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interviewCNEWS (sur YouTube)· 26 juin 2026 69 min

Face à Philippe de Villiers (Émission du 26/06/2026)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous et ravi de vous retrouver pour face à Philippe Devilier, votre rendez-vous du vendredi. C'est le grand rendez-vous du vendredi, mais c'est le dernier rendez-vous de la saison Philippe Devilier. Ouais, la dernière danse comme on dit.

Oui, pour ça que vous avez mis un costume sombre. Ah [soupir] écoutez, effectivement [raclement de gorge] ça fait 3 ans qu'on travaille ensemble et la formule c'est l'amour dure 3 ans. Mais les téléspectateurs qui nous regardent, ils peuvent se dire est-ce que Philippe Devilier va briser cette formule consacrée et rempiler pour une 4e année ?

Est-ce que vous avez la réponse ? La réponse, c'est pas moi qui l' c'est l'ARCOM. [raclement de gorge] Et si jamais [rires] je suis sous les verre cet été en Bastiller.

Oui. En basé, je [rires] je vous enverrai des messages et vous m'enverrez des oranges. Et est-ce qu'il y a la possibilité de d'envoyer un petit mot à l'arrcom pour qu'on puisse poursuivre ce rendez-vous le vendredi ?

Parce que évidemment, on peut a on peut mettre un déposer un sierge dans la basilique de la prendre une résolution. Allez-y. [raclement de gorge] Peut-être de faire plus attention.

Peut-être on pourrait inviter monsieur Bakayoko, Mathilde Panz pour rééquilibrer le plateau. Oui. Bah évidemment, ils sont les bienvenus et pour être sûr d'avoir moins de monde.

Non mais ce qui permettrait à leur com de dire "Ah, ils ont fait un effort. [rires] Mais ils seront toujours les bienvenus dans cette émission Philippe Devilier. C'est la dernière émission Jaid le jeune.

Ravi de vous retrouver cher Ja. Ça fait 3 ans euh que cette aventure euh a commencé et c'est vrai que Philippe, vous avez rassemblé des des centaines de milliers de Français, des millions parfois de de Français euh en en milieu de saison dont un téléspectateur qui vient de fêter vous savez quoi ? C'estes 90 ans et il s'appelle Papitama.

On lui souhaite quand même un joyeux anniversaire. C'est magnifique. 90 ans ou [raclement de gorge] en fait ça fait 3 ans effectivement que on se retrouve tous les vendredis tous les trois et je vais dire aux téléspectateurs et aux auditeurs de d'Europin, c'est news europin pourquoi je suis heureux d'être ici et pourquoi j'ai l'intention de revenir au mois de septembre.

Euh d'abord parce que on s'entend bien, on essaie de d'être au plus près de l'actualité en même temps d'être toujours à la bonne hauteur. Vous m'y [raclement de gorge] aidez. C'est pas facile tous les jours avec vous. [rires] L'inversion accusatoire.

Vous avez fait vos je suis habitué à mon âge et quelque chose que en [raclement de gorge] principe les vieux n'acceptent jamais, c'est la contradiction. [rires] Et et la deuxième chose, c'est qu'il y a une audience, je sais pas si les téléspectateurs, les auditeurs savent, mais quand on fait l'addition de l'audience télé radio, replay, le replay, c'est incroyable le replay. Euh, en fait, on est sans doute une des émissions les plus regardées de la France.

Quand vous avez Macron qui parle sur France 2, par la semaine dernière, il fait moins que nous, voyez. Donc, [raclement de gorge] et ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a des gens qui nous attendent en ce moment malgré la canicule et à cause de la canicule, les gens se disent "Ah, il va peut-être parler enfin de la canicule." Oui, parce que pour l'instant vous avez boycotté le sujet et et et donc ma parole est attendue et donc je la prépare, je la travaille.

Parfois on improvise, souvent on improvise mais euh je pense que j'ai pas dit l'essentiel. L'essentiel, je vais vous le dire maintenant, c'est que [raclement de gorge] je vis dans la crainte de la mort de mon pays que je sens venir et c'est pourquoi je suis là. Je me dis non, il faut faire tout ce queon peut faire.

C'est des enfants, des petits-enfants, il faut faire tout ce qu'on peut faire pour empêcher ça. Et si vous m'accordez tout à l'heure un petit instant à la fin, j'ai justement un message pour dire au français, je sais ce qu'il faut faire. Quand vous dites un petit instant, parce que je commence à vous connaître après 3 ans, c'est combien de temps un petit instant un apologue sur donc c'est 12 minutes [rires] pour répondre à la question.

Y a-t-il encore une espérance française ? Ah bah alors là alors là je vous laisse je peux vous laisser concret Ah non mais je peux vous laisser l'heure hein. Il y a aucun problème pour ça.

Euh bon ben ça pourrait être un livre. Et ben à voir. Ça sera peut-être un livre.

Ça sera peut-être un livre mais vous avez encore du temps pour écrire. Vous travaillez tellement. Philippe Devilier.

Mais ce qui est formidable c'est que vous savez il y a des livres juste vous qui parlez de livres vous savez par exemple le Petit Prince on dit c'est un livre qu'on peut lire de 7 à 77 ans. Ouais. Et quand je sais que ce rendez-vous du vendredi, bah vous avez des téléspectateurs qui ont 90 ans.

Hm. Et ben ça que euh mon épouse s'est moqué de moi hier parce que [raclement de gorge] je mets un repin le matin à 7h et Dimitri Pavlenko interview une jeune fille qui lui dit "C'est dur à la maison parce qu'on a pas climat, on a pas" Et mon grand-père qui a 77 ans, j'ai parfois l'impression qu'il est en train de partir. Ah ! et elle me dit "Ça va à toi ?" [rires] [souffle coupé] Et ben écoutez, voilà.

Bah merci à tous les téléspectateurs, merci aussi à toutes les équipes en régie. Ah là là. Oui, on les remercie pas.

Fa un travail remarquable et à toute la rédaction évidemment et la direction de de C News et d'Europain qui nous permettent d'avoir toute la liberté de ton et merci à la L'Arcom bien sûr pour la saison prochaine. Non, pas vraiment. Non. [rires] Philippe 1er degré, c'est le nouveau surnom qu'on pourra vous donner pour la saison prochaine cher Philippe.

Et encore un joyeux anniversaire donc à notre téléspectateur de 90 ans. Philippe, un peu de sourire, ça fait du bien. C'est aussi cette émission mais vous avez [raclement de gorge] dit parler du réel et le le réel malheureusement c'est cette horreur, cette horreur en France avec Louis adolescent de 17 ans [raclement de gorge] décédé des suites de ses blessures ce mardi après avoir été lyché lyché à mort vendredi dernier.

La scène atroce a été filmée par ses bourreaux, relayée par ses bourreaux sur les réseaux sociaux. Cinq personnes dont trois mineurs ont été interpellées, mis en examen pour tentative d'assassinat. Et vous avez sa famille qui se soulève, sa tante qui a décidé de prendre la parole à visage découvert.

Je vous propose d'écouter le message de la tente. Quand le premier article est sorti, j'étais à l'hôpital évidemment et je vois l'article sortir et je vois ma sœur qui voit l'article et qui commence à à écter et elle dit "Mais qu'est-ce qu'il raconte ? C'est pas une rx en fait mon petit garçon ce qu'ils ont fait parce que moi je l'ai moi je l'avais la vidéo.

Je sais que c'est pas ça. J'ai pris mon téléphone, j'ai appelé le journaliste. Je dis qu'est-ce que vous racontez ?

Mais madame c'est les éléments qu'on m'a donné. Mais c'est pas ça les éléments. Et en fait, j'ai pris la décision ce matin en accord avec ma sœur et le papa Louis qu'on allait pas se laisser faire et qu'on allait faire savoir les choses.

On a publié sur les réseaux, on a contacté les gens et aujourd'hui toute la presse est unanime. C'est un guet tapant et c'est un assassinat. Mais on avait les leviers pour Mais les gens qui n'ont pas les leviers, combien il y a d'enfants ?

Peut-être Louis ce serait resté juste une page dans l'effet d'hiver à Perpignan enfin ou à Narbon. Honnêtement, je crois que la seule chose qu'il faut c'est que les juges maintenant prennent en considération vraiment ce qui s'est passé. Ils ont les vidéos, ils ont tout.

Il faut que ces personnes soient jugées à la hauteur de ce qu'ils ont fait. C'est-à-dire qu'ils ont arraché la vie à coup de point dans le crâne d'un enfant de 17 ans. Il y a pas d'autres mots, c'est cru, c'est violent, mais c'est ce qui s'est passé.

Je le Philippe, quel message souhaitez-vous adresser à la tente du petit Louis ? Je trouve cette dame est admirable. écrasé par le chagrin comme toute la famille, elle a donc choisi de parler, de se dresser, de se lever malgré ce chagrin.

Et en fait, elle nous donne la démonstration de de l'incarnation de trois vertus civiques qui sont en train de se perdre dans notre pays. La première, c'est la vérité, le souci de la vérité. Puisque si elle a choisi de se lever, c'est contre le mensonge.

Mensonge de la presse régionale de Narbon. C'est une infamie. Elle a pas supporté l'infamille parce que l'infamie constait à dire "Oui, mais c'est une rix comme d'habitude." La vérité ne triom jamais peut-être mais ses ennemis finissent toujours par mourir.

Souci de la vérité. Ça c'est une vertu civique qui fait qu'une dame comme ça se lève, se dresse sur la place publique, descend sur le forum. et arangue la France entière disant voilà la vérité, elle défend sa famille, elle défend son ne qu'elle vienne perdre.

Ensuite, la force d'âme parce qu'elle va chercher je ne sais où au plus profond d'elle-même assez d'énergie pour maîtriser son propos même si on la sent très ému et bouleversé la force d'âme. Et puis enfin l'oblation qui est une autre vertu, l'esprit d'offrande c'est en fait elle porte sur elle non seulement la souffrance de sa famille, c'est la tente de Louis, mais aussi la souffrance de tous les Français. Elle porte la souffrance de tous les Français qui vivent ce drame, cet assassinat comme si c'était l'un des leurs.

Euh, elle incarne un peu de ce que la France n'ose pas dire. Elle incarne beaucoup de ce que la France voudrait dire. Elle incarne tout de ce que la France ne peut plus souffrir.

Philippe, souvent dans ce type de drame, [raclement de gorge] on essaie de d'en comprendre les causes et d'en connaître les conséquences et surtout de pouvoir nommer ce qu'il s'est passé. Et malheureusement, je vous ai posé trop souvent cette question ces dernières années. Mais de quoi ce drame est-il le nom ?

C'est la barbarie qui chez nous, la barbarie qui est entrée dans notre civilisation et qui nous décilise chaque jour davantage puisque la définition de la civilisation, c'est un état social dans lequel celui qui arrive au monde s'aperçoit très vite que ce qu'il a apporté est infiniment inférieur en terme de raffinement à [raclement de gorge] ce qu'il reçoit. Et là, on a une bande de jeunes qui ressentent rien de tout ça, qui se moquent du principe de la civilisation, qui n'ont rien reçu, en tout cas qui ont tout rejeté. Et quand on décompose ce qui s'est passé, tout est atroce.

D'abord, j'y reviens. La presse régionale quand elle diffuse la nouvelle explique c'est une RX alors que la presse régionale, elle a vu les images. Donc elle mentri mais ça vous rappelle quelque chose Thomas [raclement de gorge] à Paul, c'était Enrix.

Souvenez-vous Elias, oui, le monde avait dit c'est parce qu'il a refusé de donner son portable. Donc si vous voulez à chaque fois on change un peu la victime, on change de victime. Et puis Quentin il l'a bien cherché et puis maintenant c'est néonazi à la fête de la musique.

Donc la rix voilà alors qu'il s'agit d'un lâchage. La deuxième chose qui me frappe, c'est l'acte de célébration du lychage et de la mort de Louis. L'acte de célébration, c'est-à-dire que ces jeunes voyou, ces jeunes criminels vont sur les réseaux sociaux et diffusent la revendication de l'acte, donc l'exhibition.

Et enfin, la troisième chose, c'est que euh que fait l'aide sociale à l'enfance ? Où est-elle ? On attend qu'elle parle.

Qu'a-t-elle fait pour protéger Louis ? Je note une chose à laquelle vous serez sensible parce qu'on l'a dit souvent ici ensemble tous les trois. Euh, il y a eu harmonie commune.

Elle a pas supporté ce qui est arrivé à son mari. Elle a parlé. Il y a eu la mère d'Élias encore récemment chez Laurence Ferrari.

Elle a parlé, elle reparle. Maintenant, les victimes parlent. Pourquoi ? parce qu'il y a plus de relais avec la justice.

Là, le procureur a fait un communiqué d'un homme presque en vacances quoi. Mais il y a plus de relais avec les hommes politiques. Aujourd'hui, il y a plein de communiqués d'hommes politique mais il y a pas de parole gouvernementale et la famille se sentule et donc elle s'adresse au français et elle dit au français vous êtes ma famille, vous êtes ma seule famille, il y a plus d'autorité, il y a plus personne pour nous représenter, pour nous protéger.

Voilà. Et donc nous vivons une véritable catastrophe. C'est la civilisation qui s'effondre.

Chauffera. Et Philippe sauriez vous dire comment nous sommes nous en sommes arrivés là ? Et ben, c'est très simple.

Euh on peut prendre d'ailleurs dans l'actualité des faits qui viennent corroborer ce que je vais vous répondre. C'est la chute de l'autoritas, la chute de l'autorité. Alors, ils vous disent tous ça, les politiciens, mais en fait, ils contribuent tous les jours à dégrader l'autorité.

Euh les trois autorités en fait, d'abord l'autorité paternelle qui a disparu dans les années 70 comme Éric Zemour le monte dans son réédition du suicide français. énorme erreur. L'autorité paternelle se dilue dans l'autorité parentale et finalement il y a plus d'autorité du tout et il y a une société sans père.

Qu'est-ce qu'on fait en ce moment depuis 2 jours là ? Y compris sur ces news parce que on rencontre de l'actualité. On parle d'un rapport bienvenu [raclement de gorge] mon dieu le rapport du Sénat que tout le monde salue sur le masculinisme.

En fait le danger c'est la masculinité toxique c'estàd le patriarcat. Et là-dessus, on épargne d'ailleurs les islamistes sur le patriarcat, on on épargne les talibans quand ils viennent à Bruxelles, on leur dit pas attention le patriarcat, on nen veut pas. Mais par contre le patriarcat de la matrice anthropologique de la chrétienté, ça celui-là c'est l'ennemi.

Donc un rapport du Sénat. Mais qui est Gérard Larch ? Qui est Bruno Retaillot pour faire des trucs pareils ? un rapport sur le masculinisme sur sur c'est ça la difficulté qui est face à nous la masculinité mais il y a plus de mec on le voit pas ça et donc si on revient pas à une société établie sur le principe de la famille avec un papa et une maman, on est foutu.

Mais ils osent pas les politiciens parce que c'est plus à la mode. Troisièmement, il y a l'autorité magistrale. Le prof, il est tombé de l'estrade depuis mai 68 et il ose pas grimper sur l'estrade.

Il a peur. On va te faire une Samelle pathie. Il a peur.

Et j'entendais la réaction d'Atal. Euh mais Atal, il oublie de nous dire ce dont on a parlé ici un jour avec humour. Quand il a voulu résoudre le problème de la violence à l'école, qu'est-ce qu'il a proposé ?

Il est allé dans un collège, il a dit "On va faire 1000 collèges où on fera des cours d'empathie." Vous vous souvenez de ça ? Les cours d'empathie se foutent de notre gueule. [rires] Alors, on prend des gens violents qui qui sont complètement décérébrés, désocialisés et on on les met côte à compte, on dit "Vous allez vous aimer hein." Et pendant ce temps-là, on fait l'euthanasie.

Donc c'est une société qui tue. "Aimez-vous les uns et les autres et tuez-vous les uns les autres." Et pendant ce on fait des cours d'empathie.

Là aussi, on se moque de nous. Et enfin, la troisième autorité, c'est la plus absente, c'est Macron. C'est l'autorité régalienne.

L'autorité régalienne, il y a plus de justice. Il y a plus de justice parce que la justice ne punit plus. Parce que pour la première fois dans notre histoire et il faut que les téléspectateurs de C News et les auditeurs de repin comprennent ce que je dis.

Pour la première fois dans notre histoire, on a une justice qui considère que la prison c'est le mal et que le but de la justice, c'est la réadaptation sociale du condamné. Et donc la victime est un peu coupable parce que la victime appartient à la société et que c'est la société qui est coupable. Donc en fait, on est sur trois inversions.

Une autorité déchue, l'autorité paternelle, une autorité magistrale déchu tombée de l'estrade et une une autorité régalienne qui n'est plus ni régalienne ni autoritaire. J'entendais Maurice Berger tout à l'heure avant nous chez Thomas Bonet. remarquable démission, remarquable euh entretien et Maurice Berg, il y a qu'une solution, c'est la prison tout de suite.

On attend pas d'être récidiviste. La prison tout de suite, même si c'est court, mais la prison tout de suite. Il faut que ils anticipent que s'ils font ça, ils vont en prison.

Voilà. Autre sujet, mais finalement et c'est intimement lié. Ayons une une pensée ce soir pour la famille de du petit Louis.

Bien sûr, parlons de la fête de la musique euh qui s'est transformé dans certains certaines zones en France en en violence avec des voitures dégradées, avec des voitures détruites, des piqures sauvages, des viols, euh plus de 260 personnes qui ont été interpellées. Et pourtant et pourtant le Premier ministre a pris la parole cette semaine pour dire cela. Je vous propose de l'écouter.

Salut aussi objectivement le comportement de nos constitués et nos concitoyens à l'occasion de la fête de la musique qui s'est relativement bien passé et je le redis à l'ensemble des collègues, preuve en est que faire confiance aussi à l'intelligence locale, aux maires aux organisations locales n'est jamais une mauvaise méthode avec évidemment un critère de proximité. Et je le disais donc plus de 260 personnes qui ont été interpellées et parmi toutes les séquences un journaliste, une nouvelle forme de journalisme puisque c'est notamment sur les réseaux sociaux qu'on peut le voir Tony Pitaro parce que vous savez que les bières étaient interdites mais visiblement pas les bonbonnes de protoxes d'azote vous les inhaler et c'est peut avoir des conséquences effectivement très graves. Hm, je suis au cœur de Châely Léal, hein.

Il est 6h40 du matin et regardez ce qu'on retrouve, voilà, des bonbonnes de protoxyes d'azote dans un paris et voilà, ici c'est l'apocalypse, hein. Là, on s'est baladé avec le caméraman dans Paris Centre et tout est détruit. Et ici, c'est une catastrophe.

Tout est dégueulasse. Et c'est partout, partout, partout dans tout Paris Centre. 6h40 du matin.

Regardez, regardez, on est à Châtelet. Franchement, j'ai jamais vu Paris dans un tel état. Regardez, regardez, [grognement] on est là.

Tout est dégueulasse. Il y a eu des des î de propreté comme on dit qui ont été mis en place, mais regardez, c'est pas du tout suffisant. Et et j'ai l'impression que Emmanuel Grégoire aime qu'on vive dans une déchetterie.

Regardez-moi ça. Est-ce que c'est normal d'avoir ces scènes au cœur de Paris ? Regardez ici.

Regardez ici. Voilà. Et tous ces gens visiblement ne travaillent pas parce que moi le lundi matin à 6h40 ben je vais vous dire je suis pas en train de tout dégrader.

Voilà tout le mobilier comme d'habitude parce que c'est vrai qu'ici à Paris on ne sait pas faire la fête sans tout casser. On retrouve des énormes bouteilles de protoxyes d'azote partout. On est devant l'Amérique de Paris.

C'est exactement ce qui est en train de de se produire. [musique] Un ballon du gazil et les jeunes se shootent voilà toute la journée, toute la nuit. Allez, encore une fois, c'est les services de la ville de Paris qui doivent tout nettoyer.

C'est moi, c'est moi. Et ça continue. Il y en a dans tous les sens.

Alors, on nous interpelle évidemment et les agents vont devoir tout nettoyer. Je fer la gêne. Revenons sur la phrase.

Après avoir vu ces images, la phrase de Sébastien Lecnu, ça s'est relativement bien passé. Euh, j'imagine que vous avez apprécié ce cette qualification relativement bien passée. Euh, relativement succulent, ça s'est relativement bien passé.

Mais où sont ces gens ? Que font-ils ? Qu'est-ce qu'ils ont dans la tête ?

Qui c'est sur le corps nu ? Qu'est-ce qui il a vécu où ? Et qu'est-ce que Comment il peut arriver à dire une chose pareille ? coupé à ce point de la réalité.

En fait, on a l'impression que les gens ne voient plus ce qu'ils voient. Ils ne voi plus ce qu'ils ont sous les yeux. Et ce qu'on a sous les yeux, je vais vous dire, c'est la décadence sur ces images.

C'est-à-dire en fait une forme de suicide civilisationnel. Tout s'effondre, la parole et manière, les émotions. Voilà la fête de la musique.

Tout est en train de partir par le fond. Un peuple qui s'abattardit et que les indifèrent. la dissolution des êtres humains dans une animalité musicale postmusical.

Où est passé la musique ? Moi, je me souviens les premières fêtes de la musique et je me souviens de la musique à Paris quand j'étais enfant. Où est passé le musical de Saint-Germain ?

Où est passé le café concert de Montmartre ? Où sont passés les sérénades, les barcaroles de Procope, le trompettiste de la rue de Bussie, l'orchestre d'Archie de la rue des Beauxards et cetera et cetera. Ça c'était de la musique variée certes, mais les cantinelles des bords de scène c'était de la musique.

Et là, on a quoi ? On a un dessoir de vomissure sonore avec un peuple qui devient foule, qui devient flux et qui est asservi à la discordance avec des sons qui rentrent par les ports transpirants et qui ressortent par la sudation dégoulinante du corps des gingé. C'est ça qu'on voit la fête de la musique.

Où est passé l'homme du goût du raffinement français qui disait avec Saintcuberry rien qu'à entendre un champ villageois du 15e siècle qu'on mesure la pente descendue. En fait c'est Philippe Muret qui a tout dit. On a eu avec la fête de la musique Homo festivus.

Homo festivus, c'est l'homme d'aujourd'hui de la postque, de la post mémoire, de la post hisoire. Alors, il est sur quand je rencontrais tout à l'heure, cé un patineur avec les rollers, il pense plus rien, il communique et il est fluide, grégaire, mobile, festif et va fait en fait le Téléton, euh le la marge des fiertés, les technoparades et et naturellement la fête de la musique, c'est un un homme festif, nos mots festifs. Et là, on a vu pire, je vous écoutais tout à l'heure à propos des piqûes.

L'homop festivus, c'est devenu l'homo, [raclement de gorge] le le mot de la seringue et euh et le mot détritus, c'est-à-dire qu'en fait, on a trouvé des seringues partout. et on a trouvé des bonbonnes de protoxides d'azote. Alors, je vois que le le le préfet de Paris tout à l'heure dit comme pendant le Covid, plus d'alcool parce que c'est dangereux mais par contre protoxyde d'azote, il y a pas de problème.

Et là Tony Pitaro, il a trouvé des bonbonnes de protox d'azote. Voilà. Et le lendemain, il faut penser aux gens qu'on nettoyait le lendemain.

Je me demande ce qu'ils ont pensé de la ville lumière. Paris, la ville lumière. Paris, la ville lumière.

L'homo, détritus. Euh Paris, la ville lumière qui est devenue une ville poubelle, une décharge à ciel ouvert livrée au surmuot et aux ordures au files. Voilà ce qui est devenu Paris.

C'est une honte. La fête de la musique, le monde entier nous regarde, se prend la tête et se dit Paris n'est plus Paris. La France n'est plus la France.

Parlons de la justice à présent Philippe Devilier. 3 semaines après la découverte de la petite Liana dans le Gers, les Français attendent des réponses mais s'engage à présent un bras de fer inédit, peut-être historique entre le garde des saut et une partie du corps des magistrats. Plusieurs centaines d'entre eux d'ailleurs ont rejoint une boucle de messagerie euh boucle WhatsApp afin d'organiser une réposte après la suspension [raclement de gorge] d'un substitut du parquet Doch en charge de l'enquête.

Voyez par exemple ce message, pourquoi pas bloquer la boîte mail du cabinet du garde des sauts GDS garde des sauts où je pense qu'il faut qu'on soit plus percutant qu'on soit percutant pardon les mobilisations devant les tribunaux judiciaires c'est vraiment bien mais on le fait depuis des années les avocats aussi avec des efficacités relatives pareil les pancartes c'est bien pour informer localement mais pas forcément au national je vous propose d'écouter Géraldmanin tous les Français peuvent constater le dysfonctionnement grave de la justice et de la gendarmerie puisque le rapport dit bien que le fonctionnement vient des deux côtés, c'était pas un problème de moyen. Il y avait moins d'activités au parquet d'Oche même s'il y a évidemment du de l'activité, il y a beaucoup de travail au parquet d'Oche, mais il y en avait moins en 2025 en 2024 et que par ailleurs, il y avait pas des plaintes pour crime sur les enfants tous les jours et que il y avait renforcement de magistrat puisqueun 4e magistrat est arrivé en septembre dernier. Donc il y avait quatre magistrats au parquet, je crois.

Alors cher Philippe, que vous inspire que [raclement de gorge] vous inspire cette révolte de certains magistrats ? L'indessence, c'est ignominieux. Moi je dis à ces magistrats, est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous faites en ce moment ?

Une question de tempo. Il y a une famille qui pleureana. Il y a un pays tout entier traumatisé par ce drame.

Vous pourriez faire silence, vous recueillir, réfléchir à un chapelet d'erreur, de négligence ont été mis en valeur par prérapport l'indessence. Mais ça va plus loin que ça. Ce qui fait que les Français en ce moment sont en train de se révolter.

C'est pas les juges qui se révoltent, c'est les Français qui se révoltent contre justement [raclement de gorge] cette magistrature arrogante. l'inversion accusatoire parce que dans la quinzaine, on a eu non seulement l'affaire Liana avec ce que les les magistrats appellent les dysfonctionnements euh mais il y a eu aussi l'absence de sanction pour la Ligue des Champions Euh très très peu de sanctions. Très très peu de sanctions pour la fête de la musique, pas de peine de prison.

Donc le laxisme, ce qu'on appelle le laxisme judiciaire. Mais ça va plus loin. Demandz à Robert Menard dans quel état il est aujourd'hui, dans quel état psychologique il se trouve aujourd'hui.

Parce que les parlementaires hier n'ont pas voulu voter une loi euh qui dit que un maire officier d'état civil, officier de police judiciaire, ne peut pas faire des mariages illégaux, mais c'est le maire qui devient coupable avec cette justice. Euh mais ça va plus loin. Le Conseil constitutionnel a dit il y a quelques jours, non, on peut pas, on pas le droit de faire [grognement] un référendum sur l'euthanasie.

Ah oui, sur la question de la vie et de la mort qui est la question fondatrice d'une société pour sa survie. Les citoyens n'ont pas le droit de s'exprimer. Donc en fait, les Français ont le sentiment qu'ils sont privés de leur justice et que la justice n'est plus rendue en leur nom.

Mais ça va plus loin parce que le 7 juillet prochain les juges ils vont frapper évidemment. On va voir ce qu'ils vont faire mais la tentation du corporatisme risque de l'emporter. Et qu'est-ce que moi je vous dirai en synthèse ceci ? par Rome, il y avait des abus des consules et donc on a décidé d'instaurer un consul particulier qui avait la tribunicia potestas.

C'était le tribin du peuple. Aujourd'hui, en fait la tribunicia potestas, elle est passée du politique au prêtoire. On a vu avec l'affaire Marine Le Pen que l'afflissement du pouvoir législatif alors que on disait jusqu'à présent le juge est la bouche de la loi céit Montes queux l'affessement du pouvoir législatif n'existe plus en plus c'est Bruxelles qui commande. et aussi l'affaissement du pouvoir exécutif puisqu'on sait le 7 juillet prochain que ce sont les juges qui vont désigner le casting de la présidentielle comment en 2017 en éliminant François Fillon.

Et donc moi ce que je vous dis euh ne regardez pas la révolte des juges. C'est une révolte de la toge de l'ermine [raclement de gorge] des professionnels de la magistrature assise, de la magistrature debout, de la magistrature couchée. Derrière, il faut regarder la révolte des Français qui n'en peuvent plus d'avoir un état régalien qui s'est effondré sur lui-même. les Français qui disent "On veut une justice qui soit rendue au nom du peuple." Autre sujet à présent et sujet que vous aviez abordé la semaine dernière que nous avons abordé dans cette émission.

En parlant de la tribune de Maxime Saada, président du directoire de Canal Plus sur la dernière mise en demeure de l'Arcom contre C News qui est un un tournant historique cette mise en demeure. Après C8, bientôt C News la France de ce pays qui ferme des chaînes. Et puis il écrit "Je n'ai pas connu le temps où dans depuis un bureau l'État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder ou d'entendre.

Je croyais ce temps derrière nous, je me trompais. La toute dernière mise en demeure de C News rendue il y a quelques jours par l'Arcom vient d'ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audioo public audiovisuel français risque de s'engouffrer. Ceci n'est pas une décision de régulation, c'est une décision politique et elle poursuit un seul objectif, faire terre puis faire disparaître une chaîne que des millions de français choisissent librement chaque jour.

Ceci n'est pas une décision de régulation, dit Maxime Saada. Chaofroid le jeûne. Alors en effet, vous en avez parlé Philippe la semaine dernière.

Que vous inspire cette tribune et que vous inspire la réponse de l'Arcom qui a dit être dans son rôle et surtout à l'écart de toute considération politique ? Alors euh d'abord ce ce papier est remarquable euh et des tout et notamment la chose suivante que je répète jusqu'à présent l'ARCOM, [raclement de gorge] ce qui était déjà scandaleux calculait les temps de parole pour ces news. Il y avait toujours trop de temps de paroles pour ceux qui déplacent au gouvernement.

Maintenant, l'ARCOM a franchi un pas avec le Conseil d'État. [raclement de gorge] L'Arcom s'attaque à la ligne éditoriale. Les opérations à venir sont les suivantes, je vous l'ai prédit.

Des amendes, des nouveaux avertissements, des nouvelles amendes et puis en octobre [raclement de gorge] octobre novembre la fermeture de Cous. C'est la volonté du président de la République. Euh Emmanuel Macron veut fermer ses news et moi ce soir je m'adresse à lui et je lui dis "Faites bien attention, vous allez avoir un soulèvement.

Je pèse mes mots parce que c'est news dans le paysage français, c'est une chaîne de liberté qui est reçu comme tel dans beaucoup de foyers. Et là, il faut pas chatouiller les Français là-dessus. Si vous fermez ces news, il y aura un écran noir, mais ça sera un soulèvement.

En fait, ils vont fermer ces news en s'appuyant sur ce qu'ils appellent l'état de droit. Et l'état de droit, c'est quoi ? En fait la formule de Camille Desmoulin euh les tyrans malhabiles usent des bayonnettes, les tyrans habiles usent de la loi.

Et donc là, Conseil d'État, l'ARCOM, agence officielle démembrement de l'État, on applique on applique la loi avec la doctrine de Pierre Rosenvallon qui l'avait défini en avril 2025, vous vous souvenez dans le journal Le Monde pour installer la société de surveillance qui avait fait dire à Arian Mouchkin qui est une grande artiste de la gauche archétypal. Elle avait dit "Nous la gauche, on a perdu le peuple parce qu'on a lâché le peuple." Quand les gens nous disait ce qu'il disait qu'il se trompait.

Quand ils insistaient, on leur disait que c'était des imbéciles. Et quand ils insistaient, on leur disait que c'était des salots. Elle reprend le mot autant Lara à traversé de Paris.

Salot de pauvre. salot de pauvre, les salots de pauvres qui regardent ces news, la télévision des salots de pauvres, de ceux qui ne s'en laissent pas compter par les médias officiels qui répètent le langage de la médiacratie. Alors en fait la société de surveillance elle a pour vocation de sanctuariser le récit mondialiste et diversitaire de la caste planétaire aujourd'hui bousculé.

Mais ça va plus loin. Ce que veut Adjari qui était un militant très engagé, très actif et très habile euh et à qui je le dis bonhomme, on te lâchera pas, faut pas que tu crois que tu vas passer fac sous le radar. Parce que moi aussi, j'étais haut fonctionnaire.

Je sais ce que c'est d'être au fonctionnaire et quand on est au service d'une cause qui a rien à voir avec la fonction publique. Euh en fait ce qu'il veut c'est la société pas seulement de la surveillance mais de l'autosurveillance. Ça c'est le fin du fin.

C'est-à-dire d'ailleurs on y est presque. Très souvent je vois les animateurs de C News qui dit "Attendez, je suis obligé de vous modérer." Ah oui ?

Ah bon ? Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? voez et donc et du coup le gars se dit "Bon j'aurais bien dit quelque chose mais si jamais il moderne je vais être ridicule et moi-même je fais attention parce que il a des consignes [rires] c'est normal donc on lui dit attention il faut que voilà parce qu'après nous on va avoir les amendes de l'arcom donc en fait la machine est en route et à la fin à la fin le journaliste s'autosurveille l'homme politique s'auto autosurveille, le prof s'autosurveille, la société s'autosurveille.

On arrive à ce que Soline me disait, le système s'auto raconte. C'est la neuve langue, celle que nous parlons désormais, une langue châtiée pour pas être puni, pour pas être sanctionné par l'arcom, pour être harcomisé, macronisé. Voyez, c'est on joue sur les mots.

Et ensuite euh le ministère de la vérité. L'Arcom, c'est le ministère de la vérité. Lisez Orwell, vous mettez euh euh monsieur Hjarry a dû lire Orwell, je pense, pour faire ce qu'il fait et il ira jusqu'au bout parce que pour Macron, c'est décisif de supprimer l'ARCOM avant la présidentielle.

Voilà. Et je le répète euh ça ne se passera pas comme ça, mais en fait, j'ajoute ceci. Emmanuel Macron, puisque c'est lui le responsable, il aura abîmé les trois matrices constitutives de la France.

La matrice anthropologique qui permet de distinguer la vie et la mort. Aujourd'hui, demain, après la loi sur l'euthanasie, je peux tuer mon prochain. Ça change complètement la société.

Je suis un monstre. légal. La deuxième matrice, c'est la matrice géopolitique.

Il a transféré la souveraineté. Je ne suis plus souverain. Je suis un monstre légal et un roage.

Et puis troisème matrice, la [grognement] matrice civilisationnelle. Il a changé le peuplement de la France. Je suis un monstre légal, un rouage et je ne suis plus chez moi.

Quel désastre ! Monsieur Macron, vous avez pas abordé la question de l'euthanasie. Vous savez que le va et vien législatif se poursuit sur l'aide active à mourir.

Philippe Deviller, le ministre de la santé, Laurent Panifou a annoncé la date du 15 juillet pour l'adoption définitive. Vous avez souhaité aussi mettre en avant l'entretien de Monseigneur Aveline cette semaine dans les colonnes du Figaro. On on va découvrir [raclement de gorge] cet entretien et notamment les déclarations de Monseigneur Aveline.

Réveillons-nous, on ne peut déguiser en geste le fait de donner la mort. Et dans le même temps, dans le même temps, dimanche 28 juin, ce dimanche à Paris, une grande manifestation contre l'euthanasie sera organisé. Quel jugement Philippe Deviler portez-vous sur le choix de cette date du 15 juillet ?

D'abord, j'ai été impressionné par la fermeté de Monseigneur du cardinal Aveline qui dit les choses très clairement sur le ser d'Hippocrate et cetera. Alors, je réponds à votre question. [raclement de gorge] Tout est mensonges dans cette loi.

Premièrement, la date. En effet, monsieur Panifous nous a expliqué que la date finale, ça sera le 15 juillet. Est-ce que vous vous avez réfléchi à ça ? 15 juillet, ça rappelle l'invasion de la Tchikoslovaquie par l'Union Soviétique pendant les vacances.

C'est pendant les vacances qu'on fait les grands crimes parce que là 15 juillet un hémicycle vide. Donc bon, il y a que les volontaires qui seront là [raclement de gorge] lié aux loges puisque ce sont les loges qui ont voulu ce projet. Monsieur Macron a menti.

Il a reçu les évêques et il leur a dit à l'époque, il les a tranquillisé. C'est pour ça qu'ils sont tu pendant très longtemps. En fait, il leur a dit "Non, vous inquiétez pas, je passerai pas en force.

Et lorsqu'il s'est adressé à ses frères à la Grande Loge de France le 5 mai 2025, il a dit que la que la France était la filleée de l'instant et cetera, que voilà euh il a promis la loi au loge mais il a dit on trouvera un assentiment. Bon donc c'est un mensonge, il passe en force la date. Deuxièmement, il y a le contournement sémantique.

Je l'ai déjà abordé mais je le reprends. Pourquoi ? Je vais être plus précis parce que j'ai vérifié depuis.

Monsieur Falorni qui est l'auteur de la loi a été interpellé un jour pour dire mais quand même ça rappelle le nazisme et il a dit oui justement c'est pour ça qu'on a changé les mots carrément parce que si on dit euthanasie ça fait eugénisme c'est l'Allemagne nazie donc on a changé les mots d'où aide active à mourir voyez c'est c'est beaucoup plus doux et suicide assisté voilà il y a même pas suicide assisté c'est mourir dans la dignité et cetera Donc tout ça c'est des mensonges, c'est une euphémisation pour [raclement de gorge] faire passer la pilule si je puis dire. Voilà. Et en fait ce que fait l'assemblée, c'est qu'elle cache au public qu'elle va administrer la mort en donnant le choix entre la piqure létale et le suicide assisté. et vous rendez compte que le délai de rétractation de rétractation est inférieur au délai de rétractation pour acheter une machine à laver ou pour faire un prêt immobilier.

Il y a une phrase de Guidobor qui correspond bien à ce que à ce que je ressens. Dans un monde complètement renversé, le vrai n'est plus qu'un moment du faux. Nous y sommes.

Troisièmement, les buts secrets de cette loi sont toujours caché au public et les buts secrets, je voulais dire, ils sont économiques. En fait, ils savent que le système de santé s'effondre et qu'il faut trouver de l'argent et qui font donc bah faire des économies sur les soins, faire des économies sur la vie. Et donc il y aura deux sortes de personnes.

Écoutez bien ce que je vais vous dire et je m'adresse à la gauche. Comment vous gens de gauche, vous pouvez accepter ce que je vais vous dire ? En fait les gens riches, ils iront au soins palliatifs et les gens pauvres, ils iront à l'euthanasie.

C'est comme ça que ça se passe partout dans tous les pays qu'on légalise à l'euthanasie. [soupir] Quant aux éligibles comme on dit, c'est-à-dire les incurables, les handicapés, les dépressifs et cetera, ils seront seuls face à leur famille, face à leur entourage et très vite, ils auront le sentiment d'être une charge et ils diront à leurs proches euh je comprendrai, je comprendrai. Et tout le monde comprend ce que ce mot je comprendrai veut dire.

C'est-à-dire qu'en fait la mort va entrer dans les familles par la voix rassurante de l'affection, de la compassion, du devoir accompli. Il y a rien de plus épouvantable. et j'ai reçu une lettre d'un directeur d'hôpital qui m'a dit "Voilà l'hôpital du futur quand la loi sera passée." Et maintenant que l'avortement constitutionnel est dans la Constitution, premier étage de mon hôpital, [raclement de gorge] c'est les euh l'accès à la naissance.

Donc c'est la vie commençante. Panneau, la vie commençante. On y entre. pour accoucher.

Deuxème étage la vie commençante. L'interruption de la vie commençante. Panneau on y entre pour avorter faut pas se tromper de l'étage. 3è étage la [raclement de gorge] vie finissante on y entre pour recevoir les soins palliatifs.

Et 4e étage l'interruption de la vie finissante l'euthanasie. et le directeur d'hôpital disait faudra pas se tromper des tâches. Et combien de temps ça pourra durer me dit-il.

Alors, il y a eu une déclaration du pape très ferme en Espagne. Il y a eu la déclaration du cardinal Avelin. Il y a cette manifestation euh le 28 juin dimanche dimanche ou avec le jeune Martin Athanas et tous les autres, tous les jeunes français qui vont se battre pour la vie.

Euh j'espère qu'ils seront nombreux. Euh il faut dire à Emmanuel Macron, c'est une infamie ce que vous faites et votre souvenir, le souvenir que vous laisserez, c'est le souvenir qui aura au front gravé en lettre de sang. Le mot Macron. leanasieur car a liquidé la France car a liquidé sa souveraineté car a liquider son identité et car a liquidé le principe vital de la France.

Parlons de la canicule à présent Philippe Devilier. la canicule qui dure depuis plusieurs jours, qui frappe une large partie du territoire avec de nombreuses réactions politiques, parfois contradictoire, mais le coup de chaud ne frappe pas que les plus faibles, il peut frapper aussi les esprits politiques. J'ai entendu certains dire que pour lutter contre la canicule et en sortir, il fallait sortir du capitalisme.

J'ai entendu ministre nous expliquer que le la clime ne servait pas à à protéger ni même à à éviter des feux de forêt. Enfin, celui qui imaginait que la clime évitait un feu de forêt était plutôt habile. Et puis je vous propose d'écouter parce que il faut avoir une pensée pour les soignants qui manquent de tout aujourd'hui mais qui se battent, qui sont en première ligne.

Bah, j'ai écouté le président de la République cette semaine et j'ai l'impression que tu es plutôt satisfait de son bilan. Je propose de l'écouter. Donc, il a un gros travail qui a été fait et je pense que l'honnêteté conduite à le regarder à la fois de montants investi et de vraies transformations et qui ont changé beaucoup de choses qui ont d'ailleurs été accompagné par l'engagement de beaucoup de nos fonctionnaires dont je veux saluer le rôle et d'élus qui ont vraiment fait un très gros travail.

J'étais juste avant de vous rejoindre à Véisivie Ville à Coublé où j'ai vu le travail remarquable des équipes municipales très engagées. Néanmoins, nous n'avons pas fini ce travail. Il faut avoir cette humilité et pour ma part, je regrette plutôt les choix qui ont été faits, mais je crois aussi dans la démocratie.

Il se trouve que quand j'avais une majorité absolue, ces fonds ont été votés. Il y a eu ensuite des choix qui ont été faits, qui sont fruits de compromis de certaines formations politiques, aller les voir pour leur demander pourquoi ils ont coupé ces fonds. Maintenant, on doit continuer le travail d'adaptation.

Jeffro les jeunes. Alors Philippe, alors qu'on est en train de vivre ce ce grand coup de chaud, faut-il continuer à écouter ceux qui se sont trompés, notamment les écologistes, les insoumis et cetera tous les deux là, vous devez plaire à Madame Barbu, [grognement] [rires] c'est elle qui va nous sauver, madame Barbu, vous avez vu ? Non.

Oui. Ben quand je parlais de coup de coup de chaud, je pensais à elle. Bon, [grognement] alors je réponds à votre question.

Euh d'abord, je voudrais dire quelque chose de très personnel. Moi, j'ai connu un un pic de chaleur le premier de ma vie. C'était en 1976.

J'arrive à Tul comme stagiaire de Lénat [grognement] et le directeur de cabinet Jean-Pierre Bester, mon cher directeur de cabinet et ami qui nous regarde tous les vendredi soirs euh me dit "Voilà, tu vas t'occuper de la paille pour les agriculteurs et cetera." [raclement de gorge] Et en fait, comment on appelle cette ce grand coup de chaleur ? On appelle la sécheresse à l'époque alors qu'aujourd'hui on dit la canicule.

Ça n'est pas anodin. C'est que les mots sont des vecteurs allégoriques de réalité allégorique. La sécheresse, ça renvoie à une société encore paysane, une société [raclement de gorge] de la terre où l'agriculture compte plus que tout.

Alors que la canicule envoie la société urbaine d'aujourd'hui. Pourquoi je dis ça ? Parce que qu'est-ce qui s'est passé entre la sécheresse et la canicule ? c'est que nos hommes politiques, toute catégorique confondu, on pr on fait un choix d'aménagement du territoire ou plutôt de déménagement du territoire.

C'est-à-dire que en fait, je me souviens une conversation avec Olivier Guichard, patron de la datar qui me disait que vous le vouliez ou non cher Philippe, il faut aller vers les métropoles d'équilibre. Alors, il me disait nerve. Bon, c'est refaire des des d'immenses villes comme les comme les Américains, comme les Japonais et cetera.

C'est ça le progrès. Ils se sont complètement plantés. C'estd que on a déménagé le territoire et on a construit des villes à la vavite sans retenir la sagesse du bâtiste de nos campagnes.

Je me souviens d'un architecte qui me disait devant Colange la Rouge, regardez les gens qui ont construit les maçons qui ont construit au 10e 12e siècle ces maisons paysanes. cesures qui sont encore là en fait, ils ont construit pour 1000 ans. Pourquoi ?

Parce que comme disait l'un d'eux, je mets de l'éternité dans l'instant. Et en mettant de l'éternité dans l'instant, il construisait des murs épais et euh il pensait au coup de chaud, au coup de trois, c'était des murs capables de retenir le le la chaleur l'hiver et de combattre la chaleur l'été. Or aujourd'hui, regardez les villes qu'on a construit entre le béton, le macadam et le placoplâtre.

Regardez nos écoles avec le contreplaquet. Regardez les cages à lapins avec des des murs sans aucune épaisseur. Le le diagnostic thermique, toutes leurs bêtises et cetera.

Rien n'a été pensé en fonction des coups de froid et des coups de chaleur. Et ça, je voulais dire ça d'entrée. Alors maintenant, je vais vous dire quelque chose qui est rassurant.

C'est fini l'écologie, l'écologie politique, ils se sont complètement plantés. Bon, en d'autres termes, le grand soir écologique vient de connaître un démenti historique majeur. Euh ce grand soir écologique était établi sur deux accusations.

La première c'était l'accusation d'anthropocène, c'est-à-dire en fait ça veut dire l'homme est le responsable du dérèglement climatique et donc il faut lui imposer une société décarbonée. Donc il faut le mettre en liberté surveillée. Donc on bride la liberté de créer avec l'écocy délit d'écocyde.

Le délit d'écocy donc tu peux plus créer. Ensuite la liberté de circuler. On bride la liberté de circuler avec les a des feux et cetera et on bride la liberté de progrer avec le noide de l' de l'écoloétalisme puisque l'enfant pollue.

S'ajoute à l'anthropocène euh vous y avez fait allusion à l'instant le capital au scène. Ça c'est Antoine Leoman qui dit pour sortir de la canicule, il faut sortir du capitalisme. C'est-à-dire en fait le capital, ça veut dire non seulement c'est l'homme qui est responsable du dérèglement climatique, mais c'est le capital et la croissance prix de gros.

Et donc il faut suivre une logique de décroissance et en fait toute la société française, toute catégorie confondue, tous les hommes politiques français s'est précipité derrière le Green Deal. Le Green Deal, c'est la décroissance, le fameux pacte vert. Et c'est de cette manière qu'on a livré notre agriculture à la délocalisation délocalisation mondiale avec le Mercur, qu'on a livré notre industrie à l'Amérique et que on a livré notre industrie automobile à la Chine avec la voiture électrique pendant que la Chine, elle exploite les terres rares en faisant travailler des petits africains et en polluant la terre entière.

Bref, on a fait ce que les écolos voulaient. On a réglementé, on a décarboné euh et puis on s'aperçoit qu'il y a deux courbes qui se croisent. Écoutez-moi bien.

La première courbe, la France avec tous ces efforts représente maintenant, c'est une courbe qui baisse euh 0,9 % du CO2 mondial. et on est le pays qui fait où il fait le plus chaud au monde. Donc il y a deux courbes.

Il y a la courbe de la chaleur qui monte et la courbe et cetera. Donc faut peut-être chercher ailleurs. L'homme est peut-être pas coupable de tout, s'il vous plaît.

Et puis surtout et puis surtout quand j'entends madame Barbu, madame Barbu qui euh explique à voix basse pas de climatiseur, ça évoque autre chose que je vais vous dire maintenant. En conclusion de mon propos en fait qu' en train de mourir ce qui est en voie d'extinction c'est la religion écologiste qui est de type eschatologique et apocalyptique. Il y avait un dogme et un châtiment.

Le dogme, c'est le retour à une planète originelle fantasmée sous le nom de mer nature et sous le patronage de Greta Timberg, la gent d'arc de la couche d'ozone qui entend les voix du CO2. [grognement] Et le châtiment c'est il faut expier parce que vous êtes responsable du réfluchement climatique et vous allez pas en plus vous mettre des climatiseurs parce que il faut bouillir pour comprendre le réchauffement. Donc l'expiation, la punition, l'écologie punitive, c'est c'est un châtiment comme des châtiments dans la Bible.

Euh voilà. Et les mois pour terminer, je ferai deux réflexions. Première réflexion.

Euh j'ai je connais bien ma Vendé. Au 16e siècle, il y avait la baie de Bourneuf qui était sous l'eau. La mer venait beaucoup plus loin et MA était sous l'eau.

Donc la mer s'est retirée et le Grenland, le Groenland s'appelait le Greenland. Et en 1709, je le raconte dans mon livre sur Louis X, il faisait tellement froid, faisait - 40 que le vin gelait dans les bariques et dans les calisses et la scène était gelée. On traversait la scène avec en charrette et et la et la mer au sable de l'on était gelée.

Donc il y a des cycles. Maintenant, si on veut expier plutôt que de s'adapter avec des climatiseur parce que je vois pas pourquoi on aurait du chauffage d'hiver, il y avait pas de climatiseur l'été. Il y a aujourd'hui des pompes à chaleur réversibles.

Je peux vous faire des cours là-dessus, je connais. Bon, j'ai même expérimenté moi-même. Bon, enfin en trichant un peu.

César potem fidés fit faire un pont. Mais je connais des artisans qui font des pompes à chaleur réversible. Donc il vous chauffe l'hiver, il vous il refroidissent l'été.

Bon, c'est pas on est là, on est sur un truc religieux. Quand vous avez eu madame Barbu, sainte madame Barbu, sainte Monique Barbu, euh elle elle était là. Bon et si on veut vraiment commencer à lutter contre le réchauffement climatique, faut dire aux États-Unis, à la Chine et à l'Inde, à vous trois, vous pesez 50 % du réchauffement climatique, c'est du CO2.

Donc commencez par résoudre le problème du CO2 chez vous. Nous, on a fait beaucoup d'efforts jusqu'ici. On a un problème de croissance.

Laissez-nous quitter. pour quelques instants. Quelques instants, monsieur le Baourreau, monsieur le Baourreau du pacte vert, monsieur le Bourreau Mer quelques instants pour la croissance.

Il nous reste quasiment 3 minutes et ce sont les trois dernières minutes de la saison. Philippe Devilier et pour ces dernières euh derniers moments, vous avez peut-être un message à nous nous apporter, Jeffrois ? Alors, quel sera Philippe votre dernier apologue ?

Pouvez-vous nous aider à aborder les vacances avec un peu d'espoir ? [raclement de gorge] Selon Arnold Toinby, le grand historien de la civilisation, il est une loi constante dans l'histoire de toutes les sociétés, de toute l'humanité qui en fait qui nous rend l'espérance. Cette loi est la suivante, ce sont les minorités qui font l'histoire et cette loi s'applique à l'histoire de France.

Et j'ai essayé en réfléchissant à cet apologue de répertorier les lois de l'histoire de France qui vont dans ce sens-là. Première loi de l'histoire de France, la décadence arrive toujours par le haut. C'est toujours la même chose, les mêmes symptômes, c'est-à-dire des élites qui sont en apostasie ouverte et qui ont honte du pays qu'ils administrent qu'elles administrent.

Ensuite, des institutions debout mais vide et un peuple orphelin de son récit. et en même temps une soif d'absolu partout, une soif d'héritage, une soif de grandeur. 2e loi de l'histoire de France, le salut, le sursaut arrive toujours du bas et des marges des bergères, des paysans, des réprouvés.

Jeun Viève n'est ni magistrat ni général. Euh et Charles Martel sort de prison et Charrette est un officier de marine en retraite qui passe son temps à tirer le canard au lac de Grand Lieu. 3è loi, le nombre ne fait rien à l'affaire.

Ils sont sep dans une crypte à Montmart autour d'un basque qui montre sa jambe blessée qui s'appelle Ignas de Lyola. 7. Ils vont changer le monde.

Il y a 3000 soldats Birakem et il y a une jeune fille à Chinon. Donc en fait ce qui compte c'est que le sursaut c'est une poignée, c'est pas un programme, c'est une fidélité incarnée. C'est que la minorité qui sauve, c'est pas la minorité qui domine.

Et la 4e loi, c'est la plus importante, c'est que la minorité agissante qui va vers le succès, c'est une minorité restauratrice. Le critère distinctif entre le sauveur et l'urpateur, c'est que l'usurpateur garde pour lui ce qu'il a sauvé et le sauveur restitue. La minorité révolutionnaire, elle cherche à faire un peuple neuf alors que la minorité restauratrice, elle cherche à rendre un peuple à lui-même.

C'est le vœu que je forme pour le peuple français. Ce sont les minorités qui font l'histoire. Ne vous inquiétez pas, les minorités sont là.

C'est la relève, c'est la jeunesse française. Pardon monsieur Métanchon, c'est fini pour vous. Merci Philippe Devilier.

Euh, normalement, j'ai l'habitude de vous dire à la semaine prochaine, mais je vais vous dire à la saison prochaine. Quoique quoique euh on ne sait pas de quoi l'avenir est fait, du moins l'avenir très proche et mon petit doigt me dit que euh on va peut-être vous retrouver un peu plus tôt que à la rentrée de septembre. Vous dites "Non, non, faites très attention.

On ne sait pas ce qui peut se passer dans les prochaines semaines." [raclement de gorge] Philippe, donc ne dites pas non. Vous me faites penser à Éric Duporetti qui avait dit "Je serai jamais ministre".

Mais ben voilà, s'il se passe quelque chose, vous serez là pour le commenter, on est d'accord ? Bah euh quand même, tu savez ce que je vais faire là ? Non.

Allez-y. Je vais acheter un ventilateur pour l'offrir à madame Barbu. Non.

Euh madame Tondelier. Ah non non, parce que j'ai écouté ce qu'elle a dit. Je vais expérimenter.

On verra. Je vous dirai à ce moment-là peut-être. Je reviendrai pour ça.

Elle a dit un ventilateur, vous mettez un un torchon trempé devant le ventilateur et je vais faire ces expériences et si jamais ça marche pas, je passerai directement du S, je vous l'avoué, au climatiseur maudit. Faites gaffe à ce que vous dites, Philippe Devilier. Un grand merci.

En tous les cas, on reste ensemble puisque vous savez que dans quelques instants, c'est l'heure des pros. Euh on va parler de des dernières mesures parce que ça y est le le confinement caniculaire euh il y a le plan blanc et c'est pour ça que je vous disais les soignants comme on a moins de soignants et que toutes les promesses n'ont pas été tenues, comme on a les milliards qui devaient être investis n'ont pas été investis dans ce qu'il fallait. Bah euh comme on a moins de soignant dans les épades que par rapport à 2003, qu'on a pas de clim dans les hôpitaux, dans les écoles, bah on enferme, on annule les festivals niet et même l'alcool le weekend à Paris.

Oui, mais et c'est de votre faute si euh finalement c'est parce que vous n'êtes pas responsable. Mais en fait, je vais vous dire une chose, le préfet de Paris ce qu'il veut faire avec les gens au pouvoir c'est faire des cafés àal. Oui.

Bon ben écoutez, ça évidemment c'est du second degré une bom évidemment du second degré. Je vous propose de voir le sujet Jul de Julienz-moi modérez-moi. Une dernière modération s'il vous plaît.

Une dernière modération pour monsieur de l'arcom. Je ne fais pas la police de l'humour pour partir on peut lancer l'émission pour que je puisse partircomiser macchoniser. Vous n'avez pas besoin d'être harcomisé puisque on narcomise pas le second degré.

Julia Ferrante pour le sujet les toutes dernières mesures. Le plan blanc déclenché dans tous les hôpitaux d'Île-de-France. Ce dispositif de crise a été activé pour faire face à la saturation des hôpitaux avec une nette augmentation des appels au 15 mais aussi des passages aux urgences en hausse de 47 % pour les plus de 75 ans.

Évidemment, on voit des décès arrivés. On voit un surtout une augmentation de l'activité aux urgences, une augmentation de l'activité au SAMU chez les médecins de ville. Donc on est à un moment où on doit continuer la prévention puisque ça évite euh des décès.

C'est ça le message important. À la demande du préfet de police de Paris, des événements culturels ont également été annulés pour éviter d'engorger les hôpitaux comme le festival de musique Solidays prévu initialement de vendredi soir à dimanche sur l'hippodrome de Paris Longchamp. Le festival Solid 2026 est annulé.

Il est annulé suite à une décision administrative au regard des dispositifs et des incidence de la canicule notamment sur le système de santé et particulièrement hospitalier. Mais pas que ça fait 2 3 jours que nous discutons avec beaucoup beaucoup d'interlocuteurs que ce soit à la PHP, que ce soit la préfecture de police que ce soit à Matignon, que ce soit dans d'autres cercles encore. Même sort pour la marge des fiertés prévu ce samedi dans Paris est reporté à une date qui doit encore être déterminée.

Les mesures prises pour lutter contre la saturation des hôpitaux concernent aussi la vente et la consommation d'alcool. Tous deux interdites dans la rue et les espaces publics à Paris pour le weekend.