y a un de ses 75 industriels de l'agroalimentaire de ces grandes multinationales qui a des marges qui continuent de progresser et qui joue pas le jeu bah ça veut dire que il joue pas le jeu de la lutte contre l'inflation donc son nom sera révélé au public et les choses sont très claires avec des industriels je leur fais confiance d'ici la fin du mois de juin si je vois que les engagements ne sont pas tenus nous donneront les noms des industriels mais je pars du principe qu'à partir du moment où ils ont pris l'engagement devant moi que les choses sont très claires qu'il y avait Audi agrégoire ministre des PME Roland Lescure ministre de l'Industrie qui était présent leurs paroles vaut engagement et cet engagement sera respecté Nestlé coca ils ont tous dit on joue le jeu ils ont tous dit on joue le jeu qui est resté derrière la main ils ont tous dit je joue au jeu ce qui veut dire que sur les produits dont ils me donneront la liste l'engagement de baisse des prix de 2,5% pour être respecté que ce qui remplissent les critères de négociation commerciale devront revenir à la table de négociation aujourd'hui il y en a deux ou trois il y en a au moins une quinzaine qui remplissent ces critères de réouverture des négociations commerciales donc il faut que ces 15 reviennent à la table de négociation et je le redire beaucoup de fermeté 75 qui sont les gros groupes il y en a deux ou trois qui avaient déjà joué le jeu exactement et là de 15 c'est ça veut dire qu'en fait sur les 75 il y en a que 15 qui vont vraiment en situation d'agroalimentaire qui peut faire du port de la volaille et du bœuf il va pouvoir baisser sur la volaille parce que la volaille de production plus faible mais il baissera pas sur la maison et donc comme on est rentré on a mis du temps hier on est à passer deux heures à regarder produits par produit on s'est dit qu'est-ce qui est le plus efficace pour le consommateur c'est ça que je me suis demandé moi je me paye pas de mots j'ai pas du tout envie de pouvoir dire aux Français vous inquiétez pas les négociations commerciales sont ouvertes si au bout du compte dans les rayons les prix sont toujours aussi élevés ça ne m'intéresse pas donc j'ai préféré rentrer avec Olivia Grégoire et Roland Lescure dans le détail pour regarder effectivement où les marges progressent où il est aberrant qu'il y a encore des prix qui augmentent les pâtes sont le meilleur exemple le blé baisse les pattes doivent baisser en revanche je le redis sur le lait sur le port sur la viande bovine là c'est plus difficile parce que du coup il faut rester la production reste très élevée vous avez dit il faut que cet engagement il soit clair net écrit avant fin juin la conséquence dans les rayons c'est pour quand juillet juin l'engagement juillet les conséquences dans les rayons l'engagement juillet les prix qui baissent dans les rayons sur les centaines de produits et de référence comme on dit qui me seront transmises et après j'ai deux possibilités la première c'est de nommer les entreprises qui n'auraient pas le joué le jeu et la deuxième que je conserve c'est la possibilité de mettre en place une taxe sur les marges excessives qu'aurait faites les entreprises de l'agroalimentaire vous avez commencé à dessiner un peu les contours juridique était validé par la direction des affaires juridiques de mon ministère qu'elle a été présentée aux industries de l'agroalimentaire donc ils savent parfaitement à quoi s'attendre moi je ne peux pas me retrouver je veux bien comprendre c'est une taxe on évoque 5 %. mais le taux que vous savez il est décidé par les parlementaires moi je propose le mécanisme et le taux ensuite il est décidé par les parlementaires et nous en sommes pas là j'ose espérer que je n'aurais pas dégainé cet arme fiscale uniquement à la partie marge exceptionnelle ou est-ce que c'est 5%, il tomberait sur l'ensemble de la marge du groupe les 5% ou 3% ou 2% aujourd'hui il n'y a pas de taux qui étaient fixé s'appliqueront à la marge de l'entreprise si nous nous apercevons pas de comprendre ce qui nous apercevons j'espère que chacun entend cela nous travaillons au ministère de l'écon des finances sérieusement et rigoureusement donc nous avons les chiffres de l'INSEE nous avons les chiffres à DGCCRF qui montent une chose très simple le taux de marge des entreprises de l'agroalimentaire à fortement progressé au cours des premiers mois de l'année 2023 et ils ont plus que rattrapé les pertes qu'ils avaient faites dans les deux années passées tant mieux pour eux la seule chose que je leur demande c'est de dire vous pouvez garder une partie des marges pour vous c'est normal il faut que vous investissiez mais il y a une partie des marges que vous devez rendre au consommateur et c'est ça que je vérifierai vous le faites tant mieux et je pense que ce sera le cas vous ne le faites pas nous le récupérerons par la voix fisc
Bruno Le Maire