Suicide assisté : Craignez-vous des dérives?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:00OuverteRéponse partielle
Craignez-vous des dérives avec cette scission du projet de loi ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que dissocier soins palliatifs et euthanasie est pertinent ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Valérie, votre situation personnelle illustre-t-elle un besoin de légalisation ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
que François baayrou notre premier ministre veut scinder en deux le projet de loi sur la fin de vie un texte sur les soins palliatifs et un sur l'aide à mourir alors déjà fin de vie ou aide à mourir on est quand même dans des mots valises parce que le vrai mot c'est euthanasie mais c'est un mot tabou on l'OSE pas mais mais ceux qui militent pour ce texte là militent pour l'euthanasie d'ailleurs c'est c'est leur droit et c'est un débat tout à fait louable et François Baayou lui veut cinder pourquoi parce qu'il dit que le le le le sujet des soins palliatifs est en fait canabalisé par le sujet de l'euthanasie c'estàd qu'on navance pas sur le soin palliatif parce que comme on le couple avec un sujet beaucoup plus clivant et complexe on narrive pas à à avancer sur les soins palliatifs donc il veut un texte sur les soins palliatifs pour améliorer effectivement la l'accompagnement des des des des gens qui qui vont mourir notamment à l'hôpital et puis ensuite un deuxième texte sur savoir est-ce qu'il faut oui ou non légaliser le suicide assisté l'euthanasie et cetera et là on sait très bien que c'est un vrai débat de société que tout le monde n'est pas d'accord pas sûr qu'il y a une majorité d'ailleurs à l'Assemblée nationale au Sénat pour pour le voter est-ce qu'il a raison est-ce que alors est-ce que c'est la priorité parceon est quand même dans un pays euh formidable c'estàd que nous nos sujet c'est la retraite la fin de vie ça ça dit quelque chose aussi de notre pays hein quand même on est que sur des sujets qui qui n'intéressent pas les jeunes par exemple he oui alors si on fait un peu d'humour noir le président Macron dit euh j'ouvre les guillemets je suis pour l'école française de la fin de vie alors si on décode en fait c'est tout simple c'est c'est passer l'arme à gauche grâce au gouvernement tu es contre je pense que il faut être prudent et arrêter de légiférer dans tous les sens c'est c'est vraiment comme le vient de le dire Olivier c'est mettre l'énergie nationale sur sur un débat qui est plutôt d'ordre privé il faut laisser faire la famille et les médecins dans C CASL tous c nouveaux moralistes là qui sont nuls au gouvernement en plus ils veulent nous faire la morale moi je suis contre d'accord Didier moi je enfin ouais j'ai j'ai l'habitude de dire que je fais confiance à la déontologie des pra qui sont des gens formés qui sont des gens qui ont qui ont fait serment qui ont prêté serment sur le fait de de de de favoriser la vie quoi enfin à un moment donné il y a ça mais il y a le fait que la souffrance est les plus tenable quoi et est-ce que dissocier est-ce que dissocier ça a quelque chose de d'important pour inscrire dans la loi j'en suis pas sûr j'en suis pas sûr parce que parce que aujourd'hui l'aide à mourir ou ou ou l'euthanasie le suicide assist ouais enfin on l'appelle comme on veut mais ça tend même au même endroit c'est le même cheminement c'est qu'avant de mourir il y a plein de maladies aujourd'hui où tu souffres ou ou ou le médecin qui t'accompagne et qui accompagne la famille il a aujourd'hui les moyens pour faire en sorte que tu souffres moins ou pas parce qu'il y a encore des plein d'paux qui n'ont pas les soins palliatifs nécaire ques disent là là où c'est là où c'est plus compliqué c'est quand des gens atteindent cette maladie incurable enfin je pense par exemple à Charco euh atteindre cette maladie incurable bien en amont de leur mort demande un suicide quoi assister et et je pense que là c'est un vrai cas de conscience pour pour le médecin et c'est c'est un peu du cas par cas je pense c'est la relation que le médecin avec a avec la famille c'est sa relation avec la mort c'est c'est la relation qu'il a avec le patient qui fait qu'il accompagne ou qu'il accompagne pas mais aujourd' qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ces CASL ils existent dans les hôpitaux ils existent sur le terrain alors il y a pas de loi il y a pas de loi mais les gens les gens ils s'organisent quand même je sais pas si alors est-ce que une loi ça les protégerait d'une éventuelle plainte poursuite d'une partie de la famille par c'est ça c'est qu en même temps c'est que les les familles sont parfois divisé par rapport à ça quoi et c'est ça compliqué pour les médecins mais moi je pense que il faut leur faire confiance quant au rapport qu'ils ont à la mort et de comment ils vont tous nous accompagner un moment ou l'autre vers la mort quoi donc c'est pas une tu dis c'est pas une priorité moi je crois pas que de légiférer ça changera grand-chose il y a 21 départements en France qui n'ont pas d'unité de soins palliatif ça peut-êtreartement 21 départements et en fait on a que 168 en France 168 unités de soins palliatifs dans un pays où on va effectivement vivre de plus en plus vieux on aura de plus en plus de problèmes de dépendance où la question de la fin de vie effectivement chez soi ou à l'hôpital et du prolongement des soins va se poser donc il y a un vrai souci sur les les soins palliatifs en francetima alors plusieurs choses tout à l'heure tu disais c'était une question intime là on est quand même à un moment où c'est à la fois de l'intime et du politique du profondément politique enfin ça concerne notre société dans le sens où quand la personne est vulnérable des fois les les les les les FAM sont divisé et la question va concerner ben le médecin on peut dire au médecin elle vous a dit qu'elle voulait mourir mais on n pas d'accord dans la famille donc çaement avoir des dérives dans l'autre sens il y a des dérives dans l'autre sens donc c'est pour cette question c'est pour cette raison que c'est pas complètement intime risque plus revenir sur le choix le le ministre veut diviser les deux questions pour moi les cind pour moi c'est quand même une erreur dans le sens ouais dans le sens où alors bien sûr ça sera plus polémique ça sera tout ce que vous voulez mais en vrai pour vraiment penser cette question on peut pas penser l'un sans l'autre pour penser le mourir dignement il faut qu'avant il y ait le la possibilité de vivre dignement et que la souffrance regarde tu disais qu'il manquait des 21 21 département pour que mettre le paquet sur les soins palliatifs parce que ils disent ça ira plus vite cette loi sur les soin palliatif elle fait consensus alors que la loi sur l'ethanasie elle Clive et que les débats vont être beaucoup plus long mais dans ces cas-là c'est à la fois le cindé dans un ordre de priorité mais le pour penser la deuxième question on devra revenir aussi sur cette première question vous comprenez faudrait qu'on tranché la première faudrait qu'on a tranché la première connait les moyens de faire quand tu vois que tu attends 18h aux urgences pour un doigt cassé pour passer une radio donc un moment donné que des personnes meurent aux urgences il y a eu deux jeunes femmes c'était même pas des personnes âgées qui sont elles sont elles sont Mor c'est invitable d'un pays de de 70 millions d'habitants et en fait tous ces débats c'est aussi pour faire diversion sur l'enfroncement de la France comme on dit vulgairement pendant qu'on parle de ça on parle pas d'autre chose c'est pour tirer des bords politiquement et ça c'est pas digne là là il a pas tort Emmanuel c'est dire qu'on est incapable de régler les problèmes économi financiers d'emploi on parlait des SDF et cetera de des problèmes de de tous les jours incapable de les régler et on va sur les sujets sociétaux certes c'est intéressant mais je suis pas sûr que tous les matins les Français se se réveillent en se disant il faut il faut une loi sur l'ethanasis sur la fin de vie je sa quand même il y a des militants qui sont très engagés mais d'une manière générale je suis pas sû ça soit débat qui qui est prioritaire pour les Français et les professions médicales l'implorent pas enfin je veux dire il y a quelques exemples o sauf sur les soins palliatif enê plus généralement les moyens mis dans l'hôpital en France et l'accompagnement de la so palliatif ça va avec un un grand chapeau global qui s'appelle l'état de l'hôpital en France quand même pour que la personne fasse un choix éclairé de du désir de mourir il faut pas que ça soit influencé par une souffrance maximum par not par le notaire quand il y a de l'argent les gens de l'argent aussi la fatigue de soccupé d'un proche en disant sera plus simple si elle mourait ou il mourait excuse-moi mais c'est ça ça existe aussi c'est n les dérives quand même pointé par ceux qui sont contre l'euthanasie et on peut pas les balayer dans c'est un débatè parle avec Valéri nous a appelé au TR de 16 bonjour Valérie bonjour les GG Valérie vous nous avez appelé parce que c'est une question sensible et surtout très personnelle que celle de la fin de vie pour vous alors personnelle mais je vais parler au nom de milliers de personnes souffrant et aidante il faut savoir que moi je suis donc malvoyant che 58 ans je suis malvoyante depuis l'âge de 20 ans je vais perdre la vue à 40 ans je suis tombée de ma terrasse par paraplégie T8 c'est-à-dire complète je ne mes doigts de pied jusqu'au nombril je ne je ne bouge plus rien je suis en fauteuil roulant ma raison de vie à l'époque fut ma fille qui avait 4 ans et demi sinon je ne seraai pas en train de vous parler au téléphone à l'heure actuelle le maintien à domicile c'est de la foutaise il y en aura pas puisqu'on est en train de enlever tout le monde il y a plus d'êes soignantes qui veulent travailler parce que pas qu'elles veulent pas travailler elles sont souspayé pour ce qu'elles font les infirmières sont sous payé pour ce qu'elles font et croyez-moi qu'elles sont braves elles sont courageuses et alors nous la souffrance vous voulez que je vous en parle de la souffrance moi sur une échelle de 10 mes jambes elles me brûlent de 10 puissance 10 je n'en peux plus de la souffrance ça fait 18 ans que je souffre ça fait 18 ans qu'on cherche j'ai tout fait le cannabis thérapeutique le Marinol le lyriica le le le mais tout ça suivi par un médecin bien sûr au centre de la douleur on je n'en peux plus en plus de tout ça il faut savoir que il on se sonde tous les 5 heurs on se fait caca dessus vous en voulez vous de cette vie et ben non moi il y a un moment donné alors je dis pas aujourd'hui j'ai 58 ans j'arrive à legérier je dis seu tout va bien mais dans 10 15 ans ça sera quoi ma vie ça sera quoi ça sera dans un lit dans un épap dans une couche qu'ra me cher changer une fois par jour ça sera oh madame on vous assoit sur un fauteuil regardez c'est beau dehors parce que j'arriverai même plus à faire mes transferts toute seule aujourd'hui je l'ai fait mes transferts tout seul mais dans 10 ou 15 ans non et j'ai promis à ma fille je lui ai promis de ne pas me suicider mais toute ma famille est d'accord pour faire un suicide assisté dans un lieu beau que j'aurais choisi au moment où j'aurais envie pourquoi les gens ne veulent pas entendre ça vous voulez qu'on vous donne cette possibilité tout simplementer ou mais est-ce que ça doit passer par une loi est-ce que la société doit valider ça bah bien sûr pu qu'il existe ri vous avez pris contact Valérie vous avez pris contact avec avec la Suisse avec les Pays-Bas avec la belgou 100000 € la Suisse bien sûr je su h c'est juste à côté vous croyez j'ai fait quoi ça à l'heure actuelle c'est 12000 € ils sont en train d'augmenter ils veulent plus les Français il y a trop de Français en Belgique le monsieur matin sur RMC il a témoigné attends allez-y allezy il il a témoigné le monsieur ce matin il a emmené sa femme ça lui a trouvé entre 15 et 20 et 20000 € il part avec sa femme dans une bagnole et il revient non mais vous en voulez vous aussi de ça non oui mais est-ce qu'on en veut aussi est-ce que est-ce que c'est c'est quand même une vraie soci est-ce qu'on doit légaliser ça c'est quand même une question mais oui mais du moment qu'on est conscient qu'on le demande je parle pas des gens qui sont dans le coma qui sont ceci qui sont en doit organiser le suicide assissé pardon c'est une c'est une question c'est ça peut pas être comme ça tranché en pour moi c'est pas l'état de l'organiser Valérie ça les gens qui en parlent n consultent on nous consulte pas on nous demande rien la DMD il se bat monsieur Roméro il se bat depuis des années ça n'avance pas on en est toujours si vous savez ce qui se passe c'est que c'est que il y a ceux qui peuvent on des médecin et Ben et ben les médecins ils le font sous le voilà c'était ma question en fait Valérie est-ce que est-ce que votre de famille en qui vous avez confiance c'est pas lui qui peut qui peut en arriver là quoiégal parce que le mien est parti à la retraite et je nen retrouve pas au centre antiouleur c'est pas qu'il veulent entendre ça parce qu'ils veulent pas en entendre parler pourant Valérie on vous emmène enfin il y a un moment peut-être de votre vie où vous serez en soin palliatif et à ce moment-l on pourra vous accompagner en soin palliatif veux pas je veux pas aller jusque là moi tant que je veux vivre je veux pouvoir j'ai pas vous voyez bien moment vous en fait il y un moment autonome c'estàdire que depuis 18 ans là je suis humiliée tous les matins j'ai une infirmière qui vient me mettre le doigt dans le dans la dans l'ampoule fécale pour me la vider on me fait ma toilette on me ceci on me cela vous croyez pas qu' un moment j'en ai marre on peut pas circuler les gens nous laissent pas passer en fait c'est pour c'est pour plus tard c'est pas aujourd'hui pendant 10 15 ans je vous parle pas d'aujourd'hui aujourd'hui je encore mais j'ai ma tête j'ai tout il peut-être que vous aurez changé d'avis dans 2 ans 3 ans 4 an change parce que la vie elle est pass elle est pas tout tracé vous vous parlez PL maisendez ce que je vous dis c'est qu'on écoute pardon Valérie on vous a on vous a perdu on va vous vous retrouver dans un instant mais bien compris à travers votre situation personnelle que vous voulez que l'État à travers une législation vous donne un cadre dans lequel vous pourrez décider vousmême de partir le moment venu en d'accord avec permett de partir légalement y bonjour Y oui bonjour Vous AZ entendu Valérie et vous Yann vous êtes touché personnellement aussi par cette cette histoire alors d'abord merci de me prendre et merci d'avoir diffusé ma vidéo ce matin euh oui j'ai été touché personnellement puisque j'ai récupéré entre guillemets ma maman qui était en phase terminale d'un cancer une leucémie je l'ai eu une année et demi à la maison avec toutes les difficultés que ça représente hein et quand elle est arrivée elle voulait mourir h au bout de 3 mois euh l'hôtel 5 étoiles était super sympa puisque je m'occupais d'elle tous les jours euh l'histoire de mourir n'était plus n'était plus un cas et en plus elle était très très catholique et pratiquante donc imaginez la la ressemblance au suicide était quand même très très compliquée et puis au mois de juillet de l'année d'après euh elle était en transfusion toutes les semaines elle faisait de la chim toutes les semaines je l'a récupéré dans un état mais lamentable et on en a discuté elle m'a dit c'est fini on a alors la leucéie bouffe les plaquettes jusqu'à 100000 plaquettes vous êtes correct elle était à 20000 plaquettes après les transfusions c'est-à-dire on était à la limite hémorragie et la semaine d'après quand elle est retourné elle était à 5000 plaquettes c'est-à-dire que on avait des hémorragies constantes j'ai demandé à rencontrer le Conseil éthique de l'hôpital où elle était puisque j'ai dû piquer des coups de gueule mais énorme en disant faut arrêter à un moment donné j'en ai parlé avec elle elle veut aussi arrêter elle ne supporte plus c'est l'acharnement thérapeutique là que vous dénoncez alors entre l'acharnement thérapeutique et les transfusions de trois poches par semaine alors queil y a peut-être des enfants qui on ont besoin et et autres c'est c'est enfin je trouvais ça inadmissible il a fallu que je me batte que je rencontre le Conseil éthique de l'hôpital pour qu'on arrête les traitements et on savait que si on arrêtait les traitements on était on l'a condamné ou elle est morte le 10 septembre c'est-à-dire 2 mois plus tard dignement tranquillement chez moi alors ça posa énormément de problème pour moi professionnellement parce que se déplacer alors on trouvait pas effectivement comme le dit Valérie hein trouver une assistante et cetera c'est impossible c'est c'est c'est c'est même c'est même inenvisageable vous êtes sur une liste et on vous dit oui oui mais on verra bon très bien mais le phénomène de de l'euthanasie je pense que c'est lié à plus plusieurs facteurs la souffrance la volonté du patient de de de vouloir partir ou pas mais là c'est pas de l'euthanasie pardon c'est l'arrêt de soin qui ne servait plus à rien et on est plus dans l'acharnement thérapeutique médical donc là c'est pas une question de loi c'est une question à mon avis d'une prise en compte du corps médical qui un moment donné il faut arrêter de s'acharner et de et de et de faire souffrir inutilement quelqu'un donc à mon avis c'est même c'est pas la question de tanasie votre histoire si on aurait pu on aurait pu agir avant c'est-à-dire passer à le anasie directement c'està-dire arrêter toute souffrance c'était le souhait de votre mère aussi quand elle est arrivée oui après comme elle se senteit bien à la maison non et puis à la fin oui c'està-dire que les 6 derniers mois attende que c'est pas si simple qui qui a décidé puisque c'était chez vous de d'augmenter les doses pour pour faire en sorte qu'elle parte alors comment c'est pris la décision alors la décision on en a parlé tant que on maintenz si vous voulez moi je suis pas médecin je suis chef d'entreprise et des pourcentages je sais les calculer quand elleelle elle était transfusée et qu'on remontait à 40000 plaquettes où c'était à peu près tenable bah là il y avait pas la question et ça baissait doucement quand à la fin on on transfusé toutes les semaines qu'elle remontait à 20000 plaquettes et qu'en une semaine elle avait perdu 15000 plaquettes je suis désolé elle perdait 75 % et et on continuait on continuait on continuait et c'est là où tous les deux on a pris la décision et elle voulait être euthanasie hein elle voulait pas que ça dure 2 mois et qui l'a fait alors et ben on en a parlé moi au au mois de juillet j'ai demandé le Conseil éthique de l'hôpital où là bah quelque part c'est une euthanasie quand vous arrêtez le traitement bien sûr bien sûr c'est les médecins qui s'en sont occupés mais chez vous quoi en fait c'est ça ah ben mais a vraiment mais a vraiment fallu que je pique un coup de gueule c'estàd il voulait pas parce que alors en fait il y en a même un qui m'a lâché là là j'ai explosé qui m'a lâché oui mais vous savez c'est un nouveau traitement j'ai dis donc vous la prenez pour un cobail quoi elle a 75 ans vous la prenez pour un cobail elle rentre à les carpettes c'est une catastrophe et vous dites oui c'est c'est effectivement un arrêt des traitements c'est une euthanasie déguisée ça c'est terminé après le coup de gueule après le coup de gueule de Yann Yann et Valérie de témoignages forts qui montent toute la complexité de la situation diff du dispositif législatif en a pas beaucoup alors on a posé la question craignez-vous des dé franchement Yan et Valérie je merci d'avoir témoigné en toute franchise [Musique]
François Bayrou