Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 15 octobre 2025 3 min

SNCF : la nomination de Jean Castex confirmée par le Parlement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La la mer des batailles, vous le savez, c'est quand même l'état du réseau parce que c'est quand même ça qui conditionne tout. Si on a un réseau défaillant, ben c'est pas la peine d'imaginer, d'améliorer la ponctualité. Enfin, je vais pas vous citer le polte, le enfin tout tous les toutes les lignes qui ont un réseau.

Alors réseau c'est très large hein, c'est la signalisation, c'est les ouvrages, enfin l'ensemble de ce patrim. Alors, il y a un point positif me semble-t-il. Il y a à peu près un consensus qui a bien tracé la conférence à venir sur justement la ce qu'on appelle la dette grise de du réseau des infrastructure.

De même sil qu' a un consensus pour dire qu'il faut passer de 3 milliards par an à 4 et demi pour euh régler ce problème en tout cas dans le temps et en tout cas pour éviter que ça ne se dégrade. Donc si j'ai bien suivi avec vous sur ce milliard et demi la SNCF ça me paraît le maximum serait prête à porter un tiers donc et ben il va falloir je vous répond ça c'est avec l'État hein B et je n'ignore rien des difficultés financières et ben il va falloir mener conduire défendre à SNCHF pour la la bataille du milliard j'y reviendrai aussi quand on parlera d'ouverture à concurrence bah je je rappelle mais les sénateurs savent tout ça par cœur quand même que nous nous caractérisons en France par un état qui en Europe intervient le moins sur les infrastructures fermières. Ce qui explique beaucoup les prix beaucoup plus élevés qu'ailleurs des péages que vous avez rappelé.

Les chiffres sont très clairs et et voyez, on a passé quand même, moi j'appelle ça les 30 piteuses, mais entre les années 70 années 2010, les le sous-investissement a été manifeste et voilà et j'avais retrouvé ce chiffre. Regardez, ça s'est pas rangé. Les les dépenses publiques dans les infrastructures de transport 1,2 % du PIB en 91 0,8 % en 2023.

Bon donc je c'est il y a des endroits là aussi le Sénat les a identifié où on dépense en France beaucoup plus que chez le voisin européen. Certainement pas celui-là. Certainement pas.

Donc il va falloir trouver les moyens parce encore une fois je crois que vous en az tous conscience si on fait pas tout le reste va suivre. et tout le reste va se dégrader. Ça c'est vraiment impératif.

Alors qu'encore une fois on a des gens la partale est encore faible. Bah aussi que ce soit pour les voyageurs mais encore plus pour le Fred, j'y reviendrai. On a des gens qui peuvent pas prendre le train et j'ai pas besoin évidemment de vous expliquer les avantages de tout cela en terme de développement dur.

Donc il faut qu'on soit meilleur et ça commence par la les fondations de la maison, c'est-à-dire l'infrastructure. C'est très vertueux aussi hein, je vous le rappelle parce qu'on a des enjeux d'efficience. Si on a une inf une infrastructure beaucoup plus performante, pensez à la signalisation en particulier tout ce qu'apporterait la la commande centralisée du exactement les mêmes sujets à la RATP en plus petit hein.

Et bien l'incident sur les frais de maintenance, sur les coûts d'exploitation, on va s'y retrouver. Vous voyez, c'est vraiment des investissements vertueux. C'est pas simplement pour la qualité du service, c'est aussi pour les coûts d'exploitation.