Nouveau gouvernement, Dupond-Moretti... le "8h30 franceinfo" de Guillaume Peltier
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Le 8h30 politique de France Info, bienvenue à tous. Jean-François Aquilier, notre invité. Bonjour Guillaume Pelletier. Bonjour. Vous avez découvert la nouvelle équipe, le nouveau gouvernement. Hier soir, vous y avez notamment découvert de nombreux anciens amis, Roselyne Bachelot, Jean Castex déjà, mais aussi Gérald Darmanin. On peut également citer Bruno Le Maire, Jean-Michel Blanquer, que des gens qui ont travaillé avec Nicolas Sarkozy et avec vous. Vous l'aimez cette nouvelle équipe ?
Sur une trentaine de nouveaux ministres, je crois qu'il y en a, vous l'avez souligné, neuf qui viennent de ce qu'on appelle la droite, une vingtaine qui viennent de ce qu'on appelle la gauche ou la majorité présidentielle. Vous savez, peu importe le flacon du moment qu'on a les résultats, je leur souhaite bonne chance, je leur souhaite bon courage et j'aime tellement mon pays que j'espère qu'ils vont le redresser. Mais permettez-moi, comme dit nombreux Français ce matin, d'avoir des doutes parce que je crains que tout cela ne ressemble à une farce dont les Français ne seraient que les dindons.
Parce que la question n'est pas de savoir qui est où, tel ou tel ministre, tel ou tel Premier ministre. La question, c'est qui est président de la République ? Et le président de la République s'appelle Emmanuel Macron. Et son bilan, hélas, à l'inverse des promesses qu'il nous présente depuis quelques jours ou quelques semaines, est très abîmée. 1000 milliards d'euros d'impôts, 2700 milliards d'euros de dettes, un record d'immigration, 276 000 titres de séjour qui ont été accordés. Tout cela ne plaide pas en la faveur d'Emmanuel Macron. Et le rôle, nous, avec les Républicains, Christian Jacob et l'ensemble de notre famille politique, c'est de rester une opposition constructive.
Tout ce qui ira dans le sens de l'intérêt général, nous le soutiendrons, mais nous avons des doutes.
Mais l'entreprise de siphonnage des Républicains arrive à terme. C'est un exploit, finalement. C'est quasiment un gouvernement de droite, de chez vous.
Non, vous n'avez personne n'est dupe. Si la politique se résume à du spectacle, à du cynisme, à de la simple tactique et à des stratégies de débauchage individuel, qu'est-ce qu'elle est triste, la politique ? Et c'est celle que mène Emmanuel Macron. Bien sûr, vous avez raison qu'il tente pour amuser la galerie, pour se regarder le nombril, plutôt que de s'occuper de nos compatriotes, pour nous permettre, ce matin, j'espère qu'on n'y passera pas trop de temps, de commenter ce qu'il fait. Il tente cela. Mais la noble politique, c'est d'apporter des réponses fortes, courageuses et concrètes à nos compatriotes qui doutent et qui souffrent.
Moi, en cet instant, je pense aux ouvriers, aux employés, aux agriculteurs, aux entrepreneurs, aux chômeurs, aux fonctionnaires, aux retraités, à toutes celles et ceux qui s'inquiètent de la crise économique et sociale que nous vivons et qui attendent du nouveau gouvernement. Des mesures claires, si vous m'interrogez, je reviendrai sur les propositions très fortes que je demande à Jean Castex de mettre sur la table dans les jours qui viennent.
Un petit mot d'un nouveau visage que vous connaissez bien. Vous avez grandi avec elle. Roselyne Bachelot, qui a été la première à prendre ces nouvelles fonctions. C'était hier soir au ministère de la Culture.
La mission que m'a confiée le président de la République est de mettre la culture au cœur du plan de reconstruction de notre pays, laminée par une crise économique, sanitaire, sociale et morale. D'une ampleur dont on a encore du mal à qualifier les contours.
Mission commando, en clair, pour Roselyne Bachelot, comme pour tous les ministres. C'est ce que vous attendez ?
Oui, il y a à peine 18 mois utiles. La France est en train de s'abîmer dans le communautarisme, la dette, le chômage. Et sur la question de la culture, il y a deux enjeux immenses qui attendent Roselyne Bachelot. D'abord de réhabiliter une culture populaire et non pas simplement élitiste. Aujourd'hui, la culture, hélas, échappe à celles et ceux qui en ont le plus besoin. Moi, je viens, je vous le dis, mon père était commis de chantier, ma mère la Borantine. Je dois beaucoup à l'école de la République, je dois beaucoup à la littérature, au théâtre. On a besoin de permettre à tous les Français modestes, à tous les Français des classes moyennes, à tous les Français des territoires du rond.
Avec le pass culture, il faut aller jusqu'au bout ?
Il faut tout ouvrir, tout élargir, il faut s'appuyer. Je vais donner un exemple très concret sur, par exemple, les très belles initiatives de Stéphane Berne, c'est-à-dire la culture populaire et la réhabilitation du patrimoine. J'ai la chance d'être député d'un territoire, le Loir-et-Cher, et d'une région magnifique, le centre-val de Loire. Eh bien, que le gouvernement encourage, facilite, favorise l'accès de tous les Français populaires à la culture, qui est le principe même de l'émancipation et de l'esprit critique.
Quand vous voyez Gérald Darmanin qui récupère le ministère de l'Intérieur, vous évoquiez les chantiers du gouvernement. Quelle est sa mission ? C'est au fond parler aux forces de l'ordre, parler aux Français, réconcilier tout le monde ?
Moi, je demande à Gérald Darmanin, dès aujourd'hui, d'abord de rétablir le lien de confiance avec nos policiers, nos gendarmes, qui en ont tant besoin et qui œuvrent sans compter.
Vous trouvez que ce lien est abîmé aujourd'hui ?
Très abîmé. Emmanuel Macron a terriblement abîmé le lien de confiance entre les Français et nos forces de l'ordre, et surtout entre le gouvernement et les forces de l'ordre. Nos policiers, dont gendarmes, sont des hommes et des femmes qui, tout le temps au péril de leur vie, et parfois même au sacrifice ultime de leur vie, nous protègent de la délinquance, du grand banditisme, du terrorisme. On a besoin de nos forces de l'ordre. Il faut donc des messages très forts d'apaisement. Premièrement, il faut des moyens.
Et il faudra que Gérald Darmanin, il sera jugé là-dessus, rétablisse l'ordre dans les banlieues, lutte contre les incivilités, et mène une grande politique acharnée d'éradication du communautarisme. Parce que chacun sait aujourd'hui en France que dans notre pays, hélas, la foi de quelques-uns a tendance à l'emporter sur la loi. La République doit protéger la foi de tous, mais doit rappeler qu'au-dessus de la foi, il y a la loi qui s'applique à chacun, partout et pour tous.
Et au-dessus de Gérald Darmanin, Jean Castex, gaulliste social, c'est l'homme de la situation ?
En tout cas, là aussi, je lui souhaite bonne chance. Contrairement aux critiques que j'ai entendues, moi j'apprécie son professionnalisme. Vous avez entendu les critiques sur Jean Castex. Tout comme son accent rocailleux. J'ai vu certains moquer son côté provincial. Mais là encore... C'est plutôt un atout, non ?
Oui, mais là encore, la question n'est pas là.
Et je demande ce matin solennellement à Jean Castex de mettre sur la table, à l'occasion de son discours de politique générale, quatre sujets majeurs. Le premier sujet, c'est de réhabiliter la France du travail. De toutes celles et ceux qui travaillent, qui ont travaillé les retraités ou qui veulent travailler les chômeurs en difficulté. Comment ? En baissant jusqu'au mois de décembre, voire en supprimant les charges qui pèsent sur les PME et les TPE, les artisans et les commerçants. Deuxièmement, en engageant un grand plan d'augmentation des salaires. Comment ? En finançant cette hausse des salaires par la lutte contre les fraudes fiscales et les fraudes sociales.
C'est 100 milliards d'euros chaque année qui disparaissent du budget de l'État. Moi, je demande par exemple que chaque fraudeur fiscal...
Un budget qui revient régulièrement.
Oui, mais justement, c'est à lui maintenant d'en prendre le leadership. Je demande à ce que chaque fraudeur fiscal se voie supprimé d'un crédit d'impôt pendant cinq ans, que tout fraudeur social se voie supprimé d'une aide sociale pendant cinq ans pour envoyer un électrochoc à notre pays. Je demande la suppression de l'impôt de production C3S pour soutenir notre industrie. Deuxième grande valeur, je demande à ce que l'ordre soit rétabli partout. Par exemple, vis-à-vis des mineurs délinquants récidivistes et d'une lutte acharnée contre le terrorisme en expulsant enfin les fichiers S étrangers et en internant en rétention de sûreté les fichiers S français.
Je demande, troisièmement, un grand plan pour les provinces. Avec symboliquement, malheureusement, ils sont tous énarques, ce que je regrette, je demande le plafonnement de la rémunération des mille hauts fonctionnaires qui dirigent notre pays. Aujourd'hui, qui sont plus payés que le président de la République, je demande un plafonnement de leur salaire. Et je demande la création d'un spoil-système, c'est-à-dire que le futur président de la République puisse mettre au pas la haute administration comme cela existe aux États-Unis. Enfin, on y reviendra sans doute, un grand plan pour l'écologie positive et non pas punitive.
Par exemple, la TVA à 0% sur les billets de train, sur la vente directe pour nos agriculteurs ou pour la rénovation des logements privés des Français. Ça, c'est du concret, c'est sur la table. Et je demande à Jean Castex de s'exprimer très clairement le mercredi 15 juillet sur ces sujets.
Un vrai programme présidentiel. 8h40, c'est l'heure du Fil Info et c'est avec Jean-Christophe Martin.
Rendez-vous à 15h tout à l'heure autour d'Emmanuel Macron pour la première photo de famille et le premier conseil des ministres du gouvernement Castex. Ce lendemain, dénomination surprise de l'avocat Éric Dupont-Moretti à la justice, de Roselyne Bachelot à la culture ou encore de Gérald Darmanin à l'intérieur. Et pour lui, c'est à 10h30 qu'est programmée la passation de pouvoir avec l'ex-premier flic de France, Christophe Castaner. L'économie française fait des montagnes russes. La croissance va rebondir de 14% au troisième trimestre selon la Banque de France, ce qui reste insuffisant pour compenser l'effondrement du début de l'année marqué par le confinement.
La plupart des 740 000 candidats au bac sont déjà fixés, mais c'est tout à l'heure ce matin qu'ils connaîtront officiellement leurs résultats. Et après l'agression contre un chauffeur de bus à Bayonne dimanche, cinq personnes sont en garde à vue. La victime de 59 ans était cette nuit en état de mort cérébrale. Des dizaines de chauffeurs ont fait depuis jouer leur droit de retrait. Il refuse pour l'instant de reprendre le travail.
Guillaume Pelletier, le vice-président des Républicains, député du Loir-et-Cher, est toujours notre invité. Jean-François Aquilier, on va revenir sur la surprise du chef.
Oui, comme l'a titré le Parisien aujourd'hui en France, la nomination très commentée d'Éric Dupont-Moretti, l'avocat ténor du barreau qui a durement critiqué le parquet national financier, une clique de juges qui s'autorise tout. Éric Dupont-Moretti qui s'est confié à Jamel Mazzy pour l'émission à l'origine sur France Info à la télé, quelques jours avant sa nomination. L'avocat qui a évoqué l'excès à ses yeux de la judiciarisation dans notre pays. Par les temps qui cours, on est dans la judiciarisation de tout. Et que l'époque qui est aussi hygiéniste, contraint les uns et les autres en permanence à chercher des responsabilités. Moi, je ne veux pas m'inscrire là-dedans.
D'abord parce que je pense que ça profite, tout ça, profite évidemment aux extrêmes. Guillaume Pelletier, vous diriez bonne idée ?
Si c'est de la politique spectacle, c'est une mauvaise idée. Si à l'inverse, c'est mettre au service d'une justice enfin juste un homme qui la connaît, maître Éric Dupont-Moretti, et qui j'espère utilisera sa robe, sa faconde, son oratoire et sa connaissance fine des arcanes judiciaires, pour là aussi réconcilier les Français avec la justice. C'est quoi la justice ? C'est d'abord la confiance. Aujourd'hui, chacun a bien compris, toute tendance politique confondue, qu'elle est trop régulièrement accusée d'instrumentalisation.
J'espère qu'il ira au bout de sa logique et qu'il, par exemple, supprimera, comme le demande très justement Éric Ciotti, qu'il supprimera le parquet national financier, dont chacun a bien compris qu'il était devenu, hélas, un instrument au service des politiques et d'un cabinet noir contre les oppositions en général. Supprimer le PS ? Oui, premièrement. Il l'a lui-même évoqué puisqu'il avait porté plainte en disant que les dérives étaient inacceptables.
Deuxièmement, qu'il redonne des moyens à la justice rapidement en re-territorialisant, c'est-à-dire, vous savez qu'il y a eu beaucoup de tribunaux de grandes instances qui ont été supprimés ces dernières années, les avocats et les magistrats de nos territoires sont extrêmement inquiets. J'espère qu'il va nous proposer, à nous, la représentation nationale, un grand plan de proximité pour la justice. On a besoin d'une justice de proximité dans nos départements et dans nos régions. Enfin, qu'il incartnera cette justice juste, c'est-à-dire cette justice qui sanctionne.
Aujourd'hui, en France, ce que nous disent nos compatriotes, ce que nous disent aussi les policiers et les gendarmes qui font leur travail, c'est que les travaux d'interpellation et d'enquête sont plutôt bien réalisés, mais qu'à l'issue de ces étapes, systématiquement, trop souvent, les délinquants sont relâchés et impunis. Eh bien, pour que la justice redevienne juste, il faut que le ministre garde des Sceaux, Dupond-Moretti, l'incarne avec force, avec autorité et avec impartialité. La justice doit être rétablie dans notre pays.
Je vous ai écouté, Guillaume Pelletier, ordre juste, justice juste, territoire, écologie, pour y rentrer au gouvernement de Jean Castex. Vous avez tous les mots-clés.
Ah, les mots-clés qu'il a utilisés...
C'est les mots-clés partout en ce moment, c'est pour tout le monde, il faut du territoire, il faut de l'écologie, il faut du vert, et puis on parle au français.
Vous avez noté la vraie différence entre eux et moi. Vous n'êtes pas au pouvoir. D'abord, et puis j'ai fait, tout au long de cette matinée encore, des propositions très concrètes. C'est à eux, désormais, qui sont au pouvoir, de les mettre sur la table. Moi, les mots, je ne m'en contente plus. J'ai écouté, vous avez raison, Jean Castex, au 20h de TF1, vendredi soir. Que ces mots étaient justes, mais qu'eux qui étaient aux responsabilités, j'y attendais désormais des actes et des résultats.
La vérité, vous le savez, c'est qu'Emmanuel Macron, qui est au pouvoir depuis désormais 3 ans, à ce bilan terrible, d'une part, il lui reste 18 mois pour recoudre notre pays qui est profondément fragmenté et divisé. Et c'est sur les actes et les résultats que nous le jurons.
Et vous croyez, Guillaume Pelletier, en cette transition écologique voulue par le chef de l'État, est-ce que Barbara Pompili aura les coudes et franches dans son ministère ? Selon vous ?
Je crains que non, parce que la vision d'Emmanuel Macron, c'est la communication permanente.
Guillaume Pelletier, l'écologie, ça commence à bien faire.
Vous vous souvenez de cette phrase ? Oui, il y a certains qui, dans le passé,
n'ont pas toujours pris la mesure parmi ceux qui nous dirigent. Mais moi, je n'oublie pas que la droite...
Il y en a certains, je sais, pour ceux qui auraient oublié, c'est Nicolas Sarkozy au moment du Grenelle de l'environnement, quand vous étiez au pouvoir.
Sauf que vous oubliez de dire, en même temps, pardon, que Georges Pompidou créa le premier ministère de l'environnement, que Jacques Chirac incarna l'environnement, et que Nicolas Sarkozy fut le seul président de la République, à travers le Grenelle, le principe de précaution, à mettre des sujets concrets et des résultats sur la table. Mais il faut aller beaucoup plus loin, bien entendu. Mais aller beaucoup plus loin, non pas dans le sens d'une écologie punitive, idéologique, castratrice, qui se crée contre l'homme, mais une écologie positive, qui défend bien sûr les animaux, et la nature, mais qui permet à nos compatriotes de récompenser les comportements vertueux.
Je vais vous prendre un seul exemple. J'habite dans le monde rural, comme de très nombreux Français. Nous sommes contraints d'utiliser la voiture. Et depuis des années, on nous pénalise et on nous taxe. Eh bien, moi, je fais une proposition ce matin. Que les compagnies d'assurance, 2 milliards d'euros de bénéfices supplémentaires en 2020 à cause de la crise du Covid. Que les sociétés d'autoroutes, 3 milliards d'euros de bénéfices en 2020.
Que nous avons, enfin, que ceux qui ont dirigé la France il y a une quinzaine d'années ont, hélas, et je le regrette, et je le regretterai déjà privatisé, mettent 1 milliard d'euros sur la table pour financer les départements et les communes, pour permettre à chaque habitant des provinces, territoire périurbain ou monde rural, d'acquérir un véhicule propre à hydrogène, électrique, etc. Ça, c'est du concret. C'est de l'écologie vertueuse.
Vous pourriez vous faire embaucher au gouvernement. Vous colleriez parfaitement à cette nouvelle équipe.
Mais non, parce que vous avez bien noté... C'est exactement l'inverse. Moi, vous savez, je préfère... Alors, c'est peut-être démodé, mais j'en suis fier. Je préfère les convictions à la carrière. Emmanuel Macron incarne exactement ce que je viens de développer et ce en quoi je crois. Alors, comme j'aime mon pays, j'espère qu'avec ce nouveau gouvernement, ça va changer. Vous avez bien compris que j'ai des doutes sérieux. Donc, il n'est pas question de servir un président de la République pour ma part, qui, depuis 3 ans, fragmente, divise notre patrie. Ça compte, vous savez, les convictions. Ça compte, la force des convictions.
Et mes convictions, je les mets sur la table en espérant que le gouvernement nous écoute.
Encore un mot, le virage écologiste et les territoires et tout ce qui est mis sur la table, vous pensez que ça n'ira pas au bout ? Il n'y a plus de temps, il n'y a plus de temps à perdre ? Ben, regardez, en 2017,
c'était la promesse d'un nouveau monde. Mais tout craque de partout. Tout est extrêmement décevant. Je dis juste, au nom de l'intérêt général, au nom de mon patriotisme, à Emmanuel Macron de prendre en considération, enfin, la souffrance et la désespérance immense des Français et de mettre des sujets concrets sur la table. J'ai développé, ce matin, avec les Républicains, avec toute ma famille politique, à votre antenne des propositions concrètes. J'espère que le 14 et le 15 juillet, Emmanuel Macron et Jean Castex vont s'en emparer pour répondre à la souffrance des Français.
L'appel est lancé. Guillaume Pelletier, vice-président, délégué des Républicains, député du Loir-et-Cher. Merci d'avoir été l'invité du 830 Politique avec Jean-François Aquili.
Guillaume Peltier