Debout! a besoin de vous... et de vos sous !
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Chers amis, chers camarades, ça fait des années maintenant que dans les cinés, dans les débats, ou parfois même dans la rue, dans le métro, vous m'arrêtez et vous me dites « il faut y aller, on compte sur vous ». Et moi je réponds en « moi je compte sur vous ». Et c'est l'heure, c'est le moment, c'est maintenant. Rejoignez-nous, rejoignez Debout, et apportez aussi vos sous. On vient de lancer Debout, Debout partout, Debout dans le Gard, Debout en Moselle, Debout en Alsace, Debout en Bretagne, Debout en Aquitaine, Debout chez l'ex-auxiliaire de vie, Debout chez les femmes de ménage, Debout chez les plaquistes, Debout chez les couvreurs, Debout chez les charistes.
On vient de lancer Debout chez les motards, Debout chez les bouillistes, Debout chez les cyclistes. Pour faire que peuple de gauche, ça ne devienne pas un oxymore, mais qu'au contraire, on réconcilie les deux. Pour rouvrir un chemin, rouvrir un chemin d'espoir, rouvrir un chemin de victoire. Voilà pourquoi Debout. Mais la politique, ça ne se fait pas sans fric, sans fou, sans oseille, sans grisby. Parce que là, quand on a une assemblée de lancement comme ça, quand on veut faire des vidéos comme maintenant, eh bien tout ça, ça demande des sous. Derrière nous, vous aurez noté, on n'a pas Saadé, on n'a pas Bolloré, on n'a ni Pino ni Arnaud, mais en revanche, vous pouvez faire comme eux.
Vous pouvez défiscaliser. Si jamais vous donnez 150 euros à Debout, eh bien ça ne vous coûte que 50 euros. Il y a 100 euros qui vous est rempensé en impôts. En fait, ce qu'on vous propose, c'est un plan d'optimisation fiscale. Qu'est-ce qu'on va faire avec ça ? Eh bien, on va faire des 14 juillet partout, la prise des mille bastilles partout dans le pays, avec des bastilles en carton que des enfants sans culottes viendront renverser. On va faire des universités d'été en commun, avec l'après, avec Génération. Surtout, on va avoir l'énorme bataille des primaires. On va faire un plan de redressement pour le pays qui est en train de s'effondrer, avec des experts des intérêts, les militants.
Ce n'est pas seulement un contre-budget, parce que s'il n'y avait que le budget qui n'allait pas dans le pays, ça serait une bonne nouvelle. Et ça, il va falloir le porter lors des universités d'été, le porter à la fête de l'humanité, et il va falloir ensuite le porter partout dans le pays, avec une tournée, avec des réunions publiques, avec des tracts, bien sûr, et ça, c'est encore des sous. Et enfin, à l'automne, il y aura un média debout. Pour quoi faire ? Pour continuer à rendre visibles les invisibles, pour que notre France, on y mette dessus des voix, des visages, des vies, que ça donne envie, qu'on sache pour qui on continue à mener le combat.
Et voilà, si on fait tout ça, avec vous, avec vos idées, avec vos envies, avec votre énergie, avec vos sous aussi, à la fin, c'est nous qu'on va gagner.