Invités : Nathalie Arthaud / Nicolas Bay / François Asselineau - L'épreuve de vérité (11/04/2017)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 26 %Attaque 52 %Défensif 22 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:49OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous avez un peu une idée de tête sur qui vous voulez voir arriver en tête au premier tour ?
- 1:33RelanceÉludée
Quel est votre choix dans le trio de tête ?
- 4:14OuverteRéponse directe
Est-ce que tous les possédants sont des exploiteurs ?
- 6:11RelanceRéponse partielle
Ce capitalisme a-t-il certaines vertus ?
- 8:42RelanceRéponse directe
Pourquoi dites-vous que vos concurrents sont des ennemis ?
- 9:56RelanceRéponse directe
Pourquoi avez-vous cette vision apocalyptique de la société française ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:57Nathalie ArthaudChiffre
« 1800 € net par mois c'est un minimum. »
- 22:06Nicolas BayChiffre
« On a 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres. »
- 23:09Nicolas BayChiffre
« 94 % des déboutés du droit d'asile ne sont pas expulsés. »
- 44:35François AsselineauFait
« C'est en restant dans l'euro que nous allons vers l'apocalypse. »
- 45:49Fait
« L'euro est trop bon marché pour l'économie allemande. Alors, peut-être que c'est le réformer, il faut réformer l'euro. peut-être pas en sortir. »
- 46:00Chiffre
« L'économie allemande dégage des excédents commerciaux de 247 milliards d'euros. Ils sont devenus le premier excent commercial mondial devant la Chine. »
- 46:24Fait
« La seule possibilité puisqu'on a plus la monnaie pour corriger le taux de change externe, c'est ce que les économistes appellent une dévaluation interne. »
- 46:40Chiffre
« Nous pourrons faire baisser le nombre de chômeurs de catégorie A en 2 ans sans doute d'au moins 1 million s'ils ont 2 millions de chômeurs en moins. »
- 47:10Chiffre
« Nous avons eu 1 million de chômeurs de catégorie A en plus sous monsieur Sarkozy. On en a eu encore un million supplémentaire sous monsieur Hollande. »
- 47:38Fait
« Moi je vois que des sondages quand on va sur internet, on serait qualifié au second tour, quand on va sur internet quand on va sur internet et que mon nom figure dans des sondages, je fais des scores spectaculaires. »
- 48:18Fait
« Allez-y, vous verrez depuis jour après jour où je figure en tête avec monsieur Mélenchon. »
- 48:57Fait
« Moi ce que je vois c'est que les gens sont dans une ferveur extraordinaire quand je fais des conférences et quand je fais mes meetings. »
- 49:32Fait
« Je suis le seul à proposer ce que je propose. »
- 50:43Fait
« Vous êtes retenu. Vous êtes sur la retenue désormais les humoristes ont un poid sur vous. »
- 53:10Fait
« Nous sommes placés par l'article 42 du traité de l'Union européenne sous la tutelle de l'OTAN. Or, l'OTAN est dirigé depuis Washington. »
- 55:08Fait
« Je suis le seul qui propose de sortir de l'Union Europe de l'euro et de l'OTAN. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] [Applaudissements]
Bonsoir à tous. Une épreuve de vérité particulière ce soir avec trois invités, deux qui sollicitent les suffrages des Français sur leur nom, Nathalie Hartau et François Assino et puis Nicolas Bay le secrétaire général du Front National qui sera là donc bien sûr pour parler de Marine Le Pen. Ils vont se succéder dans ce studio et avec moi pour mener ses interviews ce soir Lucile Bréot de Radio Classique et Nadèch Puljac de l'agence France-Press. Bonsoir mesdemoiselles, mesdames et notre premier invité donc la première personne que l'on accueille est une candidate en la personne de Nathalie Harta. Bonsoir Nathalie, bonsoir et merci d'être ici avec nous.
Vous êtes à nouveau candidate cette année au nom de Lut ouvrière et c'est Lucille Bréo de Radio Classique qui vous pose une première question. Alors Nathalie Artto, c'est votre deuxème campagne présidentielle. Aujourd'hui, vous êtes crédité d'un % environ des des intentions de vote. Bon, a priori, vous ne concourez pas pour gagner, vous le dites d'ailleurs vous-même, mais est-ce que vous avez un peu un quiture de tête qui est ce que vous voulez voir arriver en tête au soir du premier tour ? Puisque vous admettez vous-même que vous concourez pas pour gagner. Et dans quel ordre ? Et dans quel ordre ? Ah oui, d'accord. Tant qu'à faire.
Ah non, mais alors justement moi ce que je j'explique dans ce premier tour, c'est que il ne faut pas se laisser abuser par cette comédie électorale et que le tiercé de tête ou le quituitur, enfin tout ce que vous voulez euh il faut ilut il faut faut pas tomber dans ce piège là d'avoir à aller départager et à forcément attendez attend il y a des millions de Français qui vont aller voter. On espère de très nombreux millions de Français même s'ils sont encore réticents aujourd'hui. On a envie de savoir vous quel est le choix votre choix dans le trio le quit. Vous pouvez nous répondre même si vous êtes contre le système il n'y a zéro choix dans le tierc dans le dans le quatou.
Il n'y a aucun choix sauf sauf avec alors sauf avec des des ennemis des vous savez le prochain président de la République il va servir de courrois de transmission du grand patronat du grand capital comme tous les présidents de la République qui ont gouverné. Vous savez ce que j'explique dans dans les meetings, je m'adresse aux travailleurs et je leur dis vous qui travaillez dans des grandes entreprises, s'il y avait une élection, on pourrait lire le prochain PDG qui euh va encore mettre en œuvre le N plan de compétitivité ou de licenciement. Est-ce que vous le choisiriez ? Est-ce que vous choisiriez l'homme qui va qui va être à cette fonction là ?
La plupart, ils me disent "Non, on se préparerait à se battre, à faire grève contre lui, contre effectivement vous êtes candidate quand même à la présidentielle." Je termine. Donc effectivement voter quand on est ouvrier, quand on est salarié, quand on est retraité, quand on est exploité pour le tiercé de tête, celui qui est susceptible d'accéder à l'Élysée, c'est voté contre son camp c'est voté pour le prochain président de la République qui fera encore reculer les retraites. C'est ça la réalité. Donc moi je leur dis au premier tour, utilisez votre voix. Et bien pour faire entendre le camp des travailleurs vos intérêts d'exploiter mais ne marchez pas dans cette duplé.
Oui je suis le camp des travailleurs, madame Le Pen, monsieur Mélenchon euh et les autres disent exactement la même chose. Oui. La différence prix que moi je dis il faut augmenter les salaires. 1800 € net par mois c'est un minimum. Vous l'entendrez pas du côté de madame Le Pen ni du côté de monsieur pas du côté de monsieur F. Donc alors alors voilà là enfin. Alors moi je dis ça, je dis aussi qu'il faut un emploi et un salaire pour tous. Je dis qu'il faut répartir le travail au lieu hein de de presser les les salariés comme des citrons aujourd'hui, de les alourdir avec des des des horaires délirant. Donc voilà, moi c'est le camp des travailleurs effectivement. Et comment on le finance ?
Et bien moi je vous pose la question comment on finance hein les dividendes de ces grands actionnaires répond aux questions par une autre question. Oui. Non mais parce que là on trouve toujours l'argent, vous voyez pour payer ces PDG 300 400 fois le SMIC, il y a pas de problème. On trouve l'argent pour que la fortune de monsieur Arnaud he grimpe jusqu'à 39 milliards. On trouve l'argent bizarrement. Donc moi je dis oui dans cette société, il y en a qui dominent et qui aspirent l'argent à leur propre compte. Et pour prospérer, pour devenir encore plus riche, et bien qu'est-ce qu'ils font ? Ils bloquent les salaires, ils suppriment des emplois et ils aggravent l'exploitation.
Donc il faut que les travailleurs se battent pour que les richesses qu'ils produites leur reviennent. que c'est que le plan des travailleurs des campes tous des travailleurs autour de vous aujourd'hui. Vous aussi vous êtes une travailleuse. Alors, je voudrais vous poser deux questions. Conscience. On est très conscient d'être travailleurs et des salariés figurez-vous. J'aimerais savoir si vous considérez d'abord est-ce que tous les possédants sont des exploiteurs ? Est-ce que tous les salariés sont des exploités opprimés, méprisés ? Est-ce que c'est votre vision du monde aujourd'hui ?
Alors moi je j'aime bien être précise et je pense qu'aujourd'hui effectivement la réalité sociale au-delà de la comédie politicienne, c'est qu'il y a une classe capitaliste. Et bien plusieurs dizaines de milliers oui de de grands bourgeois qui concentrent les capitaux et qui ont leurs investissements dans différents holdings, sociétés de placement et cetera et qui sont présents dans plusieurs dizaines de conseils d'administration des grands groupes industriels et financiers. Et cette classe capitaliste là, elle tient effectivement l'économie entre ses mains. Elle domine elle domine bah la vie de millions de salariés, de femmes et d'hommes. Et cette classe capitaliste, elle domine comment ?
Elle oriente toute l'économie comment ? En fonction de ses intérêts égoïstes, privés. Il s'agit effectivement de faire grimper les dividendes, de faire grimper les con. Là, vous parlez de vous vous personnalisez, j'ai envie de dire, il y a un système qui est le capitalisme que vous dénoncez, mais ce capitalisme, est-ce que vous lui reconnaissez certaines vertus ? par exemple, ça permet de faire vivre des salariés et parfois même sur la planète madame Marteau grâce à la mondialisation tant décrié de sortir des peuples entiers de la misère.
Non non vous ne reconnaissez aucune vert non et non et vous savez sous le temps de l'esclavage on nous expliquait que heureusement qu'il y avait des maîtres d'esclavaient comme ça à crever la la bouche ouverte. La réalité c'est que non aujourd'hui l'ensemble du monde du travail oui trime bosse beaucoup. Alors, il y a différents niveaux d'exploitation. Il y a différents niveaux d'exploitation. Je le concède que oui, quand on est quand même des gens qui qui sont qui sont heureux qui gagnent de l'AR. Quand on est caissière, quand on est femme de ménage, on subit une exploitation brutale. Oui. violente quand on est ouvrier sur chaîne, dans le bâtiment et cetera.
Et sans doute quand on est journaliste, quand on est pilote d'avion, c'est une exploitation à un autre niveau. On est conscient qu'il y a des injustices et qu'il y a des inégalités. En revanche, en revanche, tout notre système est effectivement organisé pour aspirer les richesses produites collectivement parce qu'en réalité collectivement on fait fonctionner cette société et tout le mécanisme de notre société consiste à faire remonter ses richesses à un pôle. Tant et si bien qu'il y a une réalité qu'on peut pas nier aujourd'hui, c'est qu'il y a 20 milliardaires qui possèdent l'équivalent de 20 millions de femmes et d'hommes. Voilà le résultat de notre ordre social.
L'idée ultime de votre candidature, dites-moi si je me trompe, mais c'est de faire naître un grand mouvement de protestation pour mettre à ce ce grand capital comme vous l'appelez. Qu'est-ce qu'est-ce qui se passe après si vous y parvenez ? Qu'est-ce qui se passe ? Attendez, l'idée de ma candidature plus exactement, c'est de permettre à des à des centaines de milliers de femmes et d'hommes de d'exprimer leurs intérêts simplement sans solution alternative.
Mais la solution pour aller au bout de la sont des solutions mais ce sont des solutions et même ce sont des solutions essentielles et si on se bat pas politiquement pour que chacun est un emploi pour qu'on se répartisse le travail pour éradiquer ce chômage de masse pourquoi se se battons-nous he laisser les les belles promesses les beaux parleurs dans le vide mais la vie de millions de gens elle est suspendue à ça le vide le vide ça l'incarne aussi vous dites laisser les beau-parleurs parler dans le vide mais quand on vous demande une alternative une solution après si vous parvenez à atteindre L'alternative, elle est là.
L'alternative, elle consiste à à ce que les les millions de femmes et d'hommes qui travaillent aujourd'hui se battent pour que leurs droits, pour que leurs intérêts effectivement soient enfin respectés. Enfin respectés. Et moi, je ne vois pas d'autres moyens que de le faire au travers d'un rapport de force. Parce que la réalité c'est que des élections, on en a eu beaucoup. Il y a eu différents présidents de la République, des majorités gouvernementales qui ont changé et ils ont toujours fait la même politique. Posez-vous la question. Mais parce que moi j'ai une politique parce que je vous présente une politique et ma politique c'est de dire ne vous laissez pas abuser.
Ne tombez pas dans cette dup élections au-dessus de ces présidents de la République et a un pouvoir bien plus puissant c'est le pouvoir du grand capital qui pèse sur nos vies et dont on est dépendant. Donc moi, j'ai une politique et je pense que cette politique, il faut que les travailleurs et bien euh la la reprennent à leur et et il leur donne de la force. On a compris question. De question, une petite remarque et une question. Tout à l'heure, vous avez parlé d'ennemis en parlant de vos concurrents. Ça m'a un peu étonné ce terme ennemi et il est guerrier. Euh pourquoi vous dites ennemi ? les ennemis des travailleurs.
Oui, parce que vous savez quand on passe une loi comme la loi Alcomerie par exemple et bien on attaque la condition ouvrière, on attaque les moyens y compris des travailleurs hein pour se défendre, pour se protéger. Quand on fait reculer les retraites et du coup qu'on condamne des hommes et des femmes à vivre avec 600 700 € de retraite et bien on attaque les conditions de vie. Vous savez, c'est une violence. C'est une violence quand on se retrouve sans boulot, euh quand on se retrouve licencié, quand on se retrouve on a 60 ans, on est on est mis à la retraite des fois après 2 ou 3 ans de chômage parce que hein, on n'est plus bon à être exploité.
Donc on est gentiment euh poussé vers la sortie et on se retrouve sur ces vieux jours alors qu'on a passé sa vie à bosser à même pas à devoir compter le moindre euro, à pas pouvoir se chauffer. Ça c'est de la violence. Ce qui m'étonne aussi dans votre discours madame Ortau, c'est que on a l'impression que les Français on est vraiment une population d'opprimé. Il y a pas que ça dans le pays. Il y a aussi des gens qui sont contents de travailler, qui sont je sais pas alors peut-être que moi en tant que journaliste, je suis exploité. En tous les cas, ça me rend pas très malheureuse de l'être. Alors, expliquez pourquoi vous avez ce euh ce ce raisonnement.
On a l'impression que je sais je sais il y a effectivement des travailleurs qui sont exploités qui gagnent vous parliez de 700 € par mois qui ont des tout petits salaires pour qui la vie est très dure mais il y en a aussi beaucoup pour qui c'est pas si dur que ça à vous entendre vraiment l'impression que c'est la l'apocalypse dans notre pays bon en tout cas moi je parle pour cela pour moi je veux faire entendre la voix mais oui parce que vous avez parlé tout à l'heure madame attendez je m'explique quand même une second parce que d'abord c'est pas une minorité il s'agit de 6 millions de femmes et d'hommes qui sont recensés à Pôle Emploi à la recherche d'un travail et ça veut dire bien plus cherch un travail et qui cherch un travail qui cherch un vrai travail parce qu'ils ont droit qu'il y a quelques heures de boulot par-ci par là et ça fait pas une par et je parle pour aussi les 9 millions de pauvres et je parle pour tous les travailleurs qui qui qui ne qui pensent que cette sociétél ça peut pas être l'avenir de l'humanité parce que et qui ont la conscience que même quand on s'en sort bien même Quand on tire son épingle du jeu, et bien en réalité, on est rattrapé par le pourrissement de cette société.
Parce que moi je crois pas à à au fait de dire "Bah voilà, pour moi ça va et puis je m'occupe pas du reste." La réalité c'est qu'on est rattrapé par la par la barbarie de la de la violence quotidienne. C'est parce que vous savez le chômage de masse, les inégalités, c'est aussi la délinquence, c'est aussi ce fanatisme religieux qui monte, c'est aussi le racisme, c'est aussi le rejet de l'autre et qui peut dire hein que ça cela lui est indifférent. Ben, je crois personne. Euh, vous savez ce qui se passe au Moyen-Orient ? Regardez ces guerres.
Vous croyez vraiment la vie d'ingénieurs, de pilotes d'avion, de gens euh bien installés, privilégiés en Syrie à basculer à basculer parce que le pays euh ça pourrait basculer chez nous aussi en Syrie che et je pense française. Qu'est-ce qui pourrait nous faire basculer Marie ? beaucoup de choses. Par exemple, d'abord une crise économique, vous savez la Grèce est pas très loin. Ce qui s'est passé en Espagne, c'est pas très loin.
Et c'est des médecins, des gens qui étaient bien installé qui ont vu leur vie mise par terre par cette crise mais ça pourrait être aussi des guerres parce que vous savez enfin le climat guerrier, c'est pas non plus un comment dire, je suis pas la seule hein à dire il y a un climat guerrier là qui s'installe. Le président Trump raison d'attaquer la Syrie l'autre jour. Moi je le dénonce, je dénonce, je dénonce le bombardement au gaz chimique de Bachar Alassad évidemment cétait abject et je dénonce effectivement le bombardement de Trump qui n'a qu'une signification. C'est une façon de dire écoutez c'est moi le chef. Voilà.
Non mais ça ça voulait dire aussi ça voulait dire ça suffit maintenant la tolérance la complaisance avec Bachar Elassad. Qu'est-ce qu'il aurait fallu faire madame ? Il a fait toute sa campagne pour expliquer que Bachair Alassad devait être un partenaire, qu'il fallait parler, qu'il fallait qu' fallait sans doute faire appel. Alors voyez, ils se sont mis Oui. Ah il a changer et puis demain, il rechangera en fonction de ses intérêts parce que la population il s'en moque et les millions de de Syriens, ils s'en moquent littéralement et ceux qui fuient leur pays, qui fent l'enfer, ils s'en moquent.
La preuve c'est qu'il leur claque la porte sur les doigts puisque Trump a aussi expliqué qu'il n'accueillerait zéro, il accueillerait aucun Syrien sur son sol. Alors, excusez-moi, mais quand on a de la compension soi-disant vis-à-vis des peuples, et bien je crois qu'on se conduit un peu autrement. Nathalie Artau, vous avez évoqué tout à l'heure le cas de d'une entreprise où les salariés refuseraient de de désigner leur président hein, pas au cours d'un vot le PDG qui on va choisir le meilleur PDG qui va licencier euh d'accord.
Emmanuel Macron se donne comme objectif, comme tous les candidats vous aussi hein, de lutter contre le chômage et il propose des des mesures des réformes du code du travail par ordonnance. Il veut un choc de confiance et il veut bah d'une certaine manière comme vous redonner le pouvoir à la base, vous allez pouvoir le contester mais il imagine des accords d'entreprise avec des référendums sur l'organisation du travail sur les sur les horaires. Comment est-ce que vous réagissez à cette idée-là ? Oui, c'est la loi commerie puissance 10 puissance 100 puissance 1000. Voilà, c'est ça. Et Emmanuel Macron, voilà prétend beaucoup de Et les seules solutions, les seules solutions, c'est quoi ?
C'est euh et bien euh exonération de cotisation, c'est-à-dire les vieilles solutions qui sont utilisées depuis des décennies maintenant pour faire reculer le chômage avec le résultat que l'on connaît, c'est-à-dire 1 million de plus sous Sarkozy, 1 million de plus sous Hollande. Donc ces solutions-là, elles sont bonnes pour les patrons. C'est la politique du MDF, c'est ce que demande effectivement Gatas, mais pour les travailleurs, c'est sûrement pas bon. Et vous dites redonner la parole, c'est ce que vous voulez, c'est ce que vous souhaitez vous également.
Écoutez, c'est de la fumisterie ça parce que individuellement et entreprise par entreprise, on n' pas la force, on n' pas la force de reposter, on n' pas la force de de contrebalancer le chantage patronal. La force des travailleurs, elle est collective et dès qu'on essaie effectivement de diviser les travailleurs entreprise par entreprise, hein, et qu'on essaie de nous enfumer avec cette histoire du dialogue social, et bien on est mort. C'est ça la c'est ça la vérité. Le dialogue social pour vous, c'est de l'enfumage aujourd'hui. Quel est le dialogue social chez Vivart aujourd'hui ?
Moi, je suis allée au rassemblement des employés de VivART qui se retrouvent, Elles savent pas ce qui va se passer pour elles dans le si elles vont pas perdre leur boulot dans quelques mois. Quel est le dialogue social chez Michelin où c'est 0,6 % d'augmentation quand les actionnaires eux ils sont bien payés ? C'est plus 14 15 %. Quel est le dialogue social chez McDo ? Vous savez les employés de McDo, ils demandent 13 € de l'heure hein. Quel est le dialogue ? Il y en a pas de dialogue social. Il y avait pas de dialogue social y compris quand il y a eu la loi comerie.
Alors moi, j'étais c'était une leçon de choses hein parce que le gouvernement, monsieur Macron, nous disait "Vive le dialogue social, mais le dialogue social il était là dans la rue. Il y avait il y avait les salariés qui étaient mobilisés en grève. Il y avait combien d'enquêtes, d'opinions et cetera pour expliquer qu'il y avait un rejet unanime du monde du travail de cette loi ? Ça c'était le dialogue social. Ils les ont entendu les travailleurs. Et oui, vous parliez de vieilles recettes he qui ne marchent pas, qui ont fait leur preuve ou plutôt leur non preuve mais d'une certaine façon vous aussi vous proposez une vieille recette la baisse du temps de travail.
Ça a déjà été expérimenté avec les 35 heures et pourtant on a de plus en plus de chômeurs. Alors non, ça a pas été expérimenté parce qu'il y a pas eu d'embauche, il y a pas eu de contrainte d'embauche. Moi je pense qu'il faut il y a un tabou bah il y avait ce qu'on appelait les emplois 35 heur vous savez vous savez il y a il y a quand même un tabou parce qu'on nous on a tout essayé de pour pour combattre le chômage mais il y a une chose qu'on a pas essayé non c'est de prendre sur les profits effectivement sur les dividendes pour répartir vraiment le travail entre tous et pour créer des emplois.
Moi ce que je ne comprends pas pourquoi on est tous enfin beaucoup défendent cette idée que Bernard Arnaud doit absolument voir sa fortune augmenter de 8 milliards en un an hein et que forcément pour cela, il faut accepter et bien la fermeture d'entreprise du genre logo dans le Jura, le le lunotier qui travaillait pour LVMH qui a fermé parce que bah pas assez compétitif hein n'est-ce pas donc c'est des centaines de salariés qui sont retrouvés sur le carreau. Ben voilà pourquoi au nom d'une voilà pour la fortune d'un d'une de quelqu'un de richissime accepter ce recul social accepter dans des régions entières il y ait encore plus de chômeurs. Donc voilà onaccepte pas on fait quoi ?
grève c'est on est contraint à maintenir le minimum à mon avis le minimum c'est le maintien des emplois moi je comprends rien contre comment mais pas la loi sil y a une mobilisation s'il y a une un rapport de force et qu'on arrive à faire en sorte qu' cette loi là d'inter licenci attendez excusez-moi mais des contraintes on en met plein pour les travailleurs on a pas le droit de faire c on a pas le droit de faire ça et bien écoutez il faut que les grands groupes industriels pas faire la loi il a du J'essaie de faire la loi. J'ai du mal hein. J'avais envie de vous demander comme ça juste une on a 30 secondes. 30 secondes Nathalie, on vous on vous rencontre tous les 5 ans.
Vous parlez mais vous avez l'occasion de me rencontrer plus souvent monsieur dans les manifestations toujours avec la même fou. Est-ce que de temps en temps vous essayez de penser contre vous-même ? Mais je suis bien obligé puisque je suis minoritaire sur tous les plateaux que je fais et ça vous renforce. Dernière question. dire qu'il faut que j'argumente en bien obligé de remettre en question. Dites-moi, dans l'actualité, il y a eu la destruction par un incendie du camp de Grande Sainte près de Dunker. Il y avait sur place 1500 migrants. Que feriez-vous là tout de suite face à cette situation ? Moi, j'ouvrirai les frontières.
Ce qui est fou, c'est que le gouvernement français dit "On ne veut pas accueillir les migrants, mais en même temps, il les enferme, il les empêche de passer de l'autre côté parce que tout c'est quand même, il faut le rappeler, ces femmes, ces hommes, ces enfants, ils veulent aller de l'autre côté de la Manche parce qu'ils ont de la famille, parce qu'ils ont des amis, parce qu'ils ont des gens qui sont prêts à les accueillir et à les aider, voilà, le le mettre le pied à l'étrier. Et donc moi, je pense que le drame à calé, c'est effectivement la fermeture des frontières. Il faut que les anglais soient d'accord aussi pour les accueillir hein. C'est pas bilatéral.
Ah mais alors personne ne veut les accueillir. Alors moi la question que je pose c'est où est-ce qu'ils peuvent aller ces femmes et ces hommes ? Ils sont obligés de se retrouver effectivement à risquer leur vie pour traverser la Méditerranée. La question qui se pose c'est ça. Moi ce que j'ai envie de dire aux travailleurs ici hein c'est que c'est pas les migrants qui sont responsables du chômage de masse, c'est pas les migrants qui sont responsables du blocage des salaires et du recul de la condition ouvrière. Non, ce sont ceux qui organisent aujourd'hui cette économie et qui en profitent qui qui prospèrent sur la base de l'exploitation de tous.
Et ce que j'ai envie de leur dire aussi, c'est que si demain il y a une crise, hein, et bien ce sera peut-être nous les réfugiés, hein. Et peut-être que nos enfants, ils auront besoin d'aller chercher du du travail ailleurs. Ils auront peut-être besoin de passer des frontières et on les voudra l'ouverture. On la voudra l'ouverture de frontières. Donc, il la faut pour tous les opprimés de cette terre. Merci Nataliaato. On vous retrouve donc entre deux campagnes présidentielles à la portée des usines en train de vendre votre journal ouvrière. Voil dans les voilà, on a compris. Merci. Merci à vous.
Deuxème invité de cette émission, c'est Nicolas B, le secrétaire général de force ouv de du de Front National du Front National.
[Musique]
Bonsoir Nicolas B, vous êtes le secrétaire général du Front National, je le disais à l'instant. Marine Le Pen semble connaître un trou d'air dans sa campagne qui pourrait accentuer sa que pourrait accentuer peut-être vous nous le direz, ça sa déclaration récente sur le Veldive. On va en parler mais d'abord ben on va poursuivre peut-être sur l'évocation du camp du Grande Sainte. La priorité pour vous est-elle comme pour le gouvernement d'ailleurs les ministres euh de l'intérieur et du logement se rendre sur place euh la priorité est-elle de trouver des hébergements d'urgence pour les personnes en détresse ? Non, il faut démanteler c'est camp.
On a démantelé Sang Gat, ça c'était SarkoZie, ça a créé Calais. On a démantelé Calais. Maintenant, on a le camp de Grande Sainte qui qui est le lieu du chaos migratoire, des affrontements entre les migrants. La vérité, il faut être claire, c'est que l'immense majorité de ces migrants sont des clandestins. Ils sont là pour des raisons purement économiques. Ils n'ont pas vocation à rester en France. Donc, il faut les expulser. Et s'agissant des demandeurs d'asile, il faut expulser ceux qui sont déboutés du droits d'asile. Et ceux qui demandent l'asile, ils doivent le faire depuis les pays qui fu, depuis les pays limitrophes, bah vers leur pays d'origine dans l'immense majorité des cas.
en Irak ou en Syrie par les temps cour. Oui, mais vous savez aussi que l'immense majorité de ces clandestins et le ministre de l'intérieur l'avait reconnu il y a quelques mois, il ne suit absolument pas la guerre, ils sont là d'abord pour des motifs économiques. Vous le savez très bien qu'à Cala à Grande Sainte, l'immense majorité d'entre eux, ce ne sont ni des Syriens ni des irakiens. Donc, il faut arrêter de dire ça aux Français un peu pour les culpabiliser en disant il fuit la guerre. Et puis je vais vous dire pour aller plus loin, est-ce que le critère du fait qu'il fut un pays en guerre, c'est un critère suffisant ?
Je crois pas parce qu'il y a 260 millions de personnes qui habitent dans des pays en guerre. Donc si on prend ce critère là et bien on aura une submersion totale. On peut pas accueillir des gens uniquement parce qu'il fut un pays en guerre. Vous savez que le droit d'asile normalement au sens strict, c'est ça se limite aux personnes qui sont persécutées dans leur pays personnellement à raison de leurs options philosophiques ou religieuses. Bon ou politique. Donc l'immense majorité d'entre eux ne se trouve absolument pas dans ce cas-là. Je crois qu' faut fere il fut il fuit la misère. Bien sûr, mais on peut pas les accueillir. On a 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres.
On a rien à leur offrir. Il y a pas d'Eldorado français, il y a pas d'Eldorado européen. Vérité là qui se sont installés en France aujourd'hui. Il y a eu des expériences qui ont été menées, qui sont allées dans nos campagnes. Ça s'est bien passé. C'est des gens qui sont intégrés pour l'instant pour ne pas continuer l'expérience. Mais est-ce que vous croyez que c'est juste très franchement d'accueillir des migrants au frais du contribuable ? Ce sont des clandestins, on les loge gratuitement. C'est la solidarité française, c'est on n pas demandé le français en l'occurrence.
Ça a été décidé, la politique de relocalisation a été décidée par l'Union européenne, voté par la droite et par la gauche sans demander l'avis aux français. Ensuite, les préfectures imposent les décision à des petites communes à qui on demande pas leur avis, qui sont déjà qui subissent déjà le marasme agricole, la baisse des services publics et qui subissent maintenant cette immigration. Et ça crée une injustice insupportable parce que ce qu'on fait pour des clandestins, on les loge, on les nourrit même souvent, y compris dans des centres de vacances spacieux. C'est ce qu'on fait pas pour des Français qui dorment dans la rue ou dans la voiture.
Alors, le monde ce soir a menu une enquête et assure que la France fait tout euh pour en fait décourager les demandes d'asile, hein. Tout est fait dans les préfectures pour freiner les les dossiers. Ça n'est pas avoué. Ça c'est une attitude que vous approuvez, j'imagine. Non, je crois surtout qu'aujourd'hui il y a une politique de laxisme total. D'abord de l'axisme dans l'octroit des visas, l'axisme dans l'immigration légale dans la pour accorder des titres de séjour.
l'axisme aussi dans l'immigration clandestine pour une raison simple, c'est que à la fois la politique du gouvernement qui les laisse entrer et qui les empêche de sortir et qui ne les expulse pas quand ils sont déboutés du droit d'asile, hein, 94 % des déboutés du droit d'asile ne sont pas expulsés. Ça, c'est la Cour des comptes qui le dit. Et de surcroix, on a aussi toute l'immigration qui arrive ailleurs en Europe. L'Allemagne, par exemple, monsieur Macron est venu se prosterner devant la Merkel pour la féliciter d'avoir accueilli 1500000 migrants. Mais c'est 1500000 migrants pour beaucoup d'entre eux, ils peuvent venir très facilement grâce à Schengen en France.
Faut pas dialoguer avec l'Allemagne mais bien sûr que il faut dialoguer avec l'Allemagne et d'ailleurs on on n pas attendu l'Union européenne ni madame Merkel pour avoir des discussions et des et des liens d'amitié avec l'Allemagne mais quelle que soit notre histoire tourmentée avec ce pays. Mais ce qui est certain que aujourd'hui cette immigration massive non seulement l'Union européenne ne nous en protège pas mais elle l'organise. Elle il y a jamais eu de volonté de protéger les frontières extérieures de l'Europe.
Les frontières sud sont de véritables passoirs et aujourd'hui et bien on subit cette immigration à flot continu et évidemment elle pl non seulement elle pose un problème de sécurité je vous rappelle quand même que les attentats du Bataclan par exemple ont été commis par plusieurs personnes qui étaient qui sont passées par les filières classiques de l'immigration française française aussi oui enfin que qui étaiit en tout cas tous issus de l'immigration tous bénéficièrent du laxisme judiciaire et pour un certain nombre d'entre eux sont passés par les filières classiques de l'immigration clandestine c'est via les îles grecques donc on voit bien que l'immigration elle génère l'insécurité et même le terrorisme à notre sol, indépendamment même du fait qu'elle déséquilibre dramatiquement nos comptes publics et nos comptes sociaux.
Je voudrais revenir au Front National et puis à Madame Le Pen si vous voulez bien. Si madame Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle, ce qui est tout à fait possible, le contraire aussi, mais cette c'est ce cas de figure est envisageable. Comment est-ce que le FN peut ne pas se scinder vu toutes les Oui. Non mais ça vous fait rire mais enfin il y a tellement de contradictions, tellement d'opinions différentes chez vous.
Ah bah écoutez entre Marine Le Pen qui est plutôt pour une laïcité pour la laïcité lacarde comme on dit un petit peu familièrement et puis euh Mario Maréchal Le Pen qui est plutôt sur une ligne on va dire plus conservatrice hein qu'au tradit euh comment est-ce que tout ça peut venir pense à monsieur Philippo qui devait qui devait venir par exemple monsieur Visier Vier he c'est cela non c'est pas monsieur Vier c'est monsieur Collard pardon oh là là je me trompe monsieur Collard maître Collard a dit Philippo, je veux le virer le virer jamais dit ça c'est des propos il paso il y a des sensibilités au Front National mais ça fait la force d'un mouvement politique comme le nôtre.
Le Front National fait 30 % des voix. Marine Le Pen aujourd'hui rassemble très largement enfin 28 % dernière régionale pour être précis. Bon Marine Le Pen elle rassemble très largement des Françaises et des Français qui ont des parcours et des sensibilités différentes. On n'est pas une secte, c'est normal. Après Marine Le Pen, elle a un projet présidentiel. Ça c'est un projet qui est disons plus personnel, tout le monde la soutient. Je vais vous dire les petites différences que vous soulignez, elles sont, vous en conviendrez, assez mineur par rapport à ce qu'on voit dans les autres part où ils sont à peu près d'accord sur rien. Je sais pas ce qui va se passer dans les autres parties.
Peut-être que ça va tout ça va exploser aussi. Je ne sais pas pour faire le point sur c les différences que vous évoquez mais elles sont mineures. Je suis désolé mais on peut défendre la laïcité, la neutralité philosophique religieuse des institutions en tenant compte en même temps et c'est ce que fait Marine Le Pen de la réalité. C'est qu'on est un pays de culture de tradition qui a été bercé par le christianisme. Et ça c'est une réalité qu'on soit chrétien ou non. C'est c'est pas une question de croyance religieuse. Alors, on verra comment le Front National sera impacté ou non par la grande recomposition politique qu'on annonce après cette présidentielle.
Pour l'instant, on se fonde sur les sondages. Il y en a une batterie aujourd'hui qui montre que Marine Le Pen donc perd de à deux points et demi dans les intentions de vote, même si elle reste en tête. Est-ce que vous êtes inquiet ? Et qu'est-ce qu'est-ce qui ne marche pas dans sa campagne ? Non, d'abord je suis pas inquiet. La campagne marche très bien. Il y a une vraie dynamique. Vous Non mais vous conviendrez quand même que quand Marine Lepen passe de 26 à 24, de 24 à 25 quand on se retrouve avec quatre candidats dans un mouchoir de poche. Ça c'est pas tout à fait vrai. D'abord on est on est dans la marge d'erreur c'est pas tout à fait vrai.
Les variations d'un point ou deux c'est la marge d'erreur. Ensuite quand vous regardez de près les sondages, il y a la réalité c'est qu'il y a deux candidats qui sont largement en tête 5 ou six points devant les suivants. Donc on peut pas dire qu'il y a quatre candidats dans un mouchoir de porte. Ensuite vous remarquerez que non seulement Marine Le Pen est en tête dans les sondages alors que il y a quelques il y a quelques jours ou il y a une semaine ou 10 jours, on nous disait que Macron était devant, c'est plus le cas. Mais de surcroix, elle a elle a aussi et c'est un indicateur au moins aussi important que les certitudes de vote que les intentions de vote.
Elle a les certitudes de votes les plus élevées. Les certitudes de vote, c'est-à-dire que elle a un socle extrêmement solide. Bien sûr, il faut élargir. Bien sûr, notre projet c'est de la porter à l'Élysée, c'est de franchir la barre des 50 % au second tour. Mais on sait aussi que évidemment il les les S sautent les unes après les autres. Il y a d'abord le premier tour. Je crois que Marine Le Pen a mené une campagne de fond et on voit bien que en se maintenant un niveau très élevé, quelle que soit l'actualité de la campagne, quel que soit les les hausses ou les baisses des autres candidats, ça montre la solidité des des électeurs qui se tournent vers elle.
Elle s'est pas laissé imposer son calendrier par les uns ou par les autres. Elle est restée dans la logique des institutions, la rencontre d'une candidate avec le peuple alors que les autres se sont enfermés dans les leurs primaires et on a même le sentiment qu'ils en sont toujours pas sortis finalement à droite comme à gauche. Donc je crois que la dynamique, elle est clairement de son côté et on le voit tous les jours sur le terrain, on le voit dans les meetings. Si bien sûr que si après qu'il y a une variation d'un point ou deux, vous conviendrez quand même que on peut pas facilement tirer des conclusions. D'accord. Bon alors Nadj alors il y a quand même ces variations là.
Alors, j'ai envie de vous demander où où vont les gens qui laissent Marine Le Penne qui la laiss tomber. Al ne dites pas qu'il laisse pas tomber, il y en a quand même quelques-uns. Parce que de sondage en sondage, on voit depuis une dizaine de jours qu'il y a des gens qui s'en vont. Ils s'en vont où à votre avis ? Vers Mélenchon, vers Fillon, je rappelle que quand vous dites qu'ils s'en vont, c'est-à-dire que Marine Le Pen est passé de 26 à 24 dans certains sondages. Bon, c'est quand même pas dire que ce soit une bactaculaire.
Ensuite ensuite il y a évidemment aussi depuis quelques jours ont émergé tout un tas de ce qu'on appelle les petits candidats c'estd un peu péjoratif moi j'aime pas beaucoup ce terme mais qui qui ont pris 05 un point et cetera qui pour certains de fend de positions qui sont proches des nôtres et et c'est bah je pense à Nicolas du Pont un niveau plus élevé vous ne pensez pas à Jeanluc Mélenchon je pense à François au moins sur certain Jeanuc Mélenchon a le même plan B que vous il a le même plan B à l'issue d'une négociation après une éventuelle prise de pouvoir. Oui.
qui s'est aligné d'ailleurs une négociation européenne et après la dénonciation des traités donc de l'Union et la sortie de l'euro. Donc vous avez le même plan B. Non mais c'est c'est Jean-Luc Mélenchon qui s'est aligné sur opposition. Nous ce qu'on veut on est pragmatique. On n'est pas idéologue. On voit que l'Union européenne ne fonctionne pas. Elle organise l'impuissance collective des nations européennes. Aujourd'hui elle marche mal. Son fonctionnement est antidémocratique. Ses orientations politiques sont mauvaises. Donc on veut tout remettre en question et par une grande renégociation. par terre.
Non, pas mettre par terre, renégocier, renégocier, se mettre à la table de négociation à Bruxelles avec les autres pays d'Europe. Et ensuite jamais, cette remise à plat même François Holland, il était très volontaire quand il a été élu en était, il était volontaire de rien du tout. Il voulait continuer dans la logique mondialiste ultralibérale aujourd'hui, il y a plein de pays, la Hongrie, la Slovaquie, la Pologne qui remettent en cause les orientations de l'Union européenne qui sont en phase avec nous pour plus de souveraineté. Et nous ce queon on veut c'est une Europe pragmatique. Le la réalité de l'amitié entre les nations d'Europe, elle est évidente, personne ne la remet en question.
On on voit bien que l'Union européenne, elle a affaibli l'Europe. Et bien, il faut une Europe des nations qui respecte la spécificité des nations, qui leur redonne aussi leur souveraineté principale, hein, territoriale, sal les frontières, économique, monétaire bien sûr. Et ensuite, on on pourra alors avoir une puissance collective. On ne voit pas forcément bien que l'Europe a affaibli l'économie du continent. Ça va vous l'affirmer. Par exemple, aujourd'hui, il y a des prévisions de le CDE qui montrent que la zone euro repart de plus belle avec le chômage qui qui recule. Bah, ce sont des prévisions et ce sont des résultats déjà dans certains pays.
Donc, est-ce que vous vous trompez pas de cible, l'Europe bou émissaire, est-ce que les les faiblesses ne sont pas les nôtres ? Non, mais je dis pas, j'exonère pas les responsables politiques français hein, quand je dis ça, je dis simplement qu'ils se sont soumis aux orientations de l'Union européenne. L'austérité, l'absence de protection, pas de droit de douane, pas de patriotisme économique, l'ouverture totale des frontières. Euh aujourd'hui la zone euro est la zone économique du monde qui a la plus faible croissance. Euh les prévisions, c'est bien gentil, mais moi je préfère regarder la réalité.
Et aujourd'hui, on voit bien que les pays qui ne sont pas dans l'Europe ou qui ne sont pas dans l'Euro, et bien ils s'en sortent plutôt mieux sur le continent européen. La Norvège, la Suède, la Suisse, la Grande-Bretagne. La Grande-Bretagne dont je rappelle qu'elle est oubliez l'Allemagne, vous oubliez l'Allemagne qui est un modèle de réussite. C'est intéressant ce que vous dites. Vous avez raison. Mais en l'occurrence, pourquoi l'Allemagne est la grande gagnante ? parce que le la monnaie unique européenne aujourd'hui sert les intérêts de l'Allemagne au témoin de tous les autres et c'est évidemment le fond du sujet.
Donc nous quand on veut retrouver notre liberté dans un certain nombre de domaines, c'est pour d'abord pour rendre le pouvoir au peuple. C'est un principe démocratique et ensuite c'est pour pouvoir à nouveau défendre nos intérêts ce que ne fait évidemment pas l'Union européenne. Je vous demander pour un deuxième tour de question très pratique. Vous préféreriez qui ? Fillon, Mélenchon ou ou Macron ? C'est les Français qui décideront. Mais euh mais euh ce qui est vrai, c'est que le clivage qui se dessine possiblement avec Emmanuel Macron, elle mérite de la clarté.
La clarté entre Marine Le Pen qui défend la nation pour protéger notre économie, pour protéger nos frontières, pour effectuer un certain nombre de régulations qui sont indispensables et qui sont attendues par les Français. Emmanuel Macron qui assume, il faut bien le dire ou presque, un positionnement ultralibéral, mondialiste de dislocation totale de la nation. une nation qui ne protège plus, une nation qui refuse sa propre identité, une une nation qui qui renonce à être elle-même finalement les propos qu'il a tenu à Alger, euh les propos qu'il a tenu en disant qu'il y avait pas de culture française. Sa volonté. Oui, mais comme il dit tout et son contraire, on s'y retrouve plus bien.
On voit que l'opportunisme et la communication prime sur les convictions chez Emmanuel Macron. Mais la réalité, c'est qu'il va aller toujours plus loin dans l'Union européenne, toujours plus loin dans l'immigration massive, toujours plus moins loin dans la dérégulation. Il veut faire une loi comme I puissance 10. C'est ça son projet. Ah bah vous reprenez exactement la même formule que madame Marteau. Ça fait un point commun. Oui mais le problème c'est que il suffit pas d'être d'accord sur le constat. C'est faut être ensuite d'accord sur les proposition. Je crois pas que ce soit le cas.
Vous parliez de Mélenchon tout à l'heure mais Mélenchon aujourd'hui bon outre le fait qu'il grimpe, il prend quelques points comme il il avait en 2012 le même jour en 2012 le 11 avril il était à 16 % dans les sondages. Il a il avait pas envie de dire sur M il a fini à 103. Mais je crois très franchement que au-delà euh euh voilà de l'intérêt que les Français peuvent lui porter dans le débat parce qu'il est un bon orateur, euh au-delà de ça, on voit bien que son projet il répond pas aux aspirations des Français. Son projet c'est quoi ? C'est l'hyperfiscalité, 100 milliards d'euros d'impôts supplémentaires et c'est l'immigration massive.
son discours de Marseille, c'est la pour vanter la la société multiculturelle qui sera une société multiconflictuelle pour aller toujours plus loin dans la logique immigrationniste, c'est-à-dire le contraire des intérêts de des classes populaires que par ailleurs il a pas dans ses électeurs mais qu'il essaie de de capter. Il y a une incohérence totale chez Jean-Luc Mélenchon. Il voudrait parler au nom du peuple mais il veut pas protéger le peuple contre cette immigration. Macron pour votre préféré, c'est votre adversaire préféré pourant celui qui pourrait vous battre le plus facilement. Je suis pas sûr d'abord et je pense surtout que c'est le débat de fond qui est le plus intéressant.
Et finalement si on sort des petites polémiques un peu vaines, ce qui est intéressant c'est évidemment le projet qu'on porte pour la France. Marine Le Pen, je crois elle mérite de la cohérence, de la clarté. Elle est honnête, elle présente son projet intégralement, elle fait il y a pas de faux semblant. Elle l'a exprimé depuis de de nombreuses années et en tout cas depuis des mois. et et finalement Emmanuel Macron, même si on voit bien qu'il essaie de de souvent de l'ouvoyer un peu, bon ben il défend des options et qui sont dont ses soutiens sont révélateurs.
D'ailleurs quand on voit qu'il est soutenu par Conbendit, par Bernard Henry Lévi, par François Berou, par Robert, par Bertrand de la Noé, on voit tout ce que le monde compte de libéraux libertaires qui ont participé à tous les gouvernements de droite et de gauche libéra libéral libertaire aimé, il est devenu curieusement oui, ça peut surprendre ça en tout cas en tout cas un peu libert et le résultat c'est que tous ces gens-là en fait ils sont derrière Macron. Pourquoi ? Parce que Macron c'est pas le renouveau, c'est le recyclage. Il reste 5 minutes. Une question sur les législatives et une question sur les dossiers internationaux, la Syrie notamment.
Les législatives, monsieur B, c'est un peu votre dossier au FN, vous le suivez tout particulièrement. Est-ce que déjà première question, il y aura 577 candidats Front National aux législatives ? Oui, bien sûr. Il y aura en tout cas 577 candidats pour la majorité de Marine Le Pen pour constituer une majorité parlementaire. Euh l'objectif euh si elle l'emporte à la présidentielle, c'est ensuite dans la foulée de constituer une majorité qui sera composée bien sûr du Front National sans doute comme ossature principal, mais aussi d'un certain nombre de de personnalités qui seraient susceptible de nous rejoindre.
Et puis au-delà de ça, notre projet c'est toujours de rassembler les Français et de pas s'enfermer dans des dans des considérations. Vous appelez vous parlez d'une majorité de personnalités qui pourraient vous rejoindre. Vous appelez des gens comme Henry Guena par exemple, Thierry Mariani, des députés de droite à vous rejoindre aujourd'hui qui t'a porté peut-être l'étiquette Front National, on sait, on a eu l'occasion de citer un certain nombre de personnalités comme Nicolas Dupontignan, comme Henry Guot dont on voit bien qu'ils ont des positions souvent très proches des nôtres. Après, on n'est pas à leur place, ils font ce qu'ils veulent.
Nicolas Dupontan pour ne citer que lui, il est candidat et il est très légitime à être candidat. Donc euh ce rassemblement, il se fera entre les deux tours de la présidentielle, au lendemain de la présidentielle, pendant la campagne ou entre les deux tours des législatives. Le but, c'est de rassembler. Et euh bien au-delà du Front National, Marine Le Pen, elle est d'ailleurs pas la candidate du Front National, elle est soutenue par le Front National, ça fait pas ça fait aucun doute. Mais euh ça candidature, je pense rassemble tous les patriotes.
Députés aujourd'h national, il vous n avez que deux députés, vous pesez 28 % mais en même temps, comment com parce que on est on avait comment garantir que vous êtes capable d'avoir une majorité si Marine Le Pen arriv au pouvoir. En 2012, je vous rappelle que on a obtenu 13 % des voix et que ces deux députés, ils correspondent à un Front national à 13 % cumulé avec un mode de scrutin très antidémocratique qui est le scrutin majoritaire à deux tours. Il est évident que si Marine Le Pen obtient 50 % des voix et ou un peu plus à l'élection présidentielle, et bien la configuration sera pas du tout la même et qu'on peut avoir une majorité. Ça me semble logique.
C'est la logique voulez pas tellement donner de nom mais par exemple on a parlé de Nicolas Dupignan il donne une interview dans le monde ce soir vous l'avez lu. Il tape beaucoup sur Fillon. Il il est il épargne Marine Le Pet vous pourriez vous entendre avec lui là. Je je crois que Nicolas Dupignan défend à bien des égards des positions qui sont proches des nôtres. Il a la sonnalité son parcours, son mouvement. Mais euh euh donc il mais il y a quand même beaucoup de proximité sur le plan des grandes orientations politiques et euh ce qu'il dit sur Emmanuel Macron ou sur François Fillon est tout à fait pertinent et correspond aussi à nos analyses d'ailleurs.
Donc voilà donc vous êtes fait pour vous retrouver quoi. Écoutez nous onend la main à tous les patriotes mais ce sera aussi le l'hot c'est un mot employé aussi.
Oui mais mais vous savez vous employez des mots euh qui ressemblent à ce de madame marteau quand vous parlez à lo cernerie puissance 10 à monsieur Macron quand vous parlez de patriote vous savez on dit il y a pas d'amour il y a que des preuves d'amour et en matière de patriotisme c'est un peu la même histoire Emmanuel Macron comment peut-il dire qu'il est patriote alors que tout ce qu'il a fait quand il était pendant 2 ans à Ber 3 ans au secrétariat général de l'Élysée a constitué a consisté finalement à à affaiblir la France à affaiblir toutes les protections pe Oui oui oui oui oui mais on peut vous rétorquer facilement Monsieur B, vous dites patriote pour ne pas dire nationaliste.
Non, parce que le le terme nationaliste et finalement tout rien dire. Non, veut tout rien dire. Il est très ambigu. Il définit des mouvances autonomistes d'extrême gauche, de régionalistes, enfin, il définit un peu tout et n'importe quoi. Non, mais ce qui nous définit, c'est le patriotisme, c'est-à-dire l'attachement à la patrie, l'attachement à la nation comme moyen le plus performant de protéger la sécurité des Français, la prospérité économique et les libertés fondamentales. Alors, dernière question. Alors all vite vite vite.
Alors qu'est-ce que vous pensez de ben de Donald Trump avec euh son attaque sur le camp syrien et le message de fermeté message de fermeté porter aujourd'hui même à Moscou hein. Oui mais je crois que Donald Trump a il a un peu changé d'avis par rapport à ce qu'il disait pendant sa campagne. Bah oui, on le regrette, on le dit clairement. On a on a vu d'un bon œil l'élection de Donald Trump parce que ça correspond euh nous semble-t-il aux intérêts de la France aujourd'hui. D'abord, on fait pas d'ingérence dans la vie politique américaine. Ensuite les positions qu'il a prises ces derniers jours sont un peu une rupture par rapport à ce qu'il avait dit dans le passé.
Disant qu'il voulait pas, il voulait plus des États-Unis qui font un peu les gendarmes du monde. Je crois qu'il c'est dangereux ce qu'il a fait. Pourquoi ? Parce que évidemment que c'est atroce c'est ces bombardements bien sûr, mais si si on affaiblit aujourd'hui le régime de Bachar Alassad, aussi contestable soit-il, j'en conviens, et bien on va laisser les islamistes continuer à prospérer. C'est-à-dire le même le même écueil dans lequel François Fillan et Nicolas Sarkozi sont tombés avec la Libye. Ils ont abattu finalement le régime de Kaddafi. Moyen quoi on a les islamistes qui appliquent la charia qui sont au pouvoir. Merci à vous Nicolas B.
Je rappelle, vous êtes le secrétaire général du Front National. Merci d'avoir été avec nous. Vous allez céder votre fauteuil maintenant à notre 3è invité qui est candidat à la présidentielle et c'est monsieur François Aslino
[Musique]
6. Bonsoir monsieur Aselino. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir mon et merci d'être avec nous. Il y a eu beaucoup de fougues hein dans cette émission avec nos deux premiers invités. J'ai l'impression que même si vous êtes déterminé dans vos convictions, ce sera peut-être un peu plus rond avec vous, je ne sais pas. Mais moi, je suis candidat à l'élection présidentielle et le président de la République, il a pour premier devoir d'être l'arbitre et il exerce par son arbitrage le fonctionnement régulier des public. Donc vous vous voyez et peut-être que vous vous situez déjà un peu au-dessus de la mêlée. Mais c'est le rôle du président de la République.
C'est pas un premier ministre, c'est pas un chef de parti, un chef de gouvernement. Normalement quelqu'un qui est candidat à l'élection présidentielle doit veiller à rassembler les Français. les les deux prédécesseurs qui sont passés avant moi passent leur temps à essayer de diviser les Français. Ouais. Qu'est-ce que vous en avez pensé là ? Sincèrement de ce sincèrement je trouve que madame et puis le représentant de madame Le Pen passent leur temps à essayer de diviser les Français au moment où il faut les rassembler. Sur l'Europe, vous avez des points commun avec eux. Sur l'Europe, on a évidemment des points communs.
D'ailleurs, je vous rappelez lors du débat qui a eu lieu avec les 11 candidats, en réalité, finalement pratiquement tous les candidats avaient des choses à reprocher à l'Union européenne. Pratiquement tous. Il y en a aucun qui a trouvé que c'était formidable. Même monsieur Macron et même monsieur Fillon qui sont les plus pour tout le monde est d'accord pour dire qu'on peut améliorer l'Europe. Alors tout le monde est d'accord pour critiquer. Voilà. Après ça, il y a trois catégories. Il y a ceux qui disent "Bah finalement, bon en gros, on va continuer comme ça." Ça c'est monsieur Fillon, monsieur Macron.
Et puis il y a ceux qui disent la deuxième catégorie, ce sont ceux qui disent "On va renégocier les traités". C'est notamment madame Le Pen, on vient de voir encore monsieur Belle confirmer, c'est monsieur Mélenchon et puis c'est monsieur Cheminade, c'est monsieur Dupignant. Et puis la trisème catégorie, il y en a qu'un, c'est moi. C'est cel c'est celui qui dit que après 60 ans, on ne peut plus 60 ans de construction européenne, on peut plus modifier les traités. Concrètement, on pourrait toujours théoriquement, mais concrètement, on ne le peut plus.
La situation est une situation de blocage et dans cette situation et bien en adulte, on va faire ce que font les britanniques qui est un grand peuple. Les Britanniques, ce sont ceux qui ont défendu les libertés publiques depuis 800 ans depuis la Magna de 12 115. C'est pas un peuple extrémiste, c'est un peuple extrêmement pragmatique. Et ben nous on dit voilà, on va lancer la procédure de sortie de l' C'est pas la même chose hein. On peut pas établir le parallèle. Ça n'a rien à voir. Le Brexit et le frexit quand on abandonne une monnaie, c'est une onde de choc considérable.
Mais ça ça on peut on peut parler de l'abandon de la monnaie mais ils sont quand même en train de sortir de l'Union européenne. Président vous président François Aslin le lendemain de votre élection vous sortez de l'Europe. Bah je sors pas de l'Europe ce que je fais moi. Je suis respectueux du droit toujours et donc je lance la procédure de l'article 50 du traité de l'Union européenne comme vient de le faire madame sans consulter les Français outre mesure. Pourquoi je consulterai les Français ? Je vais pas leur demander par ensuite par référendum s'ils sont d'accord pour que je mette en œuvre le programme pour lequel je viendrai d'être élu.
considérer que c'est un référendum de fait mais c'est c'est pas un référendum, je sais que programme. Voilà, c'est comme à ce moment-là, on pourrait aller loin une fois qu'ils auraient voté, il faudrait que je fasse un autre référendum pour savoir s'ils sont d'accord que je mette en œuvre le référendum. Non, j'ai un programme et si je suis élu sur ce programme, évidemment, je reconnais qu'avec les précédents de monsieur Sarkozy et de monsieur Hollande, je reconnais qu'on va qu'on est un peu on a perdu l'habitude qu'un président de la République nouvellement élu mette le programme en œuvre qu'il pour lequel il a été élu. Mais c'est quand même ce que je ferai moi.
Et donc je demanderai, je mettrai en œuvre l'article 50. une ouverture d'une négociation avec les partenaires. Ça va très bien se passer d'ailleurs. Regardez, ça se passe très bien avec le Royaume-Uni. Ça n'est pas le Royaume-Uni n'est pas tombé dans l'apocalypse. Rappelez-vous madame pas le rô le Royaume ils sont pas sortis encore hein. Ils sont pas sortis encore. Ils ne sont pas sortis. Mais rappelez-vous ce qu'avait dit madame madame Christine Lagarde, la directrice générale du fond monétaire international.
Elle s'était rendue au mois de juin de l'année dernière et elle avait dit "Si jamais vous votez pour le Brexit, dans les jours qui viennent, ça va être l'apocalypse financière, ça va être un effondrement des marchés financiers." On a appris au début de cette année, c'est le gouverneur de la Banque of England lui-même qui a dit qu'en fait toutes les prévisions apocalyptiques été fausses. Et puis je constate que les conversations pour la sortie de l'Union européenne par le Royaume-Uni ont commencé. Ben, je constate que les choses se passent bien. La France n'a pas rappelé son ambassadeur à Londres. Mais Royaume-Uni, j'entends bien ce que vous dites, monsieur Aselino.
Mais écoutez quand on demande aux français est-ce que vous en avez marre de cette monnaie, est-ce que vous voulez la quitter, on a 70 % qui disent non, on veut l'euro, on veut rester. Mais ça c'est vous qui le dites. Ah mais c'est pas moi qui le dit. Oh là là, oh là, je crois pas de sondage tout seul. Demandons mais demandons la vie des Français. D'abord, comme le disait ma grand-mère qui n'entend qu'une cloche, n'entend qu'un son. Ça fait maintenant des années que l'on explique aux Français, sans jamais qu'il que cette affirmation soit contredite, que sortir de l'euro serait une apocalypse. Moi, je dis que c'est pas vrai.
Je dis que c'est en restant dans l'euro que nous allons vers l'apocalypse parce que l'euro va de toute façon exploser. Et j'explique que sortir de l'euro, ça n'est pas difficile. C'est beaucoup plus facile de sortir de l'euro que d'y entrer. Regardez, madame la garde, elle annonçait, vous venez de le dire, madame Lagarde, la présidente du FMI, disait "Ça va être l'apocalypse si vous sortez de de de l'Union européenne, disait-elle aux anglais." Bah, je pourrais vous dire la même chose. Vous nous annoncez l'apocalypse si nous on sort de l'euro, c'est peut-être la même chose.
Peut-être que vous êtes un peu le lagar de Non, non, moi j'appelle, j'annonce pas du tout l'apocalypse et on sort de l'euro. J'annonce de dire non, j'annonce l'apocalypse si on y reste. Mais moi, j'ai des arguments. Oui, pardon. Enfin l'apocalypse, si on ne sort pas de l'eau. Voilà, c'est ça. Mais moi, j'ai des arguments pour j'ai des arguments solides, des techniques pour le faire valoir. Figurez-vous que depuis 1999, la compétitivité entre l'économie allemande et l'économie française s'est creusé de 11 de 21 %, excusez-moi, en faveur de l'Allemagne. Ça veut dire que l'euro est une monnaie qui est une côte, c'est bon pour les Allemands. Alors, l'euro est une côte mal taillée entre les pays.
L'euro est trop bon marché pour l'économie allemande. Alors, peut-être que c'est le réformer, il faut réformer l'euro. peut-être pas en sortir. Attendez, attendez, l'euro est trop bon marché pour l'économie allemande, ce qui fait que l'économie allemande dégage des excédents commerciaux de 247 milliards d'euros. Ils sont devenus le premier excent commercial mondial devant la Chine. Et puis au même moment, l'euro est trop cher pour l'économie française. Nous dégageons des déficits commerciaux géants sauf quand sauf quand on emprunte sur les marchés. C'est encore pire. Là, je parle des équip, on est tellement on est tellement endetté. Je parle l'Allemagne est encoreé.
la Grèce, l'Italie et l'Espagne et le Portugal sont encore plus sont encore plus dans la situation dans une situation encore plus difficile. Et puis surtout surtout nous avons comme nous avons perdu notre compétitivité externe, qu'est-ce qu'il faut faire ? La seule possibilité puisqu'on a plus la monnaie pour corriger le taux de change externe, c'est ce que les économistes appellent une dévaluation interne. C'est ce que réclame la Commission européenne, c'est-à-dire la démolition de notre droit du travail, c'est-à-dire la baisse du SMIC, voir sa suppression, c'est-à-dire l'ubérisation généralisée de la société. Est-ce que c'est ça que veulent les Français ?
Et c'est aussi la montée inexorable du chômage parce que si l'on sort de l'euro et je peux vous le prouver, il suffit d'ailleurs de regarder l'étude qui avait été publiée par la fondation publicain en 2013. Nous pourrons faire baisser le nombre de chômeurs de catégorie A en 2 ans sans doute d'au moins 1 million s'ils ont 2 millions de chômeurs en moins. Ça on est obligé de croire parole là parce que moi je sais pas comment vous y arrivez dans ce calcul là. Moi ce qui est sûr si vous voulez c'est que ce que nous voulons nous propose que propose monsieur Fillon, monsieur Macron par exemple, c'est de continuer la même politique que nous suivons depuis 25 ans.
Nous avons eu 1 million de chômeurs de catégorie A en plus sous monsieur Sarkozy. On en a eu encore un million supplémentaire sous monsieur Hollande et on va continuer sur le même chemin. Est-ce que c'est vraiment ça que veulent les Français ? Sans offense pour l'instant dans les intentions de vote. Vous êtes crédité de moins d'un % des intentions de vote. Messieurs Fillon et Macron ont plus de chance de parvenir au second tour a priori que vous, du moins sur le papier. Est-ce que vous avez un quator voir un duo de tête aujourd'hui ? On est au soir du premier tour. Qui est-ce que vous voulez voir s'affronter ?
D'abord, d'abord, je trouve que d'abord ces histoires de sondage, permettez-moi de ne pas y croire. Bon, je connais un certain nombre de faux confrères qui rigolent sous cap quant au sondage par exemple sur monsieur Macron. Moi je vois que des sondages quand on va sur internet, on serait qualifié au second tour, quand on va sur internet quand on va sur internet et que mon nom figure dans des sondages, je fais des scores spectaculaires. Voilà et ça se chiffre, c'est pas 1000 1000 personnes sondées par tel ou tel journal avec ensuite des corrections dont on ignore tout puisqu'il y a des redressements qui sont effectués sur les sondages.
Moi ce que je vois c'est que je fais des scores spectaculaires et que je suis dire spectaculaire c'est-à-dire donnez-nous des Vous vous voyez où alors allez par exemple sur le site candidat 2017 où tout le monde peut aller voter. Allez-y, vous verrez depuis jour après jour où je figure en tête avec monsieur Mélenchon. Je signale. Je donc ce sera un duel à Sino Mélenchon. Je signale vous n'allez pas jusqu'à dire comme Jean la salle, je serai au second tour pour Je signale que lorsque je fais des réunions publiques, hier à Lille, il y avait 1500 personnes et les journalistes qui sont allés les voir ont été sidérés.
Je signale que lorsque je suis dans la rue, je suis abordé constamment par des gens qui dis pas qu'il y a pas des gens qui s'intéressent aux idées parce que hier, j'ai fait rire la salle si vous voulez parce que par exemple entre 1500 personnes et 51. Oui. D'accord. D'accord. Moi ce que je sais si vous voulez c'est que lorsque monsieur Macron prend la parole, les gens s'en vont en disant "C'est barbant, il y a rien. C'est un c'est un c'est un c'est du c'est du c'est du vent." Moi ce que je vois c'est que les gens sont dans une ferveur extraordinaire quand je fais des conférences et quand je fais mes meetings. Voilà ce qui est la vérité. Alors moi, je ne préjuge pas des sondages.
Ce que je sais, c'est que c'est un c'est extrêmement pervers que ne mettre dans la tête des gens qu'il y aurait forcément quatre candidats qui seraient nécessairement élus parce qu'il y a effectivement des Français qui vont se dire "Ah, je voterai bien pour Assino mais de toute façon, j'ai entendu sur tel ou tel média qui n'a aucune chance donc ben je vais c'est un pisager, je vais voter pour un autre." La réalité lequel pour lequel ? Lequel est le plus proche de vous à votre ? J'en sais rien. Ça ça dépend des gens. Moi si je suis candidat mais si je suis candidat c'est parce que je suis le seul à proposer ce que je propose.
Ah oui quand on vous écoute écoutez j'ai l'impression que c'est un peu vous et les nul. Écoutez du point de vue technique du point de vue de l'expérience professionnelle je suis certainement l'un des plus grands candidats. Ça c'est exact. J'ai passé 4 ans de ma vie en cabinet ministériel. J'ai accompagné François Mitterain en tant que haut fonctionnaire et Jacques Chir il y a aussi des candidats qui ont été premier ministre ministre aussi. Des candidats ? Non des candidats. Il y en a pas beaucoup. Il y en a pas beaucoup.
C'est pour ça que je maintiens qu'en terme d'expérience professionnelle, je suis l'un des plus d'un plus sérieux, celui qui en a le plus en effet et que c'est bien vous, c'est bien vous François et les nuls. Non, c'est pas François mais attendez, vous allez me reprocher d'avoir de l'expérience professionnelle. Bon, c'est comme après le débat l'autre jour, j'ai été brocardé par les par les par les par des par des humoristes sur le fait que j'avais cité des articles des traités. Bon et ben figurez-vous pas encore si vous avez cité l'article 50 pour la sortie mais c'est tout là. Vous êtes retenu. Vous êtes sur la retenue désormais les humoristes ont un poid sur vous.
Monsieur citer plusieurs articles. Mais quand vous montez à bord d'un avion, vous préférez que le commandant de bord il sache comment fonctionne l'avion ? Il connaisse le le code de pilotage ou qu'il ou que ça soit un novice ? Ils sont incompétents pour vous les autres candidats. Écoutez, ce sont des gens, je suis je suis désolé, il y a beaucoup de candidats qui n'ont aucune expérience professionnelle, qui ne savent pas de quoi il parlent. par exemple sur l'euro, ça normalement nous serions dans une vraie démocratie, on aurait réuni puis on aurait parlé de l'euro mais de façon approfondi parce que c'est un sujet extrêmement extrêmement technique qui nécessite en effet qu'on s'y arrête.
Malheureusement, on a on a un système avec extrêmement superficiel. Alors, il y en a qui font des qui font des spectacles, qui font des shows et puis on laisse entendre aux gens, on fait des promesses de père Noël et puis voilà. Mais le problème, c'est que une fois que les flanflons se sont arrêtés, les traités restent. et les clauses des traités restent. Lorsque monsieur Mélenchon par exemple fait des promesses dans tous les sens, il y a là 80 % de ces promesses qui sont inapplicable dans le casadre des traités de l'Union européenne qui ne veut pas les lancer. Il propose simplement de les renégocier.
Donc au bout du compte, si les Français se font avoir une nouvelle fois, s'ils éisent un Cypras français dans un dans 6 mois, dans un an, la France sera ingouvernable parce que les Français se seront dit "Mince, on a encore une fois élu quelqu'un qui s'est moqué de nous. Moi, ce qui fait mon succès dans la rue et dans les meetings, je reconnais que pas dans les sondages officiels, mais dans la rue, dans les meetings et sur internet, ce qui fait mon succès, c'est que les Français reconnaissent que je suis quelqu'un de sincère, d'honnête, de compétent, excusez-moi de le souligner, et qui leur dit le fond des choses et ça les gens apprécient beaucoup.
dirait déjà beaucoup de satisfaction personnelle de cette campagne. Non, c'est pas une satisfaction personnelle. C'est que ça me permet en effet de faire connaître notre mouvement qui j'en profite d'ailleurs pour vous le dire vient de dépasser les 24000 adhérents. L'Union populaire républicaine, je crois et je m'en excuse que nous ne l'avons pas encore cité jusqu'à présent. Vous dites qu'on est un peu colonisé par les États-Unis ici en Europe.
Je ne c'est bien cela monsieur mais aujourd'hui cê exactement l'adjectif et le verbe utilisé par Charles de Gaulle qui disait ça à Alain Perfit en disant le problème qu'il y a maintenant en Europe après avoir accordé leur indépendance à nos colonies, c'est que nous allons nous-mêmes réclamer notre indépendance. Ouais. Mais alors heureusement aujourd'hui que l'Union européenne se dresse dans son ensemble pour résister aux assauts de Donald Trump qui peut-être aimeraient nous voir disparaître. Non mais écoutez qu'est-ce que c'est que cette histoire ? L'Union européne est placée la France seule aurait un peu de mal à peser euh contre les États-Unis, non ? Ah, vous croyez ?
Parce que vous croyez que l'Union européenne pèse contre les États-Unis. L'Union européenne est placée par l'article 42, je suis désolé, du traité de l'Union européenne. Oui, mais c'est vrai, mais et oui, je connais mes dossiers, excusez-moi. Placé par l'article 4. Mais oui, mais si vous préférez des ignorants, c'est très c'est votre problème. Mais vous savez, les Français préfèrent les gens qui savent de quoi il parlent. Nous sommes placés par l'article 42 du traité de l'Union européenne sous la tutelle de l'OTAN. Or, l'OTAN est dirigé depuis Washington. La meilleure preuve, c'est que pour sortir de l'OTAN, je me suis renseigné, c'est l'article 13 du traité de l'Atlant.
Non, il faut écrire au gouvernement des États-Unis d'Amérique à la Maison Blanche. Donc ne venez pas de me dire que l'Union européenne sert de contrepoids aux États-Unis d'Amérique. C'est le contraire qui est vrai. La France est devenue désormais l'un des satellites de Washington. C'est d'ailleurs perçu comme tel par les Français et par le monde entier, vous savez. Alors oui. Non mais même si bon les sondages ne disent pas la vérité comme vous nous dites euh pourquoi euh il reste il reste quand même qu'il y a une tendance et que vous serez probablement pas je veux pas me fâcher avec vous surtout monsieur Aselino mais vous serez probablement pas notre prochain président de la République.
Alors vous avez une expertise ça tout le monde le reconnaît sur l'euro sur l'Europe. Pourquoi est-ce que vous alliez pas avec un candidat qui lui a des chances d'être président de la République ? pourriez peser peut-être davantage que vous ne le faites aujourd'hui en étant un candidat créédité de 05. Bon, elle est même 3 %. Madame, je fais pas de la politique comme on fait, c'est pas de la politique arie. La situation avancer, laissez-moi répondre. Laissez-moi répondre. Je fais de la politique de façon sérieuse.
Les personnalités à je ne sais pas à qui vous pensez neutanis parce que il n'y a qu'une seule façon de dire que l'on sort de l'Union européenne, c'est dire je sors de l'Union européenne par article 50. Toutes les autres sont des faux fuyants qui sont en fait des pour gagner du temps et pour ne pas sortir. Madame Le Pen, monsieur Mélenchon, monsieur Dupignan, monsieur Cheminade ne propose pas ce que je propose et comme c'est pour moi l'absolue nécessité de sortir de ça, ça n'a aucun intérêt d'aller faire alliance avec les uns ou les aut. Vous prétendez donc seul souverainiste authentique même si vous n'aimez pas ce vocable là je crois de souverainiste.
Alors on va parler peut-être juste parce qu'il reste temp. J'ai pas dit que j'étais le seul souverainiste authentique. C'est vous qui plaz ça. Ah ben je sais pas. Vous dites que les autres ils promettent la sortie de l'euro mais que c'est pas vrai. Pas de façon de faire de circonlocution. Je suis le seul qui propose de sortir de l'Union Europe de l'euro et de l'OTAN. Alors l'actualité internationale le groupe État islamique contrôle désormais moins de 7 % du territoire de l'Irak. Cela grâce à l'action de la de la coalition internationale. Est-ce que vous vous en félicitez de cette action de la coalition internationale contre le groupe État islamiste ?
Est-ce que vous est-ce que vous estimez néanmoins toujours que c'est la CIA qui est derrière le terrorisme islamique ? Écoutez, vous savez ce qui s'est passé en ce moment ? Vous connaissez Gulsit Tabart ? Oui, vous vous le citez régulièrement. Non, non, c'est une femme d'abord, c'est une démocrate. C'est une représentante démocrate aux États-Unis et qui avec huit autres représentants démocrate ou républicain a déposé un projet de loi pour demander que les États-Unis cessent de financer le terrorisme notamment Daesh et l'État islamique. Donc, allez vous en renseigner chambre des représentants. Donc, vous dites aujourd'hui que les États-Unis financent Daesh et l'État islamise.
Je dis que là-dedans d'abord, je ne suis pas seul à dire qu'il y a des financements bizarres qui sont arrivés. Je ne suis pas le seul à dire que D chez l'État islamique utilisent des armes qui sont des armes américaines, des armes britanniques qui transitent par la Turquie. Allez vous renseigner. Mais je c'est quand même assez curieux. C'est vous les journalistes. Moi je suis quelqu'un qui lit les journaux figurez-vous. Et bien moi je dis je dis que je dis que si l'État islamique et Sidaesh sont été écrasés, c'est aussi excusez-moi de le souligner, par l'intervention russe. C'est quand même ça qui s'est produit.
Alors, vous aimez les preuves là, il y en a eu aujourd'hui qui ont été apporté par la Turquie à propos de cette bombe chimique. Ces bombes chimiques qui sont tombées sur un village rebelle en Syrie. Les analyses effectuées sur les blessés ont permis de confirmer que c'est bien du sarin, donc ce puissant gaz qui a été utilisé. Donc là, vous reconnaz cess là ce soir que la responsabilité incombe à Bachar absolument pas parce que je ne sais pas. D'abord, non parce que je ne sais pas. Ce sont des enquêtes qui sont extrêmement longues. Il y a eu, vous rappelez le massacre de la Gouta en avril 2013, il a fallu attendre 2017.
Et là, vous allez me sortir encore des sources américaines hein qui remettent en cause. Non, non, mais c'est le M, excusez-moi, c'est l'université de Harvard, c'est le Massachussett Institute of Technology, c'est-à-dire une des institutions les plus prestigieuses des États-Unis qui a dit voici quelques semaines que c'était très probablement le massacre d'Algagouta après 4 ans d'enquête que c'était très probablement les forces rebelles. Donc moi, je ne prends pas parti mais moi je je suis étonné que l'on prenne partie alors qu'une affaire vient à d'apparaître pour un camp contre l'autre. Moi, je je j'écoute toutes les voix.
J'écoute ce que disent les Américains, j'écoute ce que disent les Russes et je demande qu'on applique le droit international, c'est-à-dire que l'on mène une enquête internationale. En tout cas, il y a une chose qui est certaine, c'est que là-dedans, il y a quelqu'un qui a violé le droit international de façon absolument sûre et certaine puisquil a revendiqué, c'est Donald Trump. Puisque un état dans sous le droit international, un état n'a pas le droit d'en agresser un autre comme ça, sans avoir le feu vert du conseil de vous. Les crimes de guerre qui ont été commis et par qui ? Comment les crimes de guerre ? Vous parlez de où ça ? Du non respect du droit international. Vous accusez Trump.
Qu'est-ce que vous dites sur Bachar Alassad sur les crimes de guerre ? Mais je dis qu'il faut qu'il y ait une enquête internationale qui permette dans des Écoutez, on a l'impression queon découvre des choses tout à fait nouvelles. Rappelez-vous les armes de destruction massive prétendu de de Saddam Hussein en 2003. On était prié de croire à ça. Il y a que la France d'ailleurs parce qu'à la France à l'époque la France était dirigée par Jacques Chirac et Dominique 2020 qui s'était opposé et puis on a appris 6 mois après que il n'y avait jamais eu d'armes de destruction. Merci à vous. Merci. Merci à vous. Bonne continuation de campagne donc dans la rue notamment et sur internet.
Oui, avec beaucoup beaucoup de meetings avec énormément de monde. Demain, Jacques Cheminade sera notre invité et Thomas Piquetti, l'économiste bien connu et conseil soutien de Benoît à moi.
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