Enlèvement // Betharram // Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Qu'avez-vous retenu de la prestation d'Emmanuel Macron hier soir ?
- 4:00OuverteRéponse directe
François Baïrou sera-t-il sous le feu des questions cet après-midi ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Les régimes spéciaux des retraites coûtent-ils cher à l'État ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Les patrons qui réussissent sont-ils des cibles en France ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La commission d'enquête sur Betaram peut-elle changer les choses ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Christine BouillotChiffre
« 5 millions de téléspectateurs hier soir devant TF1. Audience plutôt moyenne pour Emmanuel Macron pour son grand retour. »
- 3:30Christine BouillotFait
« Le premier ministre va devoir expliquer s'il savait ou non. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Z-vous d'accord. Christine Bouillot avec nos débatteurs, nous allons aborder et avec vous également sur les réseaux sociaux. Vous n'hésitez pas à réagir au sujet que nous vous proposons ce matin. 5 millions de téléspectateurs hier soir devant TF1.
Audience plutôt moyenne pour Emmanuel Macron pour son grand retour, nous attons dit face aux français. Un grand oral sur la défensive. Peut-on écrire chez les analystes politiques pendant 3h exercice réussi ou pas ?
Bah qu'est-ce que vous en avez pensé ? Qu'en avez-vous retenu ? On voit ça dans un instant avec nos quatre débatteurs que je vous présenter.
L'heure du grand oral aussi et de l'heure de l'explication clarification pour François Baou. Il sera devant la commission d'enquête parlementaire cet après-midi à 17h. Cette commission sur les violences sexuelles et violences physiques en milieu scolaire, c'est les suites de l'affaire Betaram.
Le premier ministre va devoir expliquer s'il savait ou non. Il sera sur le grill. Et enfin cette question.
Les gens qui réussissent en France sont une ont une cible dans le dos. Ce sont les mots du businessman Éric l'Archevêque qui réagissait hier à cette tentative d'enlèvement en plein cœur de Paris. Cette femme cette fille d'un patron d'une société de cryptoonnaie qui sous les yeux des passants et de son mari a failli être enlevé.
Le ministre de l'intérieur promet de les protéger. Oui, mais comment ? Là aussi, on va en débattre tous ensemble.
Jeun Viève Gutsinger, bonjour Jeun Viève, présidente de l'agence image. Alex d'Armont, bonjour Alex, journaliste politique avec votre chaîne YouTube les indécis et ce débat tous les vendredis avec Patrick Roger dans la vérité en face à Éric Techner et votre émission avec Éric Dupourmoretti. Petit mot oui, c'est le contre tous diffusé lundi soir.
Une mission de débat un peu surprise, vous verrez. Ah, on peut pas en savoir plus. Si Éric Dupont Moriti débattra face à quatre personnalités qui découvrira en direct sur quatre thématiques différentes.
Il y en aura pour tous les goûts puis qu'il y a Sarah Caffos, Sandrine Rousseau, Robert Ménard et Emeric Caron qui seront face à lui pendant 1hure et3 sur des sujets assez intéressants et c'est assez tendu vousz ça m'étonne pas. Lik Verrand, bonjour Lica. Bonjour Christine, bonjour à tous.
Je maire de Neil sur scène et puis va nous rejoindre dans un instant Jean-Pierre Denis, journaliste et écrivain euh qui va venir avec vous trois pour débattre de tous ces sujets. Euh on va faire un petit mot. Alors Jean-Pierre nous donnera son coup de cœur tout à l'heure quand il arrivera.
Alex, c'est un coup de projecteur sur la cérémonie du festival de de Cann. Vous avez aimé pas aimé ? Les deux en fait.
En fait, c'est partagé. Ouais. Ouais. les deux parce que euh enfin les les gens qui ont témoigné hier soir lors de ce cérémonie disaient qu'il fallait que ça soit en reflet avec la société et les troubles que traversent le monde actuellement.
Bah je trouve que c'est exactement le cas parce que ils s'engagent pour la plupart, c'est plutôt courageux de leur part, ils font passer leurs messages et après peut-être qu'ils font un peu trop passer leurs messages aussi. Ça reste quand même que du cinéma et c'est compliqué l'exercice. Oui, c'est compliqué et c'est pour ça que je pense que il faut qu'il y ait un entre deux, un juste milieu à chaque fois. dans ce genre de de cérémonie.
Euh moi je suis quelqu'un de de d'extrêmement laïque et d'extrêmement ouvert et je trouvais Juliette Binoche par exemple euh extrêmement courageuse dans dans ses propos lorsqu'elle dédie cette cérémonie à cette journaliste palestinienne qui a été tuée par des bombardements israéliens alors qu'elle venait d'apprendre qu'elle était qu'elle été sélectionnée pour pour participer au festival de Cann. J'ai moins préféré sa sa tenue par exemple. Vous voyez ?
Voilà. Je pense que il y a il y a il y a non, il y a un entre deux à trouver et des propos qui sont extrêmement importants, des positions extrêmement importantes et des témoignages très nécessaires dans notre société. Après, il y a il y a aussi des cultures à défendre.
Voilà, c'est mon avis et et je pense pas que c'était voilà c'est pour moi justement cet entre deux qu'il aurait fallu trouver. Voilà. Aimer, pas aimer Lucas.
Bah ce qui je partage entièrement le propos d'Alex sur le fait qu'il y ait une tension de plus en plus compliquée à concilier entre l'impératif de promotion artistique et et la l'impératif d'engagement dans la société que que préhompte de plus en plus les réalisateurs, les acteurs et parfois en effet on peut avoir l'impression au fil des cérémonies la cérémonie d'ouverture du festival de Cann n'y manque pas mais que la la brique engagement la brique impulsion dans le débat sociétal effectivement domine la promotion artistique. Et donc c'est toute la difficulté aujourd'hui que ces festivals et les organisateurs de ces scénacles doivent relever, c'est de pouvoir continuer à faire de ces moments un moment fort pour la création, pour le cinéma et qui soit au premier rang de cette promotion là. Javel Ginger en tant que on va dire professionnel de la communication, cet exercice est un est impossible.
Si s'ils comment quelque chose ou s'ils donnent leur avis, on va le reprocher. S'ils le font pas, on leur reproche aussi. Oui, dans tous les cas mais mais mais bon là ça va être la grande fête du cinéma quand même.
Donc moi ça me ça me gêne pas qu'en ouverture il y ait effectivement un message d'engagement d'engagement politique sur un certain nombre de de valeurs qui sont portées par la présidente du festival par voilà par les les comédiens qui vont être amenés à s'exprimer et vous avez dit c'est que du cinéma. Le queue est de trop. Le cinéma c'est quelque chose de fondamental.
La création c'est quelque chose de fondamental. Et là, ça va être le bon la grande fête du cinéma qui reprend ses droits dès aujourd'hui à partir d'aujourd'hui. Donc vous avez raison Jeunev mais quand je disais ça, c'est juste que vous avez Juliette Binoche et elle fait ce qu'elle veut, elle est libre, tout le monde est libre dans des pays heureusement qui tient ses propos et qui dans le même temps, je suis désolé arrive voilé sur le le plateau.
Et dans le même temps, vous avez un communiqué de la part de l'organisation sociale de Cann qui dit qu'il faut être bien habillé sur les plateaux parce que une comédienne arrive un peu dénudée. C'est quand je dis c'est c'est du cinéma, c'est du cinéma. Mais alors il faut euh chacun fait ce qu'il veut, chacun fait ce qu'il a envie.
Et je pense que c'est important quand même de dire que si on a des engagements qui sont tenus et qu'on a envie de défendre, bien sûr. Et c'est même hyper important et nécessaire, je le répète, parce que il y a la lumière sur ce ce moment-là. Par contre, je pense pas qu'il faille tout mélanger.
Allez, on va continuer. On va saluer Jean-Pierre Denis qui vient de nous rejoindre. Bonjour Jean-Pierre.
Ça y est, je suis là avec vous. On sait on sait les difficultés pour se déplacer mais pas qu'à Paris, je vous rassure. Jean-Pierre, petit coup de cœur pour vous vous pour pour l'affaire Kim Kardashian et ce qu'elle a dit hier au tribunal de Paris.
Ben pour rebondir sur la discussion que j'ai prise au vol, je sais pas si c'est que du cinéma euh mais en tout cas, elle a quand même accordé son pardon à un des protagonistes de cette affaire assez pitoyable. Alors c'est un pardon assez millimétré évidemment. On est toujours dans euh il faut pas oubler qu'elle a 345 millions d'abonnés.
Donc voilà, elle parle à 345 millions de personnes et 500 journalistes. Elle sait ce qu'elle fait, c'est vraiment calculé. C'est un pardon qui quand même rappelle queelle a beaucoup souffert et cetera et cetera.
Mais je trouve ça intéressant parce que je crois d'abord que toute demande de pardon, faut la considérer avec sérieux, la prendre au sérieux. C'est pas parce que c'est elle que ça serait donc que du cinéma. Euh je pense qu'il faut la prendre il faut la prendre au sérieux parce que c'est finalement pas si fréquent que ça dans une société où quand vous commettez une faute, vous êtes condamné à vie.
En particulier quand on on commence à faire de votre affaire un immense fait d'hiver. Voilà, c'est des c'est des personnes qui ont enfin on va pas raconter l'histoire de cette de cette attaque, mais c'est une attaque finalement assez assez pitoyable. elle a exprimé ça.
Je trouve que ça fait du bien parce que justement quand on le prend dans notre sens, quand on a une audience de 500 millions de personnes qu'on envoie ce type de message positif encore une fois même calculé même qui travaille une certaine image qui l'humanise euh voilà qui la font un petit peu redescendre sur terre tout ça c'est très très évidemment bien pensé dans tous les cas c'est plutôt bien. Voilà bah c'est effectivement quelque chose qu'il faut qu'il faut souligner. On vous en remercie Jean-Pierre.
Oui, j'aurais jamais pensé dire à une antenne tout le bien que je pensais ça comme quoi tout arrive hein Pierre hein dans cette société. Allez, il est bientôt 11h. On va faire une pause pour l'info, les pronostics avec Jean-Paul del Perry qu'on va retrouver dans un instant et tout de suite après avec Jeun Vief Gutsinger, Alex d'Armont, Jean-Pierre Denis, Luc Verand.
On va tenter tous de se mettre d'accord jusqu'à midi. À tout de suite. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.
Euh, vous êtes vraiment une radio exceptionnelle et merci à vous de donner la parole aux auditeurs puisqu'on en a vraiment vraiment besoin. Sud Radio le 10h midi, mettez-vous d'accord. Christine Bouillot et on va parler de l'heure de vérité pour François Bairou dans l'affaire des violences au sein des institutions scolaires.
C'est l'affaire Betteram. Emmanuel Macron pendant 3h à la télévision hier soir. Est-ce qu'on peut dire tout ça pour ça ?
Et puis cette tentative d'enlèment en plein cœur de Paris. Est-ce qu'on parle d'une mexicanisation, un véritable Phar West qui s'installerait ? Est-ce que les patrons aujourd'hui, les gens qui réussissent sont une cible dans le dos comme certains commencent à le dire ?
Et c'est avec Jeun Viè Gutsinger qui est avec nous, présidente de l'agence Image. Alex d'Armont, journaliste politique avec votre chaîne YouTube les Indécis et le vendredi matin dans la vérité en face avec Patrick Roger, Éric Techner et puis Jean-Pierre Denis, journaliste écrivain et Lucas Verrand adjoint au maire de Neïi sur scène. On en était à vos coups de cœur et vos coups de gueule de l'actualité.
Jean-Pierre Denis, vous aviez parlé de votre coup de cœur pour le pardon de Kim Kardashian et ça nous avait fait sourire en disant juste avant la pause que vous ne pensiez pas un jour parler de Kim Kardashian sur une antenne. Non mais je suis venu dans votre studio pour vivre des choses exceptionnelles. Euh Luc vous c'est un coup de gueule euh sur le régime spécial des retraites des chemins.
Exactement. La la le diable se cache toujours dans les détails. Euh Jean-Pierre Farandou, le président directeur général de la SNCF est venu devant les sénateurs de la commission d'enquête sur les aides publiques hier pour indiquer que contrairement à ce que certains disent, la SNCF ne coûte pas d'argent à l'État.
Alors en effet, depuis maintenant quelques années, le groupe décage des dividendes à hauteur de entre 1 et 2 milliards d'euros qui sont réinvestis dans le réseau ferroviaire. Donc ça c'est une bonne nouvelle. Mais à côté de ça, il y a plein d'éléments qui montrent que et ça n'est pas du fait de Jean-Pierre Farandou, mais du fait en effet des régimes spéciaux qui datent depuis très longtemps, qui fait que la charge de ces régimes spéciaux et du régime spécial des chemineaux présente un coût significatif pour l'État en raison du déséquilibre démographique puisque avec 229000 retraités, il n'y a que 11000 actifs et donc ce qui fait que ces sommes s'établissent à 3,2 milliards d'euros pour 2023 et 3,3 milliards d'euros pour 2024.
Donc je fais un parallèle avec les débats que nous avons pu avoir. Tous ceux qui expliquent que finalement les régimes spéciaux sont sans incidence, ne créent pas de déséquilibre, ne sont pas voilà force de nuisance parfois pour nos notre situation et nos finances publiques. Bah serait alerte de se rappeler au bons souvenirs de ces régimes spéciaux et dans leur poids croissant en raison de ces déséquilibres structurels au niveau de leur composition. retraités actifs.
Oui, il y a de plus en plus de de retraités que de que d'actifs. Donc ce ce dossier des des retraites, il passe un peu sous les les radars, mais hier soir, on en a parlé avec Emmanuel Macron, on y reviendra dans un dans un instant. Euh alors, quelqu'un veut réagir sur les régimes spéciaux ?
Ce ce ce ce diable qui se cache, ce détail qui se cache parmi les les comptes publics ? Moi, j'arrive du Vatican, j'ai vu le problème des régimes spéciaux du Vatican aussi qui est très déficitaire. Vous savez que c'est un énorme c'est un énorme problème les le rapport aussi cotisant et et et régime retraite ils ont ce problème.
Donc il y a pas que la France c'estàdire non c'estàd que il y a quelques milliers d'employés au Vaticans et donc ils ont un énorme problème de retraite pour les pour non pour les pour tous les employés du Vatican qui font tourner cette cette administration. Non non tout le personnel de sécurité, les gendarmes, les journalistes, enfin toute voilà. Non, je dis ça, je dis ça, je dis ça en souriant, mais en fait c'est c'est-à-dire que c'est un problème qui est qu'on ne veut pas connaître parce qu'en fait on le connaît.
Euh la cour des comptes si j'ai bien compris, essayer de le de le mettre un petit peu sous sous le tapis. Voilà, c'est un c'est un sujet qui est trop politiquement explosif pour que ça a mis pas mal de monde dans la rue à une certaine époque he et voilà. Donc pour que on le remette sur le tapis, mais c'est une c'est une réalité.
Oui. Jean-Pierre Denir Oui, Lucas par exemple. Oui.
Non, mais c'est effectivement un peu mis sous le tapis parce que justement il y avait eu la discussion à un moment quand l'État vient rééquilibrer un régime qui est déficitaire, est-ce que ça doit être considéré comme faisant partie de la contribution ? Et donc c'est là où le diable se cache dans les détails. Quand l'État donne 3,2 milliards d'euros à un régime déficitaire, bah ça vient creuser le déficit et ça vient remettre en cause l'équilibre du régime.
Donc c'est c'est en effet une illustration de ce débat qui est loin d'être résolu par la par par les différents économies. Un petit mot, je j'ai oublié de vous poser la question Jean-Pierre Denis parce que vous étiez à Rome, vous avez vécu l'arrivée de de ce nouveau pape. Votre atterrissage aujourd'hui, vous vous avez quel regard sur ce qui s'est passé ces dernières semaines du côté du Vatican pour les catholiques et puis pour le monde en général ?
Ben, on va reparler de la prestation d'Emmanuel Macron euh hier soir. Enfin tout, on va en reparler dans un instant, mais de la prestation d'hier soir. Et euh on voit enfin pour moi le l'un des problèmes de cette prestation, c'est la surcommunication qui tue la communication et au bout d'un moment, plus rien ne plus rien ne passe.
Et le pape précédent, le pape François a eu un peu ce problème, c'estàdire qu'il a très très bien communiqué au début avec des messages extrêmement simples qu'on les apprécie ou pas. On comprenait tout de suite quand il disait "Qui suis-je pour juger des phrases comme ça, ça ça marchait très très bien. Et au bout d'un moment, la parole se finit par se démonétiser.
Le nouveau pape a choisi une communication qui est absolument contraire à tout ce qu'on semble faire aujourd'hui. D'abord, quand il est apparu au balcon à la logia de Saint-Pierre, il a lu son texte. Ses prédécesseurs euh faisaient une prestation orale, pas complètement improvisée évidemment puisquit ils avaient quelques minutes pour réfléchir à ce qu'ils allaient dire. il a lu son texte ça veut dire qu'il avait préparé chaque mot ça veut dire qu'il il pèse chaque mot il a pesé chaque mot et il va faire des inflexion je pense assez intéressante mais sans avoir l'air d'y toucher.
Voilà le le les premiers pas sur le plan en tout cas plus sérieusement de la de l'Église catholique sont appréciés par tout le monde. Alors je sais pas si c'est bon signe ou mauvais signe. En tout cas il a réussi à mettre tout le monde dans sa poche.
Et sur le plan plus géopolitique, il y a quand même une inflexion sur l'Ukraine. Zelenski a dit qu'il allait peut-être voir le pape dimanche. On dit aussi, la presse italienne dit aussi que le pape pourrait aller en Ukraine.
Voilà, c'est un rééquilibrage en faveur de l'Ukraine qui est assez assez clair et puis évidemment, on l'attend sur les relations avec son pays d'origine. Ah oui et oui, c'est tout tout le regard que que l'on a aujourd'hui. Merci pour cet éclairage parce que vous y avez passé du temps et on voulait effectivement avoir votre votre expertise.
Joden Ginger, ça va nous ouvrir sur le premier débat. Vous aviez un coup de cœur pour un duo qui mène ces commissions d'enquête qui se déroule à l'Assemblée nationale. Oui.
Oui, absolument. Pour pour Paul Vanier et Violette Spitbou, je trouve que ils se ils se débrouillent remarquablement bien. On on a une vie politique qui est d'une extrême brutalité, qui est très éruptive en permanence en tout cas dans l'hémicycle et eux qui sont de de bords politiques totalement différents et qui dans l'hémicycle peuvent s'affronter de manière extriante et brutale.
Paul vanier LFI, Violette Spinbou Renaissance donc le parti du du président de la République donc président de la commission sur Betaram et et rapporteur et il travaille vraiment en étroite symbiose. On voit ça, ils font des conférences de presse commune mais on sent au-delà de ça, on sent que vraiment ils sont engagés dans une œuvre commune pour la vérité, pour faire la vérité, pour dégager quelque chose. Et ça montre que finalement bah ça peut fonctionner. on peut il est possible de dépasser sur des sujets comme celui-là ce qui a priori vous divise totalement enfin une idéologie qui est totalement différente et ce qui est amusant c'est que elle elle est elle est mise en cause en fait par sa famille politique et par le camp présidentiel dans son dans son mode de fonctionnement et et lui souvent vole à sa à sa défense.
C'est je trouve ça très intéressant et ça redonne quelque part des lettes de noblesse à la politique dans un climat où la brutalité du débat public dévalorise l'action publique. C'est c'est un un binôme qui est Lucas qui est qui permet peut-être de faire avancer ce dossier qu'on découvre au jour le jour des des violences dans les institutions scolaires privées euh dans les institutions scolaires privées catholiques et c'est un espèce de aujourd'hui de dossier qui qui est sans fin hein. On voit le nombre d'affaires qui sont révélées aujourd'hui.
Tout à fait. Et c'est important qu'il y ait encore des sujets qui permettent de déplac de dépasser les clivages partisans. Souvent, il y a des travaux en fait à l'Assemblée nationale et au Sénat qui permettent ça.
Par exemple sur le le régime des d'État, sur les barrages hydrauliques. La France a une spécificité, on voit des députés de tout bord essayer de sauver cette spécié française. Le problème aujourd'hui, c'est quand on remonte sur les sujets qui polarisent le débat, là on a l'impression que cette entente, cette proactivité pour essayer de faire naître du consensus et bien s'éloigne complètement.
Donc il faut essayer de trouver tant bien que mal des voies de passage pour essayer de créer du consensus. Il y en a qui disent "Il y a trop de commissions d'enquête en ce moment, vous en pensez quoi En même temps, il y a des dossiers par exemple, je pense aux eaux polluées. Il y a un vrai sujet puisque derrière il y a des plaintes qui sont déposées, que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée.
Alexarmon, ce travail finalement parlementaire d'audition, tout le monde en veut, tout le monde veut son sujet, vont sa commission d'enquête, c'est plutôt un un bienfait. Moi, moi je suis pour donc d'abord d'ailleurs je préfère les enquêtes du Sénat que de l'Assemblée nationale. Je trouve qu'elles sont plus objectives parce que sans doute moins moins dans la majorité.
Euh maintenant, il faut savoir qu'une commission d'enquête n'a aucune aucun pouvoir. H euh que ils font ils font non mais non, ils mettent la lumière. Non non, ils ont aucun pouvoir judiciaire, aucun.
Donc ils mettent la lumière sur euh sur des sujets. Oui, mais je je suis complètement d'accord. Ils font de vraies enquêtes mais je suis même pas sûr, il faudrait qu'on puisse regarder qu'ils aient le pouvoir de d'enclencher un procès.
Donc un artic mais ce que je veux dire c'est qu'ils n'ont aucun pouvoir en soi de de de pouvoir sanctionner quelque chose à la fin. Après sur cette affaire Betaram et je crois qu'on va on va on va en parler qui d'ailleurs pour moi devient l'affaire Bairou n'est plus l'affaire Betaram. C'est ça aussi où il faut faire attention sur cette commission d'enquête, c'est qu'à la base on part sur une commission Betaram qui maintenant va se transformer en commission Baou.
Et c'est aussi un peu pour ça on a moi j'ai le sentiment et très bien on verra les résultats que ça donnera que ces deux députés arrivent à s'entendre parce qu'on retombe dans du politique parce qu'on retombe dans quel va être quelle a été et quel sera le rôle de François Bairou dans cette affaire. Donc, il faut faire la juste mesure des choses. Euh et ces enquêtes, moi j'ai des souvenirs d'enquêtes euh euh parlementaires, notamment celle autour de euh euh Alexandre Benala qui était exceptionnel, qui d'ailleurs avait fait euh euh énormément d'audiences sur Public Sénat à l'époque, exceptionnel au Sénat dans l'Assemblée justement, on a vu le décalage entre les deux et qui avait vraiment apporté quelque chose qui avait vraiment ouvert ouvert une porte, mais c'est assez rare malgré tout, il faut le signaler.
Voilà, c'est c'est Jean-Pierre Denis sur ces commissions d'enquête avant de rentrer dans le dossier Betaram. C'est un bien parce que il y en a beaucoup hein en ce moment. Il y en a beaucoup de manière générale, on a une assemblée qui a quand même des pouvoirs de plus en plus limités et c'est pas c'est pas propre que à la France.
Regardez ce qui se passe aussi euh aux États-Unis. Bon, c'est très important que cette commission puisse travailler mais en même temps effectivement c'est pas ça qui va qui va peut-être enfin je pense que ça peut quand même faire bouger des choses. En réalité, on va parler du fond du sujet.
Voilà, je pense que toutes ces toutes ces contributions sont importantes. Allez, dans un instant, on va s'arrêter quelques quelques secondes. On va évoquer donc cette commission d'enquête et cette audition tout à l'heure à 17h de François Baotou à l'occasion donc de cette commission d'enquête parlementaire sur les violences sexuelles et les violences physiques au sein des institutions scolaires.
Le premier ministre qui sera sous le feu des questions des parlementaires. Est-ce que bah tout simplement il risque beaucoup de choses le premier ministre ? Est-ce que c'est l'heure de vérité comme certains le disent ?
On voit ça dans un instant avec vous sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord.
Christine Bouillot et en compagnie de Julien Gustinger, présidente de l'agence Image. Alex d'Armont journaliste politique avec votre chaîne les les indécis. Jean-Pierre Denis, journaliste et écrivain et Lucas Verrand, adjoint au maire de Neil sur scène.
Euh, on en vient donc euh maintenant qu'on a ouvert le la question des commissions d'enguettete parlementaire sur ce moment périlleux au dire de d'une ministre hein proche de François Baïou qui sera donc devant cette commission d'enquête à l'Assemblée cet après-midi pour savoir ce qu'il savait ou pas son rôle éventuel auprès de la justice dans l'affaire des violences physiques et sexuelles au collège lycée Notre-Dame de Betaram dans le dans le Béarne. C'est 17h le début de cette audition. Ça va permettre d'apporter, disent ses proches, un certain nombre d'éléments dont le seul but, certains disent que c'était pour pour le détruire dans cette affaire-là.
Toujours est-il que le Premier ministre n'a pas été forcément Jean-Pierre Denis très clair jusqu'à présent dans ses propos, dans ce qu'il a pu dire, de ce qu'il savait, de ce qu'il savait pas et contredit, j'allais dire presque par une partie de son entourage ou des gens qui l'ont connu à l'époque sur ce qu'il savait faire. Donc dans une situation, vous diriez délicate. Jean-Pierre Denis, ben ça me rappelle une autre affaire qui s'est déroulée d'une certaine façon de la même manière, c'est l'affaire barbarin.
C'estàd c'est que à un moment donné le sujet se transforme. Au lieu de parler des abus sexuels, on en vient à ne parler que de la façon dont ils ont été gérés par une des personnes qui a eu à participer à ce dossier. C'est paradoxal parce que dans le cas de Philippe Barbarin, comme dans celui de François Bairou, ils étaient en même temps très éloignés.
Ils avaient pas de ils étaient pas les supérieurs hiérarchiques de ces de ces religieux, mais ils ont à rendre des comptes et la façon dont ils le font en s'embrouillant dans une forme de déni, des contradictions, des petites phrases malheureuses euh des j'avais dit ça mais je le dis un peu autrement finit par concentrer le débat sur eux alors qu'en fait le le sujet est intéressant et important. Moi, ça fait 25 ans que j'ai commencé à enquêter sur les abus dans l'église catholiques, dans les communautés religieuses en particulier. Euh c'est ça le fond du sujet et comment 25 ans après, on n' toujours pas fini de purger ce problème.
Voilà. Et voilà, moi c'est pour ça que je me dis il faut faudrait vraiment revenir sur le fond. Enfin, on va parler si je veux pas empêcher qu'on parle de la de l'affaire Bairou puisque c'est devenu une affaire Bairrou en effet, mais c'est assez comparable et le principal responsable de ça et bien évidemment c'est François Bairrou lui-même.
Mais est-ce que c'est pas non plus alors c'est effectivement son explication et on verra laquelle il donnera cet après-midi, mais ça devient une affaire Baou ou ou malgré tout cette affaire Bairou Jeuneviève va permettre peut-être on va dire de de transformer les choses en profondeur au sein des établissements scolaires parce que tous les jours il y a des révélations. Alors certes sur des faits qui sont anciens mais certains ne le sont pas. Pour l'instant c'est une affaire Baou.
Après, on va voir si ça débouche sur autre chose, mais j'ai l'impression que pour l'instant l'impact politique possible sur François Baou, sur le gouvernement, sur la marche de notre pays transcende le reste. Alors après, peut-être que normalement le le but de cette commission d'enquête, c'est pas de clouer au pileri François Bairou ou de le pousser complètement dans ses retranchements, mais il va être poussé dans ses retranchements cet après-midi. Il a géré ça en dépit du bon sens depuis le début avec effectivement des fluctuations, des rétractations, des contradictions permanentes.
Là, il dépose sous serment. Donc déjà, il va falloir quand même qu'il soit très clair dans ce qu'il dit, qu'il se contredisent plus, qu'il disent la vérité. Évidemment, mais bon, même quand on n'est pas sous serment, on est censé dire la vérité mais là voilà, il a une obligation de vérité.
Depuis le début, il a au départ manqué d'une d'une compassion évidente envers les victimes, manquer de commisération, d'empathie, de générosité. On le sentait dans la stricte volonté de se protéger lui-même. Peut-être parce que dès le début, il a anticipé les risques politiques pour lui.
Mais ils sont ils sont absolument majeurs. Ce qui juste après-midi est majeur pour lui avant peut-être de pouvoir déboucher sur des mesures sur l'enseignement privé. politiquement Alex d'Armond il il joue quelque chose de d'important le premier ministre ce soir il joue son mais ça fait plusieurs semaines qu'il joue qu' joue son poste et d'ailleurs franchement je vais vous dire je pense que moi ça pollue complètement son son action de premier ministre François Baou il est pas très présent dans dans la chose publique aujourd'hui dans la chose politique.
Je vous mets au défi de de me dire de retenir une phrase ou une proposition qu'il a faite ces dernières semaines à part son référendum complètement à côté de la plaque sur le budget. Euh je je trouve pas qu'il imprime auprès des Français et que son action politique soit très euh soit très regardée, très écoutée euh par euh par l'ensemble des des concitoyens. Euh ce soir, il joue euh euh beaucoup plus qu'on le pense son poste, peut-être même sa carrière politique parce qu'on sait qu'il a qu'il a quand même encore des ambitions, qu'il en a eu pendant pendant longtemps pour atteindre la fonction suprême de président de la République.
Euh je trouve pas qu'il ait manqué de compassion. Moi au début jeun Viè je vous le dis, je trouve pas qu'il ait manqué de compassion auprès des victimes. Je pense qu'il a tout simplement été dépassé.
Il s'est contredit parce que il a été obligé de se contredire parce que ça a été un micmac incroyable entre ce que sa fille racontait, ce qu'elle a dit après sur des sur des che des confrères à vous en ligne en fait. Je trouve que mais on va en parler dans quelques minutes. Comme le président de la République, ces hommes sont entourés de gens autour d'eux en terme de communication qui sont complètement dépassés. complètement dépassé qui ne prévoit plus rien.
Et je je vous le dis comme je le ressens, il est loin le temps de la politique euh maîtriser euh et parce que ces ces gens-là n'ont pas été aussi euh euh accompagnés et euh et euh dictés par la communication digitale. Ça va beaucoup plus vite queeux. Ils ne se rendent pas compte.
Et donc ce soir, il va jouer très gros lors de cette de cette commission parlementaire. Lucrand, le premier ministre, doit faire, on va dire, un exercice de de pardon. On en parlait tout à l'heure avec Jean-Pierre Denis, il doit demander pardon peut-être aux familles des victimes et aux victimes qui sont et qui vont l'écouter hein.
Bah je pense que l'ex parce qu'il y a Betara mais il y a d'autres institutions scolairire catholique comment réussir à réancrer ce sujet non pas sur un exemple particulier mais sur une politique publique. Je pense qu'il y a deux éléments qui sont absolument cardinaux pour François Baou dans cette séquence là. 1 euh et euh je reprends euh euh ce que certains de ses proches disaient dans les colonnes du monde, que finalement le le pire ennemi dans cette séquence, c'est lui-même.
Euh c'est que euh finalement dans les diverses exercices qu'il a pu mener, il a pu démontrer qu'il n'arrivait pas à adopter une ligne de cohérence, qu'il n'arrivait pas à adopter une stratégie qu'il tenait et refusant de faire entrer la vérité par la porte, elle a fini continuellement à s'imposer par la fenêtre. exemple par exemple avec le juge Mirand qu'il a en effet rencontré, le gendarme qu'il a en effet dont il a en effet qu'il avait en effet saisi quand il était président du conseil départemental des Pierres Atlantiques et député. Donc finalement aujourd'hui, je pense que c'est un exercice de grand de grand reset, de grande réinitialisation où il doit avoir enfin un discours de transparence, de cohérence surtout et ne pas s'enmêler les pinceaux. vous le signalez, la la commission d'enquête n'a pas de durée limitative maximum.
Donc c'est un exercice naturellement à haut risque parce que euh tout sera regardé, il sera interrogé sur tout. Euh je comprends qu'il a préparé de manière très aigue cet exercice. Donc euh maintenant la balle est dans son camp.
Ouais. Alors justement, on parle et vous le soudaignez tout à l'heure Jean-Pierre Denis pour terminer sur ce sujet et passer à l'intervention du chef de l'État, c'est qu'on en oublie et ce que regrettent d'ailleurs les victimes qui ont dénoncé et qui sont nombreuses partout en France. Euh on on remarque quand même que à travers ce à travers cette affaire et le cas Bairou, il y a énormément de trous dans la raquette du contrôle et du contrôle qu'il a pu avoir même récemment de ces institutions.
Est-ce que ça peut changer ? Est-ce qu'on peut améliorer le système ? Ça change très très très lentement.
Je vous disais que j'ai commencé à enquêter sur les j'ai été parmi les premiers à enquêter sur les les abus de pouvoir et les abus sexuels dans les communautés religieuse. C'était il y a 25 ans. Donc ça a évolué très très lentement.
Comment ça évolue ? Ben sous la pression médiatique, le travail des journalistes et maintenant sous une pression politique. Mais il y a autre chose qui se joue et qui est beaucoup plus difficile, c'est que François Bairou, il est d'une génération qui a eu du mal à comprendre ce qui se passait.
H c'est un catholique, il a mis ses enfants dans cet établissement. Je pense qu'il souhaitait évidemment pas ni qu'il arrive malheur à ses enfants ni à d'autres enfants. Mais de là à vraiment comprendre ce qu'il comprend, c'est autre chose.
C'est une grosse différence parce qu'on peut dire "Oui, j'ai compris, c'est inadmissible." Et en fait, avoir vraiment compris, moi je l'ai vu chez beaucoup de responsables dans l'église catholique, je vous dire, on l'a même vu chez le pape François François qui a qui est d'abord allé en Amérique latine en disant "Non, mais tout ça, ce sont des ce sont des calomnies." Puis finalement, il a fini par demander la démission de tous les évêques du Chili.
Le pape François qui a qui a qui a reçu des victimes mais qui avait quand même dans sa chambre jusqu'à la fin une mosaïque faite par un de ses amis, un jésuite Rupnique qui était auteur de nombreux abus. Donc ça veut dire que il y a une génération qui n'a pas vraiment compris et ça c'est ça demande du temps et de la pression et voilà il faut qu'on en passe par là parce que c'est pas du tout fini nulle part. Nulle part.
Alors euh il y a pas que dans l'église catholique, mais évidemment ça pose un problème particulier dans l'église catholique. Sur le manque de compassion, moi pour euh pour réagir sur ce que dit Alex, je je faisais allusion à cette première réaction à l'Assemblée nationale où il semble ramener déjà les choses à lui alors que là et c'est en ce sens que je dis qu'il manque de compassion parce que Demblé il ramène à lui en disant j'aurais pas mis mes enfants dans cet établissement si j'avais su. C'est pas ça le sujet.
C'est pas c'est pas vos enfants. Le sujet c'est les autres, c'est tous ceux qui ont été victimes. Et en ce sens, je trouve qu'il a pu manquer de compassion.
Non, mais après il faut rappeler que c'était il était attaqué tout de suite par les députés adverses lui parce qu'il avait ses enfants dans cette école-là et il répondait à une question d'actualité. C'est pour ça que je disais que moi je trouve qu'il a fait mal, il répondait mal et puis après effectivement il y a eu donc ce plan de communication avec l'intervention de et et le témoignage de sa propre fille qui parfois s'est contredite. Donc tout ça ça va être euh à détailler et à regarder à partir de 17h cette commission d'enquête parlementaire.
Alors on va parler de ce qui s'est passé hier soir à la télévision. 20h10 Emmanuel Macron face au français. Qu'est-ce que vous en avez pensé ?
On y revient avec vous quatre dans un instant. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h mid, mettez-vous d'accord. Christine Bouillot et en compagnie de Je vi Gutsinger présidente de l'agence image Alex d'Armont journaliste politique à la tête de votre chaîne les indécis c'est sur YouTube et le vendredi dans le la vérité en face sur Sud Radio avec Patrick Roger Jean-Pierre Denis journaliste écrivain Lucas Verrand adjoint en maire de Neïi sur scène.
Je reprends les mots de nos confrères du Parisien aujourd'hui en France. Tout ça pour ça. C'est ce que disent la plupart des éditatorialistes ce matin sur ces 3h d'émission. télévisuel hier soir 5 millions un petit peu plus à peine pour le chef de l'État qui a balé tous les sujets hein.
Ça passe de la défense à son bilan. Euh il a tenté de reprendre la main sur les sujets du quotidien et les sujets internationaux. Tout le monde semble sur sa fin Alex d'Armond de cet exercice.
Bon en même temps, on attendait la parole présidentielle. Déçu pas déçu. Vous l'attendiez vraiment ?
C'est une question que je pose. Ah non parce que moi je l'attendais pas du tout. Hoi vraiment je l'attendais pas du tout.
Je veux dire c'était je voilà c'était mardi soir c'est dommage. Il y a plus de match de Ligue des Champions parce que je pense que j'aurais regardé le football à la place. En réalité franchement je comprends pas.
On en parlait il y a quelques secondes de communication politique. Le président de la République il est en train de monter dans les sondages. La stratégie de l'évitement entre guillemets ou du silence je pense qu'elle fonctionne pour un président de la République.
Quand vous parlez au français il faut que vous ayez quelque chose à dire. Or hier soir il a dit beaucoup de choses pour rien annoncer à la fin. C'est exactement ce qui s'est passé. beaucoup de d'annonces de référendum, on va essayer d'en faire mais sur quoi à la fin, on sait pas du tout sur quoi il va il va essayer de faire des des référendums.
Euh sur la politique internationale, pareil, franchement, il a dit tout et son contraire euh en même temps. Je suis pas fan du non plus du du format qui voit des défiler des gens débattre face au président de la République. Alors oui, il y a le fond et la forme sur la forme déjà Alex, cette intervention des uns et des autres qui viennent poser leurs questions.
Je je pas compris pourquoi on faisait ça. Bon après ça fait des belles images au final parce que le plateau était beau qu' y avait des images derrière du président de la République. J'ai trouvé Gill Boulot plutôt le journaliste qui l' interviewé plutôt plutôt bon comme d'habitude.
C'est un très bon journaliste. Mais après sur le fond, je trouve que ça n'a servi à rien, que la parole du président de la République va en sortir énormément émousé. C'est-à-dire que il y a il y a plus de valeur dans ce qu'il raconte et surtout je trouve que il vraiment il n'a rien annoncé.
Il a été en difficulté pendant 3h. Si vous devez en sortir quelque chose hier soir, je pense que c'est la première fois qu'on a vu Emmanuel Macron autant en difficulté dans des débats là où normalement il est très bon et et je pense qu'il n'était pas prêt. Voilà, c'est pourquoi il y va ?
Mais parce que parce qu'il a voulu profiter de ce moment dont on vient de parler où le premier ministre est un peu en en zone de turbulence. et qui voulait récupérer la main parce qu'il montait dans les sondages. Voilà.
Et je pense que c'est un exercice qui pour moi est est raté. Et je terminerai juste en disant une chose. Quand vous faites de la communication politique, quand vous avez l'un de vos de vos clients responsables politiques qui est en en augmentation dans les sondages, pourquoi vous le mettez en danger ?
Je vraiment je comprends pas. Je comprends pas. Hier, il est venu pour rien annoncer. il se met lui-même en danger.
Je pense que c'est c'est sans doute lui-même qui a décidé et lui-même tout seul qui a décidé de comme de tout d'ailleurs de de cette émission. C'était tragique de voir cette espèce de d'émission. On espque quand même que vous êtes ni pour ni contre Emmanuel Macron parce que les oppositions les tri comme d'habitude pour ni contre ni ni pour ni contre.
J'ai j'ai rien contre lui. Oui, parce que c'était vraiment le visage de l'impuissance politique. Donc c'est c'était complètement ça.
Il est impuissant. Et là, on le voyait, il était fermé. Il était il avait un visage fermé par moment euh très dur, la mâchoire tendue.
Enfin, c'est c'était physiquement, on sentait cette impuissance. C'était assez dramatique et donc l'émission elle-même était indigeste. Elle était extrêmement ennuye beaucoup trop longue, insuffisamment rythmé avec parfois des répartis des mais où il était en difficulté en permanence.
Quel que soit son interlocuteur, il se retrouvait en difficulté et finalement effectivement il a rien dit. On attendait quand même des annonces de référendum éventuellement sur la fin de vie si on y arrive pas, si le débat parlementaire y arrive pas. Mais là encore c'est pas possible constitutionnellement en fait.
Tous les constitutionnalistes derrière le le disent. Les questions de société n'entrent pas dans le champ de l'article 11. Donc même là, c'est une tragédie.
Président de la République garant des institutions qui annoncent potentiellement un référendum sur quelque chose qui n'entre pas dans le champ de l'article 11 de notre Constitution. C'est extrêmement bizarre. Donc une émission de communication ratée qui démontre ce que l'on sait, qu'il a complètement perdu la main et qu'il n'arrivera pas à la reprendre.
Donc maintenant, il lui reste 2 ans à tirer. Comment il va les tirer ? C'est ça la vraie question.
Est-ce que c'est il a réussi à à essayer d'inverser la tendance sur la le sentiment que son deuxème quinquena finalement patine complètement ? Lucas Verrand. Je pense que il y a il y a un écueil dans le cadrage initial de cette émission qui tient à trois aspects.
Pourquoi investir le terrain du bilan maintenant alors que l'on est qu'en 2025 et que son mandat arrive à Échance en 2027 ? s'est créé naturellement de la frustration en donnant l'impression qu'on regarde dans le rétroviseur alors que les Français sont confrontés à des urgences du quotidien et ont besoin de réponse maintenant. Deuxièmement, c'est créer un terrain d'attente fort avec ses annonces référendaires, diverses motifs pour finalement effectivement ne rien annoncer.
Et quand quelques jours auparavant, on a euh il va y avoir des annonces, on sait que ces gens-là euh que ça peut être le fruit de conseillers de gens qui sont proches du chef de l'État qui peuvent donner ces sons de cloche. Et dernier élément, une volonté, mais ça c'est pas la première fois, c'est à répétition de réinvestir la politique sur le plan intérieur quand bien même il est privé des outils pour avoir une vraie capacité d'influer. Donc moi, je pense que ça crée de la déception sur ces trois éléments là, non obstant ça parce que il faut quand même lui donner le crédit à l'inverse potentiellement d'autres interlocuteurs, il reste quand même assez excellent dans la capacité à adresser tous les sujets avec des éléments précis et il faut lui donner grâce de cette de cette animal de communication.
Enfin, il est incontestablement brillant, ça personne ne le met en cause, mais il est brillant et impuissant. Impuissant. Alors, impuissant Jean-Pierre Denis parce que je voudrais juste revenir.
L'invité politique ce matin sur Sud Radio c'était la porte-parole du gouvernement et elle a été interrogée pour savoir ce cette histoire de conférence sociale euh dont a dont a parlé Emmanuel Macron hier soir à la télévision et sa réponse c'est assez étonnante. Elle dit "Le gouvernement n'a pas d'annonce à faire sur une conférence sociale dont parle le président de la République qui devrait se tenir. Donc on voit à quel point peut-être entre les deux têtes aujourd'hui du pays le courant ne passe plus.
Il faudrait essayer de les mettre en relation l'un avec l'autre. Ça pourrait être utile parce qu'effectivement c'est assez c'est assez problématique. Mais moi je crois que le fond de cette histoire c'est qu'Emmanuel Macron est toujours parce qu'il est brillant comme vous le disiez justement, il est toujours persuadé qu'il qu'il est plus intelligent que tous et qu'il va par son brio une fois de plus renforcer B.
Je pense que c'est toujours ça et je pense que c'est on n plus autant des gilets jaunes quand il a il a tellement bien réussi à l'époque des gilets jaunes à reprendre la main en allant. il aime beaucoup cette confrontation, être attaqué par tout le monde, ça le il a l'impression d'être au-dessus. Mais évidemment, il peut y avoir une part de calcul si pour essayer de sauver son sa prestation dont on a tous dit qu'elle était qu'elle qu'elle ne l'amènerait pas vers plus de popularité, c'est peut-être l'idée de dire "Bah vous voyez, tout le monde m'attaque parce que j'en fais trop ou pas assez.
Donc euh c'est que moi je suis au-dessus, au milieu et j'ai raison. Je on peut évidemment douter de l'impact de ce genre de de prestation en ce moment. Moi je pense je je me suis toujours demandé pourquoi il avait théorisé la présidence jupitérienne pour l'abandonner si si complètement et à chaque fois il pourrait y revenir parce que là effectivement il aurait dû juste se taire attendre et laisser le premier ministre pourquoi pas patoger.
Oui parce que Alexarmont il n'a pas fermé la porte à la fin. Il y a une toute dernière question de le boulot sur 2032. Ouais vous y croyez vous ?
Non, enfin, j'y crois pas. Enfin, il faut quand même faudra voir en 2027 à quel niveau de popularité il va partir. Et est-ce qu'il ira jusqu'à 2027 selon vous ?
Moi, je alors je depuis des années, je je dis qu'il va aller jusqu'à 2027. Euh mais j'avoue qu'hier quand vous voyez ce président de la République un peu bousculé euh parce que en fait le problème dans tout ça, c'est que vous dites il faut voir la la vision des deux des deux têtes mais pardon, il y a pas de têtes aujourd'hui. Il y a pas le président de la République et le premier ministre.
Il y a le président de la République, il y a le premier ministre, il y a le ministre de l'intérieur, il y a le ministre de la justice, il y a la porte-parole du gouvernement que vous avez eu sur votre plateau. En fait, il y a aucune unité. Et c'est et le le vrai problème, il est là, c'est qu'il est bloqué dans le passé président de la République, Emmanuel Macron, Lucas l'a dit tout à l'heure, il n'a pas les outils pour pouvoir avancer.
Il n'a plus de majorité, il n'a plus de consensus autour de lui. Donc, il ne peut plus faire de politique. Donc, il va falloir voir ce qui va se passer dans les prochains mois.
Est-ce qu'il va y avoir des solutions ou pas ? Voyez, on est en période d'incertitude permanente. Et donc hier soir quand il dit quand il laisse planer le doute, moi j'y crois pas sur 2032, c'est qu'il veut juste se donner un petit peu.
Vous savez ça ça me rappelle le c'est terrible ce que je veux dire, mais c'est gen 54 ans. Laissez-moi laissez-moi encore 5 minutes. Laissez-moi encore 5 minutes s'il vous plaît.
C'est ce sentiment que ça m'a donné hier soir et c'est terrible pour un président de la République qui est brillant, qui a été excellent au début de de son de son premier mandat et plus le temps a passé, plus malheureusement il s'est enfoncé et il s'est enfoncé d'abord lui avec les gens autour de lui et après les Français l'ont enfoncé avec cette dissolution qui a été le coup de grâce politique d'un raté mémorable et aujourd'hui il récupérer un petit peu la main sur le sur le terrain international parce que c'est vrai quand même il faut reconnaître que l'Europe il l'a remise en avant qu'il a donné des des gages de confiance, que l'Europe remontait sous sa bannière. Et ben là, on est obligé de constater qu'hier soir, je trouve que tous ces travaux de ces derniers mois sont tombés à la renverse. Voilà.
Je me demandais hier soir si s'il était Je me demandais hier soir s'il était lucide quant à sa propre situation. J'avais le sentiment qu'il était encore un petit peu dans le déni par rapport par à sa situation personnelle. Bah en tout cas, je me posais la question.
Ouais. Je me posais la question euh je l'ai trouvé pas mauvais hier sur les sur les sujets internationaux et notamment sur l'explication du bouclier nucléaire français en dehors de nos fronti la pédagogie la pédagogie sur le le parapluie nucléaire français au-delà de nos frontières avec les trois éléments. Voilà, ça c'était pas de partage nucléaire, pas question de payer pour les autres et pas question de réduire notre propre arsenal nucléaire.
Je l'ai trouvé bon là-dessus par exemple. Vous voyez donc toutes les missions n'était pas complètement complètement nulle mais mais la longueur voilà la rendait en fait extrêmement indigeste et finalement ce qu'on retient c'est le côté indigeste impuissant. La seule chose vraiment que je trouve pertinente c'est sur les retraites sur les retraites où il dit il y aura pas de référendum.
Voilà ça y c'est terminé et on passe à autre chose. Ah c'est clair. Oui mais parce que François Baou avait dit qu'il y aurait peut-être un référendum.
Finalement il était revenu dessus et tout le monde demande un référendum. Enfin, faut quand même savoir qu'en 2022, Emmanuel Macron, il est élu parce qu' il dit qu'il va faire enfin 2017 déjà, il l'a fait pas à cause du Covid et de tout toutes les autres choses. Et 2022, il dit qu'il va faire la réforme des retraites.
Donc au moins, il fallait au moins qu'il tienne là-dessus. Voilà. Alors, il est peut-être pas élu parce qu'il dit qu'il va la faire.
Il est peut-être élu bien qu'il bien qu'il ait dit qu'il allait la faire. Propose. Bah non, mais moi ça me donne en fait en en perspective, il faut regarder ce qui s'est passé en 2016.
En 2016, Emmanuel Macron lance son mouvement euh à Amien, le mouvement en marche et finalement installe un climat euh de décrépitude euh de la présidence du président François Hollande et finalement, si on on installe un parallèle avec la situation actuelle, je pense qu'il essaie de prévenir les effets qu'il a lui-même observé, qu'il a lui-même créé en 2016. Il voit une guerre de succession larvée, pas encore euh concrétisée, mais qui est en train de se préparer euh pour reprendre le flambeau. Il voit une élection, les Républicains, tout le monde se projette déjà vers l'échéance de 2027 et lui se dit "J'ai 2 ans, comment je ne fais pour pas disparaître ?" Et on le voit de plus en plus, ces annonces ont beaucoup moins d'écho dans les prises de parole des politiques.
Donc comment ne pas finalement tomber dans l'oubli ? Allez, on s'arrête un court instant et on va terminer cette émission en se posant cette question : "Est-ce que ceux qui réussissent en France ont une cible dans le dos ?" C'est ce que dit un grand patron après cette tentative d'enlèvement hier dans les rutes Paris de la fille de d'un géant de la cryptomonnaie.
C'est une vraie question et et Bruno Retaillot dit vouloir réunir les entrepreneurs de la cryptoonnaie pour voir comment les sécuriser. À tout de suite. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.
Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Christine Bouillot toujours en compagnie de Jeun Gutsinger, Alex d'Armont, Jean-Pierre Denis et Lucas Verrand pour ces dernières minutes à passer ensemble avant le journal de midi. On va revenir sur ce propos tenu par Erric Levê qui est un patron dans la cryptomonnaie qui a plutôt bien réussi, on le connaît sur l'émission d' M6 et qui disait hier soir après cette tentative d'enlèvement de cette jeune mère de famille avec son compagnon hier dans les rues de Paris, les gens qui réussissent en France ont une cible dans le dos, que ce soit ici ou dans ce secteur là ou ailleurs, que nous reprochetons bah de ne pas être assez discret, qu'on aurait dû se cacher et qu'on l'a un peu cherché, mais lui réclame ainsi que d'autres véritables mesures. pour les protéger.
Alors, est-ce que les patrons aujourd'hui ou ceux qui réussissent sont effectivement des cibles faciles et est-ce qu'on assiste à une mexicanisation comme certains le disent de de la société ? Ce matin, Bruno Rota le ministre de l'intérieur annonçait qu'il allait réunir les entrepreneurs de la cryptoonnaie pour tenter de trouver des solutions pour les protéger. J'avais envie de vous dire Lucas Verrand euh Bruno Retaillot, il faut qu'il protège les patrons, les gens qui réussissent, les pompiers, les médecins, beaucoup de choses.
Est-ce qu'on est dans une forme de mexicanisation de la société ? Je je je j'aurais du mal à répondre à cette question. Ce qui est évident, c'est que aujourd'hui toute une série pour diverses raisons, les personnes titulaires d'une autorité publique, les personnes ayant une réussite, aujourd'hui, les cibles ne faut ne font que s'élargir.
Donc il y a un vrai problème d'insécurité et de violence et d'exacerbation de cette violence. Aujourd'hui, ce qui est intéressant avec euh la prise de parole d'Éric Larchevêque, c'est qu'il faut sortir en fait euh la lutte contre la sécurité, elle est trop c'est un objet politique qui est parfois trop politisé et donc qui empêche certains de se l'approprier ou en tout cas certains n'osent pas se l'approprier. Aujourd'hui, quand un dirigeant comme Éric l'archevc, aussi populaire soit-il, prend ce sujet et le verse dans le débat public, ça peut créer justement un élan de de de changement.
Mais je vous rejoins, si en fait le propos est de dire il faut une protection différenciée pour certaines personnes, là objectivement, j'ai pas connaissance des menaces précises et et en fonction des des dirigeants ciblés si c'est justifié ou non. Alors dans dans ces histoires-là, c'est une histoire voilà, c'est c'est comme ça se passe dans d'autres pays. On enlève quelqu'un, on demande une rançon, on a connu ça aussi dans les années dans les ann Jean-Pierre Denis dans les années 60.
Mais est-ce que quelque part on on n pas un problème aussi avec les gens qui réussissent comme le dit Éric Larchevêc ? Est-ce que c'est c'est c'est cette cette tentation de se dire eux ils ont réussi, ils ont de l'argent donc je vais aller je vais aller m'en prendre à eux ? Non, mais que des gangsters euh s'attaquent à des gens riches, c'est vieux comme le monde, hein.
C'est pas quelque chose de tout à fait nouveau. Ça'appelle l'attaque de la diligence. Ouais.
Voilà. Donc euh c'est pas non plus euh une c'est pas non plus une le signe nécessairement d'une transformation de la société. La première chose, c'est que ça a été filmé et donc ça par de l'attaque de Paris, enfin de la tentative d'enlèvement.
Voilà. La tentative d'enlèvement a été filmée et donc effectivement quand on a vu les images qui ont circulé partout, on est complètement saisi par la violence, la barbarie de de cette de cet acte et on a l'impression, on se dit "Ben dans quel monde on vit, est-ce que c'est pour autant plus fréquent qu'avant Moi, je suis je suis incapable de le de le documenter. Ce qui est vrai quand même, c'est qu'il y a de plus en plus d'une montée en violence dans les il y a une on a le sentiment parfois de pour des de petits braquages ou de petits malfras qui très rapidement montent à la plus extrême violence et non plus de de limite.
Ça c'est quelque chose qui est je pense tout à fait nouveau qui s'est accéléré sans doute aussi parce que on a des problèmes de narcotrafic qu'on connaît. qui fait que cette forme de d'attaque aussitôt ultraviolente a tendance peut-être à se répandre. Oui.
À se répandre. Euh jeune Viè France, les images changent la donne. Euh les images qui ont été filmées donc par des par des sont angoissantes.
Donc effectivement elles peuvent générer le sentiment de d'une hypervolence qui existe. Est-ce qu'elle est effectivement plus fréquente qu'avant ? Moi non plus, je suis pas en mesure de répondre hein.
Simplement maintenant on les voit, elles circulent sur les réseaux sociaux donc elle contribuent à un climat à générer un climat général. Voilà, c'est la seule chose que je peux dire là-dessus en fait. C'est pas de Après, ce qu'on peut dire aussi c'est que il y a des il y a des enlèvements, ce sont aussi des phénomènes, j'allais dire épidémiques, hein.
C'est-à-dire que les pays qui sont confrontés à une progression des enlèvements doivent agir assez rapidement avant que ça devienne un mode d'action assez banal. sans parler de mexicanisation de de la situation en France, il y a des vagues comme ça de d'enlèvement. Il y en a eu pour des motifs politiques, il y en a pour des motifs crapuleux et je pense que le ministre de l'intérieur va être soucieux d'agir assez rapidement.
C'est de montrer de montrer les les les muscles. Mais qu'est-ce qu'il peut faire Alexandre ? Je sais pas ce qu'il peut faire, ça on va en parler mais et sur ces vidéos en plus ça donne des idées.
Oui, c'est pour ça que je parle d'épidémie. Voilà. Mais vous avez raison, ça donne des idées à d'autres.
C'est terrible d'utres parce que c'est facile à faire. Voilà, on filme et on y va. On fait preuve de violence et ça marche.
Après, faut quand même rappeler quelque chose, c'est autour d'un alors ça arrive effectivement, c'est vieux comme le monde hein, ceux qui gagnent de l'argent sont menacés, kidnappés ou qu'on croit qu'ils ont de l'argent ou qui on qu' croit qu'ils ont de l'argent. Effectivement, vous avez raison de le dire. Ceux qui réussissent, ça a toujours moi je j'ai cet exemple de Bernard Tapi qui était quelqu'un qui réussissait dans les affaires et qui était jalousé énormément aussi, même avec des gens qui l'aidaient.
Mais ce que je veux vous dire par là, c'est que là c'est autour du phénomène du des cryptomonnaaies des cryptoactifs. Je crois que on on faut aussi qu'on en parle de ça. Je je c'est un secteur que tout le monde ne connaît pas.
D'ailleurs, on dit cryptomonnaie, il faudrait parler plutôt de cryptoactif parce que ce n'est pas évalué, ce n'est pas jugé à sa bonne valeur. Il y a pas d'institution qui régulent ce genre de de monnaie. Et donc en fait, il y a aussi dans l'inconscient collectif le fait que les cryptomonnaies, les cryptoactifs représentent énormément d'argent.
Or, on n'en sait rien. On ne sait pas. Et et en fait, c'est aussi pour ça que c'est intéressant ce que va faire Bruno Rota.
C'est peut-être mettre la lumière sur un secteur qu'on ne connaît pas euh et aussi peut-être raconter de de quoi on parle et par conséquent peut-être légiférer aussi autour de ces choses-là et et mettre un coup de projecteur là-dessus parce que effectivement ces gens qui ont fait des cryptomonnes, qui ont été des investisseurs, qui ont été des entrepreneurs avant tout le monde et qui ont parié sur ces phénomènesl aujourd'hui se retrouve au devant d'une violence sans conséquent. euh sans conséquence, pardon. Et et et donc euh euh peut-être face, on voit les images d'hier euh face à des risques de mort mais euh euh soudaines et certaines.
Lucas, rapidement, attention parce que je préfère en le disant ça va aller mieux. Attention de ne pas rentrer dans le risque de critiquer la cryptoonnaie et je sais que c'est pas du tout ce que ce que vous faites Alex mais je vois déjà potentiellement certains dans le débat public de dire parce que justement le mode opératoire c'est envoyé sur un wallet qui est anonymisé de l'argent contrairement à euh kidnapper la fille d'un PDJ qui a 40 ça n'aurait aucun sens parce que l'argent est tracé via un ribe auquel vous bah attention le problème c'est bien la violence et la sécurité dans ce pays c'est pas finalement les cryptomonnaies l'anony Nima qui règne sur ces modes d'échange. On sait que il y a énormément d'entrepreneurs justement qui ont fait la richesse de ce pays qui continue à la faire dans ce secteurlà.
N'enlevons pas cette dynamique qui est porteuse. Affaire à suivre évidemment et l'enquête continue aussi. On verra les les suites judiciaires dans ce dans ce dossier en particulier.
Merci à tous les quatre pour ce débat. Dans un instant après les infos de midi, vous retrouverez André Berkov. À demain.
Sud Radio, Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.