Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
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8h31 sur RMC et BFM TV. Bonjour Olivier Faure.
Bonjour Pauline O'Malade.
Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin. Premier secrétaire du Parti Socialiste, vous n'en aviez pas besoin d'Elifi ?
Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000.
Enfin, c'est Boris Vallaud, c'est Raphaël Luxman, c'est même Jean-Luc Mélenchon lui-même qui dit que vous les avez entraînés dans leur chute.
Je ne sais pas très bien ce que Jean-Luc Mélenchon raconte, mais moi je vais poser les choses très simplement. Allez-y. J'avais posé une stratégie qui a permis la victoire. C'était quoi ? C'était d'abord de faire le rassemblement de la gauche démocratique et écologiste au premier tour. C'est ce qui a permis la dynamique et de gagner dans des grandes villes, je pense évidemment à Paris, je pense à Marseille, mais je pense à beaucoup d'autres villes qui ont gagné parce qu'il y a eu cette alliance de premier tour.
Je rappelle qu'hier soir, nous avons non seulement conservé Paris, Lyon, Marseille, mais nous avons aussi gagné des villes comme Amiens, la ville d'Emmanuel Macron, Pau, la ville de François Bayrou, Saint-Etienne. Nous avons gagné de très nombreuses villes qui ont été en fait le fruit d'un choix délibéré de premier tour, de créer une dynamique avec écologistes, communistes et de faire en sorte que nous puissions aller chercher la victoire. Et donc ce que vous m'évoquez, ce sont quelques alliances de second tour qui ont parfois fonctionné. Je pense à Lyon, je pense à Grenoble, je pense à Agen, je pense à Nantes, qui sont des villes où effectivement il y a des alliances...
Lyon, Grenoble, ce sont des écologistes et effectivement Nantes, c'est la numéro 2 du parti socialiste.
Absolument. Et ce que je vois, c'est qu'ils ont cherché... Qu'est-ce qu'ils ont cherché à faire ? Ils ont cherché à préserver des villes parce que dans ces villes-là, les politiques conduites sont des politiques qui permettent au plus grand nombre de trouver leur place.
Donc pour vous, Olivier Faure, c'est quand même la leçon que tirent notamment un certain nombre de vos proches. Pierre Jouvet, secrétaire général du parti socialiste, qui dès hier soir dit la France insoumise ne gagne rien. Et pire, la France insoumise nous fait perdre. C'est ce matin Boris Vallaud qui pose la même question. C'est Raphaël Glucksmann qui dit qu'il faut clarifier. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font.
Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que...
Est-ce que vous diriez ce matin, c'est fini, on ne se fera plus avoir ?
Mais nous ne nous sommes pas fait avoir. Un peu quand même. Oh Olivier Faure. Apolline Mme l'herbe, c'est extraordinaire. Vous êtes de ceux qui ont fait... La presse a expliqué...
Jean-Luc Mélenchon, il y a une semaine, disait... Non, il y a une semaine, vous avez expliqué... On a gagné, et d'ailleurs il le disait même avant, c'est ça que je trouve très intéressant. Vous l'avez entendu ?
Apolline Mme l'herbe, il y a une semaine, la presse entière, vous compris, vous avez expliqué qu'il y avait une formidable percée de la France insoumise. On vous a dit que ce n'est pas du tout le cas.
Non, c'était une stratégie, une formidable percée de leur stratégie.
Non. Ce que vous avez dit, vous, ce que d'autres ont pu dire, c'est que vous avez souligné une percée extraordinaire de la France insoumise qui avait finalement réussi dans sa stratégie de conflitisation de la politique politique.
Jean-Luc Mélenchon avait prévenu avant le premier tour.
La réalité, c'est qu'il n'y a pas eu de percée de la France insoumise et qu'ils ont gagné quelques villes, et quand ils les ont gagnées, ils les ont gagnées contre le reste de la gauche et non pas contre la droite. Mais ils se sont dénouillés au défendre. Au second tour, il est venu où ? Il est venu à Lille, non pas pour gagner contre la droite, mais pour essayer de faire perdre candidat socialiste qui avait fait l'alliance avec les écologistes.
Ce qui a échoué, puisque c'est le socialiste qui a gagné contre la fille.
Ce qui a échoué, puisque nous avons gagné à Lille, effectivement. Et ce dont je me réjouis fortement.
Mais quand même, Olivier Faure, c'est assez cocasse de relire les mots de Jean-Luc Mélenchon qui vous avait prévenu, il l'avait dit à un pupitre devant les caméras. Il avait dit quelques jours avant le premier tour, les socialistes, c'est des gros combinards, ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour. Quand ils disent « pas d'accord national », ça c'est votre phrase, ça veut dire « faites votre tambouille localement ». Il avait raison.
Non, il avait tort. Et la preuve, c'est qu'il a perdu et qu'il devrait aujourd'hui se poser quelques examens de conscience. Moi, ce que je vois, c'est que quand vous avez des maires qui font des choix, je respecte. Et par ailleurs, puisque ça a été évoqué à l'instant par vos confrères, je regarde quelles sont les villes qui ont fait un accord. Et je vois aussi quelles sont les proximités que ces élus avaient dans le Parti socialiste. Et je vois que ce sont ceux qui sont les plus virulents au plan national contre la France insoumise qui ont fait des alliances avec la France insoumise.
Ça veut dire quoi ça ?
Ça veut dire qu'à Tulle, ça veut dire qu'à Brest, ce ne sont pas les socialistes qui sont les plus proches de moi qui ont fait des alliances avec la France insoumise, mais plus proches de ceux qui aujourd'hui...
Quand vous citez Tulle, vous pensez, et on imagine, à François Hollande. François Hollande qui, en effet, accuse votre stratégie. Il le dit, François Hollande, auprès de mes confrères du Parisien, ce matin. Il parle d'une impasse. Ses résultats sont l'échec de la méthode d'Olivier Faure. La direction du Parti socialiste n'a pas su fixer de règles claires pour les accords, ni exercer l'autorité nécessaire pour dire ce qui était acceptable et ce qui ne l'était pas.
Mais un ancien président ne devrait pas dire ça. Quand on est un ancien président, qu'on a appelé nationalement à dire « aucune alliance possible nulle part, y compris au plan local ». Et que le même homme, ce n'est pas moi qui le dit, c'est Bernard Comte qui était le candidat sortant, maire sortant, à Tulle, qui dit « quand j'ai interrogé François Hollande, il m'a dit l'union, l'union, l'union ». Voilà. Eh bien ça, c'est du cynisme. Et moi, je refuse le cynisme. Ce que j'ai fait, madame, c'est que quand j'ai posé une règle, mais j'ai compris aussi ce que me disaient des maires qui avaient le souci de conserver leur ville et qui l'ont fait dans la clarté.
Au sens où ils ont à chaque fois fait en sorte de s'allier avec des gens qui n'avaient aucun passif, ni antisémite, ni n'avaient été auteurs d'une forme de houlianisation de la vie politique.
J'ai bien compris, et c'est très net vis-à-vis de François Hollande. Il y a aussi des questions de stratégie au sein même de votre parti. Mais Olivier Faure, vis-à-vis des électeurs, est-ce que vous allez pouvoir dépasser ce poison du doute désormais ? C'est-à-dire jusqu'à quelques jours avant le premier tour, vous disiez « on ne s'assassira pas », vous parliez des outrances de la France insoumise. Et à quelques heures après, comme si la plupart de vos candidats étaient pris de panique, eh bien ils ont fini, comme votre numéro 2 à Nantes, par s'associer. Comme Toulouse. Je voudrais qu'on s'arrête un instant sur Toulouse, parce que Toulouse c'est particulièrement passionnant.
J'ai eu Laurent tout à l'heure, auditeur à Pau, socialiste de la première heure, vous l'avez entendu, il était sur RMC. Électeur de gauche depuis toujours, dit-il. Fier d'avoir gagné à Pau contre François Bayrou, sans LFI, dit-il. Il dit que s'il avait été électeur à Toulouse, il ne se serait pas rendu aux urnes au deuxième tour. Il n'aurait pas accepté de voter pour une association LFI-PS. Et quand on regarde dans le détail, eh bien LFI plus PS perdent des voix. Ils perdent 3500 voix dans l'entre-deux-tours à Toulouse, alors que la participation progresse. C'est un échec considérable.
Bien sûr. Et Toulouse aurait dû basculer à gauche. Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal qui était le tête de liste, et que malheureusement pour lui, et pour le reste de la gauche, et pour Toulouse, parce que François Picmal, que je connais un peu, n'est pas en fait Jean-Luc Mélenchon. Et donc tant que ces gens-là subiront en fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon, ils ne pourront pas progresser.
Donc le problème, c'est Jean-Luc Mélenchon ?
Mais bien sûr. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est que les électrices et les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables. Mais ce qui rend la défaite quasi certaine quand un insoumis est en tête d'une alliance de la gauche, c'est le fait qu'aujourd'hui, ils prennent à chaque fois le poids, le boulet, que représente Jean-Luc Mélenchon, qui est aujourd'hui, et chacun le sait, le candidat qui mobilise un socle électoral, mais qui est celui qui, malheureusement, fait converger le plus de rejets au deuxième tour.
C'est la raison pour laquelle, l'année prochaine, à l'élection présidentielle, il est peut-être un candidat qui peut rassembler des voix au premier tour, mais il est le plus mauvais candidat de la gauche pour le second tour, parce qu'il est celui qui ferait perdre de manière absolue, face à l'extrême droite, la gauche.
Il n'y aura aucune association avec LFI ou Jean-Luc Mélenchon, ni au premier, ni au deuxième tour de l'élection présidentielle ?
Il n'y aura aucune association, évidemment, avec Jean-Luc Mélenchon, mais c'est une question qui ne se pose même pas... Mais pourquoi vous croyez cette fois-ci ? D'abord parce que Jean-Luc Mélenchon sera candidat face à nous. Il n'y a aucun... Vous l'avez entendu, à de multiples reprises, on fait semblant de croire des choses qui n'existent pas. Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il y aura un candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et il y aura un candidat de la gauche démocratique et écologiste, j'espère un candidat commun, qui permettra de faire en sorte que nous soyons au second tour et que nous puissions l'emporter.
Et si, et si, Jean-Luc Mélenchon vous dit, faisons un programme commun pour le deuxième tour, le soir du premier tour, est-ce que vous lui tendrez la main ?
La preuve de Malherbe, ne rentrons pas dans une politique fiction qui n'existe pas. Il n'y a pas de programme commun pour la présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, et ça n'est absolument pas possible. De la même façon que je vous ai dit qu'il n'y a pas eu d'accord national avec la France insoumise, parce que ce parti, tant qu'il sera dirigé par Jean-Luc Mélenchon, tant qu'il n'aura pas fait la clarté sur ses propres ambiguïtés, notamment sur la question de l'antisémitisme, eh bien, il n'y aura pas d'accord possible.
Catherine Trottmann, socialiste ou pas socialiste ?
Catherine Trottmann, socialiste. Pourquoi est-ce que nous l'avons retiré la vestiture entre les deux tours ? Parce qu'elle a fait un accord avec le parti Horizon, parti d'Edouard Philippe. Vous comprendrez que personne n'aurait compris, vous auriez posé la question inverse, vous auriez dit, mais alors maintenant, en fait, les socialistes, vous partez, alors vous ne voulez pas l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon, mais vous la voulez avec Horizon.
Enfin, je remarque quand même que ceux qui se sont associés avec Jean-Luc Mélenchon, enfin avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, vous ne l'auriez pas retiré le logo PS. Vous le retirez pour Catherine Trottmann, mais pas pour ceux qui s'associent avec l'FI.
Après, je considère que la France insoumise, ses candidats ne peuvent pas se confondre avec Jean-Luc Mélenchon. Je vois bien qu'y compris dans la France insoumise, il y a aujourd'hui des gens qui sont en train de considérer qu'il y a un problème Jean-Luc Mélenchon. Je vous repose la question. Je vous dis que la gauche, la gauche, elle va des électeurs de Jean-Luc Mélenchon jusqu'aux électeurs du parti socialiste, des radicaux de gauche.
Je vous repose la question, Catherine Trottmann, là, est-ce que vous considérez que c'est une mère socialiste ?
Elle est socialiste.
Ah bon ?
Et donc, je n'ai jamais dit le contraire. Je dis simplement que nous lui avons retiré l'investiture.
Mais vous ne lui retirez pas l'étiquette socialiste ? Vous ne l'exclurez pas du parti ?
Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui,
il n'y a pas eu d'investiture, mais ce matin, vous le dites, Catherine Trottmann est bien une maire socialiste, élue donc maire de Strasbourg. Gérald de Darmanin, hier, dit au fond, la question pour lutter contre les extrêmes, c'est celle d'une candidature commune à tout le centre et la droite, et il va même jusqu'à dire qu'il faudrait peut-être s'associer avec ce qu'il appelle la gauche républicaine. Est-ce que vous accepteriez une sorte de grande candidature, de grande primaire qui irait, j'en déduis, de Horizon jusqu'à Place Publique et pourquoi pas le Parti Socialiste ?
Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel.
C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy.
Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant.
Vous restez premier secrétaire du Parti Socialiste ?
Oui, bien sûr.
Non mais attendez, Jean-Christophe Cambadis, un de vos prédécesseurs, dit qu'il faut donner une nouvelle direction au PS. Il parle d'une erreur magistrale des alliances. Il le dit toutes les semaines. François Hollande n'osait pas le dire avant, visiblement, mais là, il dit que c'est l'échec de la méthode d'Olivier. Vous restez premier secrétaire du Parti Socialiste ?
Mais vous croyez qu'il y a un succès de la méthode Hollande ? De la méthode Cambadélis ? Vous pensez vraiment que les Français ont voté dans un congrès du PS hier et qu'ils ont fait le choix de Hollande ou de Cambadélis ? Est-ce que c'est ça le résultat des élections municipales ? Ou est-ce qu'au contraire, c'est la stratégie que j'ai posée qui s'est retrouvée gagnante et qui a permis cette formidable victoire ?
Mais moi, j'ai un petit peu du mal à la lire, votre stratégie. Il y avait un coup où on ne fait pas d'alliance, un coup où on en fait quand même.
Mais je vais vous répéter les choses.
Ou alors peut-être que votre stratégie, c'était de les laisser tranquilles et de dire bon...
Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas.
Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné.
Merci Olivier Faure d'avoir répondu à nos questions ce matin et donc toujours premier secrétaire du Parti Socialiste. Il est 8h47. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Olivier Faure