Périco Légasse sur Trump et Macron :"Un roi nu peut en cacher un autre"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le président français qui se trouve à être un homme très gentil m'a invité à dîner à Versailles. [musique] Et Versailles, c'est pas du plaqué or, Versailles, c'est du lourd. Donald I et Manu I au château de Versailles, un roi nu peut en cacher un autre.
Il serait tant que les présidents de la République qui ne sont plus les enfants du bon dieu, entendu du général de Gaulle, cessent de prendre le château de Versailles pour une mar à canard sauvage. Assis [grognement] hier soir devant notre téléviseur, nous foues un certain nombre à nous demander jusqu'où Emmanuel Macron est capable d'aller pour faire croire qu'il tire encore les ficelles de l'histoire. Pitoyable spectacle que le palais de Louis XIV réduit à une scène d'opérette diplomatique pour donner l'illusion que Paris joue à Armes égal avec Washington. privé de moyens, privé de vision, privé de légitimité, privé de crédibilité, l'homme de la dissolution ratée n'en finit pas de renflouer ses facéis politique à coup de millions d'euros pour dire "Voyez, c'est encore moi qui décide." Personne n'est dupe.
Mais le respect qu'inspire le monument rappelant l'époque où la France était première puissance mondiale nous interdit de railler davantage l'icône. Voilà toutes les limites d'un chef d'État ayant perdu la main et qui met au service de ces fantasmes au frais du contribuable les fleurons du patrimoine national ici au Panthéon, là aux invalides ou vendu à Versailles. Quand on pense que le roi Louis Philippe I, faisant don de Versailles à la nation en 1837 pour en faire un musée national, fit graver sur les deux frontaons du château à toutes les gloires de la France.
Quand les polichinels et llyséens sont incapables de dissuader l'ogre du Kremelin, d'envahir l'Ukraine, d'empêcher les dragons de la cité interdite de cramer notre économie grâce au lâcheté de Bruxelles ou de tenir tête aux saintes de la Maison Blanche quand ils s'essuisent les pieds sur notre commerce extérieure, elles en sont où les gloires de la France ? Plus que la bine fait le moine, le château ne fait le souverain. Il faut plus qu'une cour d'honneur et une galerie des glaces pour se regarder dans le miroir de l'histoire quand on n plus ni le sous ni le dessus.
De grâce, gouvernant de rencontres prises au piège de vos inepsies. Ne prenez pas en otage les symboles d'une patrie qui n'a plus que des souvenirs et n'abîmez pas ceux qui vous permettent de pavoiser malgré votre honneur en Berne. L'Amérique a beau être dirigé par un clown et la France abusée par un pitre, Versailles ne sera jamais un cirque.
Au pire un cache-misère ce qu'il fut hier soir à l'instant. Disons que les grandes semes ont eu la courtoisie de faire comme si mais tous rient sous cap. Au moment de passer à table, le fait du prince et les grimaces du bouffon américain signant sa défaite en Iran entre la poire et le fromage n'ont pas empêché le président des États-Unis de montrer ses biscot et de toiser ses vassaux.
Des haut de ma frange, 4 mois de pantalonade vous contemple et Macron de jouer le président gentilhomme pour étaler sa prose et tremb de jouer au chérif du monde pour masquer le fiasco d'Ormuse. Pas besoin de la petite fille du condent des scèes pour comprendre que les deux rois étaient nus. Vive le roi Pico finalement.
Voilà. Yeah.
Emmanuel Macron